Chapitre 8

Versets 20-21

L’une des caractéristiques principales de l’islam, son fer de lance pris au sens propre et figuré, est son esprit de conquête. Les Juifs par contre, n’ont jamais été particulièrement animés d’un zèle missionnaire. Ils suivent leurs rites dans leur coin sans rien dire à personne et le plus souvent ils on plutôt tendance à se cacher pour ne pas être persécutés. Et pourtant et bien malgré eux, avant la première venue du Christ, le judaïsme et avec lui une certaine connaissance de l’Éternel, s’est propagé aux quatre coins du globe comme l’atteste la longue liste de représentants de toutes les nations qui se trouvent à Jérusalem pour célébrer la pâque le jour même où Jésus est crucifié. Dans le livre des Actes des Apôtre, on lit :

Nous sommes Parthes, Mèdes ou Élamites, nous habitons la Mésopotamie, la Judée, la Cappadoce, le Pont ou la province d’Asie, la Phrygie ou la Pamphylie, l’Égypte ou le territoire de la Libye près de Cyrène, ou bien, nous vivons à Rome, nous sommes Juifs de naissance ou par conversion, nous venons de la Crète ou de l’Arabie (Actes 2.9-11 ; comparez Esdras 6.21 ; Esther 8.17).

Je continue maintenant de lire dans le chapitre huit du livre de Zacharie.

Voici ce que dit le Seigneur des armées célestes : Des peuples et les habitants de villes nombreuses vont encore venir. Les habitants d’une ville iront dans une autre et s’inviteront en disant : “ Allons, mettons-nous en route pour implorer l’Éternel, le Seigneur des armées célestes, et pour rechercher sa présence. ” Et on leur répondra : “ Oui, moi aussi, je veux y aller ! ” (Zacharie 8.20-21).

La prophétie de Zacharie rappelle les paroles d’Ésaïe (739-695 ?), qui environ deux siècles plus tôt a dit :

Oui, des peuples nombreux viendront et se diront les uns aux autres : “ Venez, montons au mont de l’Éternel, au Temple du Dieu de Jacob. Il nous enseignera les voies qu’il a prescrites ; nous suivrons ses sentiers. ” Car de Sion viendra la Loi, et de Jérusalem la Parole de l’Éternel (Ésaïe 2.3 ; comparez 66.20-23).

Le désir de Dieu est que tous les hommes viennent à lui, le cœur en fête et non pas avec des visages rembrunis. Zacharie voit les peuples païens dans la joie et qui s’invitent les uns les autres. Ils sont remplis d’enthousiasme et animés d’une même volonté : partir et aller au plus vite en pèlerinage à Jérusalem pour chercher à connaître l’Éternel et apprendre à l’adorer comme il se doit.

Dans l’évangile selon Jean, on lit que Jésus dit à la femme samaritaine :

L’heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père par l’Esprit et en vérité ; car le Père recherche des hommes qui l’adorent ainsi. Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent par l’Esprit et en vérité (Jean 4.23-24).

Pendant le millénium, Jérusalem sera la capitale du royaume de Dieu ainsi que son centre économique et politique. La ville sainte verra un flot constant de gens de toutes les nations entrer par ses portes. Cependant, il ne sera pas nécessaire d’aller jusqu’en Palestine pour rendre un culte au Seigneur du ciel et de la terre parce qu’il peut et veut être adoré en esprit et en vérité, c’est à dire avec sincérité de cœur. En conséquence, où que je sois en ce bas monde, je peux adorer Dieu.

Ce n’est pas dire que les rites pratiqués pour honorer l’Éternel sont sans valeur, mais ils ne sont jamais indispensables et restent secondaires par rapport à la foi personnelle. Le baptême par exemple, est très important car c’est le moyen par excellence de témoigner, d’une part, de son appartenance à Jésus-Christ, et d’autre part, de son identification avec lui. Quelqu’un qui se dit croyant et refuse de se faire baptiser a un gros problème spirituel et il est probable qu’il n’a jamais vraiment reconnu qu’il est pécheur et qu’il doit accepter Jésus pour recevoir le pardon de ses fautes.

Le second rite que pratiquent la plupart des églises évangéliques et protestantes est la sainte cène. Cette petite cérémonie consiste à prendre un peu de pain et de vin en souvenir de la mort de Jésus sur la croix. Ces deux éléments représentent le corps brisé et le sang versé du Christ. Il est important de se remémorer ce que le salut des hommes a coûté au Seigneur et de le célébrer. Les deux rites que je viens de mentionner, le baptême et la sainte cène, doivent être pratiqués par ceux qui ont une foi personnelle en Jésus. Cependant, ce ne sont pas des moyens de recevoir la grâce de Dieu ; ils n’ajoutent rien à ce qu’un croyant possède.

