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29 oct. 2024

Proverbes 8.4-36

Chapitre 8

Introduction

Dans son ouvrage : « À la recherche du temps perdu », Marcel Proust écrit : « On ne reçoit pas la sagesse, il faut la découvrir soi-même, après un trajet que personne ne peut faire pour nous, ne peut nous épargner. » La recherche de la sagesse est donc une quête individuelle difficile, mais le livre des Proverbes existe pour me guider car son but est justement d’inculquer un peu de bon sens dans ma petite tête de linotte.

Versets 4-5

Je continue de lire dans le chapitre 8 de ce livre.

C’est à vous, humains, que je parle, c’est pour vous que ma voix se fait entendre, à vous, stupides : apprenez donc à réfléchir ; et à vous, insensés : devenez des gens raisonnables ! (Proverbes 8.4-5).

Dame Sagesse est vexante. Elle s’adresse à tous les êtres humains, mais plus particulièrement aux simples, qui plus que les autres ont besoin de ses conseils à cause de leur naïveté qui les ouvre à toute influence, bonne ou mauvaise, et deuxièmement, elle s’adresse aux insensés qui ont déjà donné les preuves de leurs fâcheuses dispositions.

Où est-ce que je me situe ? Je pourrais me classer parmi ceux qui ont réponse à tout et qui donc n’ont pas besoin de conseils, ou alors reconnaître que je ne suis pas très futé, que souvent je fais des erreurs de jugement et prends la mauvaise décision. Mais comme c’est humiliant, je n’aime pas trop l’admettre.

Versets 6-9

Je continue.

Écoutez-moi, car j’ai à dire des choses dignes d’un prince, et ce sont des paroles justes qui franchiront mes lèvres. Oui, ma bouche proférera la vérité, le mal fait horreur à mes lèvres, et mon palais proclamera uniquement ce qui est droit et vrai. Il n’y aura rien d’équivoque ni de retors dans mes paroles, elles sont toutes claires pour qui a trouvé la connaissance, toutes sont justes pour qui a de la science (Proverbes 8.6-9).

Ce que dit Dame Sagesse est d’une importance capitale et on peut lui faire entièrement confiance. Elle nous fait part des conclusions de ses observations et de ses méditations. Elle exprime exactement sa pensée, laquelle est conforme à ce qui est vrai, c’est-à-dire à la réalité de la vie.

Les paroles de sagesse n’ont pas de double sens et sont donc faciles à comprendre, du moins pour celui qui sait discerner le vrai du faux et le bien du mal. Matthieu rapporte que Jésus a dit aux Juifs :

Jean Baptiste est venu, il ne mangeait pas et ne buvait pas de vin. Et qu’a-t-on dit ? “ Il a un démon en lui ! ” Le Fils de l’homme est venu, il mange et boit, et l’on dit : “ Cet homme ne pense qu’à faire bonne chère et à boire du vin, il est l’ami des collecteurs d’impôts et des pécheurs notoires. ” Et cependant, la sagesse de Dieu se fait reconnaître comme telle par les œuvres qu’elle accomplit (Matthieu 11.18-19).

Jean et Jésus sont tous deux des sages et pourtant ils ont adopté des comportements opposés. Mais ceux qui ont l’esprit retors ne comprennent ni l’un, ni l’autre. Au final, Dame Sagesse ne se révèle qu’à ceux qui la recherchent avec un cœur droit. Celui qui aime la sagesse apprécie sa valeur et sait la reconnaître chez les autres et dans la Parole de Dieu. J’entends souvent des gens qui n’ont jamais étudié les Écritures dire qu’elles sont difficiles à comprendre et truffées d’erreurs et de contradictions, mais le comble et la pire des stupidités est quand ils ajoutent : « Tout le monde sait ça ! » Pour celui qui adopte une telle attitude, la Parole de Dieu reste fermée comme une huître qui garde sa perle cachée à la vue de ceux qui ont un esprit de contradiction. Dans sa seconde épître aux Corinthiens, l’apôtre Paul prend les Juifs comme exemple de mauvaise foi. Il écrit :

Mais leur esprit est devenu incapable de comprendre. Aujourd’hui encore, lorsqu’ils lisent l’Ancien Testament, ce même voile demeure ; il ne leur est pas ôté, car c’est en Christ qu’il disparaît. Aussi, jusqu’à ce jour, toutes les fois que les Israélites lisent les écrits de Moïse, un voile leur couvre l’esprit. Mais lorsque les cœurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté (2Corinthiens 3.14-16).

