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25 déc. 2026

Apocalypse 7.3-4

Chapitre 7

Verset 3

Toutes les personnes qui prétendent avoir reçu la visite d’une être céleste ne font pas toujours une expérience positive, ce qui n’a rien d’étonnant puisque ces rencontres font généralement intervenir un démon. Dans l’inconscient populaire, un ange ne peut faire que du bien, tandis que les souffrances des hommes proviennent des esprits mauvais ou esprits impurs comme Jésus les appelle. La réalité est quelque peu différente puisque les saints anges sont aussi les agents des jugements de Dieu, ce qui apparaît autant dans l’Ancien que dans le Nouveau Testament. Je continue de lire dans le chapitre sept du livre de l’Apocalypse.

(Et je vis un autre ange monter du côté de l’Orient. […] Il cria d’une voix forte aux quatre anges.) Il leur dit : – Ne faites pas de mal à la terre, à la mer, ni aux arbres, tant que nous n’avons pas marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu (Apocalypse 7.3).

D’une certaine façon, ces quatre anges sont les bourreaux exécuteurs du jugement de Dieu. Mais ici, avant de commencer leur besogne, ils reçoivent l’ordre expresse d’attendre jusqu’à ce que les fidèles du Seigneur reçoivent sur leur front la marque du sceau de Dieu. Ces fidèles sont appelés « serviteurs de notre Dieu », sans doute parce que pendant l’ouverture des six premiers sceaux, ils ont œuvré avec zèle, prêchant la Bonne Nouvelle à tous ceux qui acceptent de l’entendre.

Plus loin dans le livre de l’Apocalypse (14.5), ces serviteurs sont décrits comme étant d’une très grande consécration au Seigneur Jésus. Ce sont, d’une part, les plus fidèles, les plus loyaux et les plus dévoués des serviteurs de Dieu durant les jours sombres de la Tribulation, et d’autre part, les missionnaires les plus efficaces que le monde ait jamais connus.

D’ailleurs, ils jouent un rôle primordial dans la conversion de leurs compatriotes juifs, ainsi que des païens des autres nations. Mais dans l’immédiat, ils ont besoin d’une protection surnaturelle afin de pouvoir continuer leur ministère de proclamation de la Parole de Dieu. Dès qu’ils seront marqués du sceau divin, les jugements reprendront.

En réalité, les anges n’ont pas besoin de marquer les croyants pour les reconnaître, mais s’ils le font, c’est pour notre bénéfice afin de nous rappeler que Dieu s’occupe des siens en toute circonstance.

Verset 4

Je continue le texte.

J’entendis le nombre de ceux qui furent ainsi marqués : ils étaient cent quarante-quatre mille de toutes les tribus du peuple d’Israël à porter cette marque (Apocalypse 7.4).

Ces croyants et évangélistes sont de la race d’Israël, de la postérité physique d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Ils ne peuvent donc pas représenter l’Église, une idée saugrenue encore répandue aujourd’hui qui a surgi dans la deuxième moitié du second siècle et semble alors avoir des racines antisémites. Ces 144 000 Juifs sont les premiers Israélites à reconnaître en Jésus leur Messie et Sauveur mais beaucoup d’autres suivront (Zacharie 12.10–13.1 ; 13.8-9 ; Romains 11.26).

Quand les Romains détruisent Jérusalem en l’an 70 de notre ère, les registres des tribus d’Israël disparaissent. Cependant, Dieu sait très bien qui appartient à chaque tribu. L’ange marque donc du sceau de Dieu douze mille Juifs de douze tribus citées dans l’ordre suivant : Juda, Ruben, Gad, Aser, Nephtali, Manassé, Siméon, Lévi, Issacar, Zabulon, Joseph, et Benjamin. Il manque Dan et Éphraïm fils de Joseph. Joseph représente parfois les deux tribus issues de ses fils : Éphraïm et Manassé, mais ici Manassé est cité avec Joseph.