À droite et à gauche de la croix du Christ, deux brigands sont crucifiés en même temps que lui. Celui qu’on appelle « le bon larron » a probablement suivi les rites du judaïsme quand il était enfant, mais devenu adulte, il mène une vie de bâton de chaise et de bandit de grands chemins qui lui vaut la croix. Il n’a jamais été baptisé et il est peu probable qu’il se soit comporté en Robin des Bois avec l’argent dérobé. À la fin de sa vie, il n’a strictement rien à faire valoir, et selon ses propres dires, il mérite la mort (Luc 23.41). Il vient donc à Jésus les poches vides comme un mendiant et sans aucune prétention. Il adresse la parole au Seigneur qui est là à côté de lui sur une croix comme lui et lui fait une seule requête ; il demande :

Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras régner. Et Jésus lui répondit : – Vraiment, je te l’assure : aujourd’hui même, tu seras avec moi dans le paradis (Luc 23.42-43).

Si ce bon larron avait seulement dit : « Jésus, souviens-toi de moi » ça aurait suffi. À l’instant de sa mort, il se réveilla au paradis.

Verset 22

Je continue le texte du chapitre huit de Zacharie.

Ainsi des peuples nombreux et des nations puissantes viendront rechercher la présence du Seigneur des armées célestes, à Jérusalem, et l’implorer (Zacharie 8.22).

Zacharie confirme les prophéties qu’Ésaïe a faites au peuple de Juda quand il a dit :

Oui, tu appelleras une nation que tu ne connais pas ; une nation qui ne te connaît pas va accourir vers toi ; c’est à cause de moi, moi, l’Éternel ton Dieu, moi, le Saint d’Israël, qui te couvre de gloire ” (Ésaïe 55.5 ; auteur). Et tous ceux qui sont étrangers et qui s’attacheront à l’Éternel pour le servir, et pour l’aimer et pour être ses serviteurs, […] je les ferai venir à ma montagne sainte et je les réjouirai au Temple où l’on me prie […]. Car on appellera mon Temple : “ La Maison de prière pour tous les peuples ” (Ésaïe 56.6-7).

Pendant le règne de mille ans de Jésus-Christ sur terre, même les puissantes nations se conduiront à l’égard d’Israël comme des vassaux vis-à-vis de leur suzerain. La primauté du peuple choisi sera établie et proclamée parce que l’Éternel accordera des privilèges particuliers aux Juifs, les descendants d’Abraham selon la chair. Alors se réalisera pleinement et littéralement la promesse faite par l’Éternel au patriarche Abraham de bénir toutes les nations par sa descendance (Genèse 12.3). Israël sera à la tête des nations et toutes seront sous la houlette du même berger. Jésus a dit aux Juifs :

J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos. Celles-là aussi, il faut que je les amène ; elles écouteront ma voix, ainsi il n’y aura plus qu’un seul troupeau avec un seul berger (Jean 10.16).

S’il est bien vrai que à la fin des temps, tous les prophètes entrevoient les nations unies à Israël sous la domination du Messie, la promesse de l’Éternel au patriarche Abraham comporte également une dimension purement spirituelle qui s’accomplit dans l’Église de Jésus-Christ. Aux Galates, l’apôtre Paul écrit :

L’Écriture prévoyait que Dieu déclarerait les non-Juifs justes s’ils avaient la foi. C’est pourquoi elle a annoncé par avance cette bonne nouvelle à Abraham : Tu seras une source de bénédictions pour toutes les nations (Galates 3.8). Maintenant, par la foi en Jésus-Christ, vous êtes tous fils de Dieu. Il n’y a donc plus de différence entre les Juifs et les non-Juifs […]. Unis à Jésus-Christ, vous êtes tous un. Si vous lui appartenez, vous êtes la descendance d’Abraham et donc, aussi, les héritiers des biens que Dieu a promis à Abraham (Galates 3.26, 28-29).

Verset 23

Nous arrivons au dernier verset du chapitre huit du livre de Zacharie qui clôt l’interlude historique qui a commencé avec l’arrivée à Jérusalem des envoyés de la ville de Béthel (Zacharie 7.1 et suivants). Je finis de lire ce chapitre huit :

Voici ce que dit le Seigneur des armées célestes : En ce temps-là, des hommes de dix nations parlant différentes langues s’accrocheront à un Juif par le pan de son vêtement en déclarant : “ Nous voudrions aller avec vous, car nous avons appris que Dieu est avec vous ” (Zacharie 8.23).

Maintenant, le prophète ne parle plus des nations mais des individus qui les composent.