En d’autres mots, la personne qui accepte en toute sincérité de venir à Dieu par l’intermédiaire de Jésus, voit les Écritures s’ouvrir à son esprit comme une fleur au soleil. Tous ceux qui disent avoir des difficultés d’ordre intellectuel avec les Textes Sacrés font erreur et sont confus parce que ce n’est pas dans leur tête que se trouve le problème, mais dans leur cœur.

Quand la mer est limpide, on peut voir les poissons qui s’ébattent tout au fond même s’il y a 20 mètres d’eau. Par contre dans une flaque boueuse au milieu d’un chemin de terre, on ne distingue même pas une empreinte de sabot. Les mauvais coucheurs doivent d’abord se débarrasser de ce qui les aveugle, souvent c’est un parti-pris, un vice, un style de vie contraire à l’enseignement des Écritures, alors le voile qui est devant les yeux de leur cœur est ôté par le Saint-Esprit et ils peuvent voir clairement que Jésus est la seule porte du Salut et aussi trouver la vraie sagesse.

La Bonne Nouvelle de Jésus-Christ qui est entièrement révélée dans  le Nouveau Testament est simple comme bonjour ; il est impossible de ne pas la comprendre. Par contre, celui qui refuse de l’accepter, a un problème qui vient non pas de sa tête, mais de son cœur, comme je l’ai dit. Tout comme un compteur Geiger permet de détecter la présence d’éléments radioactifs, la réaction d’une personne face aux Écritures indique l’état de son âme. Pour ceux qui aiment la Parole de Dieu, l’aiguille du compteur de leur cœur s’agite parce qu’elle a détecté la vie. Pour d’autres qui peuvent même être très religieux, l’aiguille reste pétrifiée parce qu’ils sont spirituellement morts.

Versets 10-11

Je continue le plaidoyer de Dame Sagesse.

Recherchez mon éducation plutôt que de l’argent, et choisissez la connaissance plutôt que l’or, l’or le plus pur. Car la sagesse est préférable aux perles précieuses, et les biens les plus désirables ne sauraient l’égaler (Proverbes 8.10-11).

Le maître a déjà fait une comparaison similaire quand, dans le chapitre 3, il a dit :

Acquérir la sagesse vaut mieux que gagner beaucoup d’argent. Les avantages qu’elle donne sont plus précieux que l’or le plus fin. Elle a plus de prix que les perles, et aucun trésor que tu pourrais désirer n’égale sa valeur (Proverbes 3.14-15).

C’est peut-être du livre des proverbes que nous vient le dicton breton : « Mieux vaut sagesse que richesses. »

Ceux qui se plient à l’enseignement de la sagesse reçoivent la connaissance dans le sens de « savoir quoi faire et quelle décision prendre » quand on se trouve à une croisée de chemins sans aucun poteau indicateur. Cette intuition, cette capacité de discernement n’a effectivement pas de prix.

Dame Sagesse n’est pas contre les richesses, tant s’en faut. Plus loin, elle développe l’idée que ceux qui l’apprécient à sa juste valeur reçoivent d’elle la capacité de générer des biens matériels (comparez Proverbes 8.18-21). Mais le plus important est que la sagesse permet à quelqu’un d’être intègre et de connaître la paix, qui sont des bénédictions que l’argent, l’or ou les perles ne peuvent pas procurer.

Verset 12

Je continue le texte.

Moi, la Sagesse, j’habite avec le savoir-faire et je possède la science des avis sensés (Proverbes 8.12).

