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04 janv. 2027

Apocalypse 9.6-15

Chapitre 9

Verset 6

Le suicide fait plus de victimes que tous les conflits armés à travers le monde. Voilà une affirmation « coup de massue » mais elle est exacte. En effet, on compte une tentative de suicide toutes les 3 secondes et une réussite toutes les 40 secondes, ce qui fait environ un million de morts par an. Il existe bien des façons de mourir et certaines sont plus douloureuses que d’autres. Un oncle de ma mère est mort assassiné à coups de marteau par son meilleur ami alors qu’ils étaient tous les deux ivres à se rouler par terre, voire ivres morts.

Mais il est encore arrivé pire à une tante de ma mère. Cette pauvre dame était âgée, très mal en point et alitée. Elle souffrait et voulait donc absolument mourir mais n’y arrivait pas. Elle a traîné et traîné et agonisé pendant des semaines avant finalement de rendre l’âme.

Aujourd’hui, si quelqu’un veut vraiment en finir avec la vie, il existe des moyens qui sont violents certes, mais où il est presque impossible de se rater. Cependant et assez curieusement, pendant une durée de cinq mois pendant la Grande Tribulation, il sera impossible de mettre fin à ses jours. En effet, dans le chapitre 9 du livre de l’Apocalypse, nous lisons :

En ces jours-là, les hommes chercheront la mort mais ils ne la trouveront pas. Ils l’appelleront de leurs vœux, mais la mort les fuira (Apocalypse 9.6).

Nous sommes en plein dans les jugements des trompettes, à la cinquième exactement. L’apôtre Jean a vu « un astre tombé du ciel. Et la clé du puits de l’abîme lui fut donnée » (Apocalypse 9.2). Il s’agit de Satan et il s’empresse d’ouvrir ce lieu maudit pour en faire sortir les esprits « impurs et méchants », la façon dont Jésus les désigne, et comme cela a déjà été dit, ils ont l’apparence de sauterelles. L’apôtre Jean écrit :

Il leur fut donné un pouvoir semblable à celui des scorpions, et de s’attaquer seulement aux hommes qui ne portent pas le sceau de Dieu sur le front. Il leur fut donné non pas de les tuer, mais de les torturer pendant cinq mois (Apocalypse 9.3-5).

Les tortures infligées par ces démons sont si atroces que les gens veulent mourir mais ne le peuvent pas. Ils sont dans une situation désespérée : un présent horrible et pas de lendemain. L’homme a besoin d’espoir pour vivre mais il n’y en aura pas pour les hommes impies pendant la Grande Tribulation, et le pire est qu’il n’existe aucun moyen de se soustraire aux supplices infligés par ces esprits méchants. Hormis ceux qui se réfugient en Jésus-Christ, nul n’échappe au jugement de Dieu.

La planète que les êtres humains adoraient est moribonde ; la terre est ravagée par les tremblements de terre, les éruptions volcaniques et les incendies. La mer regorge des corps en décomposition de milliards de créatures et l’atmosphère est quasi irrespirable. Le rêve utopique d’un paradis sur terre instauré par les hommes s’est totalement évanoui.

L’apôtre Jean va maintenant décrire ce qu’il voit sans donner son interprétation personnelle. Le tableau qu’il dresse est très coloré et montre bien la puissance surnaturelle et terrifiante de Satan et du monde des esprits méchants. Alors que les jugements précédents sont de courte durée, le prochain dure 5 mois, et donc sensiblement plus long. Cette information prouve une fois encore que les châtiments de Dieu n’auront pas lieu simultanément mais se succéderont à un rythme d’enfer, un terme qui est ici tout à fait approprié pour décrire la Grande Tribulation.

Versets 7-10

Je continue le texte.

