Chapitre 23

Introduction

J’aime encore bien la musique des Beatles et d’autres groupes des années 60, mais il faut dire que je suis presque de leur génération. Parmi les nombreux succès de cette période, il y a le tube « turn turn turn », en anglais, qui est presque entièrement tiré du livre de l’Ecclésiaste écrit par le roi Salomon et qui dit, en français :

            Il y a un temps pour tout et un moment pour toute chose sous le ciel. Il y a un temps pour naître et un temps pour mourir, un temps pour planter, et un temps pour arracher le plant, Il y a aussi un temps pour pleurer et un temps pour rire, un temps          pour se lamenter et un temps pour danser (Ecclésiaste 3.1,2,4)

 

Dans la vie, il y a un temps pour danser et un temps pour se lamenter. Le chapitre 23 du livre du Lévitique parle des nombreuses fêtes qui étayent le calendrier religieux d’Israël; je sais bien que j’en parle depuis longtemps mais ce n’est pas facile de s’y retrouver, alors je vais les rappeler. C’était un temps mis à part et de durée variable. En Israël, on avait déjà le sabbat hebdomadaire, la fête de la nouvelle lune au début de chaque mois, la fête des trompettes le 1er jour du 7e mois, le jour des expiations ou « Yom Kippour », le 10e jour de ce 7e mois (Lévitique 23:3,24,27). Ensuite, la loi de Moïse ordonne 3 fêtes annuelles appelées solennités ou rassemblements. La première est la Pâque le soir du 14e jour du 1er mois, elle est immédiatement suivie de la fête des pains sans levain qui commence le 15e jour et dure 7 jours (Lévitique 23:5-8), et au début de celle-ci, le 16e jour, il y a la fête des Premiers Fruits. La seconde solennité est la fête des Semaines, ou fête de la moisson, ou encore jour des prémices (Exode 23:16; 34:22 ; Nombres 28:26) qu’on appellera plus tard Pentecôte, parce qu’elle est célébrée le 50e jour après la Pâque (Actes 2:1). Enfin et en troisième lieu, on a la fête des Tabernacles ou des récoltes ou des cabanes, qui commence le 15e jour du 7e mois et dure 7 à 8 jours (Lévitique 23:34-44). Ces 3 rassemblements étaient jugées suffisamment importants pour que tout adulte homme capable de marcher et sans infirmité, devait se rendre à ces fêtes afin de se présenter devant l’Eternel au temple de Jérusalem (Exode 23:17 ; Deutéronome 16:16). Toutes ces occasions de fête sont données aux Israélites pour qu’ils se reposent, se réjouissent et littéralement pour qu’ils fassent la fête, à une exception près et c’est de celle-ci qu’il va être maintenant question. Je continue à lire dans le chapitre 23 du Lévitique :

L’Éternel parla encore à Moïse en ces termes : — Le dixième jour de ce septième mois est le Jour des expiations ; ce sera un jour d’assemblée cultuelle, vous humilierez vos âmes et vous offrirez à l’Éternel des sacrifices consumés par le feu. Vous ne ferez aucun travail ce jour-là, car c’est le Jour des expiations destiné à faire l’expiation pour vous devant moi, l’Éternel votre Dieu. Toute personne qui n’humilierait pas son âme en ce jour-là sera exclue de son peuple. Et j’en ferai moi-même disparaître celui qui fera un travail quelconque ce jour-là. Vous ne ferez aucune sorte de travail. C’est une ordonnance en vigueur à perpétuité pour toutes les générations dans tous les lieux où vous habiterez. Ce sera pour vous un grand jour de repos, au cours duquel vous humilierez vos âmes. Dès le soir du neuvième jour du mois jusqu’au lendemain soir, vous observerez ce repos (Lévitique 23.26-32).

