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05 févr. 2025

Colossiens 2.1-8

Chapitre 2

Introduction

Il existe de fausses idées qui sont anodines et d’autres qui tuent. Par exemple, jusqu’aux travaux de Pasteur, personne ne croyait à l’existence de pathogènes. En 1870 encore, les conditions d’hygiène étaient déplorables. Dans les hôpitaux, le personnel soignant passait indifféremment de l’amphithéâtre de dissection des cadavres à la salle des malades avec des blouses sales et des mains souillées. Les chirurgiens en habit de ville opéraient les manches retroussées, et souvent, ils plongeaient le bistouri dans la plaie opératoire alors qu’ils venaient tout juste de vérifier un pansement chez un autre malade (La Bible et la Santé, pages 78, 87). Aussi dévastatrices qu’aient pu être ces croyances archaïques, elles ne sont rien comparées aux hérésies religieuses qui sortent des antres de l’enfer et qui condamnent pour l’éternité ceux qui les épousent.

La foi chrétienne a toujours dû naviguer entre des récifs et des tourbillons, deux extrêmes aussi trompeurs l’un que l’autre. Elle court deux risques : soit de s’évaporer en théories fumantes, soit de se pétrifier en rites pompeux. Ces deux tendances n’ont rien de commun avec le Nouveau Testament. L’enseignement de Jésus n’était ni vaporeux, ni glacé ; il s’est déclaré l’eau vive bienfaisante qui apporte la vraie vie. C’est pour cette raison que l’apôtre Paul se dresse de toute sa hauteur et mène une lutte acharnée contre ceux qui prêchaient un faux Christ.

Cette hérésie gnostique, comme elle fut appelée plus tard, s’était propagée dans les Églises des villes de Colosses et Laodicée en Asie Mineure. Elle contestait l’identité de Jésus, minant ainsi la fondation même de la foi chrétienne. Dans le chapitre deux de son Épître aux Colossiens, Paul va tour à tour s’attaquer à la fausse philosophie (Colossiens 2.8-13), au légalisme (Colossiens 2.14-17), au mysticisme (Colossiens 2.18-19), et enfin à l’ascétisme (Colossiens 2.20-23).

Verset 1

Je commence à lire ce chapitre.

Je tiens, en effet, à ce que vous sachiez combien agonisant est le combat que je livre pour vous et pour les frères qui sont à Laodicée, comme pour tous ceux qui ne n’ont jamais vu en chair (Colossiens 2.1 ; auteur).

Dans la partie ouest de l’Asie Mineure, la Turquie actuelle, se trouvait la grande ville de Laodicée. De son plus haut sommet, on pouvait regarder jusqu’au fond de la vallée (Lycus) et voir la ville de Colosses, appelée porte de la Phrygie, qui est la province romaine qui s’ouvrait sur l’Orient. Dans le livre de l’Apocalypse, le Seigneur reproche aux croyants de Laodicée leur tiédeur spirituelle parce qu’ils avaient perdu de vue la suprématie du Christ. Aujourd’hui aussi, c’est la grande plaie de l’Église. Et pourtant, Jésus seul est la réponse à toutes les aspirations du cœur de l’homme et aux interrogations de son intelligence.

Au moment de la rédaction de cette présente épître, les assemblées de Colosses et de Laodicée devaient faire face à des problèmes similaires et surtout à la même hérésie. Cependant, Paul écrivit à chacune une lettre distincte et leur demanda de se les échanger (Colossiens 4.16). Soit dit en passant que celle qui était destinée aux Laodicéens ne nous est pas parvenue, Dieu n’ayant évidemment pas trouvé utile qu’elle fasse partie du Nouveau Testament.