Ces sauterelles ressemblaient à des chevaux harnachés pour la bataille. Elles avaient sur la tête comme des couronnes d’or, et leur face ressemblait à un visage humain. Leur chevelure était pareille à celle des femmes, et leurs dents à celles des lions. Leur thorax paraissait cuirassé de fer, et le bruit de leurs ailes évoquait le fracas d’une charge de chars tirés pour le combat par de nombreux chevaux. Elles avaient des queues armées de dards comme celles des scorpions. C’est avec leur queue qu’elles pouvaient torturer les hommes pendant cinq mois (Apocalypse 9.7-10).

Après avoir parlé des effets que le jugement de la cinquième trompette a produit sur les non-croyants, Jean fait une description détaillée des sauterelles démoniaques.

Je me souviens avoir maintes fois serré par les ailes une sauterelle verte ou grise entre mes doigts et l’avoir examinée de près. Eh bien, quand on la regarde de face et qu’on l’imagine grossie dix fois, il y a vraiment de quoi se faire peur. Je n’ai jamais aimé l’allure de cette bestiole alors ça ne me gênait guère de planter un hameçon entre ses ailes pour pêcher le chevenne.

L’aspect terrifiant des esprits méchants qui sont sortis de l’abîme les différentie de toute autre créature jamais vue sur terre. Jean fait beaucoup d’effort pour communiquer le plus précisément possible à ses lecteurs ce qu’il voit, et dans ce but il utilise dix fois le comparatif « comme ».

Jean dit d’abord que « ces sauterelles ressemblaient à des chevaux harnachés pour la bataille », ce qui donne une impression de puissance et dénote l’impatience d’aller combattre. Le prophète Joël écrit que les sauterelles qui attaquent le pays de Juda ressemblent à « des chevaux qui s’élancent ; ils courent comme des chevaux d’attelage » (Joël 2.4). Et quand Jérémie prophétise contre Babylone, il écrit :

Appelez les nations pour combattre contre elle. […] lancez des chevaux à l’attaque comme un essaim de sauterelles ! (Jérémie 51.27).

En second lieu, Jean voit sur la tête de ces démons « comme des couronnes d’or ». Il s’agit de la couronne du vainqueur, celle que portent ceux qui remportent une épreuve sportive ou une bataille. Cette « couronne » signifie que l’armée de démons conquérants est invincible et impossible à stopper. Les hommes ne possèdent aucune arme capable d’arrêter les assauts de ces guerriers des ténèbres, ni aucun moyen d’éviter d’être blessés par leurs dards.

Troisièmement, Jean dit que les démons ont « un visage humain », ce qui signifie qu’ils sont dotés d’une personnalité et capables de raisonner intelligemment ; ils n’ont donc rien à voir avec des insectes.

Au fur et à mesure que la description continue, ces sauterelles diaboliques deviennent de plus en plus étranges. Déjà « le visage humain » est étonnant, mais ajoute Jean, le fait que « leur chevelure était pareille à celle des femmes » est encore davantage surprenant. Ce trait fait penser aux antennes des insectes mais ce rapprochement est un peu trop tiré par les cheveux, c’est le cas de le dire. Il est donc plus plausible de voir dans cette « chevelure » la séduction qu’exercent les démons sur les hommes afin de leur tendre un piège, et ainsi par ruse de leur faire du mal.

Ensuite, Jean compare « leurs dents à celles des lions ». Quand Juda est envahi par de vraies sauterelles, le prophète Joël utilise la même analogie ; il écrit :

Un peuple attaque mon pays, il est puissant, on ne peut le compter. Il a des crocs de lion, il a des dents de lion (Joël 1.6).

Cet insecte a des mandibules puissantes qui lui permettent de déchiqueter toute verdure y compris l’écorce des arbres et les petites branches. Appliquées aux démons, ces « dents » dénotent leur méchanceté car ils prennent plaisir à faire souffrir leurs victimes.

« Leur thorax paraissait cuirassé de fer », écrit encore Jean. Cette armure qui protège les organes vitaux du soldat, symbolise ici l’invulnérabilité de cette armée de démons.