Le Jour des expiations ou Yom Kippour ou Grand Pardon, a déjà été commenté en détail précédemment. Ici, ce qui ressort du texte, est sa sévérité. À deux reprises, l’Éternel dit : « vous humilierez vos âmes », et il ne plaisante pas. Le deuxième point souligné ici avec insistance est le repos absolu. Même si le texte ne le dit pas explicitement, on sait aussi que ce jour très solennel de pénitence était accompagné d’un jeûne. Les Israélites étaient dans l’obligation de se repentir à cause de leurs fautes et leur culpabilité devant Dieu. Ceux qui violaient ces ordonnances — l’humiliation et le sabbat — étaient punis de la peine capitale. Qu’en est-il pour nous qui sommes sous la Nouvelle Alliance ? Pour les chrétiens, le Jour des expiations est le Vendredi saint qui commémore la mort du Christ, mais on peut y ajouter sa résurrection car par elle Dieu déclare « justes » tous ceux qui placent leur confiance en lui et en lui seul, en s’humiliant sincèrement. L’apôtre Paul écrit :

Il (Jésus) a été livré pour nos fautes, et Dieu l’a ressuscité pour que nous soyons   déclarés justes (Romains 4.25).

Versets 33-36

Je continue le texte du Lévitique.

L’Éternel s’adressa à Moïse en ces termes : — Parle aux Israélites, et dis-leur : Le quinzième jour de ce septième mois, aura lieu la fête des Cabanes ; on la célébrera durant sept jours en l’honneur de l’Éternel. Le premier jour, il y aura une assemblée cultuelle ; vous ne ferez aucune tâche de votre travail habituel ce jour-là. Pendant sept jours, vous offrirez à l’Éternel des sacrifices consumés par le feu. Le huitième jour, vous aurez encore une assemblée cultuelle et vous m’offrirez des sacrifices consumés par le feu. C’est un jour de fête cultuelle ; vous ne ferez aucune tâche de votre travail habituel ce jour-là (Lévitique 23.33-36).

Ici on a les ordres de l’Eternel concernant la troisième solennité. Elle est célébrée le 15e jour du septième mois dès qu’Israël sera installé en Palestine. Cette fête est une reconstitution, une mise en acte afin que les nouvelles générations se souviennent de leur passé et du soin que l’Éternel a pris de leurs ancêtres. Même dans des conditions difficiles, Dieu veille et subvient aux besoins de son peuple, qu’ils soient Israélites ou chrétiens qui suivent le Christ. La fête des Cabanes dure 7 jours pendant lesquels on célèbre la fin des moissons, une fois que les olives et les raisins ont été cueillis. A cette occasion, le peuple construit des huttes avec des branches, en souvenir du temps où ses ancêtres avait erré dans le désert habitant sous des tentes. Le huitième jour est un sabbat et s’appelle « la clôture », parce qu’il ferme cette semaine de célébration ainsi que le cycle des fêtes annuelles.

Versets 37-38

Je continue le texte.

Telles sont les fêtes à célébrer en l’honneur de l’Éternel, et pour lesquelles vous convoquerez le peuple pour qu’il se rassemble afin de me rendre un culte. Il m’offrira à moi, l’Éternel, en sacrifices consumés par le feu, les holocaustes et les offrandes, les sacrifices et les libations, requis pour chaque jour. Ils viendront s’ajouter à ceux que vous offrirez lors de mes sabbats, à vos dons, aux sacrifices offerts pour accomplir un vœu ou volontairement (Lévitique 23.37-38).

Ce texte conclut les ordonnances du chapitre 23 relatif aux fêtes, et qui doivent être marquées par des saintes convocations et des rassemblements. Dans cette récapitulation sont citées les trois formes de sacrifices consumés par le feu, c’est à dire : les holocaustes, les offrandes végétales et les actions de grâces. La libation qui est aussi mentionnée dans le texte est une offrande sous forme liquide, souvent de l’huile ou du vin. Elle accompagne généralement les holocaustes; c’est une autre exigence qui est à rajouter à toutes les autres. Décidément, les innombrables rituels religieux imposés par la Loi de Moïse n’en finissent jamais. D’un autre côté, ils me font apprécier d’autant plus l’œuvre de la croix de Jésus-Christ. En effet, par son sacrifice, Il a accompli parfaitement et une fois pour toutes, absolument toutes les exigences autant cérémonielles que morales de la Loi. Ça, c’est une bonne chose, me direz-vous. Certes, mais je ne serai au bénéfice de l’oeuvre que le Christ a accompli que dans la mesure où je place véritablement ma confiance en Lui et en lui seul. En effet, rajouter « le petit Jésus » à un panthéon de croyances ne sert à rien. Il faut accepter le Christ des Écritures comme son unique Sauveur. Alors, sa justice et sa sainteté me sont attribuées, ce qui veut dire que je suis dans la même situation que si j’avais moi-même satisfait toutes les exigences de Dieu à mon égard. Quand j’y pense, c’est bien plus formidable que de gagner à la loterie nationale, car l’argent ne dure qu’un temps, au mieux, celui de ma vie ; tandis que la félicité éternelle, comme son nom l’indique, n’a pas de fin.

