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14 août 2026

Sophonie 3.6-20

Chapitre 3

Verset 6

Supposez qu’un beau matin aux informations, vous apprenez qu’une ville dont vous n’avez jamais entendu parler, a été entièrement détruite et vidée de ses habitants par un groupe extrémiste quelconque. Ça ne vous empêchera pas de reprendre une seconde tasse de café. Maintenant, imaginez Paris, Marseille, Strasbourg ou Nantes, saccagé et ses rues totalement désertes. C’est très difficile à concevoir mais ça pourrait arriver. Quant aux Israélites cyniques qui prétendent que « l’Éternel ne fait ni du bien ni du mal » (Sophonie 1.12), ils vont se mordre les lèvres. Je continue de lire dans le chapitre trois du livre de Sophonie.

J’ai éliminé des nations, démoli leurs tours fortes, rendu leurs rues désertes, et nul n’y passe plus. J’ai saccagé leurs villes, il n’y a plus personne, plus un seul habitant (Sophonie 3.6).

Les « tours fortes », littéralement « les angles », sont des fortifications construites aux coins des murailles qui protègent une ville. Très difficiles à prendre d’assaut, elles donnent aux habitants un sentiment de sécurité. Mais l’Éternel rappelle que rien ne lui résiste et qu’il a déjà jugé bien des nations. Cette menace doit provoquer suffisamment d’effroi chez son peuple pour qu’il se repente et change de conduite, mais il n’en est rien (comparez Amos 4.6-11). Même si Sophonie ne précise pas qui sont les peuples que Dieu a frappés, ses auditeurs le savent. On peut citer toutes les villes-états cananéennes, les nations conquises par les Assyriens dont le royaume israélite des X tribus du Nord (722) qui a disparu un siècle plus tôt.

Verset 7

Je continue.

Je m’étais dit alors : “ Ainsi tu me révéreras et tu accepteras les avertissements et, ainsi, ta demeure ne sera pas détruite. ” Que de fois j’ai sévi contre elle ! Mais eux, dès le matin, ils se sont empressés de commettre le mal dans tout ce qu’ils faisaient (Sophonie 3.7).

Malgré les châtiments répétés de l’Éternel contre son peuple, les Israélites restent indifférents et persévèrent dans leur révolte contre Dieu en suivant « dès le matin », c’est-à-dire « avec enthousiasme », les voies corrompues dans lesquelles leur cœur mauvais les conduit. L’accusation portée par l’Éternel contre son peuple est lourde de menaces parce qu’il a parlé de la même manière des habitants de la terre avant le jugement du déluge (Genèse 6.12 ; comparez Psaumes 14.1).

Verset 8

Je continue.

C’est pourquoi, attendez, l’Éternel le déclare, oui, attendez le jour où je me lèverai pour le butin puisque ma décision est prise de réunir les peuples, et de rassembler les royaumes pour déverser sur eux toute l’ardeur de ma colère et mon indignation, car je consumerai le pays tout entier par le feu de mon amour bafoué (Sophonie 3.8 ; auteur).

Parce que les hommes méprisent la bonté de Dieu, un châtiment universel frappera le monde entier. Il aura lieu « le jour où l’Éternel se lèvera ». Cette planète sur laquelle nous vivons se dirige vers un jugement aussi sévère que le déluge. Que peu de gens y croient ne change rien à cette réalité ; nous allons droit vers le précipice. « Le jour de l’Éternel » débutera après l’enlèvement de l’Église (1Thessaloniciens 4.13-18) par une tribulation qui durera sept ans et se terminera par la grande bataille d’Armageddon quand Dieu rassemblera contre Jérusalem l’ensemble des nations afin de les détruire (Zacharie 14.2 ; Apocalypse 16.14, 16). Au « jour de l’Éternel », la grâce de Dieu sera mise en veilleuse sauf pour les personnes pieuses à qui Dieu dit de l’attendre patiemment (Psaumes 33.20 ; Ésaïe 8.17 ; Habaquq 2.3).

