Chapitre 3

Verset 5

Quelques fois, la nuit, il m’arrive de faire des rêves très bizarres qui ne riment à rien et que j’aimerais bien modifier, mais c’est impossible et je ne peux que les subir. Sous le régime de l’Ancien Testament, l’Éternel communique avec ses serviteurs de manières diverses comme par des rêves ou des visions. Mais dans un cas comme dans l’autre, la plupart du temps l’homme de Dieu est un spectateur passif. Cependant il y a eu plusieurs exceptions comme le prophète Ésaïe. Alors qu’il reçoit une vision, il est pris de panique puis devient l’un des participants de la scène qui se déroule sous ses yeux. Il écrit :

L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur siégeant sur un trône très élevé. […] Des séraphins se tenaient au-dessus de lui […] Je m’écriai : – Malheur à moi ! Je suis perdu, car j’ai les lèvres impures et j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures. Et voici que, de mes yeux, j’ai vu le Roi, le Seigneur des armées célestes. Alors l’un des séraphins vola vers moi, il tenait à la main une braise qu’il avait prise sur l’autel avec des pincettes. Il m’en toucha la bouche, et me dit : – Maintenant que ceci vient d’être appliqué sur tes lèvres, ta faute est enlevée et ton péché est expié (Ésaïe 6.1-2, 5-7).

Dans le livre de l’Apocalypse, l’apôtre Jean mêle plusieurs fois ses sentiments et ses actions à ce qu’il voit : il pleure, il demande à un ange qu’on lui remette un livre et l’avale, il prend les mesures du Temple de Dieu et de l’autel, et compte ceux qui s’y prosternent (Apocalypse 5.4 ; 10.9 ; 11.1).

Zacharie est un autre exemple d’un prophète qui est tellement pris et enthousiasmé par la scène qui se déroule devant lui qu’il ne peut s’empêcher d’exprimer un souhait, et assez curieusement, il lui est accordé sur-le-champ. Je continue de lire dans le chapitre trois du livre de Zacharie.

Alors je m’écriai : – Qu’on lui mette un turban pur sur la tête ! On lui posa donc le turban pur sur la tête, et on le revêtit d’autres habits. Or, l’ange de l’Éternel se tenait là (Zacharie 3.5).

Alors que des anges serviteurs sont en train de revêtir le grand-prêtre Josué de ses habits de cérémonie, Zacharie demande à ce que ce nouveau costume soit complété par la tiare, le couvre-chef officiel du grand-prêtre. Le mot hébreu pour « turban » (tsaniph) désigne la coiffe des rois et des princes, mais ce n’est pas tout à fait le même mot que celui qui désigne le turban du grand-prêtre (mitsnépheth ; Exode 28.4). Cependant comme ces deux mots ont la même racine, ils sont probablement synonymes. « Le turban pur » est au grand-prêtre ce que la pierre angulaire est au Temple : un glorieux couronnement et la preuve de sa restauration complète. C’est sur le devant de la tiare du grand-prêtre qu’est fixée la lame d’or portant les mots « Sainteté à l’Éternel » (Exode 28.36-38 ; SER).

Si Zacharie intervient comme il le fait, c’est parce qu’il veut que Josué soit entièrement vêtu comme l’exige la Loi pour qu’il soit rétabli dans sa dignité et puisse assumer ses fonctions de grand-prêtre devant l’Éternel.

Pendant cette vision, le texte précise que « l’ange de l’Éternel se tenait là », pour bien montrer qu’il approuve ses anges-serviteurs qui revêtent le grand-prêtre d’habits de cérémonie.

Versets 6-7

Je continue le texte.

L’ange de l’Éternel fit ensuite cette déclaration à Josué : – Voici ce que dit le Seigneur des armées célestes : Si tu suis les chemins que j’ai prescrits et si tu obéis à mes commandements, tu administreras ma maison, tu veilleras sur mes parvis, et je te donnerai libre accès parmi ceux-ci qui se tiennent devant moi (Zacharie 3.6-7 ; auteur).

