Les études

17 février 2023

38 – Le cavalier sur le cheval blanc (Apocalypse 19.10-19)

L’ange certifie que cette quatrième béatitude est digne de foi. Ce banquet de noces débutera au début du Millénium. Il célébrera l’union des membres de l’Église et de l’Agneau. Les croyants rescapés de la Tribulation et les croyants ressuscités de l’Ancien Testament feront partie des invités (Matthieu 8.11 ; Ésaïe 25.5-8 ; 26.19). Tous seront comblés et jouiront d’une communion sans nuage entre eux et avec le Seigneur.

Alors que je me prosternai à ses pieds pour l’adorer, il me dit : ne fais pas cela ! Je suis ton compagnon de service et celui de tes frères qui ont cru le témoignage de Jésus. Adore Dieu ! C’est le témoignage de Jésus qui est à l’origine de la prophétie de ce livre (Apocalypse 19.10).

Jésus, en qui l’esprit de prophétie réside, n’aurait pas repoussé une telle adoration (Apocalypse 1.17), mais l’ange corrige vertement Jean, car même s’il brille comme le soleil et a la puissance de mille locomotives, il n’est qu’un serviteur (Hébreux 1.14) qui rapporte les paroles de Jésus. Dieu seul doit être adoré (Deutéronome 6.13 ; Actes 10.25,26 ; 14.11-15).

Puis je vis le ciel ouvert et il y avait un cheval blanc. Son cavalier s’appelle “ Fidèle et Véritable ” (Apocalypse 3.14), et il juge et combat avec justice (Apocalypse 19.11 ; cp Apocalypse 3.14 ; 6.2 ; Psaumes 24.8 ; 45.4-5).

Le ciel ne s’ouvre pas pour que Jean y entre (Apocalypse 4.1) mais pour que Jésus en sorte (Matthieu 24.27). Il n’est plus l’Agneau inoffensif et humble, mais le Roi des rois, le juge suprême du ciel et de la terre et le puissant guerrier qui monte le cheval blanc de la victoire. Mais alors que les conquérants humains sont assoiffés de pouvoir et agissent par ambition personnelle et cupidité, Jésus vient pour faire triompher la justice et régner en roi bienveillant.

Ses yeux flamboient comme un feu ardent et il porte de nombreux diadèmes sur sa tête. Son nom est gravé sur lui mais il est seul à le connaître (Apocalypse 19.12 ; cp Apocalypse 2.18).

Jean peut voir mais non déchiffrer le nom de guerre de Jésus. Sa tête est ornée de couronnes parce qu’il est le Roi des rois et tout pouvoir lui appartient. Il vient pour punir les impies et ses jugements sont toujours justes car rien n’échappe à son regard pénétrant (Hébreux 4.13).

Son vêtement est tâché de sang ; son nom est la parole de Dieu (Apocalypse 19.13).

Le sang est celui de ses ennemis (Apocalypse 14.19,20 ; cp Ésaïe 63.1-3). Jean est le seul à donner au Seigneur le nom de « parole de Dieu » (Jean 1.1-18 ; 1Jean 1.1). Effectivement, Jésus est l’expression et la révélation personnifiée et visible du Dieu invisible (Hébreux 1.3).

Les armées célestes, vêtues de fin lin blanc et pur, le suivent sur des chevaux blancs. De sa bouche sort une épée acérée pour frapper les nations qu’il soumettra avec un sceptre de fer. Il écrasera le raisin dans le pressoir à vin de l’ardente fureur du Dieu souverain et tout-puissant (Apocalypse 19.14-15 ; cp Apocalypse 1.6 ; 2.27 ; 12.5 ; 14.10 ; 19-20 ; Psaume 2.8-9).

Ces cavaliers sont des anges et l’épée bien aiguisée est la sentence de mort que le Seigneur prononce sur ses ennemis rassemblés pour le grand rendez-vous d’Armageddon où ils seront tous massacrés. Puis débutera le règne du Roi des rois. Il sera bienveillant mais imposera une monarchie absolue qui imposera une justice expéditive. Elle sera administrée par les croyants qui puniront tout délit sur le champ.

Sur son vêtement et sur sa cuisse est inscrit ce titre : “ Roi des rois et Seigneur des seigneurs ” (Apocalypse 19.16 ; cp Apocalypse 17.14 ; 1Timothée 6.15).

Ce titre, écrit sur le vêtement et sur une bannière, convient parfaitement au rôle de juge, et exécuteur des armées impies, des rois et de l’Antichrist.

Puis je vis un ange dans le soleil, qui cria d’une voix forte à tous les oiseaux qui volaient dans le ciel : allez, rassemblez-vous pour le grand festin que Dieu vous offre et dévorez la chair des rois, des chefs militaires, des hommes forts, des chevaux et de leurs cavaliers, la chair de tous les hommes, libres et esclaves, petits et grands (Apocalypse 19.17-18 ; cp Ézéchiel 39.17-20 ; Matthieu 24.28).

Nous voici arrivés au grand rendez-vous d’Armageddon qui, au lieu d’une bataille, sera plutôt une exécution sommaire de tous les rebelles. Non seulement les chefs ne sont pas enterrés avec les honneurs dus à leur rang, mais leurs chairs, ainsi que celles des soldats, sont la pâture des charognards. C’est le comble de l’ignominie.

Je vis la bête et les rois de la terre qui avaient rassemblé leurs armées pour combattre le Cavalier et son armée (Apocalypse 19.19 ; cp Apocalypse 16.14,16).

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