Les études

17 février 2023

36 – La mort, le deuil, la famine, le feu. (Apocalypse 18.7-23a)

Dieu va appliquer le double de la loi du talion à Babylone ; elle devra boire la coupe de sa fureur et les martyrs vont être vengés (Apocalypse 6.10 ; cp Psaume 137.8).

Autant elle s’est glorifiée et a vécu dans le luxe, autant donnez-lui tourments et malheurs. Parce qu’elle a dit : “ je suis assise sur mon trône en reine, je ne suis pas veuve et je ne serai jamais en deuil ! ” (Apocalypse 18.7 ; cp Ésaïe 47.7-9).

La prétention à l’autosuffisance des habitants de Babylone est due à leur richesse mais leur confiance est mal placée et leur arrogance les trompe. La fin de Babylone sera soudaine et brusque, tout comme l’antique Babylone qui fut conquise en une nuit.

Voilà pourquoi, en un seul jour, Babylone verra tous les fléaux tomber sur elle : mort, deuil et famine. Elle sera consumée par le feu, car le Dieu qui l’a jugée est un puissant Seigneur. Alors les rois de la terre qui ont partagé sa vie de débauche et de luxe pleureront et se lamenteront quand ils verront monter la fumée de la ville en feu. De peur d’être atteints par son supplice, les rois se tiendront à une bonne distance et diront : “ malheur, malheur ! La grande ville, Babylone, ville puissante, en une heure ton jugement a été exécuté (Apocalypse 18.8-10 ; cp Ésaïe 43.12-13 ; 46.10 ; Ézéchiel 26. 16-18).

L’arrogante Babylone finit en flammes, une catastrophe qui crée la consternation des chefs politiques car ils perdent leur pouvoir et leur vie de luxe.

Les commerçants de la terre pleurent et mènent deuil sur elle, car personne n’achètera plus leurs cargaisons d’or, d’argent, de pierres précieuses, de perles, les étoffes de fin lin, de pourpre, de soie et d’écarlate, les bois de citronniers et les bibelots d’ivoire, les objets en bois précieux, en étain, en fer et en marbre, la cannelle et autres épices, les parfums, la myrrhe et l’encens, le vin et l’huile, la farine et le froment, les ovins et bovins, les chevaux et leurs conducteurs et les esclaves. Tout ce que tu désirais a fui loin de toi. Tu as perdu splendeurs et richesses ; jamais plus, non plus jamais tu les retrouveras ! (Apocalypse 18.11-14).

La destruction de Babylone met fin aux transactions économiques des produits de luxe ou onéreux. À Babylone tout se vend et tout s’achète, même des esclaves pour les travaux pénibles et des travailleuses du sexe, je suppose.

Les marchands qui se sont enrichis par le négoce avec Babylone se tiendront loin d’elle de peur d’être atteints par son supplice. Ils pleureront, prendront le deuil et diront : malheur ! malheur ! La grande ville qui se drapait de fin lin, de pourpre et d’écarlate ; elle était parée de bijoux d’or, de pierres précieuses et de perles ! Tant de richesses qui ont disparu en une heure (Apocalypse 18.15-16 ; cp Marc 8.36).

Les hommes d’affaires se lamentent parce que Babylone corrompue, source de leurs richesses, est partie en fumée. Désespérés, ils n’ont plus que les yeux pour pleurer.

Tous les capitaines, les passagers qui naviguent vers un port, les matelots, et tous ceux qui font du commerce sur mer, gardaient leur distance et, à la vue de la fumée qui montait de la ville embrasée, ils gémissaient et disaient : quelle ville pouvait rivaliser avec la grande cité ? Ils se jetaient de la poussière sur la tête, ils pleuraient et se lamentaient en disant : malheur, malheur ! La grande ville qui a enrichi tous les armateurs des mers a été détruite en une seule heure ! (Apocalypse 18.17-19).

Matelots, voyageurs de commerce et tous ceux qui vivent de la mer se frappent la poitrine parce que, eux aussi, voient leurs richesses disparaître avec la ville.

Ciel, réjouis-toi de sa ruine, et vous, croyants, apôtres et prophètes, réjouissez-vous ! Car en la jugeant, Dieu vous a fait justice. Alors un ange puissant prit une pierre semblable à une grosse meule et la jeta dans la mer en disant : ainsi sera violemment précipitée Babylone, la grande ville, et il n’en restera rien ! On n’entendra plus chez toi la musique des joueurs de harpe, de flûte, de trompette ni aucun musicien. On n’y verra plus aucun artisan d’un quelconque métier et on n’entendra plus jamais le bruit de la meule ; la lumière de la lampe ne brillera plus, et on n’entendra plus le mari et son épouse (Apocalypse 18.20-23a cp Apocalypse 5.2 ; 10.1 ; 18.2 ; Ésaïe 13.19-22 ; 14.22-23 ; Jérémie 50.23 ; 51.37, 60-64).

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