Versets 39-41

Je continue :

Le quinzième jour du septième mois quand vous aurez récolté tous les produits de vos terres, vous célébrerez une fête en l’honneur de l’Éternel pendant sept jours. Le premier et le huitième jour seront des jours de repos. Le premier jour, vous prendrez de beaux fruits de vos arbres, des branches de palmiers, des rameaux d’arbres touffus et de saules des rivières. Pendant sept jours, vous vous réjouirez devant moi, l’Éternel votre Dieu. Vous célébrerez cette fête en l’honneur de l’Éternel sept jours par an. C’est une ordonnance en vigueur à perpétuité, pour toutes les générations : vous la célébrerez le septième mois (Lévitique 23.39-41).

Bien que la liste des convocations saintes, c’est à dire les fêtes, soit terminée, ce n’est pas tout à fait fini. Le législateur ajoute à titre exceptionnel quelques détails supplémentaires qui concernent la manière de célébrer la solennité des Cabanes, et ce que cette fête représente et doit perpétuer. Ce rajout est justifié parce que la célébration des Cabanes n’a pas encore été réglementée comme celle de Pâques, de la Pentecôte ou du Yom Kippour.

Dans le nord de la Palestine, la fin de la récolte des olives, grenades et du raisin se fait en octobre. Les Israélites doivent couper des branches d’arbres chargées de beaux fruits, et qui ont un riche feuillage pour s’ombrager. Des saules forment la charpente des cabanes qui sont dressées dans les cours des maisons, sur les places publiques ou dans les rues, ce qui fait que tout le pays prend un air de fête. Le caractère de cette célébration est la joie parce que les celliers et les greniers sont remplis par une riche récolte due à la bonté de l’Éternel. La phrase « Pendant sept jours, vous vous réjouirez devant moi, l’Éternel votre Dieu », exprime  bien le caractère sacré de ce rassemblement du peuple et des réjouissances. La fête commémorative des Cabanes sera célébrée pendant le Millénium de Jésus-Christ. Je lis le passage :,

Et il arrivera que tous ceux qui subsisteront de toutes les nations qui seront venues attaquer Jérusalem, monteront tous les ans pour se prosterner devant le Roi, le Seigneur des armées célestes, et pour célébrer la fête des Cabanes. Si l’un des peuples de la terre refuse de monter jusqu’à Jérusalem pour adorer le Roi, le Seigneur des armées célestes, il ne recevra pas de pluie (Zacharie 14.16-17).

Le règne de 1 000 ans du Seigneur sur cette terre est décrit en détail dans plusieurs livres de l’Ancien et du Nouveau Testament, dont bien sûr, l’Apocalypse de Jean.

Versets 42-44

Je finis le chapitre 23 du Lévitique.

Vous habiterez pendant sept jours dans des cabanes ; tous ceux qui seront nés en Israël logeront dans des cabanes pour que vos descendants sachent que j’ai fait habiter les Israélites sous des tentes lorsque je les ai fait sortir d’Égypte. Je suis l’Éternel votre Dieu. C’est ainsi que Moïse transmit aux Israélites les instructions concernant les fêtes de l’Éternel (Lévitique 23.42-44).

Ces cabanes rudimentaires doivent rappeler aux Israélites les pérégrinations de leurs ancêtres dans le désert. Pendant 40 ans, ils ont vécu sous de simples tentes, sans autre abri contre vents et tempêtes, et surtout l’ardeur du soleil. Ce rappel au souvenir des futures générations, aura aussi pour but d’établir un contraste entre le confort dont ils jouissent dans le pays béni que Dieu leur a donné et la situation difficile de leurs aïeux.

