Chapitre 16

Introduction

Aujourd’hui dans les pays qui en ont les moyens, on pratique une culture aussi intensive que possible afin d’obtenir des rendements de plus en plus élevés pour faire un maximum de fric. Que la terre ou les abeilles soient détruites par l’utilisation de produits chimiques, ceux qui empochent le pognon n’en ont que faire. Cette attitude arrogante vis à vis de la Création de Dieu est à des années lumière de celle exigée par la Loi de Moïse. En effet, au moment des récoltes les Israélites devaient célébrer une fête en l’honneur de l’Éternel et se réjouir devant lui pour toutes ses bénédictions. Je continue à lire dans le chapitre 16 du Deutéronome.

Versets 9-10

À partir du jour du début de la moisson, vous compterez sept semaines, et vous célébrerez la fête des Semaines en l’honneur de l’Éternel votre Dieu. Vous lui offrirez des dons volontaires en fonction des bénédictions que votre Dieu vous aura accordées (Deutéronome 16.9-10).

Dans l’Ancien Testament, la fête de la moisson (Exode 23:16) ou « des semaines » ou des « sept semaines », ou « Jour des prémices (Nombres 28:26) » ou encore la Pentecôte désignent la même fête. Le mot « Pentecôte » provient du grec pour le nombre 50. Cinquante jours en effet séparent l’offrande de la gerbe d’orge, au début de la Pâque, et la célébration de la fête des semaines ou Pentecôte, On cueillait et apportait au sanctuaire les premiers épis mûrs pour les consacrer cérémonieusement à l’Éternel. Cette fête était célébrée en grande pompe au temps de Jésus-Christ. Le peuple allait alors chercher une gerbe d’orge dans un champ voisin de Jérusalem et la rapportait en une procession solennelle dans le Temple. Alors que l’offrande de la Pâque était fixée, celle de la Pentecôte était volontaire et choisie par le fidèle.

Verset 11

Je continue.

Vous vous réjouirez devant l’Éternel votre Dieu, vous, vos fils et vos filles, vos serviteurs et vos servantes, les lévites qui habitent dans vos villes, les immigrés, les orphelins et les veuves qu’il y aura parmi vous, dans le lieu que l’Éternel votre Dieu aura choisi pour y établir sa présence (Deutéronome 16.11).

La joie est un thème qui revient souvent dans le livre du Deutéronome. On voit ici et encore une fois le souci de Dieu pour les indigents. Cette ordonnance mentionne 2 fois 4 groupes de personnes. Cette loi est paraphrasée par un commentateur juif qui écrit : « Si tu veux rendre heureux ces quatre premiers qui sont à toi », c’est-à-dire les fils, les filles, les serviteurs et les servantes, « songe à réjouir les quatre suivants, mes protégés à moi », c’est-à-dire les Lévites, ceux qui sont attachés au service du culte, les immigrés, les orphelins et les veuves.

Versets 13-14

Je continue en compressant avec la troisième convocation annuelle obligatoire qui suit la Pâque et la Pentecôte.

Lorsque vous aurez rentré le blé battu et terminé la vendange, vous célébrerez pendant sept jours la fête des Cabanes. Vous serez dans la joie en célébrant la fête, vous, vos fils et vos filles, vos serviteurs et vos servantes avec les lévites et les immigrés, les orphelins et les veuves qui habitent parmi vous (Deutéronome 16.13-14).

La fête des Cabanes ou des Tabernacles ou fête de la récolte, marque la fin de l’année agricole après la moisson de l’orge, du blé et après les vendanges. Elle dure 7 jours et c’est la plus joyeuse de toutes les célébrations. Le peuple vit sous des tentes afin de se remettre en mémoire la protection que l’Éternel a accordée à ses ancêtres sortis d’Égypte quand ils ont dû traverser et braver sous de légers abris les solitudes et les intempéries du désert.

Verset 16

Je continue.