L’apôtre Paul a passé plus de deux ans et sans doute même trois à Éphèse, mais il n’est personnellement jamais allé ni à Laodicée, ni à Colosses, qui pourtant ne se trouvaient qu’à 160 km de chez lui. Pourtant, lors de son second voyage missionnaire, il avait projeté de se rendre dans la province d’Asie, ce qui lui aurait permis de visiter Colosses et Laodicée, mais Dieu l’en a empêché, lui communiquant qu’il devait aller au plus vite en Macédoine, une province romaine grecque (Actes 16.6-10).

On sait que Paul n’a jamais mis les pieds à Colosses ou à Laodicée, parce qu’il dit que les croyants de ces deux villes ne l’ont jamais vu en chair. Cependant, son engagement sans réserve à leurs côtés, au point où il dit agoniser à leur sujet, renforçait le lien affectif qui l’unissait aux croyants de ces deux villes.

Verset 2

Je continue le texte.

Je combats pour vous afin que vos cœurs soient affermis, qu’ils soient unis dans l’amour et enrichis avec la pleine certitude de l’intelligence, afin de connaître le mystère de Dieu, à savoir le Christ (Colossiens 2.2 ; auteur).

Comme c’est souvent le cas dans ses épîtres, Paul est très dense dans ses paroles ; il dit beaucoup en peu de mots. Comme de bons parents ont des objectifs pour le bien de leurs enfants, l’apôtre poursuit plusieurs buts dans la vie des Colossiens.

Premièrement, il veut les encourager à tenir bon face aux hérétiques ; dans les Écritures, le mot cœur, utilisé au sens figuré, se réfère à la personne tout entière, au siège de ses pensées et de sa volonté.

En second lieu, Paul exhorte ces croyants à être unis dans l’amour. La vie chrétienne n’est ni un enthousiasme béat, ni une orthodoxie intellectuelle desséchée, mais se manifeste par l’amour en action, c’est-à-dire par un esprit de sacrifice pour les autres. Jésus a dit :

Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres. Oui, comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres (Jean 13.34).

Les Colossiens devaient prouver leur amour en étant unis entre eux, et contre les hérétiques (1Corinthiens 1.10 ; 2Corinthiens 13.11 ; Éphésiens 4.3 ; Philippiens 1.27 ; 2.2). Or, qui dit unité, dit soumission les uns aux autres. Et la clé qui ouvre la porte de l’amour et de l’unité, c’est l’humilité (Philippiens 3.8). Dans une autre épître, Paul écrit :

Rendez donc ma joie complète : tendez à vivre en accord les uns avec les autres. Et pour cela, ayez le même amour, une même pensée, et tendez au même but. Ne faites donc rien par esprit de rivalité, ou par un vain désir de vous mettre en avant ; au contraire, par humilité, considérez les autres comme plus importants que vous-mêmes ; et que chacun regarde, non ses propres qualités, mais celles des autres (Philippiens 2.2-4).

Troisièmement, Paul exhorte les Colossiens à affermir leurs convictions par leurs actions. En rejetant l’enseignement des faux frères hérétiques, ils mettraient en pratique ce qu’ils disaient croire. En affermissant ainsi leur foi, les Colossiens arriveraient à une connaissance plus parfaite du mystère de Dieu, à savoir Christ. Qu’est-ce que cela veut dire ?

Le mystère de Dieu est l’ensemble de vérités qui dans l’Ancien Testament n’étaient pas révélées du tout ou alors que très partiellement. Paul levait le rideau dévoilant que le Seigneur de l’univers s’était parfaitement manifesté en Jésus-Christ et c’est ce qu’il voulait que les Colossiens comprennent bien afin de pouvoir tenir tête aux hérétiques.

Tous ceux qui acceptent les enseignements du Nouveau Testament ont la même confession de foi, constituée d’un certain nombre de croyances fondamentales, mais cela n’empêche pas les croyants d’avoir des divergences sur des points secondaires. Un des mystères de Dieu, c’est l’Église qui est le corps du Christ et Jésus qui en est la tête. Paul vouait un amour passionné au Christ et à l’Église parce qu’elle rassemble tous ceux qui sont baptisés du Saint-Esprit, les Juifs et les païens qui ont placé leur confiance en Jésus. Cette Église est universelle, forme un tout et représente sur terre le corps visible du Christ. Quand Saul de Tarse qui devint l’apôtre Paul s’attaquait aux croyants, Jésus lui est apparu et lui a dit :

Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? — Qui es-tu, Seigneur ? demanda Saul. La voix reprit : — Je suis, moi, Jésus, que tu persécutes (Actes 9.4-5).