La formule, « Voici ce que dit le Seigneur des armées célestes » marque le début d’un oracle associé à la vision. Il concerne d’abord Josué personnellement, puis dépasse son époque. Maintenant que le grand-prêtre est rétabli dans toutes ses fonctions, l’Ange de l’Éternel l’exhorte à marcher droit en tant qu’individu mais aussi pour servir d’exemple au peuple.

Les directives qu’il lui adresse consistent à respecter toutes les prescriptions de la Loi, que ce soit dans le domaine moral ou cérémonial et surtout pour le culte avec les rites interminables et contraignants du système lévitique. Les mêmes directives ont été données par l’Éternel au roi Salomon. Dans le premier livre des Rois, on lit :

Si tu marches dans les chemins que j’ai prescrits, si tu obéis fidèlement à mes lois et mes commandements, comme ton père David, je t’accorderai aussi une longue vie (1Rois 3.14 ; comparez 1Rois 2.3).

Afin de bien remplir son ministère de grand-prêtre, Josué doit donc observer scrupuleusement toutes les prescriptions de la loi de Moïse. La notion de soumission à Dieu est une trame qui parcourt autant l’Ancien que le Nouveau Testament. Jésus dit à ses disciples : « Si vous m’aimez, vous suivrez mes enseignements » (Jean 14.15), et tous les auteurs sacrés insistent sur la nécessité pour l’homme d’obéir aux commandements de Dieu. Si Josué obéit à la Loi, il recevra trois bénédictions.

Premièrement, dit l’Ange de l’Éternel : « tu administreras ma maison », c’est-à-dire, tu dirigeras le culte d’adoration dans le Temple.

Deuxièmement, « tu veilleras sur mes parvis », c’est-à-dire, tu garantiras l’intégrité du Temple en empêchant toute impiété et toute forme d’idolâtrie. Cet ordre n’est pas superflu parce qu’avant l’exil et selon le prophète Ézéchiel, des abominations sont régulièrement commises dans les parvis du Temple (Ézéchiel 8) par les responsables du peuple. De plus, c’est un grand honneur que d’être le garant de la pureté du culte de l’Éternel.

Troisième bénédiction : « je te ferai accéder au rang de ceux qui se tiennent ici ». Josué reçoit le droit de s’approcher du trône de Dieu comme le font les anges qui le servent, comme les séraphins par exemple.

Verset 8

Je continue le texte.

Et maintenant, écoute, Josué, toi le grand-prêtre, et tes collègues qui se tiennent devant moi, car vous êtes des hommes qui servez de préfiguration. En effet, je ferai venir mon serviteur, qui est appelé le Germe (Zacharie 3.8).

L’Ange de l’Éternel demande à Josué toute son attention parce que ce qu’il va lui dire est de la plus haute importance. Il s’adresse à la fois au grand-prêtre et à ses collègues de travail ; il s’agit des chefs des 24 classes de prêtres établies par le roi David. Dans le premier livre des Chroniques, on lit :

David, assisté de Tsadoq de la lignée d’Éléazar et d’Ahimélek de la lignée d’Itamar, répartit les descendants d’Aaron en diverses classes suivant les services dont ils étaient chargés (1Chroniques 24.3 ; comparez Ézéchiel 8.16).

Le grand-prêtre assisté de ces 24 chefs forme alors « le collège des prêtres dirigeants d’Israël ». L’Ange de l’Éternel leur dit qu’ils sont, littéralement, « des hommes de présage ». À cause de leurs fonctions sacerdotales, ils constituent une image d’une réalité qui doit venir et qui a pour nom « mon serviteur, et le Germe », et qui sont deux titres messianiques. Ce personnage est présenté comme le grand-prêtre suprême, préfiguré par tous les grands-prêtres israélites qui l’ont précédé.