Trois fois par an, tous les hommes se présenteront donc devant l’Éternel votre Dieu au lieu qu’il aura choisi : lors de la fête des pains sans levain, de la fête des Semaines et de celle des Cabanes. On ne se présentera pas les mains vides devant l’Éternel (Deutéronome 16.16).

Ce passage résume les fêtes obligatoires. Les femmes étaient libres d’accompagner les hommes quand elles le pouvaient, mais cela ne leur était pas imposé par la Loi. En Orient, on ne se présente jamais devant un supérieur sans lui offrir un présent; cette offrande à Dieu est non seulement un signe de respect mais aussi de reconnaissance pour tous ses dons.

Verset 18

Je continue.

Dans toutes les villes que l’Éternel votre Dieu vous donnera, vous instituerez des juges et des magistrats dans vos tribus, et ils jugeront le peuple en rendant de justes jugements (Deutéronome 16.18).

Maintenant que le peuple va commencer à mener une vie sédentaire et se disperser dans son nouveau pays, il devient nécessaire d’organiser un gouvernement avec un système judiciaire structuré. Des magistrats sont établis dans toutes les villes. Celles-ci sont entourées d’une muraille avec une entrée principale qui donne sur une place publique où la justice est rendue et où ont lieu les rassemblements des citoyens. Le nombre de juges ne nous est pas donné parce qu’il varie en fonction de l’importance de la ville. L’historien juif Josèphe écrit que dans les localités ordinaires ils étaient sept, auxquels étaient adjoints deux Lévites qui jouaient le rôle d’experts.

Versets 19-22

Je finis le chapitre 16.

Vous ne fausserez pas le cours de la justice, vous ne ferez pas preuve de partialité envers les personnes, et vous ne vous laisserez pas corrompre par des cadeaux, car ceux-ci aveuglent même les sages et compromettent la cause des innocents. Cherchez à rendre une pleine justice afin que vous viviez et que vous conserviez la possession du pays que l’Éternel votre Dieu vous donne. Vous ne vous planterez pas de pieu sacré en bois à côté de l’autel que vous érigerez pour votre Dieu. Vous ne dresserez pas non plus chez vous de ces stèles sculptées que l’Éternel votre Dieu déteste (Deutéronome 16.19-22).

La justice doit être équitable pour tous. Au moment de rendre leur verdict, les juges sont mis en garde contre la tentation de rechercher des oracles provenant de divinités païennes, ce qui était une pratique courante chez les voisins d’Israël. Ici encore, Moïse répète que toute forme d’idolâtrie est strictement interdite par l’Éternel.

Chapitre 17

Verset 1

Nous arrivons maintenant au chapitre 17 que je commence à lire.

Tu n’offriras pas à l’Éternel ton Dieu un animal — bœuf ou mouton — ayant quelque défaut ou malformation. Ce serait une abomination aux yeux de l’Éternel ton Dieu (Deutéronome 17.1).

Dieu énonce la règle qui détermine la qualité de l’animal propre à servir de sacrifice. En règle générale, il faut que ce soit un mâle d’un an et en pleine force de l’âge, sans aucune trace visible d’imperfection ou de maladie. La tentation est grande pour les éleveurs de se débarrasser sur le dos du culte des animaux dont la valeur marchande est diminuée par une tare quelconque. Mais l’Éternel n’en veut pas, car un pareil comportement le déshonore. Dieu ne se contente pas de mes restes ; il désire au contraire ce que j’ai de mieux. C’est en lui donnant la cerise sur le gâteau que j’apprends la générosité et que je me fais moi-même du bien. Par contre, celui qui se montre avare et mesquin vis-à-vis de Dieu nuit à son âme. De plus, il y a des chances qu’il agisse de même à l’égard de ses semblables et tôt ou tard il subira un retour de bâton.

Versets 2-5

Je continue.

