Chapitre 11

Introduction

Presque par définition, la violence est considérée comme négative. Il est en effet difficile de se représenter des situations où elle est constructrice. Et puis ne dit-on pas que la violence engendre la violence ? Mais comme pour bien d’autres concepts, les généralisations ne sont pas des définitions adéquates. En Israël, la pendaison d’un criminel était un acte violent, mais juste. Dans l’Ancien Testament, Dieu a ordonné la peine de mort pour un certain nombre de crimes. Dans les Écritures, il est un autre contexte, insolite, celui-là, où la violence est évaluée positivement.

Verset 12

Je continue à lire dans le chapitre 11 de Matthieu.

Depuis l’époque où Jean-Baptiste a paru jusqu’à cette heure, le royaume des cieux se force un passage avec violence, et ce sont les violents qui s’en emparent (Matthieu 11.12).

La venue du Christ avec un enseignement sévère et ses miracles est une manifestation de la puissance de Dieu qui a soudainement fait irruption au milieu d’Israël. Ceux qui suivent le train-train quotidien de la vie religieuse telle qu’elle est dictée par les religieux ne peuvent accéder au royaume offert par le Christ. Par contre ont droit d’y entrer tous ceux qui se font violence, qui se décident pour le Christ en allant à contre-courant des croyances et pratiques juives de l’époque.

Versets 13-15

Je continue.

En effet, jusqu’à Jean, tous les prophètes et la Loi l’ont prophétisé. Et, si vous voulez le croire, c’est lui, cet Élie qui devait venir. Celui qui a des oreilles, qu’il entende (Matthieu 11.13-15).

La venue de Jean-Baptiste, un homme semblable au prophète Élie, avait été prédite dans l’Ancien Testament. Je cite le passage :

— Or je vais envoyer mon messager pour aplanir la route devant moi. Et, soudain, il viendra pour entrer dans son Temple, le Seigneur que vous attendez ; le voici, il arrive, déclare l’Éternel, le Seigneur des armées célestes. Voici : je vous envoie Élie, le prophète, avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et terrible de jugement (Malachie 3.1 ; 4.5).

L’Évangile de Luc précise que l’ange qui annonça la naissance de Jean-Baptiste prédît à son père qu’il accomplirait sa mission sous le regard de Dieu, avec l’esprit et la puissance d’Élie (Luc 1.17).

Versets 16-19

Je continue le texte.

— À qui donc pourrais-je comparer les gens de notre temps ? Ils sont comme ces enfants assis sur la place du marché qui crient à leurs camarades : Quand nous avons joué de la flûte, vous n’avez pas dansé. Et quand nous avons chanté des airs de deuil, vous ne vous êtes pas lamentés. En effet, Jean est venu, il ne mangeait pas et ne buvait pas de vin. Et qu’a-t-on dit ? « Il a un démon en lui ! » Le Fils de l’homme est venu, il mange et boit, et l’on dit : « Cet homme ne pense qu’à faire bonne chère et à boire du vin, il est l’ami des collecteurs d’impôts et des pécheurs notoires. » Et cependant, la sagesse de Dieu se fait reconnaître comme telle par les œuvres qu’elle accomplit (Matthieu 11.16-19).

Jésus compare les gens de sa génération à des enfants dont la conduite est capricieuse et puérile. Ils n’ont pas accepté Jean-Baptiste au comportement austère et qui annonçait un message de repentance préparant la venue du roi. Mais ils ont aussi refusé le Christ, dont l’enseignement et les guérisons prouvaient pourtant qu’il était le Messie. La première critique de Jésus par les religieux concernait ses fréquentations. Il partageait la table des parias qui cherchaient à le connaître.

Versets 20-22

Je continue.

Alors Jésus adressa de sévères reproches aux villes où il avait fait la plupart de ses miracles, parce que leurs habitants n’avaient pas changé de vie. — Malheur à toi, Chorazin ! Malheur à toi, Bethsaïda ! car si les miracles qui se sont produits au milieu de vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que leurs habitants auraient changé de vie et l’auraient manifesté, en revêtant des habits de toile de sac et en se couvrant de cendre. C’est pourquoi, je vous le déclare : au jour du jugement, ces villes seront traitées avec moins de rigueur que vous (Matthieu 11.20-22).

Nous arrivons maintenant au tournant du ministère de Jésus. Il a annoncé que le royaume des cieux était proche, donné les lois qui le régiraient et prouvé par ses miracles qu’il était bien le Messie qui avait été prophétisé dans l’Ancien Testament. Mais rien n’a fléchi les dirigeants religieux de la nation qui, au nom du peuple, rejettent en bloc le Christ et son enseignement. Alors, Jésus change son fusil d’épaule et prononce cette malédiction, Malheur à toi, la première d’une série. Le livre de l’Apocalypse qualifie ce jugement de colère de l’Agneau (Apocalypse 6.16). Dieu punit les hommes et les nations proportionnellement à la connaissance qu’ils ont reçue.

