Les émissions

26 août 2025

Tite 1.3-7

Chapitre 1

Verset 3

On entend quelques fois dire que personne n’étant jamais revenu de l’au-delà, il n’est pas possible de savoir ce qu’il y a de l’autre côté. Mais c’est tout à fait faux. D’une part, Jésus est bel et bien ressuscité des morts, et d’autre part, Dieu a donné dans sa Parole beaucoup d’informations concernant le monde spirituel et l’éternité à des hommes inspirés et en particulier à l’apôtre Paul.

Je continue de lire dans le premier chapitre de l’épître à Tite.

Au moment fixé, il (Dieu) a fait connaître sa Parole par le message qui m’a été confié, selon l’ordre de Dieu notre Sauveur (Tite 1.3).

Dieu révèle son plan selon un agenda qu’il a lui-même établi et qu’il tient secret. Le moment fixé par excellence est celui où Dieu a envoyé son Fils (Galates 4.4 ; comparez Hébreux 1.2), dont le message et l’œuvre ont ensuite été communiqués aux apôtres afin qu’ils nous les fassent connaître.

Paul dit ici que Dieu lui a confié un « message ». À cette époque, le mot traduit par « message » est utilisé pour désigner la proclamation d’un annonceur public. Ce héraut va de place en place et sonne de la trompette afin de rassembler la population. Ensuite, il transmet ce que le roi, le prince ou les officiels de la ville veulent communiquer.

Dans le Nouveau Testament, le mot pour « message » est souvent rendu par « prédication » et concerne toujours l’annonce de la Parole de Dieu qui conduit les hommes au salut par la foi, qui les édifie dans la vérité divine et leur permet de mener une vie sanctifiée en accord avec la volonté de Dieu. Pour cette raison, la prédication systématique de toutes les Écritures, même les passages barbants ou difficiles, est la meilleure façon de faire connaître la pensée de Dieu aux hommes, et c’est l’objectif des études de Chemins de vie.

Dieu a fait connaître sa Parole, et les Écritures sont la seule source d’autorité divine que nous possédons. Ce sont elles qui nous informent concernant le Créateur, ses promesses, et ce qu’il attend de ses créatures. La vérité se trouve exclusivement dans sa Parole et nulle part ailleurs ; je ne parle évidemment pas des découvertes scientifiques prouvées, mais des vérités qui relèvent des domaines spirituel et moral, et qui nous enseignent comment se comporter ici-bas et comment recevoir la vie éternelle. Paul parle de ce message de vérité en disant : « il m’a été confié, selon l’ordre de Dieu notre Sauveur ». Aux Galates, il écrit aussi :

Dieu m’avait mis à part dès avant ma naissance et, dans sa grâce, il m’a appelé à le connaître. Aussi, dès qu’il lui a plu de me révéler son Fils pour que je l’annonce aux non-Juifs, je n’ai consulté personne (Galates 1.15-16).

Dès son appel par Jésus-Christ, Paul commence à prêcher la Parole de Dieu avec toute la fougue de ses convictions (comparez 1Corinthiens 9.16-17).

Dans cette introduction à Tite, l’apôtre appelle Dieu « sauveur » au lieu de « Père » comme dans le verset suivant. Il le nomme ainsi à six reprises dans les épîtres pastorales (Tite 2.10 ; 3.4 ; 1Timothée 1.1 ; 2.3 ; 4.10). Dans l’Ancien Testament où Jésus n’est pas pleinement révélé, la mention de l’Éternel comme « Dieu sauveur » est très fréquente. C’est Dieu qui sauve mais en Jésus et par le Saint-Esprit, ce qui fait que les trois personnes de la Trinité participent au salut des hommes.

Verset 4

Je continue le texte.

Je te salue, Tite, mon véritable enfant en notre foi commune : Que Dieu le Père et Jésus-Christ notre Sauveur t’accordent la grâce et la paix (Tite 1.4).