Dans l’ensemble des Écritures, il existe 29 listes des douze tribus et diverses façons de les énumérer. En fait il existe dix-neuf manières différentes de le faire et aucune ne correspond à la liste donnée ici. C’est ainsi que dans l’Ancien Testament, les auteurs sacrés suivent indifféremment l’ordre des naissances (Genèse 29.32–35.18), l’ordre dans lequel Jacob a prononcé les bénédictions patriarcales sur ses enfants et petits-enfants (Genèse 49.3-27), l’ordre de campement des tribus (Nombres 2.3-31), l’ordre tribal lors du recensement des hommes en état de porter les armes avant à l’invasion du pays de Canaan (Nombres 26.4-51), l’ordre des tribus quand Moïse a énoncé les bénédictions et les malédictions de la Loi (Deutéronome 27.12-13), l’ordre des tribus quand Moïse a prononcé ses bénédictions avant de mourir (Deutéronome 33.6-25), l’ordre des princes de tribus (Nombres 1.5-15), l’ordre des héritages échus à chaque tribu (Josué 13.7-22.34), l’ordre des fils des épouses et concubines de Jacob (1Chroniques 2.1–8.40), ou encore, l’ordre des noms des tribus inscrits sur les portes de la Nouvelle Jérusalem (Ézéchiel 48.31-34).

Ruben étant le premier-né de Jacob, en toute logique il devrait toujours figurer en tête des listes des tribus, mais ce n’est généralement pas le cas parce qu’il a perdu son droit d’aînesse. En effet, dans le livre de la Genèse, on lit :

Pendant qu’il (Jacob) séjournait dans cette contrée, Ruben alla coucher avec Bilha, l’épouse de second rang de son Père. Celui-ci l’apprit (Genèse 35.22).

Alors, au moment de la bénédiction patriarcale, Jacob dit à son fils aîné :

Ruben, tu es mon premier-né, le premier fruit de ma vigueur, du temps où j’étais plein de force, toi, tu es supérieur en dignité et supérieur en force. Bouillonnant comme l’eau, tu n’auras pas le premier rang ! Car tu as profané la couche de ton Père, en entrant dans mon lit (Genèse 49.3-4).

Cet écart de conduite poursuit Ruben toute sa vie. L’auteur du livre des Chroniques écrit :

Ruben était le premier-né d’Israël, mais parce qu’il avait eu des relations sexuelles avec l’une des femmes de son Père, son droit d’aînesse fut donné aux fils de Joseph, fils d’Israël ; ainsi Ruben ne fut pas recensé comme l’aîné (1Chroniques 5.1).

Dans la liste du chapitre sept du livre de l’Apocalypse, Juda est mentionné le premier parce que c’est la tribu royale, et c’est de lui qu’est issu le Messie qui vient reprendre possession de la terre pour y régner. Cela dit, Juda n’est pas un enfant de chœur tant s’en faut. Il commence par se séparer de son clan pour ensuite se trouver imbriqué dans une sombre histoire de mœurs avec sa belle-fille. Dans le livre de la Genèse, on lit :

Juda se sépara de ses frères et alla vivre chez un habitant d’Adoullam nommé Hira. Il y fit la connaissance de la fille d’un Cananéen […], il l’épousa (Genèse 38.1-2).

Juda n’aurait jamais dû quitter sa famille ni se marier avec une Cananéenne, mais il l’a fait et elle lui donne trois fils. Plus loin dans la Genèse, on lit :

Juda prit pour Er, son premier-né, une femme nommée Tamar. Jugeant Er mauvais, l’Éternel le fit mourir. Alors Juda dit à Onân : – Tu connais ton devoir de proche parent du défunt : épouse ta belle-sœur pour donner une descendance à ton frère (Genèse 38.6-7).