Les villes juives de Chorazin, Bethsaïda, voisines de Capernaüm où Jésus habitait, avaient été l’objet de beaucoup d’attention de la part du Seigneur, mais il avait été rejeté en tant que roi. Tyr et Sidon, connues pour leurs vices, sont situées sur la côte méditerranéenne, au Liban aujourd’hui. Aux dires du Christ, ces cités païennes l’auraient accueilli et se seraient repenties s’il y avait prêché. N’ayant pas eu ce privilège, elles ont une moindre responsabilité que les villes juives visitées par Jésus.

Versets 23-24

Je continue.

Et toi, Capernaüm, crois-tu que tu seras élevée jusqu’au ciel ? Non ! Tu seras précipitée au séjour des morts. Car si les miracles qui se sont produits chez toi avaient eu lieu à Sodome, elle existerait encore aujourd’hui. C’est pourquoi, je vous le déclare : au jour du jugement, le pays de Sodome sera traité avec moins de rigueur que toi (Matthieu 11.23-24).

Capernaüm, le quartier général du roi, sera jugée plus sévèrement que Sodome, une ville antique réputée pour sa débauche et ses violences, et qui fut détruite du temps d’Abraham.

Versets 25-26

Je continue.

Vers cette même époque, Jésus dit : — Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces vérités aux sages et aux intelligents et que tu les as dévoilées à ceux qui sont tout petits. Oui, Père, car dans ta bonté, tu l’as voulu ainsi (Matthieu 11.25-26).

De nombreux textes de l’Ancien Testament enseignent que la vraie sagesse est le plus souvent cachée à ceux qui prétendent la détenir. Plus loin, Jésus dira :

Vraiment, je vous l’assure : si vous ne changez pas d’attitude et ne devenez pas comme de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux (Matthieu 18.3).

La caractéristique bon-enfant qui permet à quelqu’un d’entrer dans le royaume est sa confiance spontanée en Jésus et sa réceptivité à son enseignement.

Verset 27

Je continue.

Mon Père a remis toutes choses entre mes mains. Personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père ; et personne ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler (Matthieu 11.27).

En tant que Fils éternel, Jésus avait conscience de son rapport exclusif avec Dieu qu’Il appelle mon Père et qu’il est venu nous révéler. L’apôtre Jean rapporte que Jésus a dit :

Le chemin, c’est moi, parce que je suis la vérité et la vie. Personne ne va au Père sans passer par moi (Jean 14.6).

Versets 28-30

Je finis ce chapitre.

Venez à moi, vous tous qui êtes accablés sous le poids d’un lourd fardeau, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vous-mêmes. Oui, mon joug est facile à porter et la charge que je vous impose est légère (Matthieu 11.28-30).

Jusqu’ici, Jésus a annoncé : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. Son invitation rejetée, Il a prononcé des paroles de jugement sévères contre les villes qui ne l’ont pas reçu malgré ses nombreux miracles. Maintenant, il se détourne d’Israël en tant que nation et va s’intéresser aux individus qui sont réceptifs à son message. Son offre de salut reflète l’immense miséricorde que Dieu accorde à ceux qui le cherchent. Elle est comme un grand calme après la tempête, une lumière qui luit dans les ténèbres. Jésus invite à venir à lui tous ceux qui sont fatigués et chargés, qui ressentent lourdement le fardeau de la vie et de leurs fautes. L’utilisation de ce mot joug veut dire qu’en me plaçant sous l’autorité de Jésus, je m’attelle à lui en quelque sorte. Cette image est paradoxale puisqu’ici il s’agit d’un joug qui procure le repos de l’âme.

Chapitre 12

Versets 1-2

Nous arrivons au chapitre 12 de Matthieu où il va être question du conflit et de la rupture définitive avec les dirigeants religieux. Tout d’abord sympathisants avec Jean-Baptiste, ils se sont violemment rebiffés lorsque Jésus a condamné leur religiosité hypocrite et a enseigné l’importance du respect de l’esprit de la Loi. Les Pharisiens en particulier étaient très à cheval sur les pratiques rituelles qu’ils avaient eux-mêmes conçues de toutes pièces afin de paraître pieux aux yeux du peuple et ainsi jouir de leur admiration. Je commence à lire.

