Chapitre 14

Versets 22-26

Il existe de nombreuses confréries monastiques et la plupart d’entre elles vivent d’une façon très spartiate; en fait il y a même plusieurs ordres mendiants qui pour la plupart furent fondés au 13ème siècle. Comme ils ont fait vœu de pauvreté, ils ne possèdent absolument rien et dépendent uniquement de la charité; à mon avis, ça doit pas être tous les jours dimanche. Cette idée d’ordre monastique, mendiant ou pas, est étrangère aux Écritures. Je sais bien que Jésus a envoyé 70 de ses disciples en mission et leur a dit :

N’emportez ni bourse, ni sac de voyage, ni sandales, et ne vous attardez pas en chemin pour saluer les gens. [..] prenez la nourriture et la boisson que l’on vous donnera [..] mangez ce qu’on vous offrira (Luc 10.4,7,8).

Mais cet effort a été de courte durée et n’a pas été renouvelé. Par contre, les Écritures enseignent que les croyants doivent se réjouir et faire bonne chère devant l’Éternel. Je ne sais pas vous, mais moi je préfère cet ordre-ci plutôt que les ordres mendiants. Je continue à lire dans le chapitre 14 du Deutéronome.

Chaque année, vous prélèverez la dîme de tous les produits de vos champs. Vous mangerez, devant l’Éternel votre Dieu au lieu qu’il aura choisi pour y établir sa présence, la dîme de votre blé, du vin nouveau et de l’huile, ainsi que les premiers-nés de vos troupeaux de gros et de petit bétail. Ainsi vous apprendrez à révérer l’Éternel votre Dieu tous les jours de votre vie. Lorsque l’Éternel t’aura comblé de bénédictions, si tu ne peux pas transporter ta dîme jusqu’à l’endroit que l’Éternel ton Dieu aura choisi pour y établir sa présence parce qu’il sera trop loin de chez toi, tu vendras la dîme, tu prendras l’argent et tu te rendras au lieu que l’Éternel ton Dieu aura choisi. Là, tu achèteras avec l’argent tout ce qui te plaira : bœufs, moutons ou chevreaux, vin ou autres boissons alcoolisées, bref, tout ce dont tu auras envie, et tu le consommeras là devant l’Éternel ton Dieu, en te réjouissant avec ta famille (Deutéronome 14.22-26).

Le principe de la dîme date de la nuit des temps. A l’origine, elle était donnée en signe de gratitude (Genès 14:20) ou de consécration à l’Éternel (Genèse 28:22). Les richesses d’un homme sont un don de Dieu qui lui en confie la gestion (Deutéronome 8:18 ; Matthieu 25:14). Pour souligner le caractère sacré des biens, une portion doit être mise à part et consacrée au sanctuaire. C’est la « deuxième dîme » par opposition à la première, celle des récoltes données aux Lévites pour leur subsistance (Nombres 18:26-28). A leur tour ils en versent le dixième aux prêtres.

Ici, il s’agit donc de la deuxième dîme des récoltes à laquelle l’Israélite adjoint les premiers-nés de ses troupeaux; ils doivent être consommés dans le sanctuaire central, à moins que ce lieu de culte ne soit trop éloigné. Dans ce cas, il faut être pratique et les victuailles nature sont échangées contre des espèces sonnantes et trébuchantes. Arrivé au sanctuaire, l’Israélite achète alors tout ce qui lui fait plaisir afin de faire la fête et se réjouir devant l’Éternel.

Versets 28-29

Je finis le chapitre 14.

Tous les trois ans, vous prélèverez toute la dîme des récoltes de cette année-là, et vous la déposerez à l’intérieur de votre ville. Alors les lévites, qui n’ont pas de part de patrimoine foncier comme vous, viendront, ainsi que les immigrés, les orphelins et les veuves qui habitent dans votre ville, et ils mangeront à satiété. Alors l’Éternel votre Dieu vous bénira dans tous les travaux que vous entreprendrez (Deutéronome 14.28-29).