Paul s’adresse à Timothée en termes semblables (1Timothée 1.1 ; 2Timothée 1.2). Le mot traduit par « véritable » signifie en fait « généré selon les règles » et il désigne quelqu’un qui est né dans les conditions légales de l’époque, c’est-à-dire d’un couple considéré comme marié devant l’autorité de l’état.

Aujourd’hui en France, c’est un peu différent surtout depuis l’existence du pacte civil de solidarité (PACS) qui donne un fondement juridique à deux concubins et donc à peu près les mêmes droits qu’un couple marié, ce qui procure des avantages pour les successions, la couverture maladie, les droits à la retraite, etc.

Paul appelle Tite « mon enfant ». Ce mot veut dire « enfant légitime » par opposition à ceux qui naissent hors des liens du mariage. Quant à l’expression « véritable enfant », elle sert à intensifier la relation étroite qui lie l’apôtre à Tite qui est son fils spirituel.

Comme Timothée, Tite est sans nul doute venu à la connaissance de Jésus-Christ par l’entremise de l’apôtre et partage la même foi que lui en Jésus-Christ. Le mot « foi » désigne aussi bien la foi individuelle qui sauve que l’ensemble des vérités qui constitue la foi chrétienne, qui est contenue dans le Nouveau Testament, et qui est commune à tous les croyants authentiques.

Par sa façon de parler de Tite et de Timothée, l’apôtre présente ces hommes comme pouvant légitimement reprendre son flambeau et poursuivre sa mission. D’ailleurs, la confiance de Paul en Tite est telle qu’il lui a demandé de travailler dans l’église de Corinthe, une assemblée pourtant truffée de sérieux problèmes. Et dans sa seconde lettre à ces croyants mondains, l’apôtre mentionne Tite neuf fois et toujours de manière positive (comparez 2Corinthiens 7.6-7 ; 8.16, 23).

Dans l’histoire de l’Église, les dirigeants chrétiens les plus efficaces sont ceux qui ont suivi l’exemple de Paul en formant des disciples et en travaillant en équipe afin de multiplier leur impact et ainsi faire connaître Jésus-Christ au plus grand nombre de gens possible. Bien que Paul soit le plus compétent des apôtres, il n’œuvre pas seul ; il est presque toujours intimement associé à un certain nombre de prédicateurs, enseignants et dirigeants avec qui il entretient des relations étroites.

Dans le dernier chapitre de sa lettre aux Romains, Paul envoie ses salutations à vingt-sept hommes et femmes qu’il mentionne spécifiquement, et il exprime sa reconnaissance à beaucoup d’autres encore sans les nommer. Paul aime profondément les croyants, et partout où il va, il forge avec eux des relations sincères, en les encourageant et en se donnant à eux sans compter.

Comme dans toutes ses épîtres, la salutation de l’apôtre à Tite mentionne « la grâce et la paix ». « La grâce » est le moyen par lequel Dieu sauve celui qui place sa foi en Jésus-Christ et « la paix » est la bénédiction que le croyant reçoit quand il hérite du salut. Pour cette raison, l’expression « grâce et paix » est une salutation courante des premiers croyants entre eux, une pratique dont l’origine remonte peut-être à Paul.

La source de cette grâce et de cette paix se trouve en « Dieu le Père et Jésus-Christ notre Sauveur », une vérité qu’il est toujours utile de rappeler parce que l’immense majorité des gens recherche la plénitude ailleurs. Soit dit en passant que la paix et la prospérité universelles ne viendront que lorsque Jésus-Christ, le Prince de la paix, régnera ici-bas.

Verset 5

Je continue le texte.

Je t’ai laissé en Crète pour que tu achèves de mettre en ordre ce qui est resté en suspens, et que tu établisses dans chaque ville des responsables dans l’église en suivant les directives que je t’ai données (Tite 1.5).

En l’an 67 avant J-C, Rome fait la conquête de la Crète, ce qui fait qu’elle appartient à l’empire quand Paul évangélise le monde antique. Il y développe les églises crétoises en compagnie de Tite avant de le charger de continuer seul et de mettre en ordre ce qui reste en suspens.