Avec ce passage de Sophonie, l’orage est passé car la partie « châtiments » de sa prophétie est terminée. Le prophète a commencé ses oracles par une déclaration menaçante de jugement universel (Sophonie 1.2-3). Ensuite il parle des châtiments qui fondront sur Juda et Jérusalem (Sophonie 1.4-2.3), puis sur les nations païennes (Sophonie 2.4-15). Enfin, Sophonie martèle le fer pendant qu’il est encore chaud en répétant une fois encore que Jérusalem (Sophonie 3.1-7) puis le monde entier seront jugés. C’est ainsi qu’il a bouclé la boucle de sa longue litanie de châtiments.

Soit dit en passant que ce verset huit du troisième chapitre de Sophonie est le seul de l’Ancien Testament qui contient toutes les lettres de l’alphabet hébreu. C’est en tout cas ce qu’ont remarqué « les Massorètes », un groupe de spécialistes de la loi juive entre les 7e et 10e siècles de notre ère.

Verset 9

Je continue le texte.

Puis je transformerai les lèvres de tous les peuples et je les rendrai pures pour qu’ils invoquent l’Éternel et qu’ils le servent tous d’un commun accord (Sophonie 3.9).

« Le jour de l’Éternel » a commencé par la nuit du jugement mais le soleil vient de faire son apparition et un jour glorieux se lève.

L’expression : « d’un commun accord » est littéralement « d’une même épaule ». Cette belle image d’hommes qui marchent au même pas et œuvrent ensemble d’un même esprit, représente les Juifs et les païens réunis sous le règne de Dieu dans la même patrie spirituelle. En réalité, cette unité commence dès à présent dans l’Église. Dans son épître aux Philippiens, l’apôtre Paul écrit :

Rendez donc ma joie complète : tendez à vivre en accord les uns avec les autres. Et pour cela, ayez le même amour, une même pensée, et tendez au même but (Philippiens 2.2).

Une fois que tous ceux qui lui sont hostiles seront retranchés, Dieu transformera les cœurs des survivants. Leurs lèvres qui ont été souillées par les mensonges, par les blasphèmes et les noms des faux dieux qu’ils invoquent (Psaumes 16.4 ; Osée 2.19), offrent désormais un culte au Dieu unique et vrai et lui rendent gloire. Cependant, cette purification des lèvres a déjà lieu, et cela depuis la première venue du Seigneur, grâce à l’œuvre missionnaire de l’Église universelle qui au nom de Jésus, annonce le salut et le pardon des péchés (Ésaïe 6.5-7).

Pour la petite histoire, sachez que Jérôme, Père de l’Église et traducteur des Écritures en latin, écrit dans ses commentaires que ce passage sur la pureté des lèvres enseigne que tous les peuples ne parleront plus qu’une seule langue et que ce sera l’hébreu.

Verset 10

Je continue le texte.

Et d’au-delà des fleuves de l’Éthiopie, tous mes adorateurs, les hommes que j’ai dispersés, viendront m’apporter des offrandes (Sophonie 3.10).

« Au-delà des fleuves de l’Éthiopie » est mentionnée parce que cette contrée qui inclut le sud de l’Égypte, le Soudan et le nord de l’Éthiopie actuelle, est pour les Israélites l’endroit le plus éloigné de leur pays dont ils ont entendu parler.

« Les hommes que j’ai dispersés » est littéralement « la fille de mes dispersés ». La multitude des Juifs éparpillés dans le monde est personnifiée sous les traits d’une jeune fille, tout comme « la fille de Sion » représente Jérusalem dans l’Ancien Testament (Ésaïe 1.8 ; SER).

Tous les hommes, qu’ils soient d’origine juive ou païenne, viendront ensemble des quatre coins du monde à Jérusalem pour adorer l’Éternel. En fait, d’après un texte d’Ésaïe (Ésaïe 66.20), les non-Juifs encourageront et aideront les Juifs à se rendre à Jérusalem et à se tourner à nouveau vers le Dieu de leurs ancêtres (comparez Romains 11.25-26).