Tous les coups que Saul portait à l’Église retombaient sur le Seigneur lui-même. Dans une autre épître, l’apôtre explique l’Église de la façon suivante :

Le corps humain forme un tout, et pourtant il a beaucoup d’organes. Et tous ces organes, dans leur multiplicité, ne constituent qu’un seul corps. Il en va de même pour ceux qui sont unis au Christ. En effet, nous avons tous été baptisés par un seul et même Esprit pour former un seul corps, que nous soyons Juifs ou non-Juifs, esclaves ou hommes libres (1Corinthiens 12.12-13).

Dans l’Épître aux Éphésiens, Paul développe le thème de l’Église corps du Christ ; il leur écrit :

Efforcez-vous de conserver l’unité que donne l’Esprit, dans la paix qui vous lie les uns aux autres (Éphésiens 4.3).

C’est le Saint-Esprit qui crée l’unité spirituelle et surnaturelle entre ceux qui partagent la même foi en Jésus-Christ, et c’est la responsabilité des croyants de garder cette unité. Mais dans la mesure où les fidèles marchent humblement devant Dieu, elle se fera spontanément.

Tout au long de l’épître qu’il adresse aux Colossiens, Paul s’insurge contre les hérétiques parce qu’ils abaissent Jésus en l’amputant de ses attributs divins, faisant de lui un être angélique parmi d’autres. C’est pourquoi il exhorte les Colossiens à s’assurer que leur foi était saine, qu’ils croyaient d’une part, au Christ ressuscité des Écritures, celui qui est Dieu fait homme, et d’autre part en la toute suffisance de son sacrifice sur la croix. Ces deux points fondamentaux étant mis en brèche par les hérétiques, ils devaient être adressés.

Verset 3

Je continue le texte.

En Christ se trouvent cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance (Colossiens 2.3).

Le mot sagesse ainsi que d’autres du même registre comme trésors et secret étaient très prisés de certains groupes religieux ; les moines juifs (communauté de Qumrân, par exemple) les appliquaient à la loi de Moïse.

Selon les Écritures, la connaissance est un bon jugement, un discernement prudent. C’est la compréhension et l’acceptation de ce qui est vrai, tandis que la sagesse est la mise en pratique de la connaissance acquise dans la vie de tous les jours.

Pour l’apôtre Paul, sagesse et connaissance sont en Jésus-Christ (Romains 11.33 ; 1Corinthiens 12.8) et il est néfaste, voire mortel, de les chercher ailleurs parce que contrairement à ce que prétendaient les faux frères hérétiques, l’acquisition de certains savoirs particuliers ne permet absolument pas d’obtenir le salut.

Un sage a dit :

Après le savoir proprement dit, il y a savoir où le trouver.

Personne ne peut tout connaître, mais peu importe, il suffit d’être suffisamment avisé pour chercher le renseignement au bon endroit. C’est particulièrement vital pour les grandes interrogations de la vie : d’où je viens, quel est le but de mon existence et où irais-je après la mort ? Seule la Parole de Dieu donne la réponse à ces questions.

Verset 4

Je continue le texte.

J’affirme cela afin que personne ne vous égare par des discours séduisants (Colossiens 2.4).

Paul proclame haut et fort la suprématie du Christ afin de contrer les hérétiques qui sévissaient à Colosses. Le mot traduit par séduisants signifie persuasifs parce que de tels discours font appel à des arguments plausibles, mais erronés. Il faut se méfier des apparences qui séduisent et des belles paroles qui vous chatouillent les oreilles. En effet, ce n’est pas parce qu’un raisonnement a l’air de tenir debout qu’il est vrai, et il est utile de rappeler que la vérité n’est pas toujours ce qui fait plaisir à entendre.

