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10 nov. 2022

Lévitique 20.11 – 21.15

Chapitre 20

Introduction

En France on a l’habitude des banquets et grands repas bien arrosés ce qui fait que le lendemain on se rend compte que tout ce qu’on a avalé était lourd à digérer. Ce qui est vrai pour les escargots ou le foie gras, l’est également, au sens figuré, pour certaines idées surtout si elles sont opposées à ce qu’on entend sans cesse prêcher sous tous les toits par les médias. A force de tremper dans le méli-mélo des concepts humanistes proclamés à gorge déployée par les gens biens ou qui croient l’être, même les croyants risquent d’en prendre les couleurs. Pour se défaire des mensonges qu’on nous distille, rien de tel qu’une dose du livre du lévitique, mais le choc est brutal et son contenu lourd à digérer. Quand je suis en transit entre deux avions, je parcours les titres des journaux et magazines à grand tirage pour me faire une idée de ce qui attire le chaland. Eh bien le marché du sordide et de l’indécent, de l’odieux et des scandales, et le sexe, se porte remarquablement bien malgré la crise. La section du chapitre 20 du Lévitique que je vais aborder maintenant, pourrait être intitulé : « On ne badine pas avec l’amour », car il traite les cas de sexualité illicite comme l’inceste, l’homosexualité, ou la bestialité des chapitres précédents, mais y ajoute la sentence divine qui est la peine de mort.

Verset 17

Je continue donc à lire dans le chapitre 20.

Si un homme épouse sa demi-sœur, fille de son père ou de sa mère, et qu’ils aient des relations sexuelles l’un avec l’autre, c’est une infamie ; ils seront retranchés sous les yeux des membres de leur peuple ; l’homme portera toute la responsabilité de sa faute pour avoir eu des relations avec sa sœur (Lévitique 20.17).

Ce passage est surprenant parce qu’Abraham, le patriarche fondateur d’Israël était marié avec sa demi-sœur. Il est plutôt frappant de constater que la Loi de Moïse prend cette position inflexible sur une union d’où est issu le peuple élu. Cela s’explique par le fait qu’avant son appel par l’Eternel, Abraham et sa famille avaient adopté les mœurs des païens au milieu desquels ils vivaient. Le mariage d’Abraham et de Sara avait précédé la vocation du patriarche. Nous constatons donc ici l’impartialité de la législation mosaïque; ce n’est pas parce que l’ancêtre fondateur a épousé sa demi-sœur que sa conduite est acceptable.

Les Textes Sacrés n’essaient jamais d’arrondir les angles sur aucun sujet ni sur quiconque. Le texte raconte ce qui s’est passé sans exagération, arrangement ou excuse. Le silence des Écritures sur un comportement ne signifie pas pour autant l’approbation divine. Si dans certaines situations données, Dieu ne dit rien, c’est dû à sa compassion. Le roi David écrit :

L’Éternel est plein de pitié et miséricordieux. Il est plein de patience et débordant d’amour. Il ne tient pas rigueur sans cesse et son ressentiment ne dure pas toujours. Il ne nous traite pas selon le mal que nous avons commis, il ne nous punit pas comme le méritent nos fautes. Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant l’amour de Dieu dépasse tous ceux qui le révèrent (Psaumes 103.8-11).

La suite du texte reprend d’autres cas d’incestes mentionnés dans les chapitres précédents en y ajoutant la sentence qui est soit la peine de mort, soit l’absence d’une descendance, selon les cas. L’Éternel exige la pureté dans tous les aspects de la vie de son peuple, en particulier en ce qui concerne les relations sexuelles qui ne peuvent avoir lieu que dans un contexte bien défini. Ça ne doit pas se faire n’importe quand, n’importe comment avec n’importe qui comme le prône notre culture décadente, mais entre personnes de sexe opposé et légalement mariées.

Versets 22-24

Le texte continue en exhortant à nouveau les Israélites à obéir à la Loi afin qu’ils jouissent de la bénédiction divine. Je lis la suite.