À cette époque, un jour de sabbat, Jésus traversait des champs de blé. Comme ses disciples avaient faim, ils se mirent à cueillir des épis pour en manger les grains. Quand les pharisiens virent cela, ils dirent à Jésus : — Regarde tes disciples : ils font ce qui est interdit le jour du sabbat ! (Matthieu 12.1-2).

La Loi de Moïse interdisait tout travail le jour du sabbat et punissait de mort ceux qui le profanaient. La tradition juive y avait rajouté des règles à n’en plus finir. Ce que faisaient les disciples transgressait la tradition, mais pas la Loi et Jésus va, en toute bonne foi, tenter de le faire comprendre aux pharisiens, comme s’il parlait à des gens sensés et sans préjugé.

Versets 3-4

Je continue.

Il leur répondit : — N’avez-vous donc pas lu ce qu’a fait David lorsque lui et ses compagnons avaient faim ? Il est entré dans le sanctuaire de Dieu et il a mangé avec eux les pains exposés devant Dieu. Or, ni lui ni ses hommes n’avaient le droit d’en manger, ils étaient réservés uniquement aux prêtres (Matthieu 12.3-4).

Jésus renvoie toujours ses opposants aux Écritures. Son reproche devait être particulièrement difficile à entendre pour des religieux qui se disaient spécialistes dans l’interprétation de la Loi. Dans cet incident tiré de la vie de David, le prêtre l’avait autorisé à prendre les pains consacrés comme nourriture, estimant qu’exercer la miséricorde envers une troupe affamée était plus important qu’une adhésion rigide à la lettre de la loi. Un texte parallèle précise que Jésus a ajouté :

— Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat (Marc 2.27).

On comprend que cette parole de Jésus a dû enrager les pharisiens.

Versets 5-6

Je continue.

Ou bien, n’avez-vous pas lu dans la Loi que, le jour du sabbat, les prêtres qui travaillent dans le Temple violent la loi sur le sabbat, sans pour cela se rendre coupables d’aucune faute ? Or, je vous le dis : il y a ici plus que le Temple (Matthieu 12.5-6).

Ceux qui font le service du temple ont le droit de travailler 7 jours sur 7. À combien plus forte raison, en est-il du Christ, car Il est le Fils de Dieu, plus grand que tous les prophètes, rois et prêtres, ce qu’il affirme lorsqu’Il dit : il y a ici plus que le Temple.

Verset 7

Je continue.

Ah ! si vous aviez compris le sens de cette parole : Je désire que vous fassiez preuve d’amour envers les autres plutôt que vous m’offriez des sacrifices, vous n’auriez pas condamné ces innocents (Matthieu 12.7).

En condamnant les disciples, les pharisiens accordaient davantage d’importance à leur tradition qu’à la miséricorde. Jésus cite un passage d’un prophète de l’Ancien Testament pour étayer ses dires. Le commandement fondamental de l’amour du prochain doit gouverner toutes les pratiques rituelles. Les sacrifices, bien qu’ordonnés par Dieu, sont une formalité dénudée de sens si la miséricorde est absente.

Verset 8

Je continue.

Car le Fils de l’homme est maître du sabbat (Matthieu 12.8).

Avec ces paroles, Jésus met la cerise sur le gâteau. Il prétend, ni plus ni moins, avoir l’autorité de changer à sa guise les règles de la vie religieuse du peuple élu, ce qui est la prérogative de Dieu seul. Les Pharisiens s’étaient octroyé le droit de punir les infractions contre le sabbat. Leur jugement avait du poids aux yeux du peuple, mais pas devant le Christ, le Seigneur du ciel et de la terre. Cette affirmation extraordinaire de Jésus lui valut une haine redoublée de la part des pharisiens.

Verset 9-10

Je continue.

En partant de là, Jésus se rendit dans l’une de leurs synagogues. Il y avait là un homme paralysé d’une main. Les pharisiens demandèrent à Jésus : — A-t-on le droit de guérir quelqu’un le jour du sabbat ? Ils voulaient ainsi pouvoir l’accuser (Matthieu 12.9-10).

À cette époque, différentes factions des Pharisiens étaient partagées concernant l’autorisation de soigner, alors les discussions allaient bon train. Les plus stricts interdisaient même la prière pour les malades. En voulant piéger Jésus, les religieux reconnaissent indirectement que Jésus a le pouvoir de guérir et qu’il fait preuve de compassion, ce qui aurait quand même dû les interpeller sur la véritable nature de cet homme extraordinaire. Mais l’aveuglement spirituel est bien pire que la cécité.

Versets 11-12

Je continue.

Mais il leur répondit : — Supposez que l’un de vous n’ait qu’une seule brebis et qu’un jour de sabbat, elle tombe dans un trou profond. Ne la tirera-t-il pas pour l’en sortir ? Eh bien, un homme a beaucoup plus de valeur qu’une brebis ! Il est donc permis de faire du bien le jour du sabbat (Matthieu 12.11-12).