Le mot traduit par « mettre en ordre » veut dire « redresser » et a donné en français les mots « orthodontiste et orthopédiste ». Tite doit donc redresser ce qui est tordu dans les domaines doctrinal et moral et dans le fonctionnement des églises crétoises. La tâche que Paul lui confie n’est pas de tout repos puisqu’il dit des habitants de l’île qu’ils sont : « menteurs, des bêtes méchantes, des gloutons et des fainéants » (Tite 1.12). Il existe même le mot grec « kretizein » qui signifie « parler comme un Crétois », c’est-à-dire « mentir ». De plus, certains dirigeants qui manquent de maturité ont vraiment des mauvaises attitudes qu’il faut impérativement corriger.

Paul organise les églises en nommant des pasteurs-enseignants chargés de s’occuper du troupeau de Dieu (comparez Actes 14.21-23 ; 20.17, 28). C’est aussi ce que Tite doit faire dans toutes les églises crétoises.

Le mot grec pour « responsable », a donné « presbytère » en français. À l’origine, ce terme désigne un homme âgé, un ancien, mais dans les églises chrétiennes il prend le sens de « dirigeant, leader ». Ces hommes doivent être d’un caractère noble, conduits par l’Esprit et capables d’enseigner la Parole de Dieu.

Dans certaines familles d’église, c’est par l’imposition des mains qu’on devient responsable, mais ce procédé est artificiel et sans valeur réelle si la personne n’est pas qualifiée selon les critères du Nouveau Testament (comparez 1Timothée 3.1-13).

Tite ne choisit pas les dirigeants au petit bonheur la chance, au flair ou selon sa sagesse. C’est en se laissant conduire par l’Esprit de Dieu dans la prière et le jeûne (comparez Actes 13.2 ; 20.28) qu’il sait discerner ceux qui ont les qualifications requises pour cette fonction. Ensuite, les membres de l’assemblée entérinent la décision prise par Tite dans la mesure où ils estiment qu’elle vient de Dieu.

Le fait que Tite doit établir des responsables dans chaque ville suggère que la majeure partie de l’île de Crète est évangélisée et qu’un bon nombre d’églises locales sont établi. Mais dans certaines de ces assemblées, des hommes capables et remplis de l’Esprit de Dieu exercent le rôle de responsable sans avoir été expressément nommés à cette fonction. Et dans d’autres, ce sont des personnes non qualifiées ou même peu recommandables qui ont pris les leviers de commande de l’église. Tite doit donc redresser cette situation au plus vite.

Verset 6

Je continue le texte.

Chacun d’eux (chaque responsable) doit être un homme irréprochable et un mari fidèle à sa femme. Il faut que ses enfants aient la foi et qu’on ne puisse pas les accuser d’inconduite ou d’insoumission (Tite 1.6 ; Autre).

L’ancien, le responsable d’une église locale, doit être « irréprochable ». Le mot ainsi traduit veut littéralement dire « ne pas être accusé de quoi que ce soit ». En d’autres mots, il ne faut pas qu’on puisse faire le moindre reproche à un dirigeant. En fait, il doit être au-dessus de tout soupçon au point où nul ne songerait à émettre contre lui une fausse accusation ou à le montrer du doigt (2Timothée 2.21).

La barre est très haute, mais cette qualification est tellement importante que Paul la répète au verset suivant. À Timothée, il écrit que les diacres aussi doivent être « irréprochables » (1Timothée 3.10). Ce n’est pas que l’apôtre exige la perfection, mais on ne doit jamais pouvoir douter de la spiritualité, de l’intégrité ou de la moralité d’un dirigeant. Je suis en train de me demander si je suis qualifié, mais je ne vous donnerai pas la réponse. Le responsable doit donner l’exemple dans tous les domaines de sa vie. À Timothée, Paul dit :

Efforce-toi d’être un modèle pour les croyants par tes paroles, ta conduite, ton amour, ta foi et ta pureté (1Timothée 4.12 ; comparez Philippiens 3.17).