La loi de Moïse mentionne plusieurs dîmes. Tout d’abord et chaque année, et comme je l’ai déjà dit, le dixième des produits agricoles annuels de chaque Israélite est apporté au sanctuaire et donné aux Lévites ce qui représente la majeure partie de leur salaire.

Une autre dîme annuelle est levée et avec les premiers-nés des troupeaux elle sert à payer les frais de voyage et d’entretien des Israélites quand ils se rendent aux fêtes célébrées au sanctuaire central. Ils consomment alors ces produits en famille et y associent les Lévites.

Une année sur trois, une troisième dîme est collectée par les Israélites en faveur de tous les pauvres de leur ville ce qui inclut ici encore les Lévites qui seraient indigents. Ces derniers redonnent toujours un dixième de ce qu’ils reçoivent, c’est-à-dire la dîme de la dîme, aux prêtres qui bénéficient aussi d’autres sources de revenus, en particulier une partie des animaux sacrifiés.

Chapitre 15

Versets 1-2

Nous voici arrivés au chapitre 15 dans lequel plusieurs ordonnances ayant trait à la vie sociale des Israélites sont précisées. Moïse va répéter les règles qui gouvernent ceux qui choisissent de rester à vie au service de leur maître, une fois que leur temps obligatoire est terminé. Mais avant cela, il est question des indigents.

Dans les pays démocratiques, les gouvernements successifs mettent en place divers plans d’action pour lutter contre la pauvreté qu’elle soit ponctuelle ou endémique. Ils font des tas de promesses et prétendent avoir la solution à tous les problèmes afin de se faire élire aux prochaines élections. Dans ce chapitre, c’est l’Éternel qui présente son programme contre la détresse économique et le paupérisme. Je commence à lire :

Tous les sept ans, vous remettrez les dettes. Voici ce qui concerne cette remise des dettes : lorsque l’année de la remise aura été proclamée en l’honneur de l’Éternel, tout créancier remettra la dette contractée envers lui par son prochain, qui est son compatriote, sans rien exiger de lui (Deutéronome 15.1-2).

Selon l’enseignement contenu dans deux autres livres écrits par Moïse, tous les 7 ans il y avait également un relâche de la terre. Je cite le passage :

Pendant six années tu ensemenceras ta terre et tu en récolteras les produits ; mais la septième année, tu la laisseras en jachère. Les pauvres de ton peuple mangeront ce qu’ils y trouveront et ce qu’ils laisseront nourrira les bêtes sauvages. Tu feras de même pour tes vignes et tes oliviers (Exode 23.10-11).

Cette relâche est étendue aux personnes, aux débiteurs, aux esclaves (v. 12), à tous les pauvres qui ont dû emprunter ou se vendre pour survivre. Au bout de 7 années de travaux, le débiteur renonce aux sommes prêtées. Le prêt est remis dans sa totalité ce qui change ce qui reste à payer en don. Cette loi permet de remettre les pendules à l’heure en quelque sorte. Elle a aussi un effet régulateur qui évite des disparités trop grandes entre les niveaux socio-économiques des familles.

Nos systèmes capitalistes vont dans le sens contraire et encouragent les extrêmes. Ainsi, certaines personnes sont totalement démunies parce qu’elles ne travaillent pas pour une raison ou pour une autre, tandis que d’autres sont immensément riches et passent le plus clair de leur temps à s’amuser et à profiter de la vie. L’hyper libéralisme sauvage permet à certains hommes d’affaires, PDG, athlètes ou acteurs de cinéma de gagner plusieurs millions d’euros ou de dollars par an, voire par mois, alors que beaucoup doivent se contenter d’une misère et survivre plutôt très mal. Les ordonnances de la Loi de Moïse évitent tous ces excès.

Verset 3

Je continue.