Loin d’être une idée abstraite, la sagesse est un étalon mesure et un moyen d’évaluation très pratiques; c’est un certain savoir-faire et du bon sens en n’importe quelle circonstance. Voilà pourquoi on a grand intérêt à l’écouter. Dans chaque cas particulier, elle donne le bon conseil et elle connaît le meilleur chemin.

Verset 13

Je continue.

Révérer l’Éternel, c’est détester le mal. Je déteste l’orgueil, la suffisance, la conduite mauvaise et la bouche perverse (Proverbes 8.13).

L’orgueil et la suffisance ou arrogance, sont deux termes qui en hébreu proviennent de la même racine (gaah = être haut, hautain). Ce procédé littéraire de répétition sert à exprimer la totalité d’une notion et de la présenter sous toutes ses faces.

Au tout début du livre, le maître a déjà dit :

La clé de la sagesse c’est de révérer l’Éternel (Proverbes 1.7).

Le texte établit une relation étroite entre trois concepts, qui sont :

  • la sagesse,
  • la crainte respectueuse de l’Éternel
  • la haine pour tout ce qui est mal, c’est à dire contraire au caractère de Dieu.

La sagesse est un trait divin qui est d’ordre à la fois mental et moral, et qui a été révélé sous forme humaine par Jésus-Christ. La vraie sagesse consiste à connaître Dieu, à prendre résolument position pour lui et contre le mal, et en premier lieu à ne pas avoir un cœur hautain.

Dans la liste des 6 et 7 choses que l’Éternel déteste (Proverbes 6.16-19), l’orgueil occupe le sommet de l’affiche, la place d’honneur des tares humaines parce que d’une manière ou d’une autre, l’orgueil est à l’origine des autres vices. Les proverbes dénoncent souvent l’orgueil.

Versets 14-16

Je continue.

C’est à moi qu’appartiennent les bons conseils et la prudence. Je possède l’intelligence et la puissance. C’est par moi que règnent les rois, et que les princes décrètent des lois justes. Par moi gouvernent tous les chefs, tous les hommes d’État et tous les magistrats sur terre (Proverbes 8.14-16).

Les bons conseils, l’intelligence et la puissance sont des caractéristiques divines qui sont également attribuées au Messie. Le prophète Ésaïe (11.2) écrit que « l’Esprit de l’Éternel lui donnera l’intelligence, la sagesse, le conseil et la force ». Dans les évangiles, on voit que Jésus est toujours de bon conseil ; il sait comment diriger son équipe de disciples, et de sa force intérieure émane une autorité indiscutable.

La sagesse sert de ligne de conduite des bons dirigeants et un législateur sage se reconnaît dans les lois justes qu’il décrète. Par contre, les règles stupides, et il y en a des wagons, proviennent de politiciens insensés ou véreux, et de ceux-là il y en a à perte de vue partout dans les chancelleries de ce bas monde. Ce qui me réconforte est la pensée qu’envers et malgré tout, c’est Dieu qui est assis sur le trône et qui dirige l’univers comme il l’entend. En effet, le prophète Daniel écrit :

Cette sentence est un décret de ceux qui veillent ; cette résolution est un ordre des saints, afin que tous les vivants sachent que le Très-Haut domine sur le règne des hommes et qu’il le donne à qui il veut, et qu’il y élève le plus vil des hommes (Daniel 4.14).

Versets 17-18

Je continue le texte.

Moi, j’aime ceux qui m’aiment, et ceux qui me recherchent ne manquent pas de me trouver. Auprès de moi se trouvent la richesse et l’honneur, la prospérité durable et la justice (Proverbes 8.17-18).

Bien qu’elle soit disponible à tous, seuls ceux qui aiment et recherchent la sagesse la trouvent. Étrangère aux superficialités, elle est la source de biens durables et utiles qu’ils soient d’ordre moral ou matériel.  L’histoire de Salomon qui a demandé la sagesse à Dieu afin de régner avec équité est une illustration de cette vérité. Je lis le passage :

Pendant la nuit, l’Éternel lui apparut là en songe et lui dit : — Demande ce que tu désires que je t’accorde. Salomon répondit : — Veuille donc donner à ton serviteur l’intelligence nécessaire pour administrer la justice pour ton peuple, afin qu’il sache discerner entre le bien et le mal ! Sans cela, qui pourrait administrer la justice pour ton peuple qui est si nombreux ? Alors Dieu lui dit : — eh bien, je vais réaliser ton souhait. Je te donnerai de la sagesse et de l’intelligence comme à personne dans le passé, ni dans l’avenir. De plus, je t’accorde ce que tu n’as pas demandé : la richesse et la gloire, de sorte que pendant toute ta vie aucun roi ne t’égalera (1Rois 3.5, 9, 12-13).