Parler pour ne rien dire est l’apanage de la langue de bois ; c’est un art non seulement en politique, mais aussi en religion. Ceux qui n’acceptent pas les Écritures comme Parole de Dieu les ont remplacées par des démonstrations grandiloquentes et des théories fumeuses, et tout le monde suit comme des moutons. Au mieux, ces faux frères vous en mettent plein la vue ou vous caressent dans le sens du poil, au pire ils sécrètent un poison mortel. J’ai entendu un théologien dire :

Mais qui sommes-nous pour limiter la grâce de Dieu et affirmer que le salut ne se trouve que dans le Christ ?

C’est séduisant comme idée ; séduisant, mais celui qui mordrait à pareil hameçon sera immanquablement entraîné dans les bas-fonds du séjour des morts pour l’éternité.

Jadis, une bonne éducation incluait une solide connaissance des Textes Sacrés, du grec, de l’hébreu, c’est-à-dire les langues bibliques, ainsi que du latin. Les valeurs ont bien changé puisqu’aujourd’hui toute cette culture a été remplacée par des enseignements humanistes et pragmatiques. La philosophie, la psychologie et les sciences ont pris le devant de la scène tandis que la Parole de Dieu a été reléguée à l’armoire aux grimoires.

Malgré les lettres que Paul a écrites, l’hérésie gnostique a fini par triompher, ce qui fait que l’assemblée de Colosses a disparu tandis que celle de Laodicée est devenue tellement faible qu’elle était la plus pitoyable des 7 Églises mentionnées dans le livre de l’Apocalypse. Pourquoi ? Parce que ces deux villes étaient riches et repues, et les croyants ont suivi le mouvement. Ils sont devenus satisfaits d’eux-mêmes, c’est-à-dire, totalement aveugles sur leur condition spirituelle et ils se sont laissés entraîner vers le fond.

Verset 5

Je continue le texte.

Car même si je suis physiquement absent, je suis avec vous par la pensée, et c’est une joie pour moi de constater la discipline qui règne parmi vous et la fermeté de votre foi en Christ (Colossiens 2.5 ; auteur).

Les deux mots traduits par discipline et fermeté sont des termes empruntés au vocabulaire militaire. Le terme discipline s’appliquait à une rangée de soldats serrés les uns contre les autres, prêts à se battre, et fermeté désignait la solidité d’un groupe armé ou d’un front de combat.

Ensemble, ces deux mots expriment qu’au moment de la rédaction de cette lettre, individuellement et collectivement, les Colossiens résistaient à l’assaut des hérétiques et du faux enseignement qu’ils disséminaient. Paul exprime la même pensée d’endurance ailleurs. Je lis le passage :

C’est pourquoi, mes chers frères, soyez fermes, ne vous laissez pas ébranler, travaillez sans relâche pour le Seigneur, sachant que la peine que vous vous donnez au service du Seigneur n’est jamais inutile (1Corinthiens 15.58).

Verset 6

Je continue le texte.

Aussi, puisque vous avez reçu le Christ, Jésus le Seigneur, comportez-vous comme étant unis à lui (Colossiens 2.6 ; auteur).

Il existe des exaltés mystiques qui prétendent que pour entrer au paradis, il faut être parfait, suivre à la lettre les 10 commandements et l’enseignement de Jésus du Sermon sur la Montagne. C’est une grossière erreur et elle est mortelle, car la vie éternelle est la personne de Jésus-Christ. Lui-même a dit :

La vie éternelle consiste à te connaître, toi le Dieu unique et véritable, et celui que tu as envoyé : Jésus-Christ (Jean 17.3).

Et l’apôtre Jean écrit :

Celui qui a le Fils a la vie. Celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie (1Jean 5.12).

