Les études

20 juin 2022

#25 Jésus prie pour nous (Jean 17.14-18.13)

Dans la prière de Jésus dite « sacerdotale », il intercède pour ses disciples mais aussi pour tous ceux qui, dans la suite des temps, croiront en lui.

Je leur ai donné ta Parole, et le monde les a pris en haine. Je ne te demande pas de les retirer du monde, mais de les préserver du mal (Jean 17.14-15).

Dieu donne à chaque croyant une tâche à réaliser, des bonnes œuvres à faire, et s’ils sont fidèles, ils iront seulement dans le repos céleste une fois qu’elles seront achevées.

Ils n’appartiennent pas au monde, comme moi-même je ne lui appartiens pas. Consacre-les par la vérité. Ta Parole est la vérité (Jean 17.16-17).

Celui qui accepte la vérité de Dieu se conforme aux commandements de sa Parole. Au fil du temps, il devient purifié du péché et de plus en plus consacré au Seigneur.

Comme tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi je les y envoie. Et je me consacre à toi pour mourir pour eux, afin qu’ils soient consacrés à toi par la vérité. Ce n’est pas pour eux seulement que je te prie, mais aussi pour ceux qui croiront en moi par leur témoignage (Jean 17.18-20).

Comme le Père a envoyé Jésus sur terre, il envoie ses disciples dans le monde pour qu’ils annoncent la bonne nouvelle de la grâce de Dieu. Jésus s’offre en sacrifice pour le salut des hommes mais aussi pour que, dans leur union avec lui, ils deviennent sanctifiés.

Afin qu’eux aussi soient un en nous comme toi Père tu es en moi et moi en toi, qu’ils soient un en nous pour que le monde croie que tu m’as envoyé (Jean 17.21).

Le Seigneur prie pour que tous les croyants soient unis et participent à l’intimité du Père et du Fils. « Qu’ils soient un en nous » les élève jusqu’à la gloire éternelle que Jésus leur a acquise. En réconciliant les hommes avec Dieu, Jésus les unit entre eux et avec lui et le Père. Cette communion fraternelle est l’éclatant témoignage que Jésus est le Fils de Dieu.

Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un, moi en eux et toi en moi et qu’ainsi le monde reconnaisse que tu m’as envoyé et que tu les aimes comme tu m’aimes ! (Jean 17.22-23).

Parce qu’ils participent à la nature divine, les croyants possèdent la gloire éternelle et le Père les aime comme il aime le Fils. L’unité de cœur et d’esprit des croyants et leur amour sincère les uns pour les autres prouvent que la personne de Jésus et son message sont authentiques.

Père, je veux que ceux que tu m’as donnés soient avec moi et qu’ils contemplent la gloire que tu m’as donnée, parce que tu m’as aimé avant la création du monde (Jean 17.24).

En parfaite harmonie avec la volonté du Père et conscient de sa préexistence éternelle, au nom de l’amour qui le lie éternellement au Père, Jésus exprime sa « dernière volonté ». Il veut que ceux qui croient en lui soient au ciel avec lui afin qu’ils le contemplent dans toute sa gloire.

Père, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont compris que c’est toi qui m’as envoyé. Je t’ai fait connaître à eux et je continuerai à te faire connaître, pour que l’amour que tu m’as témoigné soit en eux et que je sois en eux (Jean 17.25-26).

Jésus a fait connaître Dieu à ses disciples et ils le connaîtront davantage par le Saint Esprit afin que l’amour qui unit le Père et le Fils soit aussi en eux.

Je commence le chapitre 18.

Après avoir ainsi prié, Jésus alla avec ses disciples dans un jardin. Judas, qui le trahissait, connaissait bien ce lieu car Jésus et ses disciples s’y étaient souvent réunis (Jean 18.1-2).

Ce jardin est au bas du mont des Oliviers et c’est là qu’ont lieu les profondes souffrances morales du Seigneur racontées par les trois autres évangiles.

Judas vint à la tête d’une troupe armée envoyée par les chefs des prêtres et les pharisiens. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Jésus, qui savait tout ce qui allait lui arriver, s’avança vers eux et demanda : Qui cherchez-vous ? Jésus de Nazareth. C’est moi (Jean 18.3-4).

Afin de ne pas laisser croire qu’il est dupe et la victime d’une ruse perfide, et aussi pour protéger ses pauvres disciples, Jésus s’avance courageusement, et c’est à ce moment là que Judas donne au Seigneur son baiser machiavélique.

Quand Jésus leur dit : “ C’est moi ”, ils reculèrent et tombèrent par terre. Une seconde fois, Jésus demanda : Qui cherchez-vous ? Jésus de Nazareth. Je vous ai dit que c’était moi. Puisque c’est moi, laissez partir les autres (Jean 18.6-8).

Il semble qu’on avait déjà mis la main sur certains disciples, mais la majesté du regard de Jésus et de sa parole fait tomber à la renverse les soldats qui lâchent leur prise.

Simon Pierre dégaina son épée et frappa Malchus, le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l’oreille droite. Jésus lui dit : Remets ton épée au fourreau. Ne dois-je pas boire la coupe de souffrance que le Père m’a destinée ? Alors la troupe enchaîna Jésus et le conduisit chez Anne, le beau-père de Caïphe, le grand-prêtre en exercice (Jean 18.10-13).

Après avoir réprouvé l’emploi des armes, Jésus accepte humblement la volonté de Dieu. (Anne ayant longtemps été grand-prêtre, c’est par respect pour lui qu’on lui amène Jésus).

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