Vous pourrez exiger des étrangers le remboursement de leurs dettes, mais vous annulerez les dettes de vos compatriotes envers vous (Deutéronome 15.3).

L’étranger dont il est question ici n’est pas l’homme non israélite établi en Israël et qui fait partie du peuple, mais quelqu’un qui a choisi de rester en dehors de l’alliance avec Dieu; il s’agit probablement d’un marchand qui fait du commerce avec Israël. Étant hors du circuit social israélite, il ne bénéficie pas de la loi de relâche.

Versets 4-5

Je continue.

En fait, il ne doit pas y avoir de pauvres parmi vous, car l’Éternel votre Dieu veut vous combler de bénédictions dans le pays qu’il vous donne comme patrimoine foncier pour que vous en preniez possession à condition toutefois que vous l’écoutiez pour obéir à tous les commandements que je vous transmets aujourd’hui et pour les appliquer (Deutéronome 15.4-5).

Les bénédictions divines, liées à l’obéissance aux commandements, doivent assurer la prospérité de tout un chacun. Mais l’homme étant ce qu’il est, Dieu a aussi promulgué ces différentes lois dans le but de prévenir le paupérisme en Israël. Dans bien des villes du tiers-monde se juxtaposent une richesse scandaleuse et une misère extrême qui se caractérise par une mendicité outrancière. Les despotes en particulier amassent des sommes fabuleuses d’argent sale sur des comptes secrets de pays dont je ne citerai pas les noms. La corruption, la cruauté et la cupidité des uns font l’indigence des autres. L’homme est un loup pour l’homme, c’est très connu, ce qui à mon avis est une preuve incontournable que le mal habite le cœur de chacun d’entre nous. Je ne vois pas d’autres explications possibles. Moi-même, si je me trouvais dans les circonstances appropriées, je serai fort tenté et tout à fait capable de manifester le pire des vices. Ne dit-on pas : « L’occasion fait le larron » ? C’est aussi ce qui est arrivé à Israël.

Verset 6

Je continue.

Car l’Éternel votre Dieu vous bénira comme il vous l’a promis. Alors vous prêterez de l’argent à beaucoup de nations étrangères, sans jamais avoir besoin d’emprunter. En effet, vous dominerez beaucoup de nations, et aucune ne vous dominera (Deutéronome 15.6).

À cause de la bénédiction sans précédent dont jouira Israël, il deviendra le créancier de toutes les autres nations. Cette parole prophétique qui promet aux enfants d’Abraham la souveraineté financière sur les autres peuples, s’est partiellement réalisée. En effet, les Juifs, malgré leur désobéissance à la Loi, sont de tout temps devenus les dépositaires de beaucoup de richesses. On compte à leur acquis, non seulement des institutions bancaires, mais aussi une grande quantité d’or et de pierres précieuses ainsi que de nombreuses œuvres d’art, du moins jusqu’à l’époque nazie. Dans le passé, la banque Rothschild a financé bon nombre de nations, et aujourd’hui, Tel-Aviv est, je crois, l’un des principaux centres mondiaux du façonnage et du commerce du diamant.

Versets 7-8

Je continue le texte.

Si l’un de tes compatriotes tombe dans la pauvreté dans le pays que l’Éternel ton Dieu te donne, tu ne lui fermeras pas ton cœur et tu ne lui refuseras pas ton aide. Au contraire, tu lui ouvriras ta main toute grande et tu lui prêteras suffisamment selon ses besoins (Deutéronome 15.7-8).

L’Éternel insiste beaucoup sur l’exercice de la miséricorde envers ceux qui sont dans le besoin. L’Israélite doit se montrer disposé à prêter en tout temps, et la proximité de l’année de relâche ne doit pas entraver sa générosité. Aujourd’hui encore, le petit État d’Israël reçoit des dons du monde entier que lui envoient les Juifs de la diaspora. Cela est particulièrement vrai lorsqu’un conflit éclate avec les nations environnantes.