Puis il lui décrit sept aspects différents d’un responsable d’église (2Timothée 2.2, 3-4, 5, 6, 15, 21, 24), mais curieusement, aucun d’eux ne correspond à un homme d’affaires, un manager, un psychologue, un maître de cérémonie ou à un PDG.

Selon l’enseignement du Nouveau Testament, le dirigeant d’une assemblée chrétienne ne jouit pas d’une position prestigieuse de grand manitou, mais animé d’un esprit de sacrifice, il met au service de la communauté des croyants les dons que Dieu lui a donnés. On ne devient pas responsable d’une assemblée chrétienne à cause de son intelligence, éducation, influence ou de ses talents naturels mais sur la base de son caractère spirituel et moral et de ses capacités à enseigner la Parole de Dieu.

La direction spirituelle efficace d’une église exige beaucoup de ses dirigeants. Ils doivent annoncer la Bonne Nouvelle, faire des disciples, enseigner, prêcher, organiser, prendre les décisions importantes, utiliser judicieusement les ressources de l’église, prier avec persévérance, corriger les membres coupables de fautes grossières et choisir d’autres responsables qualifiés ; et tout cela, dans un esprit d’humble service (comparez Luc 22.25-26).

Le responsable assume le rôle d’un père, d’un grand frère et bien sûr d’un pasteur (1Thessaloniciens 2.7-8, 11 ; 1Jean 2.1 ; 1Pierre 5.1-3). Or à cette époque, dans la société gréco-romaine et même juive, les bergers qui gardent les troupeaux dans les champs ont le même statut que des parias, des balayures de la société.

Le dirigeant irréprochable est « fidèle à sa femme ». S’il n’a pas une conduite morale exemplaire et inattaquable, il n’est pas qualifié (comparez Proverbes 6.27-33).

Ruben, l’aîné des fils de Jacob, a perdu ses droits de premier-né parce que ne pouvant se contrôler, il s’est envoyé la concubine de son père (Genèse 49.3-4). Samson, le roi David et son fils Salomon, étaient des hommes exceptionnels choisis par Dieu pour accomplir son œuvre, mais ils sont tombés à cause des femmes, ce qui leur a conféré une tache morale permanente.

Le dirigeant irréprochable « doit avoir des enfants qui ont la foi et qu’on ne puisse pas les accuser d’inconduite ou d’insoumission ». Paul parle ici d’adolescents ou de jeunes adultes, et pour que leur père puisse exercer le rôle d’ancien, il faut d’une part, qu’ils aient foi en Jésus-Christ, et d’autre part, qu’ils ne soient pas des fêtards portés sur l’alcool, ou des rebelles qui contestent l’autorité des parents ou de la société. On ne les trouvera donc pas dans une manifestation à porter une bannière contre ceci ou cela.

Celui qui aspire à diriger l’église doit d’abord avoir prouvé qu’il est capable de faire régner Jésus-Christ dans sa propre famille. Si un homme n’est pas capable d’exercer une influence salutaire sur ses enfants, il ne peut pas assumer la fonction d’ancien parce que leur vie déréglée sera une tache qui entravera son ministère pastoral.

Pour ce qui est des enfants en bas âge, Paul écrit à Timothée que le dirigeant doit les maintenir dans « l’obéissance, en toute dignité » (1Timothée 3.4).

Verset 7

Je continue le texte.

En effet, il est nécessaire qu’un dirigeant d’église soit irréprochable, puisqu’il a la responsabilité de la famille de Dieu. C’est pourquoi il ne doit être ni imbu de lui-même ni coléreux, ni buveur, ni querelleur, ni attiré par des gains malhonnêtes (Tite 1.7).