Vous obéirez à toutes mes ordonnances et à toutes mes lois et vous les appliquerez. Ainsi le pays où je vous mène pour que vous vous y installiez ne vous vomira pas. Vous ne suivrez pas les coutumes des nations que je vais chasser devant vous ; car c’est parce qu’elles ont commis toutes ces actions que je les ai prises en aversion. Aussi, je vous ai dit : C’est vous qui posséderez leur pays ; je vous le donnerai à posséder ; c’est un pays ruisselant de lait et de miel. Je suis l’Éternel, votre Dieu, qui vous ai mis à part des autres peuples (Lévitique 20.22-24).

Environ cinq siècles plus tôt, quand l’Eternel a conclu une alliance avec Abraham, il lui a dit : C’est seulement à la quatrième génération que tes descendants reviendront ici car, jusqu’à  présent, les Amoréens (une ethnie cananéenne) n’ont pas encore mis le comble à leurs crimes (Genèse 15.16). Mais maintenant, la conduite infâme des Cananéens arrive à son comble. Et donc, le jugement divin, tel un couperet, est sur le point de tomber.

Versets 25-26

Je continue le texte.

Faites donc la différence entre les bêtes pures et celles qui sont impures, entre les oiseaux purs et les oiseaux impurs, et ne vous rendez pas vous-mêmes impurs par des bêtes, des oiseaux et tout ce qui se meut à ras de terre, que j’ai mis de côté comme impurs. Vous serez saints pour moi, car moi, l’Éternel, je suis saint et je vous ai mis à part des autres peuples pour que vous m’apparteniez (Lévitique 20.25-26).

Après une énumération déprimante de diverses monstruosités, cet appel de Dieu à la sainteté est émouvant. La conduite de la nation d’Israël doit la distinguer de tous les autres peuples idolâtres et plein de vices, afin d’hériter ce merveilleux pays qui est décrit comme un autre jardin d’Éden, un autre paradis terrestre. Ici, Dieu passe en revue quelques caractéristiques spécifiques au peuple d’Israël qui font qu’il est saint. C’est un retour aux sources, un rappel de la différence entre les aliments purs et impurs, une distinction qui est le point de départ de tout ce qui concerne la pureté rituelle, et c’est en obéissant aux ordonnances de l’Éternel qu’Israël maintiendra la séparation entre lui et les peuples voisins moralement dégénérés.

Verset 27

Je finis le chapitre 20.

Un homme ou une femme qui évoque les esprits ou qui pratique la divination, doit être mis à mort à coups de pierres ; ils porteront seuls la responsabilité de leur mort (Lévitique 20.27).

Ici, il ne s’agit pas comme précédemment de l’Israélite qui va voir un médium, mais du devin lui-même qui invoque les soi-disant esprits des morts, mais qui en réalité trafique avec les démons. Alors que dans le cas précédent, c’était l’Eternel qui punissait le coupable, ici, c’est le peuple lui-même qui doit exécuter le devin dès qu’il est découvert.

Ce long passage sur des aberrations religieuses et morales se termine par l’exécution publique du devin parce que tout l’édifice de la Loi est mis en brèche s’il est possible à un faux prophète de prétendre recevoir des révélations d’outre-tombe. En effet, un nouveau culte serait forcément dédié à un faux dieu ce qui entraînerait immanquablement le jugement du peuple par l’Éternel. C’est d’ailleurs exactement ce qui s’est passé pendant la longue et tumultueuse histoire du peuple de Dieu au travers des siècles. Les Israélites se sont tournés vers les idoles et ont subi le châtiment divin. Ils ont été persécutés et ont dû quitter la Palestine pour l’exil. Les X tribus du Nord ont été déportés par les Assyriens (732 avant Jésus Christ) et le royaume de Juda par les Babyloniens (587-586 avant Jésus-Christ). La diaspora n’est d’ailleurs toujours pas terminée même si la nation a pu renaître de ses cendres en 1948. Et encore aujourd’hui, Israël subit le jugement de Dieu ce qui se voit dans son territoire étriqué et son état de guerre permanent avec ses voisins arabes. D’ailleurs, Moïse les avait avertis en les menaçant de malheurs terribles s’ils abandonnaient l’Eternel. Je lis le passage :