Jean continue et dit que « le bruit de leurs ailes évoquait le fracas d’une charge de chars tirés pour le combat par de nombreux chevaux ». Cette comparaison est également utilisée par le prophète Joël qui, parlant de vraies sauterelles, écrit :

Les voilà qui bondissent dans un fracas semblable à celui de chars cahotant au sommet des montagnes (Joël 2.5).

Insectes ou démons, ils sont innombrables, ce qui veut dire qu’il n’existe aucun moyen de leur échapper, nulle part où fuir et se cacher. Finalement, Jean revient une fois encore à leurs « queues armées de dards comme celles des scorpions ». Il a déjà dit qu’elles avaient reçu un « pouvoir semblable à celui des scorpions » (Apocalypse 9.3). Maintenant, il répète et précise que « c’est avec leur queue qu’elles pouvaient torturer les hommes pendant cinq mois ».

Jean nous rappelle que la seule mission de ces esprits malfaisants sortis de l’abîme est d’infliger une souffrance atroce aux hommes, mais la nature de cette souffrance ne nous est pas donnée. Jean répète que les démons ne sont autorisés à tourmenter les hommes que pendant un temps limité, ce qui souligne que c’est Dieu et lui seul qui a décrété les jugements de l’Apocalypse, et les démons ne sont que des exécutants, et au bout de 5 mois, ils retourneront dans l’abîme.

Verset 11

Je continue de lire le chapitre 9.

Elles (les sauterelles diaboliques) avaient pour roi l’ange de l’abîme qui s’appelle en hébreu Abaddon et en grec Apollyon (Apocalypse 9.11).

Alors que les sauterelles des champs n’ont « ni roi ni reine » (Proverbes 30.27), celles-là ont un chef dont le nom signifie « destructeur ». Le mot hébreu a également le sens de « lieu de perdition » et est ainsi traduit dans les livres poétiques (Job 26.6 ; 28.22 ; 31.12 ; Proverbes 15.11 ; 27.20 ; Psaumes 88.12).

Jean ne nous dit pas qui est ce « destructeur », mais il s’agit sans doute d’un démon de très haut rang, le premier lieutenant de Satan ou quelque chose comme ça. En toute probabilité, il est lui-même enfermé dans l’abîme en compagnie de son armée de sauterelles démoniaques.

Verset 12

Je continue le texte.

Le premier malheur est passé. Voici : deux malheurs encore viennent après lui (Apocalypse 9.12).

Après avoir décrit « le premier malheur » (Apocalypse 8.13) qui correspond au jugement de « la cinquième trompette », Jean nous rappelle qu’il en reste encore deux : la sixième (Apocalypse 9.12–11.13) et septième trompette (Apocalypse 11.15–19.21). Mais en réalité, cette septième contient les sept coupes de la colère de Dieu. L’humanité impie n’est pas au bout de ses peines car il lui reste encore huit châtiments à subir.

Verset 13

Je continue le texte.

Le sixième ange sonna de la trompette. J’entendis alors une voix sortant des quatre cornes de l’autel d’or qui se trouve devant Dieu (Apocalypse 9.13).

Dès que la sonnerie de trompette du « sixième ange » retentit, Jean qui observe la scène entend « une voix », littéralement : « une seule voix ». Elle n’est pas identifiée mais comme elle sort de l’autel des parfums et que Jean a vu un ange venir et se placer dessus (Apocalypse 8.3), c’est probablement lui qui se fait entendre.

À l’origine, l’autel des parfums est associé à la grâce de Dieu. Ce meuble se trouve à l’intérieur du sanctuaire, le Lieu saint du temple, et devant le voile qui ferme le Lieu très saint. Le souverain sacrificateur seul est autorisé à entrer dans le Lieu très saint dans la présence de l’Éternel, et uniquement pour le Yom Kippour, c’est à dire pour Le jour des expiations.