La troisième qualification d’un responsable d’église est d’ordre général. Ici, le mot pour « dirigeant » a donné « épiscope » en français et veut dire « surveillant », mais c’est un synonyme du mot « presbytère », qu’on a déjà vu. Dans la culture grecque antique, «  surveillant » est attribué aux dieux païens ainsi qu’aux prêtres qui les représentaient. Appliqué aux églises chrétiennes du premier siècle, le surveillant assume la responsabilité de superviseur, de gardien spirituel et moral des membres de son assemblée.

L’auteur de l’épître aux Hébreux a évidemment à l’esprit ce rôle de surveillant quand il écrit :

Obéissez à vos conducteurs et soumettez-vous à eux, car ils veillent constamment sur vous (Hébreux 13.17 ; comparez 1Pierre 5.2).

Le surveillant doit premièrement être « irréprochable » comme cela a déjà été dit ; c’est une nécessité absolue et non une option parce qu’il enseigne la Parole de Dieu et doit servir d’exemple aux autres.

Le surveillant a la « responsabilité de la famille de Dieu », littéralement, il est « l’intendant de Dieu », c’est-à-dire qu’il s’occupe des affaires de l’église à la manière de l’homme de confiance qui dans la Grèce antique, dirige la maison de son maître. Il s’en suit que cet intendant jouit d’une autorité considérable qui lui permet de prendre les décisions nécessaires regardant les besoins de la famille et des serviteurs, les soins, la discipline, les finances, les achats, les propriétés, les plantations et les récoltes, tout en somme.

L’église appartient à Dieu, mais il en a donné la supervision à des agents humains, qui en son nom sont responsables d’enseigner, diriger, former, conseiller, discipliner et encourager les croyants. Pour cette raison, Paul écrit à Timothée :

Comment un homme qui ne dirige pas bien sa famille, serait-il qualifié pour prendre soin de l’église de Dieu ? (1Timothée 3.5).

Comme intendants de Dieu, les dirigeants devront rendre des comptes de leur administration de son Église (Hébreux 13.17).

Ensuite, le dirigeant ne doit pas être « imbu de lui-même », ce n’est pas un despote mégalo maniaque qui veut en imposer aux autres pour satisfaire son ego déficient. Curieusement, on trouve beaucoup de chefs religieux qui correspondent à ce profil.

Le dirigeant ne doit pas être « coléreux ». Il ne s’agit pas d’un coup de colère occasionnel aussi déplorable que cela puisse être, mais une tendance à s’emporter dès que les choses ne vont pas comme on veut.

Troisièmement, il n’est pas « buveur », c’est-à-dire « alcoolique, adonné au vin ». Il ne faut pas non plus qu’il soit « querelleur » d’aucune manière. En effet, les mots peuvent blesser plus profondément et plus durablement qu’un poing ou même une arme.

Le dirigeant ne doit jamais manifester de la méchanceté ou un esprit revanchard quelle qu’en soit la raison. Aux croyants de Rome, Paul écrit :

Autant que possible, et dans la mesure où cela dépend de vous, vivez en paix avec tous les hommes (Romains 12.18).

Cinquièmement, le dirigeant ne doit pas être « attiré par des gains malhonnêtes ». Cela va de soi, pourrait-on dire. Le mot pour « gains malhonnêtes » correspond aussi à ce qu’on appelle « de l’argent sale ».

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, les recommandations de l’apôtre Paul à Tite sont très voisines de celles qu’il fait à Timothée à qui il écrit :

Il (le dirigeant) ne doit pas être buveur ni querelleur, mais au contraire aimable et pacifique. Que l’amour de l’argent n’ait sur lui aucune prise. – Il n’est pas convenable pour un serviteur du Seigneur d’avoir des querelles. Qu’il se montre au contraire aimable envers tout le monde, capable d’enseigner, et de supporter les difficultés (1Timothée 3.3 ; 2Timothée 2.24).

Bien que la barre soit très haute, les églises apostoliques étaient en mesure de trouver des responsables d’église qualifiés. Mais à notre époque où tout tire vers le bas, c’est beaucoup plus difficile.

 

 

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

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