Chapitre 28

Introduction

Aussi bizarre que cela puisse paraître, il est tout à fait possible de créer une fausse réalité. Certains psychologues et plus exactement les hypnothérapeutes ont des moyens sophistiqués pour réaliser ce genre de prouesse, mais en réalité, n’importe qui peut faire cela; il suffit simplement de donner un nom à quelque chose qui n’existe pas. C’est de cette manière qu’on a inventé certains désordres psychiques et je ne serais pas étonné si c’étaient les laboratoires pharmaceutiques qui ont eu cette idée géniale. Ainsi, aux États-Unis, la machine psycho-pharmaceutique a réussi à médicaliser l’attitude pourrie des mauvais élèves. Ce ne sont plus des cancres mal élevés, mais des malades à qui il faut des pilules. De cette façon, chacun y trouve son compte, le complexe pharmaceutique qui empoche le pognon et les parents qui se trouvent déresponsabilisés.

On peut aussi donner une apparence honorable à n’importe quoi si c’est quelqu’un en blouse blanche qui l’explique dans un jargon spécialisé incompréhensible. C’est ainsi que la mauvaise conscience due à la conviction d’avoir fait une entorse aux règles morales et qu’on appelait autrefois « péché » a été recadrée en complexe de culpabilité qui se soigne par des thérapies et des pilules multicolores.

Le sentiment oppressant d’avoir mal agi s’exprime d’une manière ou d’une autre, par un symptôme physique ou psychique ou par les deux. Les spécialistes sont capables de le manipuler, mais pas de l’éliminer. Pour l’effacer, vous et moi avons besoin du pardon de Dieu.

Verset 1

Je commence à lire le chapitre 28 du livre des Proverbes.

Les méchants prennent la fuite sans que personne ne les poursuive. Le juste est confiant comme un jeune lion (Proverbes 28.1).

La conscience rend lâche ou courageux. Ce chapitre contient 18 contrastes de ce type tandis que le chapitre 29, le suivant, en a 12.

Je ne sais pas vous, mais moi je me suis déjà rendu coupable de mille et une fautes et je n’ai pas du tout envie d’en connaître le nombre exact. La mauvaise conscience est un sentiment qui nous enveloppe comme un nuage et dont il n’est pas facile de se débarrasser. Dans son ouvrage « Le Glorieux », Destouches écrit : « Chassez le naturel et il revient au galop. » Or, quoi de plus naturel pour vous et moi que de mal faire et de nous sentir coupable ?

Dans le proverbe que j’ai cité, le maître de sagesse parle de quelqu’un qui a commis une transgression spécifique, un vol par exemple, et qui se sent tellement coupable qu’il a l’impression d’avoir les forces de l’ordre à ses trousses. C’est un peu comme « l’œil » qui poursuit Caïn parce qu’il a assassiné son frère Abel et ne s’est pas repenti.

Quand on a un enfant à la maison, parfois, rien qu’à le regarder, son air penaud indique qu’il a commis quelque larcin comme tapé dans la bonbonnière ou la boîte à gâteaux. Par contre quand deux enfants se disputent, au ton de la voix on peut souvent distinguer lequel a un peu plus raison que l’autre parce qu’il est confiant comme un jeune lion qui défend bec et ongle son bon droit.

Verset 2

Je continue le texte.

Quand la révolte règne dans un pays, les chefs se multiplient, mais, avec un homme intelligent et qui a du savoir, l’ordre règne (Proverbes 28.2).

Le roi David avait une crainte respectueuse de l’Éternel ce qui lui a permis d’établir un régime stable et prospère. Son fils Salomon maintient l’ordre et la justice, mais ses excès et son idolâtrie provoquent après lui un jugement de Dieu sur son fils ce qui entraîne la scission d’Israël en deux royaumes. Celui des X tribus du Nord pratique la même idolâtrie que les nations environnantes, ce qui suscite une forte instabilité politique et finalement sa ruine après une série de coups d’État et de changements de dynasties, 9 en tout ainsi que 20 rois qui se succèdent en deux siècles (1Rois 16.8-28 ; 2Rois 15.8-15).