À Ougarit (aujourd’hui, Ras Shamra), une ancienne ville-état située en Syrie, « le germe » est une image qui désigne le prince héritier de la dynastie royale. La venue du Messie en tant que « Germe » a déjà été prophétisée par les prophètes Ésaïe et Jérémie. Je lis ces passages :

En ce jour-là, le germe de l’Éternel sera magnifique et glorieux et le fruit du pays sera un sujet de grande fierté pour les survivants d’Israël (Ésaïe 4.2). Voici venir le temps, l’Éternel le déclare, où je vais donner à David un germe juste. Il régnera avec sagesse et il exercera le droit et la justice dans le pays (Jérémie 23.5 ; comparez Jérémie 33.15).

« Le Germe » porte d’autres noms dans les Écritures ; il est aussi appelé « rameau, rejeton, jeune pousse et racine » par le prophète Ésaïe. Je lis ces passages :

Un rameau poussera sur le tronc d’Isaï (père du roi David), un rejeton naîtra de ses racines, et portera du fruit (Ésaïe 11.1). Car devant l’Éternel, il a grandi tout droit comme une jeune pousse ou comme une racine sortant d’un sol aride. Il n’avait ni prestance ni beauté pour retenir notre attention ni rien dans son aspect qui pût nous attirer (Ésaïe 53.2).

En tant que « Serviteur du Seigneur » (Ésaïe 42.1 ; 52.13 ; 53.11), Jésus est venu une première fois pour faire la volonté du Père, ce qu’il dit lui-même à plusieurs reprises. Dans l’évangile selon Jean, il dit :

Ce qui me nourrit, leur expliqua Jésus, c’est d’accomplir la volonté de celui qui m’a envoyé et de mener à bien l’œuvre qu’il m’a confiée (Jean 4.34). Et mon verdict est juste, car je ne cherche pas à réaliser mes propres désirs, mais à faire la volonté de celui qui m’a envoyé (Jean 5.30). Car si je suis descendu du ciel, ce n’est pas pour faire ce qui me plaît, mais pour accomplir la volonté de celui qui m’a envoyé (Jean 6.38).

De la dynastie écroulée du roi David naîtra un « Germe » qui accomplira parfaitement tout ce qu’annonce le système religieux juif, et tout ce qui a été prophétisé au sujet du royaume d’Israël, car il sera à la fois grand-prêtre et roi.

Verset 9 a

Je continue le texte.

Voici que je pose une pierre devant Josué (Zacharie 3.9 a).

Ici, l’Ange de l’Éternel s’adresse non plus à Josué mais à Zacharie et à tous ceux qu’il doit instruire. Il accomplit un geste symbolique en posant devant le grand-prêtre une pierre. Mais que représente-t-elle ? On pense tout de suite au Messie parce qu’il est identifié à une pierre par Ésaïe et par le psalmiste dans le psaume 118. Ils écrivent respectivement :

C’est pourquoi, ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : “ Je vais placer en Sion, une pierre servant de fondation, une pierre éprouvée, une pierre angulaire d’une grande valeur, servant de fondement solide : celui qui la prend pour appui ne sera pas réduit à fuir ” (Ésaïe 28.16). La pierre rejetée par ceux qui bâtissaient est devenue la pierre principale, la pierre d’angle (Psaumes 118.22 ; comparez Matthieu 21.42).

Oui, mais ici, il n’est guère possible que la pierre représente le Messie parce qu’elle est aux pieds du grand-prêtre Josué pour qu’il l’utilise, et de plus elle sera gravée par Dieu. Par contre, si on se rappelle que chez les deux prophètes Aggée et Zacharie, la grande préoccupation est la reconstruction du Temple, cette pierre déposée aux pieds de Josué a un lien avec le Temple. C’est donc, soit la pierre d’angle sur laquelle repose tout l’édifice, soit la pierre qui constitue le fronton du bâtiment lorsqu’il sera achevé. Cela dit, en

réalité, cette pierre ne peut être que la pierre frontale pour deux raisons. D’une part, les fondations du Temple ayant été posé il y déjà longtemps, on a plus besoin d’une pierre d’angle, d’autre part, un peu plus loin dans le livre, Zacharie fait spécifiquement référence à cette pierre qui constitue le fronton du Temple quand il écrit :

Il extraira de toi (la grande montagne) la pierre de faîte au milieu des acclamations (Zacharie 4.7 ; auteur).