Tous ces peuples se demanderont : — Pourquoi l’Éternel a-t-il ainsi traité ce pays ? Quelle était la cause de cette grande et ardente colère ? Alors on répondra : — Cela est arrivé parce qu’ils ont abandonné l’alliance que l’Éternel, le Dieu de leurs ancêtres, avait conclue avec eux après les avoir fait sortir d’Égypte. Ils se sont mis à rendre un culte à d’autres divinités, ils ont adoré des dieux qu’ils ne connaissaient pas auparavant et qui ne leur avaient pas été donnés en partage. C’est pourquoi la colère de l’Éternel s’est enflammée contre ce pays et il a fait venir sur lui toutes les malédictions inscrites dans ce livre. Dans sa colère, sa fureur et son indignation, il a déraciné ce peuple de son pays et l’a chassé dans un pays étranger où il vit encore aujourd’hui (Deutéronome 29.24-28).

Satan a toujours essayé de détruire le peuple de Dieu, que ce soit la nation d’Israël ou l’Eglise de Jésus Christ. Il cherche inlassablement à usurper le royaume de Dieu à son profit, et continuera jusqu’à ce qu’il soit jeté dans l’étang de feu et de soufre, ce qui est mentionné dans l’Apocalypse, le dernier livre du Nouveau Testament.

Dans le chapitre 20 du Lévitique, nous avons vu que la peine capitale est requise contre quiconque, autant pour des transgressions de nature religieuse, que pour des crimes horribles comme les sacrifices d’enfants à l’idole Molok, pour des pratiques occultes et le spiritisme en particulier, pour maudire ses parents, pour les pratiques sexuelles déviantes comme l’adultère, l’homosexualité, la bestialité et diverses formes d’inceste. Aucun sacrifice ne pouvait réparer ces fautes, ce qui valait au coupable d’être mis à mort par le peuple à coups de pierres. Contrairement à ce qui se passait sous le régime de la Loi, sous le régime de la Nouvelle Alliance et de la grâce sous laquelle nous sommes actuellement, même pour les crimes les plus odieux, il est possible au plus vil des pécheurs de se repentir et de recevoir le pardon de Dieu, parce que sur la croix, Jésus a expié les péchés les plus horribles qu’on peut imaginer. Il suffit de se jeter à ses pieds. C’est ce qu’a fait, façon de parler, le crucifié qu’on appelle « le bon larron » quand il a dit :  « – Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras régner »..En effet, toute faute, quelle qu’elle soit, peut être pardonnée, si je viens à Jésus-Christ.

Les interdictions du Lévitique qui transgressées, commandent la peine capitale, nous révèle la gravité de ces péchés aux yeux de Dieu. Ces châtiments sévères anticipent aussi le jugement qui attend le monde et qui est dévoilé dans le livre de l’Apocalypse.

Comme je l’ai déjà dit, quand la Loi de Moïse fut donnée, l’Éternel avait déjà décidé de déposséder les Cananéens et de les exterminer à cause de leur dépravation morale et des actes de violence auxquels ils se livraient. Quand les Israélites ont pris d’assaut le pays de Canaan, ils ont été en quelque sorte, le bras exécutant de l’Éternel. Ce sont eux qui ont infligé la peine capitale que Dieu avait prononcée à l’encontre des peuples issus de Canaan, petit-fils de Noé.

Chapitre 21

Versets 1-3

Nous arrivons maintenant au chapitre 21 du Lévitique, qui avec le suivant donne une série de règles relatives à la sainteté des prêtres, soit dans leur vie personnelle comme dans le mariage, le contact avec les morts, soit dans l’exercice officiel de leurs fonctions sacerdotales, comme la consommation des aliments déclarés « saints ». Je commence à le lire.