Verset 3

Je continue.

Un homme pauvre qui opprime les indigents est comme une pluie dévastatrice qui provoque la disette (Proverbes 28.3).

Ce scénario est classique. En Afrique par exemple, un vaurien miteux rassemble quelques voisins de misère et ils forment un groupe de rebelles. Au bout de plusieurs années de guérilla, ils arrivent à prendre le pouvoir. Aussitôt, dans le sillage de quelques promesses creuses, leur chef et ses acolytes commencent à opprimer le peuple et à se remplir les poches.

Versets 4-5

Je continue le texte.

Ceux qui abandonnent la loi exaltent l’impie, mais ceux qui obéissent à la loi le combattent. Ceux qui s’adonnent au mal ne comprennent rien à la droiture, mais ceux qui s’attachent à l’Éternel comprennent tout (Proverbes 28.4-5).

L’obéissance à la partie morale de la loi de Moïse garantie une société juste et le respect d’autrui. La vraie connaissance et la vraie science proviennent de l’Esprit de Dieu. Dans sa première épître, l’apôtre Jean écrit :

Vous avez reçu le Saint-Esprit de la part de celui qui est Saint, et vous connaissez tous la vérité (1Jean 2.20).

Verset 6

Je continue le texte.

Mieux vaut un pauvre qui se conduit de façon intègre qu’un riche qui suit des chemins tortueux (Proverbes 28.6; Comparez Proverbes 19.1).

Cet homme prospère est un hypocrite. Il cherche à s’enrichir davantage par toutes sortes de pratiques ténébreuses, et en même temps il trompe son monde, en donnant l’impression d’être droit comme un I Ici encore, ce genre de comportement rappelle certains de nos politiciens.

Verset 7

Je continue.

Qui observe la loi est un fils intelligent, qui recherche la compagnie des jouisseurs fait honte à son père (Proverbes 28.7).

Ceux qui vivent pour faire la bringue sont stupides. Ils sont sur une pente glissante qui mène à l’ivrognerie, la débauche, la paresse et la pauvreté (Proverbes 23.20-21).

Verset 8

Je continue.

Celui qui augmente sa fortune par un intérêt usurier amasse des biens pour celui qui a pitié des pauvres (Proverbes 28.8; Comparez Proverbes 13.22).

La loi de Moïse interdit aux Israélites de prêter de l’argent avec intérêts à leurs compatriotes (Exode 22.24 ; Lévitique 25.35-37 ; Deutéronome 23.20-21), alors ils contournent la Loi. Disons que vous avez besoin d’une rallonge pour boucler le mois et vous venez me voir. Comme je suis un créancier requin, je vous accorde une somme de 100 euros, mais à condition que vous me la rendiez dans 15 jours avec un surplus en nature, exorbitant comme une épaule d’agneau 1er choix de 3 kg.

Verset 9

Je continue le texte.

Si quelqu’un se détourne pour ne pas écouter la loi, sa prière même est en horreur à Dieu (Proverbes 28.9; Comparez Proverbes 15.8, 29 ; Psaumes 66.18 ; Ésaïe 59.2).

Ce principe est très important. Celui qui veut être écouté par Dieu doit d’abord prêter l’oreille à ses commandements parce que Dieu se détourne des prières de tous ceux qui sont méchants envers leurs semblables ou qui bravent Dieu en faisant ce qui est mal à ses yeux (Proverbes 15.8, 29 ; 3.32 ; 17.15). dans sa première épître, l’apôtre Pierre écrit :

Les yeux du Seigneur sont sur les justes, et ses oreilles sont attentives à leur prière, mais la face du Seigneur est contre ceux qui font le mal (1Pierre 3.12 ; comparez Psaumes 34.14-18).

Verset 10

Je continue le texte.

Qui égare les justes dans une mauvaise voie tombera lui-même dans la fosse qu’il a creusée, mais les hommes intègres connaîtront le bonheur (Proverbes 28.10; Comparez Proverbes 1.18 ; 26.27 ; comparez Proverbes 28.18).