Cependant, tous les prêtres descendant d’Aaron frère de Moïse, sont autorisés à pénétrer dans le Lieu saint, où matin et soir et à tour de rôle, ils doivent brûler du parfum sur l’autel. La fumée qui en émane symbolise les intercessions du peuple qui est massé dehors dans la cour du temple et qui prie l’Éternel. Cependant, dans la vision de Jean, l’autel des parfums n’a plus rien à voir avec la miséricorde divine. Il est, d’une part, un lieu d’intercession imprécatoire où les saints martyrs crient à Dieu pour lui demander de les venger (Apocalypse 6.9-11), et d’autre part, un objet de jugement puisqu’il est dit que « l’ange prit l’encensoir, le remplit de braises ardentes prises sur l’autel et le lança sur la terre » (Apocalypse 8.5). C’est ce geste de l’ange qui a donné le signal du jugement des trompettes. Ces nouveaux rôles attribués à l’autel des parfums soulignent bien que le temps où Dieu fait grâce est révolu et que dorénavant l’heure du jugement a sonné.

Verset 14

Je continue le texte.

Elle (La voix) disait au sixième ange qui tenait la trompette : – Libère les quatre anges qui sont enchaînés au bord du grand fleuve, l’Euphrate (Apocalypse 9.14).

C’est la première fois que nous rencontrons ces « quatre anges ». Le temps parfait du participe « enchaînés » signifie que cela fait déjà un certain temps qu’ils sont en captivité, et l’emploi de l’article défini suggère qu’ils forment un groupe spécifique. Leur identité n’est pas révélée mais comme ils sont liés, ce sont forcément de démons.

Les apôtres Pierre et Jean ainsi que Jude sont les trois auteurs sacrés qui écrivent que certains anges déchus sont enchaînés (2Pierre 2.4 ; Jude 6). Il faut aussi savoir que les esprits méchants ou impurs ne sont jamais totalement libres, mais en fonction de sa volonté, Dieu les emprisonne ou leur accorde une semi-liberté.

Ces quatre anges sont maintenus captifs « au bord du grand fleuve, l’Euphrate ». Ce fleuve prend sa source vers le mont Ararat en Turquie et s’étend sur 2 750 km avant de se jeter dans le golfe Persique. C’est le plus long et le plus important fleuve du Moyen-Orient, et il est souvent mentionné dans l’Ancien Testament. Dans le livre de la Genèse, on lit :

Du pays d’Éden sortait un fleuve qui arrosait le jardin. De là, il se divisait en quatre bras (Genèse 2.10).

« L’Euphrate » est l’un de ces « quatre bras ». C’est à proximité de l’Euphrate que se trouvait le paradis perdu, que le péché est entré dans le monde, que Caïn a prononcé le premier mensonge et commis le premier meurtre. C’est encore dans cette région qu’est construite la tour de Babel, un édifice qui symbolise la rébellion de l’homme contre Dieu, et qui est à l’origine de toutes les idolâtries et fausses religions du monde.

Sous les règnes de David (1Chroniques 18.3) et de Salomon (2Chroniques 9.26), l’influence d’Israël s’étend jusqu’à l’Euphrate, la frontière Est de la Terre promise (Genèse 15.18 ; Exode 23.31 ; Deutéronome 11.24). C’est dans les environs de ce fleuve que se trouvent les capitales de trois grandes puissances : l’Assyrie, Babylone et la Perse qui oppriment Israël, et c’est au bord de l’Euphrate que les Juifs pieux captifs viennent se lamenter. Dans le psaume 137, le psalmiste écrit :

Au bord des fleuves de Babylone, nous nous étions assis et nous pleurions en pensant à Sion. Aux saules de leurs rives, nous avions suspendu nos harpes. Ceux qui nous avaient déportés nous demandaient des chants, nos oppresseurs voulaient des airs joyeux : “ Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion ! ” Comment peut-on chanter les chants de l’Éternel sur un sol étranger ? (Psaumes 137.1-4).