Versets 19-21

Je continue de lire dans le chapitre 8 du livre des Proverbes.

Mon fruit est plus précieux que l’or, oui, même que l’or le plus fin, et les profits que je rapporte valent mieux qu’un argent de choix. Je marche continuellement sur la voie de la justice et je suis les sentiers de l’équité, pour combler de biens ceux qui m’aiment et remplir leurs trésors (Proverbes 8.19-21).

Précédemment, le maître a dit que la sagesse est un arbre de vie (Proverbes 3.18), alors, parler de son fruit est logique. Le mot traduit par « profits » provient du monde des affaires. Dame Sagesse dit donc que ceux qui la recherchent et l’aiment obtiennent des avantages bien supérieurs à ceux que donnent l’or ou l’argent, et en plus, ils possèdent le savoir-faire pour générer des richesses matérielles.

Verset 22

Je continue.

L’Éternel me possédait tout au début de son activité et avant d’entreprendre les plus anciennes de ses œuvres (Proverbes 8.22).

À partir d’ici, commence un poème qui célèbre le rôle éminent de la Sagesse dans l’œuvre divine de création, ce que le maître a déjà mentionné dans le chapitre 3 (19-20) mais seulement en esquisse.

La sagesse personnifiée n’était pas seulement présente lors de la création, mais elle en a été le maître d’oeuvre et la médiatrice. Les œuvres humaines et surtout le prodigieux génie de l’esprit humain sont un produit de la sagesse. Le maître décrit ce que le Créateur a réalisé par la Sagesse afin de montrer encore une fois les avantages à la posséder. Ce passage se situe à l’arrière-plan de plusieurs déclarations du Nouveau Testament concernant Jésus-Christ, que l’apôtre Paul appelle : « sagesse de Dieu » (1Corinthiens 1.24, 30).

La sagesse est un attribut que Dieu possède de toute éternité et qui donc a existé avant la création du monde. Dans ce poème, le mot « avant » apparaît 5 fois (Proverbes 8.22, 23, 25, 26). Jésus aussi existe de toute éternité parce qu’il est le Fils éternel de Dieu.

Verset 23

Je continue.

J’ai été établie dès les temps éternels, bien avant que la terre ne fût créée (Proverbes 8.23).

La Sagesse est officiellement établie dans ses fonctions pour superviser la création, faire régner l’ordre dans ce qui vient d’être créé, ainsi que gouverner l’univers. Ce verset comme le précédent font penser à Jésus-Christ que dans son épître aux Colossiens (1.15), Paul appelle : « l’image du Dieu que nul ne voit, le Premier-né de toute créature », et qui a joué un rôle actif dans la création. Les apôtres Jean et Paul écrivent :

Au commencement était celui qui est la Parole de Dieu. Il était avec Dieu, il était lui-même Dieu. Au commencement, il était avec Dieu. Tout a été créé par lui ; rien de ce qui a été créé n’a été créé sans lui (Jean 1.1-3). C’est en lui qu’ont été créées toutes choses dans les cieux comme sur la terre, les visibles, les invisibles, les Trônes et les Seigneuries, les Autorités, les Puissances. Oui, par lui et pour lui tout a été créé (Colossiens 1.16).

Et Jésus dit de lui-même :

Je suis celui qui s’appelle Amen, le témoin digne de foi et véridique, celui qui a présidé à toute la création de Dieu (Apocalypse 3.14).

Verset 24

Je continue le texte.

J’ai été engendré lorsqu’il n’y avait pas encore d’abîmes, ni de sources riches en eaux (Proverbes 8.24).