C’est le principe du boomerang ; on récolte ce qu’on a semé, car dans son univers, de temps en temps, Dieu remet les pendules à l’heure. Parce qu’il est roi, David prend Bath-Chéba, un beau brin de femme, épouse de l’un de ses officiers, qu’il fait ensuite assassiner parce qu’il est devenu le mari gênant. Mais ces fautes grossières sont la cause d’un jugement de Dieu qui fait qu’une série de scandales éclatent dans la famille royale.

Verset 11

Je continue.

L’homme riche se prend pour un sage, mais le pauvre qui est intelligent le démasque (Proverbes 28.11; Comparez Proverbes 26.12).

Les hommes prospères sont souvent prétentieux parce qu’ils considèrent leur succès comme la preuve de leur supériorité aux autres. Et tous les gens qui les caressent dans le sens du poil les confortent dans cette haute opinion qu’ils ont d’eux-mêmes. On les traite comme des sages et ils gobent ça tout cru.

Ainsi, lors d’événements particuliers, c’est toujours à des personnes considérées talentueuses qu’on demande de faire un discours. Par contre, l’homme pauvre qui est réellement sage, n’a rien à perdre, à gagner ou à prouver, de plus, comme il sait être objectif dans ses jugements, il lui est facile de discerner les mobiles cachés des prétentieux et combien tout ce qu’ils disent et font sonne creux.

Verset 12

Je continue.

Quand les justes triomphent, c’est magnifique, mais quand les méchants s’élèvent, chacun se tient caché (Proverbes 28.12).

Ici, comme au premier et au dernier verset de ce chapitre 28, le juste et le méchant sont contrastés. Quand un homme droit dirige une nation, le peuple est heureux (Proverbes 11.10-11 ; 29.2, 16), car la justice et l’ordre règnent (Proverbes 28.2). Mais quand un despote vient au pouvoir, c’est le « sauve qui peut. » Les honnêtes gens sont poursuivis et doivent se cacher pour échapper à leurs oppresseurs.

Verset 13

Je continue.

Celui qui cache ses fautes ne prospérera pas, celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde (Proverbes 28.13).

Cette maxime pourrait servir d’épigraphe aux psaumes de repentance du roi David (Psaumes 32 ; 51). Celui qui commet un péché grave qui engage autrui peut essayer de le camoufler, mais un squelette dans un placard, ça sent très mauvais. Même parmi les vrais croyants, il existe une conspiration du silence autour de leurs péchés. Souvent, ils essaient de passer pour des saintes-ni-touche, des gens très bien qui n’ont rien à se reprocher. Mais pour obtenir le pardon de Dieu, il faut se repentir de ses fautes et ne plus les pratiquer. Dans sa première épître, Jean écrit :

Si nous reconnaissons nos péchés, Dieu est fidèle et juste et, par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis (1Jean 1.9).

Verset 14

Je continue le texte.

Heureux l’homme qui a constamment la crainte de faire du mal, mais celui qui s’obstine tombera dans le malheur (Proverbes 28.14; Comparez Proverbes 14.16).

Ce proverbe a son miroir au début du chapitre suivant qui dit :

Celui qui se raidit contre les reproches sera brisé soudainement et ne s’en remettra pas (Proverbes 29.1).

Le sage a une crainte respectueuse de Dieu ; conscient de ses faiblesses, il ne se met pas en situation où il peut être tentée par le mal car cela compromet la santé de son âme. Il désire marcher humblement avec Dieu, et pour lui plaire, il s’efforce de modeler sa vie selon l’enseignement des Écritures.

Versets 15-16

Je continue le texte.

Un souverain méchant régnant sur un peuple faible est comme un lion poussé par la faim ou un ours qui charge. Un despote dépourvu d’intelligence multiplie les exactions, mais celui qui déteste le gain mal acquis vivra de longs jours (Proverbes 28.15-16).