Cette pierre déposée aux pieds du grand-prêtre est donc la pierre frontale ou « pierre au sommet » (BBA). Il est bien plus significatif et encourageant pour le peuple de voir d’avance, au travers de l’œil prophétique de Zacharie, la pierre qui couronnera la fin du travail de construction, plutôt que celle qui marqua son début. Cette pierre est importante parce que, d’une part, elle symbolise l’achèvement du Temple en train d’être érigé, et d’autre part, elle préfigure et prophétise le sanctuaire qui sera construit au début du millénium. En effet, plus loin, Zacharie écrit :

Voici un homme dont le nom est Germe […]. Il bâtira le Temple de l’Éternel (Zacharie 6.12).

Verset 9 b

Je continue maintenant le texte.

Sur cette pierre unique il y a sept yeux (Zacharie 3.9 b).

Plus loin Zacharie écrit :

Quant à ces sept, ce sont les yeux de l’Éternel qui parcourent toute la terre (Zacharie 4.10).

Et dans le livre de l’Apocalypse, dans une vision, l’apôtre Jean voit que c’est « l’Agneau immolé », c’est-à-dire Jésus-Christ, qui porte les « les sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre » (Apocalypse 5.6).

Ces sept yeux ou sept esprits sont là pour rappeler à l’homme que Dieu est omniscient ; il connaît toute chose, veille sur son peuple et étend sa bénédiction sur ceux qui l’honorent. Mais ces yeux sont évidemment symboliques puisque Dieu n’a pas besoin de quoi que ce soit pour tout savoir.

Verset 9 c

Je continue.

J’y graverai moi-même son inscription, le Seigneur des armées célestes le déclare (Zacharie 3.9 c).

Dans le Proche-Orient ancien, les Assyriens ont coutume de graver des inscriptions sur la pierre de faîte des sanctuaires dédiés à leurs idoles. Tout comme l’Éternel a écrit en lettres de feu les deux tablettes des X commandements qui résument la Loi (Exode 32.16), il va graver sept yeux sur la pierre frontale du Temple. Les Juifs se rendant au Temple verront ces yeux qui seront toujours devant leurs yeux pour ainsi dire, et ces yeux ciselés leur rappellera la présence constante et bienveillante de l’Éternel qui veille sur eux.

Verset 9 d

Je continue.

En un seul jour, j’ôterai le poids de la faute que porte ce pays (Zacharie 3.9 d).

Sous le régime de la Loi, il y a un jour appelé « Yom Kippour » où le grand-prêtre entre dans le Lieu très saint et enduit de sang frais les cornes du coffre sacré aussi appelé « le propitiatoire ». Il accomplit ainsi l’expiation pour le peuple entier de tous les péchés de l’année écoulée. Cependant, ce n’est qu’un rite bien imparfait qui doit être répété année après année et qui n’efface rien du tout mais couvre seulement les fautes afin que Dieu ne les voie pas.

Cependant, le Yom Kippour ou Jour du grand pardon, préfigure et annonce la venue de celui qui est le sacrifice parfait, sacrifice qui expie et fait disparaître à tout jamais les péchés des hommes, du moins de ceux qui se confient en lui. L’auteur de l’épître aux Hébreux écrit :

Or, le Christ est venu en tant que grand-prêtre pour nous procurer les biens qu’il nous a désormais acquis. Il a traversé un tabernacle plus grand et plus parfait que le sanctuaire terrestre, un tabernacle qui n’a pas été construit par des mains humaines, c’est-à-dire qui n’appartient pas à ce monde créé. Il a pénétré une fois pour toutes dans le sanctuaire ; il y a offert, non le sang de boucs ou de veaux, mais son propre sang. Il nous a ainsi acquis un salut éternel (Hébreux 9.11-12). Les autres grands-prêtres sont obligés d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour leurs propres péchés, ensuite pour ceux du peuple. Lui n’en a pas besoin, car il a tout accompli une fois pour toutes, en s’offrant lui-même (Hébreux 7.27).