Le chapitre 23 du Lévitique nous donne beaucoup de renseignements sur les fêtes et rassemblements cultuels d’Israël, prescrits par la loi de Moïse, et qui doivent être strictement respectés. D’autres textes précisent les différents types de sacrifices qui doivent être offerts à chaque occasion. Ces célébrations établissent un lien entre le passé du peuple d’Israël et son présent : d »une part, elles rappellent les événements fondateurs de leur histoire comme l’exode, la traversée du désert et le don de la Loi, et d’autre part, elles sont un prétexte pour les Israélites de se réjouir à cause des récoltes agricoles abondantes que l’Éternel leur accorde. L’ultime signification de toutes les fêtes est réalisée dans l’œuvre de rédemption accomplie par Jésus-Christ sur la croix. C’est vrai que je me répète, mais il nous faut constamment garder à l’esprit que tout l’Ancien Testament a pour objectif de préparer le terrain, c’est-à-dire l’humanité, pour la venue du Seigneur, le Maître des lieux.

Chapitre 24

Versets 1-2

Nous avançons pas à pas et arrivons maintenant au chapitre 24 du Lévitique où il va tout d’abord être question des soins à donner aux lampes du chandelier ainsi que de la fabrication des 12 pains de témoignage qui doivent constamment être présents sur une table à l’intérieur du lieu saint du Tabernacle. Ensuite, le texte va préciser le châtiment qui doit être infligé à un blasphémateur ainsi que le principe de la loi du talion : « œil pour œil et dent pour dent ». Ces nouvelles règles sont insérées entre les directives qui concernent la fête des Cabanes et celles qui s’appliquent à l’année sabbatique. Ces ordonnances semblent pour le moins déconnectées les unes des autres; ce style inhabituel pour nous est relativement fréquent dans les Écritures. L’ordre des sujets traités peut être surprenant car il est rarement logique ou chronologique. Je commence maintenant à lire le chapitre 24.

L’Éternel parla à Moïse en ces termes : — Ordonne aux Israélites de t’apporter pour le chandelier de l’huile raffinée d’olives concassées pour alimenter en permanence les lampes du chandelier (Lévitique 24.1-2).

Ces règles qui concernent les lampes du chandelier ainsi que les suivantes qui parlent des pains, sont la répétition d’une ordonnance déjà donnée. C’est un peu logique dans la mesure où il vient d’être question des récoltes, parmi lesquelles le froment, et les olives d’où on tirait l’huile, ces deux produits tenant une très grande place dans l’agriculture israélite. Le peuple doit utiliser de l’huile pure d’olives pilées, celle qui coule d’elle-même des fruits simplement foulés, mais non pressurés, car elle est de qualité supérieure à celle obtenue par pression. L’huile pour le chandelier, ainsi que les pains, faisaient partie des offrandes que les Hébreux faisaient à l’Eternel. Dieu désire en effet, que ceux qui se disent son peuple, soient à son service et participent de gaieté de cœur à son oeuvre sur terre. Ce n’est pas que Dieu ait besoin de nous; il peut évidemment pourvoir lui-même à l’huile et aux pains, mais ce n’est pas là sa façon d’agir car il souhaite notre collaboration; il veut être en communion avec ses créatures.  D’ailleurs, s’il nous a créés, c’est pour que nous marchions au même pas que lui.

Aujourd’hui, les prodiges divins genre très grand spectacle, sont plutôt rares. Si on tend l’oreille, on entend beaucoup de choses extraordinaires, mais si on va voir sur place et qu’on essaie de rendre visite à une personne miraculeusement guérie, c’est souvent au cimetière qu’on doit aller. Il est vrai qu’il existe ici et là de par le monde des thaumaturges, des faiseurs de miracles comme ce Philippin dont j’ai lu un jour l’histoire dans le Sélection du livre du Reader’s Digest. En état de transe et parlant avec un fort accent allemand, il faisait et fait peut-être toujours, des interventions chirurgicales extrêmement complexes, telle une opération sur un poumon, à la vitesse grand V, muni d’un simple couteau de cuisine, et de plus, la plaie ne saigne pas et ne contracte aucune infection. J’en suis resté interloqué car il ne semble pas qu’il y ait la moindre supercherie, et tout se passe exactement comme le journaliste le décrit. La seule explication plausible est que ce guérisseur est animé d’une puissance surnaturelle, ce qui ne veut pas dire que c’est Dieu.