Le monarque despote qui profite de sa position pour écumer le pays de ses richesses et remplir son compte en Suisse court le risque de déclencher une révolution ou un coup d’État. Les rois Louis ont saigné à blanc la France jusqu’à ce que le 16e du nom y perde sa tête. Il n’était pas le pire, mais c’est lui qui a payé pour les autres et ainsi récolté ce que ses prédécesseurs ont semé. Remarquez que ça n’a pas tellement amélioré la situation puisque il y a eu les frondes de 1830 et 1848, et une instabilité politique qui continuent encore puisque nos politiciens au pouvoir, qu’ils soient de droite, gauche ou du centre, se préoccupent surtout de dorer leur blason et très peu de l’intérêt du pays. Ils sortent des Grandes Écoles, mais d’après leur comportement, la sagesse et le bon sens n’y sont évidemment pas enseignés.

Verset 17

Je continue le texte.

L’homme oppressé par le meurtre qu’il a commis court vers le tombeau : que personne ne le retienne ! (Proverbes 28.17).

Ce proverbe penche en faveur de la peine capitale (Exode 21.12-14). À ce sujet, il est bon de rappeler que le 6e commandement de la Loi de Moïse ne dit pas : « Tu ne tueras point », mais : « Tu ne commettras pas de meurtre », ce qui n’est pas du tout pareil. Dieu nous a créés avec une conscience, ce qui veut dire qu’à moins d’être un criminel endurci, un assassinat est très lourd à porter pour le fautif. Souvent, il s’enfuit puis erre en vagabond comme Caïn qui a tué son frère Abel.

La mort délivre le coupable de la justice humaine, mais ensuite il doit rendre compte à son Créateur. Alors, à moins qu’il n’ait réglé ce contentieux sur terre en acceptant Jésus-Christ comme son Sauveur, il ne trouve aucune miséricorde de l’autre côté et il est jeté dans l’abîme sans fond où il est hanté à tout jamais par ses crimes.

Après avoir trahi son maître, Judas n’a ni la police de Jérusalem ni des légionnaires à ses trousses, mais son forfait lui pèse tellement qu’il se suicide. En fait, il n’est pas rare que des criminels se donnent la mort qu’ils soient en captivité ou en liberté. D’autres, après des années, ne tiennent plus et ont besoin de se rendre à la police pour avouer leur délit. Dieu nous a créé avec une conscience afin que nous reconnaissions nos péchés de manière à pouvoir recevoir son pardon (comparez Proverbes 28.13).

Verset 18

Je continue le texte.

Celui qui mène une vie intègre trouvera le salut, mais l’homme corrompu qui suit deux chemins à la fois tombera dans l’un ou l’autre (Proverbes 28.18; Comparez Proverbes 28.6; 10.9).

Il y a des gens qui sont de vraies girouettes ou des caméléons accomplis car on ne sait jamais où ils se situent. Dès que quelque chose ne leur convient plus, ils changent leur fusil d’épaule. Mais un tel manège ne peut pas durer indéfiniment, car « tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse » (La Fontaine, « Pierrette et le pot de lait »). Ceux qui boivent dans plusieurs bacs finissent par se noyer dans l’un d’eux.

Verset 20

Je continue plus loin.

L’homme loyal sera comblé de bénédictions, mais celui qui veut s’enrichir rapidement ne restera pas impuni (Proverbes 28.20; Comparez Proverbes 13.11; 28.22).

Quelle est la valeur la plus importante de la vie ? L’apôtre Paul écrit que « l’amour de l’argent est la racine de tous les maux » (1Timothée 6.10); ce n’est donc pas le fric. En ce qui concerne les vertus, c’est la fidélité parce que Jésus dit que Dieu la récompensera dans les cieux (Matthieu 25.21).

Verset 21

Je continue.

Celui qui est partial n’agit pas bien, et pourtant, un homme est capable de faire le mal pour une bouchée de pain (Proverbes 28.21; Comparez Proverbes 18.5 ; 24.23 ; Ézéchiel 13.19).

La bassesse humaine n’a pas de fond ; il suffit parfois d’un rien, un pot-de-vin minable, une bouteille pour compromettre un officiel, ou bien faire condamner un innocent et absoudre un coupable.

Verset 22

Je continue.

L’homme à l’œil mauvais se hâte de s’enrichir, il ne se rend même pas compte que la pauvreté va fondre sur lui (Proverbes 28.22; Comparez Proverbes 28.20 ; 23.6).