Il se peut que vous trouviez parmi vous, dans l’une des villes que l’Éternel votre Dieu va vous donner, un homme ou une femme qui fasse ce que l’Éternel votre Dieu considère comme mal et qui transgresse son alliance, en allant rendre un culte à d’autres dieux et se prosterner devant eux, devant le soleil, la lune ou toute la multitude des étoiles, contrairement à ce que j’ai ordonné. Dès que le fait vous aura été rapporté et que vous en aurez connaissance, vous ferez une enquête minutieuse. Si la chose est vraie, s’il est établi qu’une telle abomination a été commise en Israël, vous amènerez aux portes de la ville celui ou celle qui s’est rendu coupable de cette mauvaise action, et vous l’exécuterez à coups de pierres (Deutéronome 17.2-5).

Cette situation a déjà été traitée, mais est reprise ici dans la perspective de la procédure judiciaire à suivre. Elle est longuement développée parce que la sanction est la peine capitale. Les condamnés étaient exécutés à l’extérieur de la ville mais près de la porte principale.

Entre les divinités égyptiennes que les Israélites connaissent bien et l’idolâtrie cananéenne, les faux dieux foisonnent. L’émerveillement que produisent un ciel étoilé ou les astres du jour éveille le sens religieux présent en tout homme; c’est ce qui explique pourquoi les corps célestes qui composent l’armée des cieux étaient en priorité l’objet de l’adoration des païens. Tout ce qui n’était pas maîtrisable ou compris était divinisé.

Versets 6-7

Je continue.

C’est seulement sur la déposition de deux ou de trois témoins qu’on le mettra à mort, les déclarations d’un seul témoin ne suffiront pas pour cela. Les témoins seront les premiers à lui jeter des pierres pour le mettre à mort, et le reste du peuple interviendra ensuite. Ainsi, vous ferez disparaître le mal du milieu de vous (Deutéronome 17.6-7).

Les condamnations n’étaient jamais arbitraires. Quelqu’un qui n’aime pas son voisin ne peut pas se précipiter chez les juges et l’accuser d’adorer le soleil, ou le dieu babylonien Ashtaroth, ou Baal, ou n’importe quelle autre idole. Même quand il y a deux témoins ou plus, une enquête minutieuse est menée. Les Israélites n’avaient pas la gâchette facile et ils n’exerçaient pas de torture pour arracher un aveu; ils n’envoyaient pas une personne au peloton d’exécution à la légère. La sentence de mort doit reposer sur des preuves irréfutables. Lorsque quelqu’un est mis en examen et l’accusation s’avère fondée, les témoins assument les premiers les conséquences de leurs déclarations en jetant les premières pierres.

Versets 8-12

Je continue.

S’il se présente une affaire de meurtre, de litige, de coups et blessures ou quelque autre affaire qu’il est trop difficile au tribunal local de traiter, vous vous rendrez au lieu que l’Éternel votre Dieu aura choisi et vous irez trouver les prêtres-lévites et le juge qui sera alors en fonction. Vous les consulterez, et ils rendront pour vous leur verdict. Vous agirez selon les instructions qu’ils vous auront données et selon le verdict qu’ils auront rendu sans vous en écarter ni dans un sens ni dans l’autre. Si quelqu’un refuse par orgueil d’écouter le prêtre qui se tient là au service de l’Éternel votre Dieu, ou le juge, cet homme sera puni de mort. Vous ferez disparaître ainsi le mal du milieu d’Israël (Deutéronome 17.8-9, 11-12).

Il est question ici de l’institution d’un tribunal suprême siégeant sur les lieux du sanctuaire unique. Ce n’est donc pas une cour d’appel à laquelle peut recourir l’accusé. C’est une haute cour qualifiée pour trancher dans des affaires criminelles, civiles ou correctionnelles difficiles. C’est le tribunal inférieur qui la saisit quand ses membres ne parviennent pas à se mettre d’accord. Le principe n’est pas nouveau car déjà dans le désert, les situations difficiles étaient entendues par Moïse et Aaron. Cette cour suprême est composée d’une juridiction religieuse et civile : des prêtres et des juges. Plus tard, cette institution deviendra le Sanhédrin, la cour de justice supérieure d’Israël, celle-là même qui condamna le Christ en violant la justice.