C’est ce qui s’appelle « le lévirat », un mot qui en latin signifie « frère du mari ». Ce devoir d’un beau-frère est antérieur à la loi de Moïse ; il prescrit à un homme d’épouser la veuve de son frère s’il meurt sans descendance, afin que l’aîné des enfants de cette nouvelle union hérite le nom et les biens du défunt. Cette règle est consignée dans le livre du Deutéronome ; je la lis :

Si deux frères demeurent ensemble et que l’un d’eux vienne à mourir sans laisser d’enfant, sa veuve ne se remariera pas en dehors de la famille ; son beau-frère l’épousera pour accomplir son devoir de beau-frère envers elle. Le premier fils qu’elle mettra au monde perpétuera le nom du frère défunt pour que ce nom ne s’éteigne pas en Israël (Deutéronome 25.5-6).

Sous le régime de la Loi, l’intéressé peut se soustraire à cette charge, mais dans ce cas il subit un blâme public (Deutéronome 25.7-10), et alors le devoir d’épouser se transmet à un parent plus éloigné ; c’est toute l’histoire de Ruth (Ruth 4.1-10). Le lévirat a pour but de maintenir l’intégralité de la famille afin de ne pas laisser s’éteindre la race et le nom d’un homme mort prématurément et privé ayant droit. Donc, c’est Onân, le second fils de Juda qui a la charge d’épouser Tamar, la femme de son frère décédé. Il obéit à son Père mais s’arrange pour qu’elle ne tombe pas enceinte. Le texte de la Genèse dit :

Onân savait que les enfants qui naîtraient ne seraient pas pour lui. Chaque fois qu’il avait des rapports avec sa belle-sœur, il laissait tomber sa semence à terre pour éviter de donner une descendance à son frère. Son comportement déplut à l’Éternel qui le fit aussi mourir. Juda dit à Tamar, sa belle-fille : – Reste veuve dans la maison de ton Père jusqu’à ce que mon fils Shéla soit devenu adulte. Car il se disait : – Il ne faut pas que celui-ci meure aussi comme ses frères. Tamar retourna donc dans la maison de son Père et y resta. Bien longtemps après cela […], Juda monta avec son ami Hira l’Adoullamite à Timna, pour la tonte de ses moutons. Quelqu’un en informa Tamar (Genèse 38.9-13).

À partir de là, l’histoire devient encore plus croustillante.

Alors elle ôta ses habits de veuve, se couvrit le visage d’un voile et, ainsi déguisée, s’assit au carrefour d’Enaïm, sur la route de Timna ; car elle voyait bien que Shéla était devenu adulte sans qu’on le lui ait donné pour mari. Juda aperçut cette femme et la prit pour une prostituée, car elle avait le visage voilé. Il s’approcha d’elle au bord du chemin et lui dit : – Permets-moi d’aller avec toi ! Car il n’avait pas reconnu sa belle-fille. Elle répondit : – Que me donneras-tu pour venir avec moi ? – Je te ferai apporter un chevreau du troupeau, lui dit-il. – D’accord, répondit-elle, à condition que tu me donnes un gage jusqu’à ce que tu l’envoies. – Quel gage veux-tu que je te donne ? – Ton cachet, le cordon qui le tient et le bâton que tu as en main. Il les lui remit et s’unit à elle, et elle devint enceinte. Elle se leva et partit ; elle ôta son voile et remit ses habits de veuve (Genèse 38.14-19).

On n’entend plus jamais parler de Shéla, le troisième fils de Juda avec la femme cananéenne ; apparemment, il tombe dans les oubliettes de l’histoire. Et comme ses deux frères sont morts prématurément sans donner de petits enfants à Juda, il est plutôt évident que l’Éternel n’approuve pas le mariage de Juda. On remarquera aussi que si le comportement moral de Ruben est très répréhensible, celui de Juda vole bien bas lui aussi.

Cependant, Ruben a commis une offense plus grave parce que dirigée contre son Père, qui de plus est patriarche et donc prêtre de l’Éternel. Les écarts de Juda sont moins graves ce qui se voit au fait que non seulement l’Éternel ne punit ni Juda, ni Tamar, mais cette dernière met au monde des jumeaux (Pérets et Zérah) qui sont à l’origine de la puissante tribu royale de Juda, de laquelle est issu Jésus.