Lors de la guerre des 6 jours ou du Yom Kippour, les Israélites ont levé des fonds partout dans le monde, ce qui a permis à cet état insignifiant de se procurer les armes dont il avait besoin. Le principe d’aider son frère dans le besoin a aussi été enseigné par Jésus puis par tous les auteurs du Nouveau Testament. Exercer la miséricorde est l’une des marques de tous ceux qui dans leur cœur croient en Dieu. Malheureusement, l’individualisme prôné par nos sociétés nanties s’est introduit dans l’Église, ce qui a considérablement effrité l’altruisme fraternel ordonné par Dieu.

Versets 10-11

Je continue plus loin.

Donne-lui généreusement et non pas à contrecœur. Et pour cela, l’Éternel ton Dieu te bénira dans tout ce que tu feras et dans tout ce que tu entreprendras. En fait, il y aura toujours des nécessiteux dans le pays : c’est pourquoi, je t’ordonne d’ouvrir toute grande ta main à ton compatriote, au malheureux et au pauvre dans ton pays (Deutéronome 15.10-11).

Diverses raisons expliquent pourquoi il y aura toujours des pauvres : l’oppression des riches, la paresse ou un malheur. Cependant en filigrane, on distingue déjà la désobéissance à venir des Israélites aux commandements, ce qui les privera des bénédictions divines, sans compter tous les jugements qu’ils endureront à cause de l’idolâtrie.

Versets 12-14

Je continue le texte.

Si l’un de tes compatriotes hébreux, homme ou femme, se vend à toi comme esclave, il sera à ton service pendant six ans. La septième année, tu lui rendras la liberté. Mais le jour de sa libération, tu ne le laisseras pas partir les mains vides. Tu lui donneras en présent une part de ce que l’Éternel t’aura accordé comme bénédiction : du petit bétail, du blé et du vin (Deutéronome 15.12-14).

Les modalités de la remise en liberté d’un esclave ont partiellement été données dans le livre de l’Exode (21.2-11). Elles s’inscrivent dans la continuation des ordonnances précédentes, car elles concernent un Israélite qui est devenu tellement pauvre qu’il a dû se vendre comme esclave afin de rembourser une dette. Ici, Moïse rajoute une règle qui est très conforme à l’esprit humanitaire de la législation mosaïque : le maître doit remplir la valise et le chariot de celui qu’il libère. De cette manière, l’indigent aura un petit pécule qui lui permettra de se refaire une santé économique. Si les Israélites avaient obéi à la Loi, il n’aurait jamais eu de pauvres dans leur pays, ni d’une minorité détenant des richesses scandaleuses.

Versets 16-17

Je continue en compressant la suite.

Il peut arriver que ton esclave te dise : Je ne veux pas te quitter, parce qu’il s’est attaché à toi et à ta famille et qu’il est heureux chez toi. Alors tu prendras un poinçon et tu lui perceras l’oreille en l’appuyant contre le battant de ta porte. Ainsi, il sera pour toujours ton serviteur. Tu agiras de même pour ta servante (Deutéronome 15.16-17).

L’esclave qui choisit de demeurer comme tel est une image du Seigneur Jésus-Christ. En effet, après avoir volontairement choisi de devenir un serviteur pour le bénéfice des hommes, il a obéi jusqu’au bout à Dieu son Père. Je cite un passage du Nouveau Testament qui l’explique :

Lui qui, dès l’origine, était de condition divine, ne chercha pas à profiter de l’égalité avec Dieu, mais il s’est dépouillé lui-même, et il a pris la condition du serviteur. [..]. Il s’abaissa lui-même en devenant obéissant, jusqu’à subir la mort, oui, la mort sur la croix (Philippiens 2.6-8).

Jésus-Christ s’est identifié à la race humaine à tout jamais. Aujourd’hui même et pour l’éternité, il porte toujours en lui sur son corps de ressuscité, les stigmates du calvaire : les marques des clous et du coup de lance, et peut-être aussi de la couronne d’épines.