On ne pouvait pas le dire plus simplement.

Après avoir entendu la Bonne Nouvelle de Jésus, tous ceux qui l’avaient acceptée avaient créé et étaient devenus les membres de l’Église de Colosses. La vie chrétienne commence par l’union spirituelle au Christ et se poursuit de la même manière, en lui restant fidèlement attaché jour après jour. Paul exhorte souvent ses lecteurs à se comporter d’une manière digne du Seigneur (2Corinthiens 11.4 ; Galates 1.6) ; et l’apôtre Jean écrit :

Celui qui déclare qu’il demeure en Christ doit aussi vivre comme le Christ lui-même a vécu (1Jean 2.6).

Le Nouveau Testament utilise fréquemment le terme marcher pour décrire la conduite des croyants. Mais marcher n’est pas une ascension en montgolfière. Certains, en effet, pensent que la vie chrétienne est une expérience grisante qui démarre sur les chapeaux de roue et qui vous propulse au septième ciel. Ce n’est pas à ce niveau que se situe la marche avec le Christ, mais bien plutôt sur terre, dans votre foyer, au travail, au bureau, en salle de classe, et dans la rue. En d’autres mots, c’est dans la vie quotidienne que doit se manifester l’attachement du croyant à Jésus-Christ, son Seigneur et son Sauveur.

Verset 7

Je continue.

Ayant été fermement enracinés en lui, et étant en train d’être construits sur lui, vous serez affermis dans la foi conformément à ce qu’on vous a enseigné ; alors abondez en prières de reconnaissance (Colossiens 2.7 ; auteur).

Comme dans d’autres épîtres, Paul mentionne à plusieurs reprises aux Colossiens l’importance de l’attachement au Christ (Colossiens 1.2, 27-28 ; 2.7, 10-13, 20 ; 3.1-3). Ici, il explique cette réalité au moyen de 3 images : l’enracinement d’une plante, la fondation d’un bâtiment et la stabilité d’une foi ferme. Le temps du verbe enracinés suggère qu’au moment où quelqu’un place sa foi en Jésus-Christ, il est greffé sur lui.

Comme une plante tire tous ses besoins des racines, le Christ devient la source de la nourriture spirituelle du croyant, ce qui lui permet de croître et de porter des fruits. Une fois établi en Jésus, le fidèle est appelé à le laisser devenir toujours davantage le centre de sa vie (Actes 20.32 ; 2Pierre 3.18 ; Éphésiens 4.13). (Enracinés, construit, affermis, abondez sont des participes ; les 3 premiers sont à la forme passive et le 4e à la forme active.)

Paul a commencé sa pensée, disant : que personne ne vous égare par des discours séduisants. Il la termine avec : abondez en prières de reconnaissance, ce qui complète le cycle de bénédictions. Comme elles nous viennent de Dieu, elles doivent retourner à lui sous forme de louanges et d’adorations. On pourrait presque penser que l’apôtre en a fini avec les hérétiques. Tant s’en faut ! Il va recommencer le même train de pensées et le développer. Il dit maintenant :

Veillez à ce que personne ne vous prenne au piège de la recherche d’une « sagesse » qui n’est que tromperie et illusion (Colossiens 2.8a).

L’expression prendre au piège est très forte, ce qui montre que Paul était très soucieux du bien-être spirituel des Colossiens et qu’il prenait la menace que posaient les hérésies très au sérieux. Jésus aussi a dit à ceux qui le suivaient de se méfier comme de la peste des tromperies des prédateurs spirituels qui vous indiquent le mauvais chemin pour aller au royaume de Dieu. Je cite ses paroles :

Gardez-vous des faux prophètes ! Lorsqu’ils vous abordent, ils se donnent l’apparence d’agneaux, mais en réalité, ce sont des loups féroces (Matthieu 7.15).

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 07 2023

Émission du jour | Jean 3.14-36

Dieu a tant aimé le monde

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