Jacob a douze fils dont Joseph qui est vendu comme esclave par dix de ses frères, mais il devient un homme à la vie exemplaire. Quant aux autres, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est de la racaille, mais leur niveau moral et spirituel vole au ras du sol. Il faut dire pour leur défense que leur Père Jacob n’est pas non plus un modèle de vertu, mais bien plutôt un vieux filou maître de flibuste. Cependant, quand il se trouve dans une situation désespérée, il invoque l’Éternel, quand même, et à la fin de son périple terrestre, il a enfin appris à lui faire entièrement confiance.

Quant à Isaac, le Père de Jacob, ce n’est pas non plus un exemple à suivre, ce que j’ai déjà eu l’occasion de dire, car sa femme Rebecca et lui forment un couple parfaitement dysfonctionnel. Je ne relève pas les fautes de ces personnes par malveillance mais parce qu’elles me rassurent. En effet, en dépit de tous leurs travers, l’Éternel a été patient envers toutes ces personnes ce qui montre qu’il est vraiment un Dieu de miséricorde, et que sa grâce n’est pas un vain mot. Non seulement l’Éternel passe l’éponge sur les faiblesses et les péchés des ancêtres d’Israël, mais en plus il les bénit pour qu’ils donnent naissance à une race qu’il choisit pour être son « peuple précieux ».

Pendant que j’y suis, je crois qu’il serait également facile de tirer à boulets rouges sur les apôtres, mais je vais m’en abstenir. L’apôtre Paul est un super saint, un chrétien d’une envergure surdimensionnées à tous les niveaux ; c’est un vrai, un pur, mais les autres? Bof ! Ceux et celles qui apparaissent dans les pages des Écritures et dont la vie est sans faille se comptent sur les doigts des deux mains. Mais comme je l’ai dit pour les Pères fondateurs d’Israël, cette constatation est un encouragement pour nous, car si Dieu a pu utiliser des personnes dont la vie était, au mieux, médiocre, il peut aussi se servir de moi.

Il n’est donc pas nécessaire d’être une armoire à glace, une sorte de super saint pour être utile au Seigneur parce qu’il est indulgent, prêt à pardonner et à utiliser ce qu’on lui donne à condition de le révérer, de ne pas chercher à paraître ou à cacher ses fautes. J’aime beaucoup le Psaume 103 dans lequel, suite à des expériences personnelles douloureuses, David écrit :

L’Éternel est plein de pitié et miséricordieux. Il est plein de patience et débordant d’amour. Il ne tient pas rigueur sans cesse et son ressentiment ne dure pas toujours. Il ne nous traite pas selon le mal que nous avons commis, il ne nous punit pas comme le méritent nos fautes. Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant l’amour de Dieu dépasse tous ceux qui le révèrent. Autant l’Orient est loin de l’Occident, autant il éloigne de nous nos mauvaises actions. Et, comme un Père est rempli de tendresse pour ses enfants, l’Éternel est plein de tendresse pour ceux qui le révèrent : il sait de quelle pâte nous sommes façonnés, il se rappelle bien que nous sommes poussière (Psaumes 103.8-14).

Je disais donc que Juda remplace Ruben, le premier-né des fils de Jacob, à la tête de la liste des douze tribus mentionnées dans le chapitre sept. Bien que Jacob ait donné naissance à douze fils, dans la réalité, on compte treize tribus. En effet, Joseph qui comme je l’ai dit est un homme de grande vertu a été récompensé pour sa consécration à l’Éternel en ayant ses deux fils, Éphraïm et Manassé, adoptés par leur grand-Père Jacob, ce qui fait qu’ils deviennent les têtes de deux tribus.