L’Éternel dit à Moïse : — Parle aux prêtres, fils d’Aaron, et dis-leur : Un prêtre ne doit pas se rendre rituellement impur en touchant le corps d’une personne de son peuple qui vient de mourir, excepté s’il s’agit d’un proche parent : sa mère, son père, son fils, sa fille, son frère ou sa sœur si elle n’est pas mariée — pour une jeune fille de sa proche parenté qui n’est pas mariée, il peut se rendre impur (Lévitique 21.1-3).

Les conditions de pureté rituelle des ministres du culte sont plus strictes que pour le simple Israélite parce que quand ils remplissent leur fonction officielle, ils sont soit dans le parvis du tabernacle, soit à l’intérieur du sanctuaire, et donc en relation étroite avec l’habitation de l’Éternel. Plus on se rapproche de Lui et plus on doit être séparé du mal. Cela signifie qu’il existe plusieurs degrés de sainteté au sein du peuple de Dieu; les membres du clergé se situant à un niveau supérieur aux simples Israélites. C’était à la fois un privilège et une responsabilité supplémentaire qu’il fallait assumer.

Le contact avec un mort rend rituellement impur, comme d’ailleurs entrer dans la maison du défunt. On trouve ce même concept pour les prêtres païens égyptiens, grecs et romains. C’est comme si intuitivement l’homme sait en lui-même que la mort est une anomalie, qu’elle ne devrait pas être, et que c’est un jugement infligé à l’humanité par la divinité en colère. Les Textes Sacrés affirment catégoriquement que la mort avec tout son cortège de maladies et de souffrances, comme d’ailleurs toutes les catastrophes naturelles quelles qu’elles soient, sont une malédiction qui a pour origine la désobéissance d’Adam et Ève, nos premiers parents. Le mal sous toutes ses formes ne fait pas partie de l’ordre normal des choses comme voudraient nous le faire croire ceux qui n’ont pas foi en Dieu.

Le prêtre israélite peut cependant entrer en contact avec une personne décédée quand il s’agit d’un proche parent, c’est-à-dire quelqu’un du même sang. Il peut se rendre impur « pour sa chair à lui », dit exactement le texte. Il est curieux que son épouse ne soit pas mentionnée, mais c’est probablement parce que c’est une parente par alliance et non par le sang. Pourtant, la tradition des rabbins inclut l’épouse dans la famille consanguine, ce qui suit une certaine logique puisqu’au tout début du livre de la Genèse, quand l’Éternel amena Ève auprès d’Adam, celui-ci s’exclama :

Voici bien cette fois celle qui est os de mes os, chair de ma chair. C’est pourquoi un homme se séparera de son père et de sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux ne feront plus qu’une seule chair (Genèse 2.23-24).

Une sœur mariée n’était plus considérée comme faisant partie de sa famille originelle, mais intégrait juridiquement et totalement celle de son mari. Dans ce cas, donc, le prêtre ne pouvait pas avoir de contact avec sa sœur décédée bien qu’elle soit du même sang que lui. Ces six exceptions — père, mère, fils, fille, frère et sœur célibataire — sont répétées dans un livre prophétique qui ajoute :

Dans ce cas, le prêtre attendra sept jours après s’être purifié. Et le jour où il entrera de nouveau dans le sanctuaire, il offrira un sacrifice pour le péché, le Seigneur, l’Éternel, le déclare (Ézéchiel 44.26-27).

Le prophète précise même le rite de purification dans le cas d’un décès dans la famille proche du prêtre, ce que ne fait pas le texte de la Loi. Entrer en contact avec un mort c’est devenir rituellement souillé par la cause spirituelle du décès, c’est-à-dire la nature pécheresse qui habite tout être humain. Pour cette raison, après être entrer en contact avec un mort, le prêtre doit offrir un sacrifice d’expiation, comme pour se débarrasser de l’idée même du péché.

Versets 4-6

Je continue.