Dans les Écritures, le chiffre dix a pratiquement toujours une signification symbolique. Ici, il désigne un grand nombre de nations (comparez Genèse 31.7 ; Lévitique 26.26 ; Nombres 14.22 ; 1Samuel 1.8 ; Néhémie 4.8). C’est par les Israélites, souvent bien malgré eux, que l’Éternel se fait connaître aux autres peuples parce que Dieu a décrété que « le salut vient des juifs ». C’est en tout cas ce que Jésus a dit à la femme samaritaine (Jean 4.22). D’ailleurs les premiers missionnaires de l’Église du Christ furent les apôtres et des diacres et tous sont Juifs.

L’image présentée par Zacharie décrit des Israélites qui ont quitté un pays lointain et qui sont en route pour Jérusalem afin de participer à l’une des quatre fêtes solennelles ce qui est obligatoire sous le régime de la Loi. Autour d’eux se massent des non-Juifs qui s’accrochent à leurs vêtements, une façon musclée de signifier leur désir de vouloir les accompagner, parce qu’ils savent combien l’Éternel a béni les membres de son peuple et ils veulent partager les privilèges des Juifs.

Cette scène montre, d’une part, la faim et la soif spirituelles des païens, et d’autre part, les richesses spirituelles que posséderont les Juifs afin de répondre à ces besoins. La diversité des cultures et des langues ne fait pas obstacle à l’unité de la foi qui dès le début du millénium unit tous les peuples. Le prophète Ésaïe écrit :

Voici, je vais venir rassembler toutes les nations et des gens de toutes langues. Ils viendront et verront ma gloire (Ésaïe 66.18).

La prophétie de Zacharie concernant les hommes qui désirent accompagner les Juifs à Jérusalem, fait penser à ce que dit l’apôtre Paul de l’effet que produira dans le monde païen, la conversion d’Israël. Dans son épître aux Romains, il écrit :

Et si leur faux pas a fait la richesse du monde, et leur déchéance la richesse des non-Juifs, quelle richesse plus grande encore n’y aura-t-il pas dans leur complet rétablissement ? Car si leur mise à l’écart a entraîné la réconciliation du monde, quel sera l’effet de leur réintégration ? Rien de moins qu’une résurrection d’entre les morts ! (Romains 11.12, 15).

Au contact d’Israël redevenu le peuple béni de Dieu, le monde entier sera métamorphosé, ce qui est confirmé dans le livre de l’Apocalypse par l’apôtre Jean qui dit qu’il voit « une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer. C’étaient des gens de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, de toute langue. Ils se tenaient debout devant le trône et devant l’Agneau, vêtus de tuniques blanches et ils avaient à la main des branches de palmiers » (Apocalypse 7.9 ; comparez Apocalypse 5.9).

Le chapitre huit de Zacharie nous fait part de la troisième et quatrième réponse de l’Éternel aux envoyés de la ville de Béthel. La troisième réponse comporte sept promesses de restauration et de bénédiction, chacune commençant par « Voici ce que déclare le Seigneur des armées céleste » (Zacharie 8.2, 3, 4, 6, 7, 9, 14), tandis que le quatrième oracle contient trois promesses (Zacharie 8.19, 20, 23). Les promesses de bénédiction du troisième oracle rendent caduques et remplacent les malheurs commémorés par les quatre jours de jeûne que les Juifs se sont imposés. Ces promesses futures débouchent sur une exhortation, c’est à dire ce que les colons juifs doivent faire dès maintenant (Zacharie 8.16-17).

Dans le quatrième oracle, la question sur la nécessité ou pas de continuer à observer les jeûnes reçoit une réponse directe de la part de Dieu, mais celle-ci n’est ni oui ni non. L’Éternel dit simplement qu’au vu des promesses qui viennent d’être faites, les jours de deuil et de lamentations deviendront inutiles. En outre, non seulement Israël fera l’objet de bénédictions glorieuses, mais par son intermédiaire, ce sont des peuples de toutes les nations qui bénéficieront des mêmes bienfaits.

Même si ces prophéties se réalisent en partie dans l’Église de Jésus-Christ, leur véritable accomplissement aura lieu au début du millénium. En effet, il ne faut pas confondre Israël et l’Église car ce sont deux entités distinctes, et qui le resteront jusqu’à la fin du règne du Christ sur terre.

Chapitre 9

Introduction

Nous arrivons maintenant à la dernière partie du livre de Zacharie et comme elle est très différente de tout ce qui la précède, on a essayé de l’attribuer à quelqu’un d’autre que Zacharie et à un temps très éloigné de l’époque des premiers colons ayant repeuplé le pays d’Israël. Mais les différences entre ces deux sections s’expliquent aisément. En effet, les six derniers chapitres concernent un lointain avenir, tandis que jusqu’à présent, Zacharie a des révélations qui ont trait à certaines circonstances historiques précises appartenant à l’époque même du prophète, comme par exemple, les difficultés rencontrées par le gouverneur Zorobabel et le grand-prêtre Josué, la reconstruction du Temple, et l’interlude provoqué par l’arrivée des envoyés de la ville de Béthel.