Verset 11

Je continue.

En ce jour-là, mon peuple, tu ne porteras plus la honte à cause des méfaits que tu as commis contre moi. Car alors j’ôterai du milieu de tes rangs ceux qui se plaisent dans l’orgueil. Alors tu cesseras de faire l’arrogante sur ma montagne sainte (Sophonie 3.11).

Ces paroles s’adressent d’abord aux Israélites de la diaspora qui sont rentrés dans leur pays et qui ont foi en l’Éternel. Cependant, d’autres passages prophétiques enseignent que sous le règne du Messie, Juifs et païens seront considérés comme un seul peuple, le peuple de Dieu. Quant aux Israélites mécréants et impies que Sophonie a précédemment critiqués avec violence à cause de leurs actions viles, ils seront jugés puis éliminés. Tous les orgueilleux et ceux qui se confient en eux-mêmes ou qui ont l’argent pour dieu seront détruits par les Chaldéens, et aucune personne ainsi décrite n’entrera dans la Jérusalem messianique de la fin des temps.

Verset 12

Je continue.

Et je laisserai vivre au milieu de toi un peuple humble et chétif qui se confiera au nom de l’Éternel (Sophonie 3.12 ; BBA).

« Humble et chétif » sont deux mots qui en hébreu sont pratiquement synonymes et qu’on trouve ensemble dans les livres de Job (34.28) et d’Ésaïe (26.6). Ils expriment un sentiment d’impuissance et d’insuffisance d’où découle le besoin de la grâce de Dieu (1Corinthiens 1.26) et donc la confiance dans le nom de l’Éternel. Cette vérité se trouve aussi dans le Nouveau Testament. Dans l’évangile selon Matthieu, c’est aux « pauvres en esprit » que Jésus promet le royaume des cieux (Matthieu 5.3 ; LSG).

Le royaume messianique ne comportera plus rien de la gloire de l’homme. L’éclat, le faste, l’apparat, la splendeur, le tape-à-l’œil cérémoniel, si courants parmi les grands de ce monde auront disparu à tout jamais.

Verset 13

Je continue.

Les restes d’Israël ne feront plus de mal, ils ne diront plus de mensonges, on n’entendra plus dans leur bouche de langage trompeur, quand ils paîtront en paix et se reposeront sans que nul ne les trouble (Sophonie 3.13).

Le petit reste rescapé des Israélites et avec eux les non-Juifs croyants, sont comparés à un petit troupeau que rien ne vient troubler (Luc 12.32). De plus, ils seront l’accomplissement de cette parole de la Loi tiré du livre du Lévitique qui dit : « Soyez saints, car je suis saint, moi l’Éternel, votre Dieu » (Lévitique 19.2). Dans le millénium, il n’y aura plus ni fraude ni corruption ni oppression d’aucune sorte. Mais cet idéal de vie doit déjà être l’objectif du croyant qui bénéficie de la grâce en Jésus-Christ. Dans sa première épître, l’apôtre Jean écrit :

Celui qui est né de Dieu ne s’adonne pas au péché, car la vie qui vient de Dieu a été implantée en lui et demeure en lui. Il ne peut pas continuer à pécher, puisqu’il est né de Dieu (1Jean 3.9).

Malheureusement, tout comme l’enfant prodigue, le croyant peut très facilement se laisser glisser dans la porcherie et se salir, mais s’il est vraiment un fils du Père, il ne s’y plaira pas et retournera dans la maison du Père.

Verset 14

Je continue le texte.

Pousse des cris de joie, ô fille de Sion ! Lance un cri de triomphe, ô Israël ! Réjouis-toi, exulte de tout cœur, ô fille de Jérusalem ! (Sophonie 3.14).

Ce passage est construit autour d’un triple cri d’allégresse du peuple de Dieu. Ici encore, Jérusalem est personnifiée sous les traits d’une jeune fille et les désignations « fille de Sion, Israël, et fille de Jérusalem » sont synonymes.