Versets 14-15

Je continue.

Lorsque vous serez entrés dans le pays que l’Éternel vous donne, que vous en aurez pris possession et que vous y serez installés, il se peut que vous disiez : Donnons-nous un roi comme toutes les nations qui nous entourent. Vous établirez alors sur vous le roi que l’Éternel votre Dieu aura choisi ; c’est l’un de vos compatriotes que vous prendrez pour régner sur vous ; vous ne pourrez pas choisir un étranger pour roi (Deutéronome 17.14-15).

Dans une vraie théocratie, l’Éternel n’est pas seulement le Dieu, il est aussi le Roi d’Israël ; c’est lui qui le gouverne par l’intermédiaire d’exécutants qu’il choisit; c’est l’état idéal du peuple de Dieu. Pour conduire le peuple hors d’Égypte et dans le Pays promis, l’Éternel a pris Moïse, un homme hors du commun et qui à bien des égards exerça une autorité souveraine. La royauté n’est donc pas nécessairement une mauvaise forme de gouvernement. De plus, connaissant l’esprit rebelle qui anime le peuple, Moïse, tout comme l’Éternel, sait que seul un représentant visible du Roi divin pourra maintenir l’ordre et l’unité entre les tribus. L’institution terrestre de la royauté est donc une nécessité relative destinée à combler un déficit spirituel. En fait, l’avenir du peuple dépendra de l’attitude qu’adoptera le monarque. Si le futur roi gouverne en conformité avec la Loi divine, alors tout ira bien pour Israël. Voilà pourquoi la royauté, sans être ordonnée, est cependant prévue dans le livre du Deutéronome.

Versets 16-17

Je continue.

Ce roi ne devra pas avoir une importante cavalerie, et il ne renverra pas le peuple en Égypte pour s’y procurer des chevaux en grand nombre. Car l’Éternel vous a dit : Vous ne retournerez plus par ce chemin-là. Qu’il ne prenne pas un grand nombre de femmes, pour qu’il ne se corrompe pas. Qu’il n’amasse pas non plus de grandes quantités d’argent et d’or (Deutéronome 17.16-17).

Les règles concernant un roi sont surtout destinées à prévenir Israël des dangers de la royauté plutôt qu’à lui en vanter les bienfaits. Trois interdictions sont données dans le but d’établir une différence bien nette entre la royauté israélite et celle des autres nations.

  • En premier lieu, le roi ne doit pas vouloir briller par la puissance de ses armées en cherchant à se procurer une puissante cavalerie qui ne convient qu’aux nations conquérantes. Or les meilleurs chevaux provenaient des haras égyptiens.
  • Dieu ne veut pas qu’Israël renoue avec l’Égypte à cause de tous les risques de contamination idolâtre que cela comporte.
  • Le roi ne doit pas imiter les abus des autres nations qui ont des harems royaux remplis d’une multitude de femmes de peur que le coeur du roi ne se détourne de l’Éternel, non seulement par suite d’une vie de sensualité, mais surtout à cause de l’origine étrangère et païenne de certaines de ces femmes, qui amèneraient avec elles leurs rites idolâtres.

Salomon, le roi le plus glorieux qu’Israël ait connu, a transgressé toutes ces ordonnances. Il possédait une immense quantité de chevaux qui provenaient d’Égypte, une armée puissante et conquérante et mille femmes et concubines qui vers la fin de sa vie l’ont détourné de l’Éternel (1 rois 11.4,5). Et pour finir, il avait tellement d’or qu’il était le plus riche de tous les souverains de son époque. En transgressant les trois interdits divins, Salomon a provoqué le déclin de la royauté qui aboutit au schisme d’Israël en deux royaumes ainsi que l’introduction d’une idolâtrie épouvantable qui conduisit finalement au jugement de Dieu.