Versets 18-22

Avec toutes les ordonnances relatives aux dîmes, à la remise des dettes et à la libération des esclaves, l’Éternel donne une leçon d’humanité à qui veut bien l’écouter. De telles règles de vie ont une portée sociale considérable. Cet appel à la solidarité entre compatriotes et à la générosité envers les plus défavorisés est une manière pour l’Israélite de montrer sa reconnaissance envers l’Éternel qui l’a comblé de bienfaits. Ces lois soulignent aussi les droits de l’Éternel sur les terres cultivées, sur l’économie du pays et sur les relations sociales. Israël doit traiter les esclaves avec compassion, ce qui apparaît aussi dans d’autres écrits de Moïse. Je cite un passage :

Si ton prochain qui vit près de toi devient pauvre et se vend à toi, tu le traiteras comme un ouvrier salarié ou comme un immigré. Alors il quittera ton service pour retourner dans sa famille et rentrer en possession du patrimoine de ses ancêtres. Car ceux que j’ai fait sortir d’Égypte sont mes serviteurs ; ils ne doivent pas être vendus comme esclaves. Parce que tu révères ton Dieu, tu ne les traiteras pas avec brutalité (Lévitique 25.39, 41-43).

La Loi de Moïse interdit celui qui détient le pouvoir d’exploiter et de brutaliser son prochain. Cette ordonnance contraste fortement avec la pratique des nations environnantes, et plus tard de Rome, de l’Europe et des États-Unis, où l’esclave ne jouissait d’aucun droit.

Chapitre 16

Versets 1-8

Nous arrivons au chapitre 16 où il est question des célébrations obligatoires : la Pâque, la Pentecôte et la fête des Cabanes (comparer Exode 23:14; 34:18 ; Lévitique 23:4 ; Nombres 8:16). Ces fêtes commémorent un événement historique d’importance nationale et marquent en même temps les trois saisons de l’année agricole. Je commence à lire en compressant.

Aie soin de célébrer la Pâque en l’honneur de l’Éternel ton Dieu au cours du mois des épis ; car c’est au cours d’une nuit de ce mois-là que l’Éternel votre Dieu vous a fait sortir d’Égypte. Tu immoleras un bœuf, un mouton ou une chèvre comme sacrifice pascal, en l’honneur de l’Éternel ton Dieu, au lieu qu’il aura choisi pour y établir sa présence. Vous immolerez la victime le soir, au coucher du soleil, c’est-à-dire au moment où vous êtes partis d’Égypte. Pendant six jours vous mangerez du pain sans levain, le septième jour, vous aurez une réunion cultuelle en l’honneur de l’Éternel votre Dieu. Vous ne ferez aucun travail ce jour-là (Deutéronome 16.1-2, 8).

Le mois des épis (Abib) sera appelé plus tard : Nisan. La Pâque est étroitement liée à la fête des pains sans levain qui la suit. Pour l’une, il faut sacrifier un agneau, le soir (Exode 12:21), et pour l’autre un bélier et des taureaux (Nombres 28:19). L’ordre de célébrer la Pâque est d’autant plus nécessaire que pendant son séjour au désert le peuple ne l’a respectée qu’une seule fois. Elle commémore la libération de l’esclavage et la miséricorde divine lorsque la dernière des 10 plaies d’Égypte décima tous les premiers-nés égyptiens. Les Hébreux avaient alors reçu l’ordre d’enduire les battants de leur porte d’entrée avec le sang d’un agneau sacrifié qui devait être mangé le 14 du mois au soir et en toute hâte. Quand cette nuit-là, l’ange de la mort vint pour exercer le jugement de Dieu, il vit ce sang qui protégeait tous ceux qui étaient à l’intérieur de la maison, et passa outre. C’est une très belle image de Jésus-Christ, car tous ceux qui cherchent en lui un refuge échappent au jugement et reçoivent la vie éternelle.