Parce que ce personnage est radin et jaloux de la prospérité d’autrui, tous les moyens lui sont bons pour réaliser ses ambitions, mais il va tomber sur un os.

Verset 23

Je continue.

Celui qui reprend son prochain gagnera finalement sa faveur, plutôt que l’homme au langage flatteur (Proverbes 28.23; Comparez Proverbes 27.5-6 ; 29.5).

Le flatteur se moque totalement du bien-être de sa victime. Par contre, celui qui aime son compagnon et qui le voit quitter le droit sentier tente de le corriger. Être complaisant envers lui et ses fautes, c’est comme le précipiter dans l’abîme sans fond du séjour des morts.

Verset 24

Je continue.

Celui qui dépouille son père et sa mère et qui prétend que ce n’est pas un péché est le compagnon de celui qui détruit (Proverbes 28.24; Comparez Proverbes 19.26; 20.21).

Un fils qui fait honte est celui qui se dit : « De toute manière, je vais hériter de mes vieux alors je peux bien en prendre une partie maintenant ». Dans le cadre des relations familiales, il est très facile de s’emparer de quelque chose qui ne nous appartient pas. Selon la Loi de Dieu, est coupable d’un crime celui qui du vivant de ses parents, s’approprie leurs biens, que ce soit par vol ou par un moyen légal. Une autre façon de dépouiller ses parents est de ne pas leur venir en aide quand ils sont dans le besoin, ce qui est exactement ce que Jésus a reproché aux religieux de son époque (Matthieu 15.5-6).

 

Versets 25-26

Je continue de lire dans le chapitre 28.

L’homme insatiable suscite des querelles, mais celui qui se confie en l’Éternel connaîtra l’abondance. Qui se fie à ses propres pensées n’est qu’un insensé, mais celui qui dirige sa marche d’après la sagesse échappera aux dangers (Proverbes 28.25-26; Comparez Proverbes 11.25).

L’homme qui a une avidité vorace incontrôlée pour les biens matériels est une brute épaisse qui va susciter des conflits autour de lui. N’en faisant qu’à sa tête, il fait étalage de toute une gamme de vices : la haine, la colère, la fourberie et l’emportement (Proverbes 10.12 ; 15.18 ; 16.28 ; 29.22). Cette situation se produit souvent dans les familles quand vient le moment de partager le gâteau d’héritage. Dans une telle circonstance fâcheuse, le sage s’attend à Dieu plutôt qu’aux tribunaux.

Verset 27

Je continue.

Celui qui donne aux pauvres ne sera pas dans le besoin, mais celui qui se bouche les yeux à la misère d’autrui se charge de beaucoup de malédictions (Proverbes 28.27).

La libéralité envers les démunis est très souvent mentionnée comme un acte de justice et un moyen de recevoir la bénédiction de Dieu (Proverbes 11.24-25 ; 14.21, 31 ; 19.17 ; 21.26 ; 22.9 ; Deutéronome 15.10). Bill Gates, fondateur de la multinationale « Microsoft » est devenu immensément riche grâce à son ingéniosité, mais aussi par des coups fourrés. Cependant, comme il consacre une partie de sa fortune aux pauvres, Dieu qui n’est le débiteur de personne le lui rendra d’une manière ou d’une autre.

Verset 28

Je finis de lire le chapitre 28.

Quand les méchants parviennent au pouvoir, tout le monde se cache, mais quand ils succombent, les justes se multiplient (Proverbes 28.28; Comparez Proverbes 11.10 ; 29.2, 16).

Un peu comme des vases communicants, la corruption est une gangrène qui se propage partout ce qui fait que la mentalité du peuple se calque sur celle de ses dirigeants. S’ils sont véreux, les malversations et les pots-de-vin seront l’argent comptant de toute l’administration de l’état (Proverbes 29.12). Mais une fois les malfrats mis hors d’état de nuire, et la loi et l’ordre rétablis, le nombre de justes augmentera parmi la population. Si nos politiciens étaient intègres, il y aurait beaucoup moins de vols à la tire.