Bien que pour Juda, l’avenir proche soit catastrophique à cause de la destruction du royaume et l’exil babylonien, le jour vient, sous le règne du Messie, où le petit reste d’Israël rescapé sera en liesse et fera entendre des louanges à la gloire de l’Éternel.

Versets 15-17 a

Je continue.

L’Éternel a levé le verdict de condamnation prononcé contre vous, et il a refoulé vos ennemis. Le roi d’Israël, l’Éternel, est au milieu de vous. Vous ne craindrez plus de malheur. En ce jour-là, on dira à Jérusalem : “ Sois sans crainte, Sion ! Ne baisse pas les bras, car l’Éternel ton Dieu est au milieu de toi un guerrier qui te sauve (Sophonie 3.15-17 a).

Dans l’Ancien Testament, baisser les bras est un signe de découragement, de désespoir et d’angoisse (comparez Ésaïe 13.7). Cependant, à partir d’ici, Sophonie expose les raisons pour lesquelles les Israélites ne doivent pas baisser les bras mais se réjouir. Premièrement, parce qu’ils sont désormais au bénéfice de la grâce ; il n’y a plus de condamnation à leur encontre (comparez Ézéchiel 5.7-8). C’est aussi le privilège des croyants sous la Nouvelle Alliance. Dans son épître aux Romains, l’apôtre Paul écrit :

Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ (Romains 8.1).

N’étant plus sous le jugement, les Israélites n’ont plus d’ennemis puisque ceux-ci sont le bâton de la colère de l’Éternel pour les punir. « Si Dieu est pour nous, qui se lèvera contre nous ? » écrit encore l’apôtre Paul  aux Romains (8.31).

Le peuple de Dieu peut crier sa joie pour une deuxième raison qui est la présence au milieu de lui de l’Éternel en la personne du Messie, le roi d’Israël. Enfin, la troisième raison de se réjouir est l’absence de tout mal. Sous le règne de Jésus-Christ, il n’y aura plus de malheur et nul n’éprouvera plus de crainte.

Verset 17 b

Je continue le texte.

Il (l’Éternel) sera transporté de joie à ton sujet et il se reposera silencieux dans son amour pour toi. Oui, à cause de toi, il poussera des cris de joie (Sophonie 3.17 b ; auteur).

Maintenant que l’iniquité du peuple élu est purgée et qu’il est uni à son Dieu dans la foi comme une épouse à son mari (Ésaïe 62.5 ; Jérémie 32.41 ; Osée 2.21), l’Éternel trouve du repos dans la sérénité tranquille de l’amour qu’il porte à son peuple. Cependant, Dieu donne aussi libre cours à son amour en poussant des cris de joie comme le font les Israélites au moment de leurs célébrations solennelles (Ésaïe 65.19).

Sophonie applique à l’Éternel ces manifestations de joie et d’amour très humaines (anthropomorphismes) afin de montrer qu’à la fin des temps, quand Dieu aura achevé son plan pour l’humanité, la boucle sera bouclée, on aura fait un tour de roue, on reviendra à la situation qui prévalait après la création du monde quand, selon le livre de la Genèse (1.31), « Dieu considéra tout ce qu’il avait créé, et trouva cela très bon ».

Nous arrivons maintenant à la fin du livre de Sophonie. Dans les trois derniers versets, le texte exprime sept fois le désir de Dieu de combler son peuple de bienfaits. Étant donné que le jugement de Juda est imminent et son rétablissement lointain, l’Éternel veut susciter l’espérance chez les personnes pieuses de cette époque afin de les encourager et de les réconforter.

Verset 18

Je continue le texte.

Je recueillerai ceux qui sont dans la tristesse, loin des fêtes solennelles, ceux qui t’appartiennent et sur qui le déshonneur pesait comme un fardeau (Sophonie 3.18 ; auteur).