Versets 18-20

Je finis le chapitre 17.

Quand il accédera au trône, il écrira sur un livre pour son usage personnel, une copie de cette Loi que lui communiqueront les prêtres-lévites. Cette copie ne le quittera pas, il y lira tous les jours de sa vie afin qu’il apprenne à révérer l’Éternel son Dieu, en obéissant à toute cette Loi et en appliquant toutes ces ordonnances. Ainsi, il ne s’enorgueillira pas pour s’élever au-dessus de ses compatriotes et il ne déviera de la Loi ni dans un sens ni dans l’autre. De la sorte, il s’assurera, ainsi qu’à ses descendants, un long règne sur le trône d’Israël (Deutéronome 17.18-20).

Le roi d’Israël se distingue des despotes orientaux du fait qu’au-dessus de sa volonté et de ses caprices, il y a une loi supérieure qui est la même pour le plus petit Israélite que pour lui. Le monarque proclamera sa soumission à l’Éternel, le véritable Roi d’Israël, en recopiant la Loi, c’est à dire celle qui concerne les devoirs spécifiques du roi représentant Dieu. Il la lira tous les jours afin qu’elle le guide dans l’exercice de sa royauté. Cette règle existait également parmi les peuples hittites où les vassaux du suzerain devaient copier un exemplaire du traité d’alliance qui avait été conclu entre eux.

Chapitre 18

Versets 1-2

Après avoir parlé des futurs dirigeants civils et politiques, nous arrivons au chapitre 18 où le législateur traite maintenant des autorités religieuses : d’abord les prêtres puis les prophètes. Je commence à lire.

Les prêtres-lévites et tous les autres descendants de Lévi ne recevront ni part ni héritage comme le reste des Israélites ; ils vivront des sacrifices consumés en l’honneur de l’Éternel, et de ce qui lui revient. Ils n’auront pas de patrimoine foncier au milieu de leurs compatriotes ; l’Éternel est leur patrimoine, comme il le leur a lui-même déclaré (Deutéronome 18.1-2).

Les prêtres sont lévites et descendants d’Aaron le frère de Moïse. Tous les membres de la tribu de Lévi sont chargés du service du culte et de tout ce qui concerne le sanctuaire. Ce dernier fut d’abord un tabernacle dans le désert, une immense tente qu’on démontait, transportait et remontait plus loin ; ensuite, le sanctuaire fut un temple construit à Jérusalem. Certaines villes avec leurs terres environnantes étaient destinées aux Lévites car leur tribu n’avait pas reçu un territoire qui lui soit propre dans le pays de Canaan. Ils étaient entretenus par les dîmes des autres Israélites qui à cette époque constituaient l’impôt.

Versets 3-5

Je continue.

Voici ce qui revient de droit aux prêtres de la part du peuple : tous ceux qui offriront en sacrifice un bœuf ou un mouton leur remettront l’épaule, les joues et l’estomac. Vous leur donnerez également les premiers produits du sol en blé, vin nouveau et huile ainsi que la première laine que vous tondrez sur vos moutons ; car, parmi vos tribus, l’Éternel votre Dieu a choisi Lévi et ses descendants pour qu’ils se tiennent pour toujours au service du sanctuaire en son nom (Deutéronome 18.3-5).

En considérant tous les textes de la Loi de Moïse qui parlent de l’entretien des prêtres, on constate qu’en plus de la dîme de la dîme, ils avaient droit à un quartier de viande provenant des trois parties de l’animal sacrifié : la tête, le corps et les membres. Dieu s’occupe aussi bien du plus petit Israélite que du Lévite qui est responsable du service du Sanctuaire, que des prêtres. Et comme je l’ai déjà dit, il s’inquiète également des veuves, des orphelins, des indigents, et de vous et de moi.