La dernière partie du livre qui va des chapitres 9 à 14 est une vision prophétique qui entrevoit le roi et le royaume messianiques. Les chapitres 9 à 11 se focalisent surtout sur la première venue du Christ et soulignent son rejet, tout en traçant à grands traits l’histoire d’Israël jusqu’à la fin des temps.

Les chapitres 12 à 14 s’intéressent principalement à la seconde venue du Messie avec une emphase particulière sur son couronnement et la gloire finale d’Israël.

Nous ne savons pas à quelle époque Zacharie a reçu les révélations que renferment les cinq derniers chapitres de son livre, mais tout porte à croire que le prophète a atteint un âge avancé.

Les huit premiers versets du chapitre neuf prophétisent les conquêtes d’Alexandre le Grand en Palestine, conquêtes qu’il entreprend après sa victoire sur Darius III empereur de Perse, à la bataille de Issus, un village au nord de la Syrie et au sud de la Turquie. L’ordre des villes citées correspond à l’avance de l’armée grecque du nord au sud. Cette prophétie est tellement précise que les théologiens d’obédience libérale donnent aux chapitres 9 à 14 du livre de Zacharie une date qui est postérieure aux conquêtes militaires d’Alexandre le Grand. Mais c’est de la mauvaise foi de leur part parce que les deux oracles de ces six derniers chapitres contiennent de nombreux passages parallèles aux thèmes des huit visions de Zacharie (Zacharie 1.7-6.8). Étant donné que son livre fait toujours l’objet d’un feu nourri de la part des exégètes qui ont la critique facile, il est important de mentionner brièvement les similitudes entre les deux derniers oracles de Zacharie et les huit visions qu’il a reçues en une seule nuit. Je sais bien que c’est un exercice à faire mourir d’ennui mais il est néanmoins utile parce qu’il montre que le livre de Zacharie n’est pas une collection disparate écrite par on ne sait pas trop qui, mais qu’il forme un ouvrage unique rédigé par un seul et même auteur.

C’est parti : la future prospérité d’Israël et de Jérusalem de la première vision (Zacharie 1.7-17) est répétée dans les chapitres 10 (Zacharie 10.6-9) 12 (Zacharie 12.6-8) et 14 (Zacharie 14.11). La destruction des nations hostiles à Israël qui apparaît dans la seconde vision (Zacharie 1.18-21) est réaffirmée dans les chapitres 9 (Zacharie 9.1-8) 12 (Zacharie 12.1-6) et 14 (Zacharie 14.1-3).

La protection divine et la glorification de Jérusalem annoncées dans la troisième vision (chapitre 2) sont développées davantage dans les chapitres 9 (Zacharie 9.9-17) 12 (Zacharie 12.7-9) et 14 (Zacharie 14.4-11).

La purification spirituelle d’Israël décrite dans la quatrième vision (chapitre 3) est reprise dans les chapitres 10 (Zacharie 10.2-3) 12 (Zacharie 12.10-14) et 14 (Zacharie 14.8).

Les aptitudes surnaturelles d’Israël relatées dans la cinquième vision (chapitre 4) sont expliquées dans les chapitres 10 (Zacharie 10.1-6) et 13 (Zacharie 13.1-6).

Le jugement divin des pécheurs décrits dans la sixième vision (Zacharie 5.1-4) est repris dans les chapitres 11, 13 (Zacharie 13.7-9) et 14 (Zacharie 14.12-15).

L’élimination de l’iniquité du pays d’Israël de la septième vision (Zacharie 5.5-11), qui a pour conséquence la sainteté dans Jérusalem et de Juda, apparaît à nouveau dans le chapitre 14 (Zacharie 14.20-21).

Le jugement du monde entier et le règne universel de l’Éternel annoncés dans la huitième vision (Zacharie 6.1-8) sont réaffirmés dans le chapitre 14 (Zacharie 14.16-19).

Pour conclure, on peut aussi noter que la mention de l’Ange de l’Éternel, qui est si rare dans les écrits postérieurs aux livres de Moïse, se retrouve d’une part, dans la première partie du livre aux chapitres 2 et 3, et d’autre part, dans la seconde partie du livre au chapitre 12 (Zacharie 12.8).

Le premier verset du chapitre neuf est difficile à traduire et surtout à comprendre, ce qui fait qu’il donne lieu à des interprétations carrément opposées. Certains commentateurs de renom y voient l’annonce d’une conversion à l’Éternel des peuples voisins d’Israël. Ce verset commence par un mot qui peut être traduit par « proclamation » ou par « oracle « selon le contexte. Mais comme il est évident qu’il va être question de jugements, il s’agit bien d’un oracle ou d’un fardeau pour les peuples que le prophète Zacharie va communiquer. Certes, l’Éternel est un Dieu d’amour, mais c’est aussi un Dieu qui juge.