La plupart des Israélites pieux de la diaspora sont dans la tristesse parce que pour une raison ou pour une autre, ils ne peuvent pas se rendre aux solennités annuelles célébrées à Jérusalem. Ils souffrent aussi du fait que leur peuple est constamment menacé par des ennemis. Et bientôt, ils seront dans la plus grande angoisse quand ils apprendront que Jérusalem a été détruite par les armées babyloniennes et les habitants de Juda massacrés ou emmenés captifs (Psaumes 137).

Verset 19

Je continue.

En ce temps-là, j’interviendrai contre tous ceux qui t’auront opprimée, je sauverai les brebis éclopées, et je rassemblerai celles qu’on a chassées, et je rendrai mon peuple glorieux et renommé partout dans tout pays où vous aurez connu la honte (Sophonie 3.19).

Comme Sophonie l’a déjà dit, un jour, l’Éternel détruira tous les ennemis d’Israël (Sophonie 2.4-15 ; 3.8-15). L’image des brebis éclopées rassemblées par l’Éternel est empruntée au prophète Michée qui écrit :

En ce jour-là, l’Éternel le déclare, je rassemblerai les brebis, celles qui boitent et celles qui sont exilées et que j’ai maltraitées (Michée 4.6 ; comparez Michée 2.12 ;7.14).

Comme tous les prophètes écrivains avant lui, Sophonie enseigne que le royaume du Messie s’étendra sur toute la terre. L’Éternel rendra son peuple glorieux et renommé partout où il a été méprisé, donc dans le monde entier puisque l’antisémitisme est universel. On trouve aussi cette promesse dans le livre du Deutéronome ; je la lis :

L’Éternel votre Dieu veut vous élever en gloire, en renommée et en dignité au-dessus de toutes les nations qu’il a créées. Il veut faire de vous un peuple saint, comme il l’a déclaré (Deutéronome 26.19).

Verset 20

Je finis de lire le chapitre trois et le livre de Sophonie.

En ce temps-là, je vous ramènerai ; en ce temps-là, je vous rassemblerai ; car je ferai de vous un sujet de gloire et de louange parmi tous les peuples de la terre, quand je ramènerai vos captifs sous vos yeux, dit l’Éternel (Sophonie 3.20 ; LSG).

Sophonie répète les promesses qu’il vient de faire parce que les jugements annoncés seront terribles et les Israélites pieux auront besoin de réconfort. À ses yeux, le règne messianique et le retour des Juifs de la diaspora sont des événements simultanés et pour bien souligner la certitude de leur accomplissement, il termine sa prophétie en signant « dit l’Éternel ».

Le regard prophétique de Sophonie voit poindre le jugement universel qui frappera le monde entier mais d’abord le royaume de Juda. Celui-ci, enivré par une prospérité passagère, est tellement corrompu que seul un châtiment divin peut le purifier. Ce jugement exécuté par les Chaldéens se confond dans la vision de Sophonie avec la catastrophe finale et universelle qui instaurera le règne de Dieu sur terre, aussi parle-t-il avec insistance du « jour de l’Éternel » qui est la pensée fondamentale de sa prophétie.

Comme beaucoup d’autres prophètes et en particulier Ésaïe, Sophonie voit l’enchaînement rapide des événements des derniers temps en trois étapes : le châtiment du peuple de Dieu par les nations païennes ; le jugement de celles-ci par l’Éternel lui-même ; et enfin l’apparition d’un nouveau peuple de Dieu comprenant à la fois le reste rescapé d’Israël et les non-Juifs qui font confiance à l’Éternel. De tous les écrits prophétiques, c’est le livre de Sophonie qui résume le mieux toute la prophétie du peuple hébreu.

Si Sophonie n’a rien à ajouter aux révélations de ses prédécesseurs concernant le Messie, il le mentionne tout de même quand il dit :

L’Éternel ton Dieu est au milieu de toi un guerrier qui te sauve (Sophonie 3.17).

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

janv. 30 2023

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