Les abîmes sont les nappes aquifères, les réserves d’eau sous terre qui communiquent avec la surface par des sources. La sagesse a été enfantée avant le second jour de la création, quand les nuages sont séparés des eaux d’en bas, c’est-à-dire les océans et les fleuves (Genèse 1.1-5).

La sagesse existe d’abord en Dieu puisque c’est l’un de ses attributs. Elle fut mise activement à contribution dans la création pour être ensuite donnée aux hommes qui la recherchent avec sincérité.

Versets 25-26

Je continue.

J’ai été engendrée avant que les montagnes n’aient été établies, avant que les collines soient apparues, avant que Dieu n’ait formé la terre et les campagnes ni le premier grain de poussière de l’univers (Proverbes 8.25-26).

Il s’agit du troisième jour, celui de l’apparition de la terre sèche (Genèse 1.9-10).

Versets 27-29

Je continue.

Moi, j’étais déjà là quand il fixa le ciel et qu’il traça un cercle autour de la surface du grand abîme. Et quand il condensa les nuages d’en haut, quand il fit jaillir avec force les sources de l’abîme, et quand il assigna à la mer des limites pour que ses eaux ne les franchissent pas, quand il détermina les fondements du monde (Proverbes 8.27-29).

Ce passage est une allusion aux limites imposées par le Créateur à l’eau qui est contenue dans les nuages, dans les abîmes, les sources ou les océans. D’après le récit de la création, Dieu a organisé et séparé tout ce qu’il a façonné en entités distinctes : la lumière des ténèbres, le ciel des eaux du dessous, le ciel des eaux du dessus, la terre des mers, et le jour de la nuit (Genèse 1.4, 6, 7, 9, 10, 14, 18).

Hormis les cataclysmes, les océans restent à leur place et ne se déplacent pas pour aller envahir l’intérieur des terres parce qu’ils se soumettent aux restrictions que l’Éternel leur a imposées.

Verset 30

Je continue.

J’étais aux côtés de l’Éternel comme son maître d’œuvre. Jour après jour j’étais plein de joie devant l’œuvre accomplie, jouant sans cesse en sa présence (Proverbes 8.30).

La Sagesse personnifiée est décrite comme l’architecte de l’univers. Or d’après d’autres passages, l’Éternel et Jésus sont tous deux Créateur. Ce texte nous confronte à la complexité de la personne de Dieu et au mystère de la Trinité avec en plus la Sagesse comme participante active de la création. De plus, le livre de la Genèse nous informe aussi de la présence de l’Esprit Saint au début de la création.

Verset 31

Je continue.

Je me réjouissais dans le monde et sur la terre, et mon bonheur était parmi les fils des hommes (Proverbes 8.31).

Une fois que la terre est devenue le séjour de l’homme, notre monde a revêtu une valeur particulière aux yeux de la Sagesse, parce que dans l’espace-temps, elle exerce une action bienfaisante sur l’esprit et le cœur des êtres humains. Le livre des Proverbes est comme un manuel qui permet de la découvrir.

Versets 35-36

Je finis de lire le chapitre 8.

Maintenant donc, mes fils, écoutez-moi : heureux tous ceux qui suivent les voies que je prescris ! Écoutez mes instructions et vous deviendrez sages. Ne les négligez pas ! Car : heureux l’homme qui m’écoute, oui, qui vient veiller à mes portes jour après jour, et qui monte la garde devant le seuil de ma maison. Car celui qui me trouve a découvert la vie, il obtient la faveur de l’Éternel. Mais il se fait tort à lui-même, celui qui me désobéit : tous ceux qui me haïssent aiment la mort (Proverbes 8.32-36).

La Sagesse parle comme un maître à ses disciples. Dans sa première épître, Jean  écrit :

Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. Cela, je vous l’ai écrit, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu (1Jean 5.12-13).

La sagesse donne la vie et la faveur de Dieu, tandis que la folie du mal conduit à la mort. Tels sont les deux choix qui se présentent à tout homme.

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 07 2023

Émission du jour | Jean 3.14-36

Dieu a tant aimé le monde

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