Enfin, l’Euphrate est le fleuve que, à la fin des temps, les ennemis de Dieu traverseront pour s’engager dans la campagne d’Armageddon (Apocalypse 16.12-16).

Il se peut que ce groupe de quatre démons était à la tête de quatre empires mondiaux. En effet, quand le prophète Daniel reçoit la visite d’un ange pour lui expliquer ce qui arrivera à la fin des temps, on apprend que des conflits éclatent entre les anges fidèles à Dieu et certains démons de haut rang dont le rôle est d’exercer une influence sur la politique d’un pays. Daniel mentionne deux anges déchus qui ont à charge le royaume de Perse et la Grèce (Daniel 10.13, 20). Quant aux deux autres démons du groupe de quatre mentionné par Jean, ils étaient peut-être les chefs de l’Assyrie, de Babylone ou de Rome par exemple.

Ce qui est sûr, par contre, est que ces quatre anges déchus sont puissants et sont à la tête d’une armée de démons prête à décimer l’humanité. Ces forces sataniques s’imaginent œuvrer pour le compte de Satan et contrarier les plans de Dieu, mais en réalité ils accomplissent sa volonté parfaite.

Verset 15

Je continue le texte.

On délia donc les quatre anges tenus prêts pour cette heure, ce jour, ce mois et cette année, afin qu’ils exterminent le tiers de l’humanité (Apocalypse 9.15).

Dans le plan de Dieu, rien n’est accidentel. Le moment précis de la mise en liberté de ces quatre anges déchus est minutieusement fixé. Le décompte solennel qui va de l’heure au mois et à l’année met l’accent sur la souveraineté de Dieu car son plan s’exécute exactement selon la chronologie qu’il a fixée.

La mort qui s’était retirée pendant le jugement de la cinquième trompette (Apocalypse 9.5-6) fait un retour en force puisque le tiers de l’humanité est emporté dans l’au-delà. Le jugement du quatrième sceau a déjà fait périr un quart de la population terrestre (Apocalypse 6.8), ce qui aujourd’hui correspondrait à 1,8 milliard d’êtres humains. Il faut bien sûr ajouter à ce nombre ceux qui périssent suite aux autres jugements des sceaux et des trompettes. Le nombre de morts ne nous est pas donné, mais il est probable qu’il dépasse le milliard d’êtres humains. Aujourd’hui, il en resterait en gros 4,2 milliards. Mais après le jugement de la sixième trompette qui en fait périr un tiers, il n’en resterait plus qu’à 2,8 milliards, et les jugements des coupes sont encore à venir.

Ce terrible massacre du tiers de l’humanité perturbe évidemment et profondément le monde entier, à commencer par l’élimination des cadavres qui pose des problèmes sanitaires énormes et demande des moyens considérables. Or, à l’heure actuelle, aucun pays n’est prêt à faire face à une telle hécatombe. Les morts devront être incinérés ou enterrés dans d’immenses fosses communes.

Si on veut être fidèle au texte, il faut l’interpréter littéralement. D’ailleurs, c’est bien dans ce sens que Daniel prophétise, puisqu’il écrit :

Ce temps-là […] sera un temps de détresse tel qu’il n’y en a jamais eu depuis que des nations existent jusqu’à ce moment-là (Daniel 12.1).

Or, les paroles de Daniel sont elles-mêmes confirmées par Jésus qui dit :

À ce moment-là, la détresse sera plus terrible que tout ce qu’on a connu depuis le commencement du monde ; et jamais plus, on ne verra pareille souffrance (Matthieu 24.21).

Ces chiffres et déclarations effroyables de l’apôtre Jean sont un avertissement afin que chacun de nous se mette en règle avec Dieu en acceptant Jésus-Christ, et afin de faire partie de la grande compagnie de croyants qui sera enlevée dans les cieux avant que ne commence les sept années de la Tribulation.

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 08 2023

Émission du jour | Jean 4.1-30

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