Les pharisiens auraient accepté, un jour de sabbat, de retirer leur animal tombé dans un puits, mais pas un homme. Le passage parallèle ajoute que Jésus fut attristé par l’endurcissement de leur cœur. Leur vision des choses était scandaleuse.

Le Seigneur n’annule pas le principe du repos hebdomadaire, mais il affirme qu’il est toujours permis de faire du bien, que la Loi n’est jamais contre l’amour du prochain et la pratique de la miséricorde, même le jour du sabbat.

Versets 13-14

Je continue.

Alors Jésus dit à l’homme : — Étends la main ! Il la tendit et elle redevint saine, comme l’autre. Les pharisiens sortirent de la synagogue et se concertèrent sur les moyens de faire mourir Jésus (Matthieu 12.13-14).

Jésus a guéri uniquement avec des mots, sans ajouter le moindre acte comme l’imposition des mains qui aurait pu être assimilée à un travail. Il a mis en évidence que c’est la puissance de Dieu qui est à l’origine de ce miracle. La guérison, effectuée par une simple parole, a dû donner du fil à retordre aux pharisiens : A-t-il travaillé ou pas ? Leur hypocrisie ne pourrait être plus flagrante. Eux, qui n’acceptaient pas que Jésus fasse le bien le jour du sabbat, complotent son assassinat, ce même jour. La méchanceté ancrée au cœur de l’homme est affligeante. Il n’est pas nécessaire d’être pharisien pour cela, il n’y a qu’à lire le journal ou regarder les nouvelles à la télé pour en être convaincu.

 

Jusqu’à présent, c’est sûr les pharisiens songeaient à stopper ce Jésus d’une manière ou d’une autre, mais c’est la première fois qu’ils décident ouvertement de le faire mourir. Ce désaccord sur le sabbat a mis le feu aux poudres. Désormais, les religieux de tout poil vont le poursuivre inlassablement jusqu’à le conduire à la croix sous de fausses accusations. Mais en agissant ainsi, d’une part ils se condamnent eux-mêmes et d’autre part ils accomplissent le plan de Dieu puisque selon un passage de l’Apocalypse, Jésus est l’Agneau qui a été immolé dès la fondation du monde (Apocalypse 13.8). Aujourd’hui encore et comme je l’ai déjà dit, Jésus est un personnage très controversé et contesté. Ses ennemis le poursuivent toujours en publiant des éditions spéciales, des livres, des films et des pièces de théâtre diffamatoires contre Lui.

Versets 15-21

Je continue.

Quand Jésus sut qu’on voulait le tuer, il partit de là. Une grande foule le suivit et il guérit tous les malades. Mais il leur défendit formellement de le faire connaître. Ainsi devait s’accomplir cette parole du prophète Ésaïe : Voici mon serviteur, dit Dieu, celui que j’ai choisi, celui que j’aime et qui fait ma joie. Je ferai reposer mon Esprit sur lui et il annoncera la justice aux nations. Il ne cherchera pas querelle, il n’élèvera pas le ton. On n’entendra pas sa voix dans les rues. Il ne brisera pas le roseau qui se ploie, et il n’éteindra pas la lampe dont la mèche fume encore. Il agira encore, jusqu’à ce qu’il ait assuré le triomphe de la justice. Tous les peuples mettront leur espoir en lui (Matthieu 12.15-21).

La pression devient forte et les menaces plus précises. À cause de l’hostilité des religieux, Jésus doit quitter ce lieu, mais il le fait sur la pointe des pieds, sans tapage, sans crier à l’injustice. Son ministère était discret. Il ne fut pas bâti autour de campagnes publicitaires. Il ne proclama pas sa cause par des débats publics dans les rues des grandes villes ou sur les places. La plupart du temps, il était dans des coins perdus du nord d’Israël. Et pourtant, personne n’a eu une aussi grande influence dans le monde que Lui.

Jésus était miséricordieux, le consolateur toujours prêt à encourager, à fortifier ceux qui cherchent en lui son refuge. Son autorité se manifestait avec la douceur du Serviteur, dont la justice n’écrase pas, mais s’exprime avec amour et bonté. Par son exemple, Il a anéanti tout ce qui fait la fausse religion des pharisiens et leur pouvoir sur le peuple. Dans un autre Évangile, il fait une promesse réconfortante qui est adressée à chacun d’entre nous. Je la lis.

Tout ce que me donne le Père viendra à moi, et celui qui vient à moi, je ne le jetterai pas dehors (Jean 6.37).

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.