C’est en un seul jour, le Vendredi saint, que Jésus s’est offert comme victime expiatoire, accomplissant ainsi tout le système sacrificiel de l’Ancienne Alliance. C’est cet acte historique et unique qui permet, par anticipation, la réhabilitation et le pardon des péchés du grand-prêtre Josué, des prêtres et des lévites, et de tout le peuple juif après l’exil.

Sous le régime de l’Ancienne Alliance, pour être au bénéfice de l’œuvre de Jésus sur la croix, les Juifs doivent avoir foi en l’Éternel, ce qui se traduit par le respect de la Loi autant qu’ils le peuvent. Oui, mais pendant toute la durée de la captivité babylonienne, ils ne peuvent offrir aucun sacrifice car ils sont très loin du Temple qui de toute façon ne peut fonctionner puisqu’il est détruit. Par contre, une fois de retour en Palestine, le devoir des colons juifs devant Dieu est de remettre en état le Temple au plus vite, ce qu’ils ont négligé de faire, s’étant contenté de relever l’autel des holocaustes.

Quant aux Juifs encore retenus par leurs affaires en Babylonie, Dieu ne leur donne pas l’option d’y rester car leur devoir est de revenir dans la Terre promise. En attendant et comme nous le rapporte plus loin Zacharie, certains donnent de l’argent pour aider la reconstruction du Temple (Zacharie 6.10), ce qui est incontestablement un acte de foi de leur part, mais ils doivent également songer sérieusement à rentrer au pays de leurs ancêtres.

Zacharie précise que l’Éternel ôtera les fautes « que porte ce pays ». C’est d’abord la Terre promise qui est en vue, mais si on tient compte que le peuple de Dieu va s’étendre à beaucoup de nations (Zacharie 2.15), et que pendant le millénium, le Messie régnera sur le monde entier, « ce pays » correspond à toute la terre.

Verset 10

Je finis de lire le chapitre trois de Zacharie.

En ce jour-là – le Seigneur des armées célestes le déclare – vous vous inviterez les uns les autres sous la vigne et sous le figuier (Zacharie 3.10).

« Ce jour-là » se réfère à la totalité du règne de mille ans de Jésus-Christ sur terre ou à n’importe quel jour du millénium.

« Sous la vigne et sous le figuier » est une expression proverbiale fréquente dans l’Ancien Testament et qui évoque la paix, la sécurité et la prospérité, notamment dans les prophéties messianiques (1Rois 5.5 ; Michée 4.4 ; Amos 9.14). C’est aussi de cette façon qu’est décrite la situation sous le règne de Salomon. Dans le premier livre des Rois, on lit :

Pendant toute sa vie, les habitants des territoires de Juda et d’Israël, de Dan à Beersheba (qui sont les extrémités nord et sud du pays) vivaient en toute sécurité, chacun sous sa vigne et sous son figuier (1Rois 5.5).

En Palestine, la vigne s’enroule autour des figuiers plantés près des maisons. Elle est cultivée en forme de berceau, de sorte que la famille se repose « sous sa vigne et sous son figuier ». C’est une belle image, mais au final, la paix ne se trouve qu’en Jésus-Christ qui a dit à ses disciples :

Je pars, mais je vous laisse la paix, c’est ma paix que je vous donne. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne. C’est pourquoi, ne soyez pas troublés et n’ayez aucune crainte en votre cœur (Jean 14.27).