Versets 3-4

Je continue le texte du Lévitique.

Aaron arrangera ces lampes devant le voile qui cache le coffre de l’acte de l’alliance, dans la tente de la Rencontre, pour qu’elles brûlent continuellement du soir au matin devant l’Éternel. C’est une loi en vigueur à perpétuité et pour toutes les générations. Il arrangera les lampes sur le chandelier d’or pur pour qu’elles brûlent en permanence devant moi (Lévitique 24.3-4).

Cette huile de grande qualité brûle pratiquement sans fumée et quelqu’un veille toute la nuit pour alimenter les lampes. Chaque matin, les prêtres enlèvent les lampes pour les nettoyer, puis les replacent sur le chandelier et elles sont rallumées; elles brûlent jour et nuit. Aaron ayant été consacré grand-prêtre, c’est lui le patron, et il est responsable pour que tous les éléments cultuels du Tabernacle fonctionnent sans anicroche. Lui seul est habilité à diriger la préparation du chandelier. Un Israélite, même s’il aime l’Eternel et qu’il est animé d’une bonne volonté, n’a pas le droit d’entrer dans le sanctuaire; il tomberait sous le jugement de Dieu. Il faut être prêtre de la descendance d’Aaron pour assumer une fonction sacerdotale.

Le tabernacle et plus tard le temple peut être comparé à l’un de ces pylônes de structure métallique qui soutiennent les lignes à haute tension. À sa base il y a un écriteau qui prévient du danger mortel que court celui qui toucherait un fil même tombé à terre. La sainteté de Dieu est comparable à l’électricité qui circule dans la ligne à haute tension, et c’est comme si devant son trône se trouvait un panneau qui dise : « Défense d’approcher sous peine de mort ». Seul le grand-prêtre en a le droit et uniquement pour le Jour du Grand pardon.

De nos jours, les gens croient que la sincérité permet tout et excuse tout. Il n’en est absolument pas ainsi avec Dieu et les deux fils aînés de Aaron en ont fait l’expérience quand ils ont été terrassés. Je ne peux entrer en relation avec mon Créateur qu’en obéissant à des règles précises qu’Il a énoncées et qui pour nous sont dans le Nouveau Testament. Mais si je veux en faire à ma tête, tant pis pour moi.

Sous l’Ancienne Alliance, la fonction des prêtres était nécessaire à cause des fautes du peuple d’Israël. L’Eternel a donc choisi certains hommes qui sont consacrés et approuvés par lui afin qu’ils puissent s’approcher de sa gloire au nom des Israélites. Le chandelier joue un rôle important dans le culte de l’Eternel. Fabriqué en or pur, il est partagé en 7 branches qui partent d’une tige unique qui imite le bois d’amandier. Ces lampes sont le seul éclairage à l’intérieur du sanctuaire qui est la demeure de l’Éternel. La lumière qu’elles produisent a un sens fortement symbolique. Un jour, Jésus a dit aux Juifs qui l’écoutaient :

Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde (Jean 8.12, 9.5).

L’apôtre Paul aussi, utilise la lumière dans ce sens quand il écrit aux croyants :

Soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu sans tache au sein d’une humanité corrompue et perverse. Dans cette humanité, vous brillez comme des flambeaux dans le monde (Philippiens 2.15).

Comme Jésus est venu pour apporter la lumière de Dieu aux hommes, les croyants sont exhortés à faire de même. Au début de l’Apocalypse, sont sept chandeliers qui représentent sept types d’Églises chrétiennes. Deux ne reçoivent que des louanges de Jésus, mais les autres ont toutes quelque chose à se reprocher. Choisissez donc avec soin où vous allez.