Cependant, dans les Écritures, toutes les listes de tribus énumèrent douze tribus et jamais treize, ce qui fait qu’il en manque toujours une, mais ce n’est pas toujours la même. Souvent, c’est Lévi qui est omise parce que c’est la tribu sacerdotale, et pour exercer son ministère elle est éparpillée parmi les douze autres tribus. Mais ici, dans le chapitre sept et comme je l’ai dit, ce n’est pas Lévi mais la tribu de Dan qui manque à l’appel. Selon Irénée, Père de l’Église, cette omission est due à une ancienne croyance selon laquelle l’antichrist sera de la tribu de Dan. L’omission de Dan n’est pas la seule anomalie car Éphraïm est remplacée par Joseph, son Père. Si ces deux tribus sont passés sous silence, c’est semble-t-il à cause de leur idolâtrie. En effet, c’est Jéroboam, un homme d’Éphraïm, qui fonde le royaume israélite des X tribus du Nord, royaume qui se sépare de Juda. Mais Jéroboam fait pire. Comme les hommes de son royaume vont régulièrement célébrer les fêtes obligatoires à Jérusalem, il se dit :

Tels que les choses se présentent, les sujets de mon royaume pourraient bien retourner sous l’autorité du fils de David. S’ils continuent à se rendre à Jérusalem pour y offrir des sacrifices dans le temple de l’Éternel, ce peuple s’attachera de nouveau à son seigneur Roboam, roi de Juda. Alors ils me tueront et se soumettront à Roboam. Après avoir pris conseil, le roi fit faire deux veaux d’or et déclara au peuple : – En voilà assez avec ces pèlerinages à Jérusalem ! Voici votre Dieu, Israël, celui qui vous a fait sortir d’Égypte ! Il dressa l’une des statues d’or à Béthel et installa l’autre à Dan. Ce fut là un péché. Beaucoup de gens accompagnèrent l’un des veaux jusqu’à Dan (1Rois 12.26-30).

Les deux veaux plaqués or, idolâtres, sont installés dans la tribu de Dan et assez curieusement dans la ville de Béthel qui appartient à Benjamin mais qui fait frontière avec Éphraïm. Comme la tribu de Benjamin se joint à Juda, elle abandonne Béthel qui finit ainsi par se trouver sur le territoire d’Ephraïm. Voilà sans doute pourquoi ces deux tribus, berceaux de l’idolâtrie des veaux d’or, sont omises.

L’apparition dans le chapitre sept, des 144 000 Juifs consacrés à l’Éternel, nous montre que dans l’avenir, Dieu reprendra son programme avec le peuple choisi. Si aujourd’hui, Israël est mis de côté, ce n’est que provisoirement. En effet, dans son épître aux Romains, l’apôtre Paul écrit :

L’endurcissement d’une partie d’Israël durera jusqu’à ce que l’ensemble des non-Juifs soit entré dans le peuple de Dieu (Romains 11.25). Si l’on se place du point de vue de l’évangile, ils sont devenus ennemis de Dieu pour que vous en bénéficiiez. Mais du point de vue du libre choix de Dieu, ils restent ses bien-aimés à cause de leurs ancêtres. Car les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables (Romains 11.28-29).

Sous le régime de l’Ancienne Alliance, Israël devait être la nation qui témoigne de la présence et de la grâce de Dieu, mais elle a lamentablement échoué. Cependant, il n’en sera pas de même pendant la Tribulation puisque c’est du peuple juif que sera issue la plus grande force missionnaire que le monde a jamais connue. Et de cet effort résultera la conversion de toute la nation d’Israël (Romains 11.26), ce qui, je l’avoue, est difficile à concevoir.

Cependant, quand l’ange Gabriel rend visite à Marie, il lui fait remarquer que sa parente Elizabeth qui est trop âgée pour avoir un enfant est enceinte de six mois, car ajoute-t-il « rien n’est impossible à Dieu » (Luc 1.37). Et à la question des disciples à Jésus : « Mais alors, qui peut donc être sauvé », le Seigneur répond : « – Aux hommes c’est impossible, mais non à Dieu. Car tout est possible à Dieu » (Marc 10.26-27).

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 07 2023

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