Chef parmi son peuple, il (le prêtre) ne se rendra pas impur, pour profaner ce peuple. Les prêtres ne se tonsureront pas, ils ne se raseront pas les coins de la barbe, ni se feront d’incisions sur leur corps. Ils seront saints pour leur Dieu et ne déshonoreront pas leur Dieu, car ce sont eux qui offrent à l’Éternel les aliments de leur Dieu consumés par le feu. C’est pourquoi ils seront saints (Lévitique 22.4-6).

Il s’agit des mêmes interdictions que celles données précédemment pour le commun des mortels. Aucun rite de deuil en usage au Proche-Orient n’est permis aux prêtres. Les anciens allaient même jusqu’à se défigurer lors de la perte d’un être cher pour exprimer leur douleur.

Versets 7-9

Je continue.

Ils (les prêtres) n’épouseront pas une femme prostituée ou déshonorée ou divorcée, car le prêtre est saint pour son Dieu. Vous le considérerez comme saint, car c’est lui qui offre l’aliment de ton Dieu, et il sera pour toi quelqu’un de saint, car je suis saint, moi, l’Éternel, qui vous rends saints. Si une fille de prêtre se déshonore en s’adonnant à la prostitution, elle profane son père, elle périra par le feu (Lévitique 21.7-9).

Les prêtres ne peuvent pas épouser une prostituée ou même une femme qui aurait été violée ou répudiée, mais seulement une vierge ou une veuve de conduite irréprochable. Il semblerait aussi qu’il était permis aux prêtres d’épouser des étrangères, à condition bien sûr qu’elles ne soient pas idolâtres. Le prophète Ezéchiel qui exerça son ministère après le retour de l’exil de Babylone, renchérit un peu sur la législation de Moïse. Il dit que si un prêtre veut se marier avec une veuve, il faut qu’elle ait déjà été la femme d’un autre prêtre. Ce qui est sûr est que la sainteté du peuple de Dieu dépend beaucoup de celle de ses prêtres qui le représentent devant l’Éternel.

Versets 10-11

Je continue.

Le prêtre qui a la prééminence sur les autres prêtres, sur la tête duquel a été répandue l’huile d’onction et qui a reçu sa charge pour porter les vêtements sacrés, ne décoiffera pas sa tête et ne déchirera pas ses vêtements. Il ne s’approchera d’aucun corps mort ; il ne se rendra même pas impur, pour son père ou sa mère (Lévitique 21.10-11).

Les conditions de pureté sont encore plus draconiennes pour le grand-prêtre que pour les autres parce que c’est lui qui possède le plus haut degré de sainteté en Israël. Il ne lui est jamais permis de s’approcher d’un mort quel qu’il soit. Quand Aaron a perdu ses deux fils, foudroyés par l’Éternel, il n’a même pas eu le droit de manifester une quelconque émotion.

Versets 12-15

Je continue.

Il ne quittera pas le sanctuaire pour ne pas profaner le sanctuaire de son Dieu, car il a été consacré par l’huile d’onction de son Dieu. Je suis l’Éternel. Il prendra pour femme une jeune fille. Il n’épousera ni une veuve ni une femme divorcée, déshonorée ou prostituée, mais une jeune fille de son peuple. Il ne profanera pas sa descendance au milieu de son peuple, car moi, l’Éternel, je le rends saint (Lévitique 212.12-15).

Le grand-prêtre ne devait pas quitter sa fonction sacerdotale pour se joindre au convoi funèbre qui allait mettre en terre un de ses parents. Il possédait bien une maison à Jérusalem, mais il avait aussi une chambre dans les dépendances du temple, et sa dignité l’obligeait à y rester la plus grande partie de la journée. Absolument rien ne devait jamais l’empêcher d’accomplir son devoir. Homme du sanctuaire, personne ne doit l’en séparer. Apparemment, selon le texte, le grand-prêtre était obligé de se marier mais seulement avec une vierge israélite, ce qui ne devait pas être très difficile à trouver. En effet, à cause du grand honneur de devenir l’épouse du grand-prêtre, je pense que les jeunes filles devaient se bousculer au portillon.

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 07 2023

Émission du jour | Jean 3.14-36

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