Chapitre 11

Introduction

Le mot « kascher » est entré dans le langage courant. Mais à l’origine, c’est un terme hébreu qui désigne les aliments que les Juifs ont le droit de manger. La liste des animaux purs que l’Eternel donna à Israël établit une séparation entre lui et les nations païennes. Dieu enseigne par là à son peuple qu’il vit dans un monde dégénéré où il ne faut pas suivre ses tendances naturelles et sa propre sagesse, mais obéir aux ordonnances que l’Eternel a données. Dans les livres des Proverbes et des Psaumes, on lit respectivement :

Ne te prends pas pour un sage, révère l’Eternel et détourne-toi du mal (Proverbes 3.7). Heureux l’homme qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, Et qui médite sa loi jour et nuit ! (Psaumes 1.1-2).

Je ne voudrais pas aller jusqu’à dire que Dieu a choisi les ruminants parce qu’une vache qui rumine est un symbole de la méditation, mais quand même, quand on y réfléchit, on peut faire un rapprochement.

Versets 4-8

Je continue à lire dans le chapitre 11 du Lévitique.

(Vous pourrez manger tous les animaux qui ont le sabot fendu et qui ruminent). Mais vous ne mangerez pas ceux qui ruminent seulement ou qui ont seulement le sabot fendu : le chameau, la gerboise, ou le lièvre, qui ruminent, mais n’ont pas le sabot fendu ; vous les considérerez comme impurs. Vous tiendrez aussi pour impur le porc, qui a bien le sabot fendu, mais qui ne rumine pas. Vous ne mangerez pas la viande de ces animaux, vous ne toucherez même pas leurs cadavres ; vous les tiendrez pour impurs (Lévitique 11.4-8).

Le texte interdit de manger quatre espèces de quadrupèdes parce qu’ils n’ont pas l’une des deux caractéristiques voulues. Aucun carnivore n’est mentionné parce qu’ils ne ruminent pas. Les Arabes mangent du chameau, mais les Hindous considèrent sa chair comme impure. La gerboise est un rongeur à pattes de devant très courtes, à longs poils, gris ou bruns sur le dos, blancs sous le ventre, qui tient du lapin et de la marmotte. Elle habite dans les anfractuosités des rochers, se nourrit de racines et de verdure; les Arabes en mangent, mais n’en servent pas à leurs hôtes. La gerboise et le lièvre n’ont pas plusieurs estomacs, ce qui est la caractéristique des ruminants, mais ils ont un mouvement particulier de la bouche qui a longtemps fait croire qu’ils remâchaient ce qu’ils avaient avalé.

La présente classification est fondée sur des critères extérieurs faciles à observer. Les animaux interdits remuent les mâchoires mais sans mastiquer de nourriture, où ils mâchent longuement avant d’avaler. Le porc était déjà considéré comme impur dans l’antiquité par beaucoup de peuples, comme les Égyptiens, Arabes, Phéniciens, Syriens, parce qu’il se complaît dans la bourbe, se repaît d’ordures et que sa chair mal cuite transmet des maladies. Encore aujourd’hui, les chrétiens coptes et druses s’abstiennent de porc, et Mahomet l’a interdit à ses disciples.

Versets 9-12

Je continue.

Vous pourrez manger tous les poissons qui peuplent les mers et les rivières et qui ont des nageoires et des écailles. Mais vous aurez en abomination tout ce qui n’a pas de nageoires ni d’écailles, parmi tout ce qui grouille et qui vit dans les mers et dans les rivières ; vous n’en mangerez pas la chair et leurs cadavres vous seront en abomination. Tout animal aquatique dépourvu de nageoires et d’écailles sera pour vous une abomination (Lévitique 11.9-12).

La règle est simple et repose sur le sentiment instinctif de dégoût, et la loi ne fait jamais que de confirmer l’impression naturelle. Tout poisson d’eau douce ou salée pouvait être mangé s’il avait écailles et nageoires. L’anguille a bien des nageoires, mais comme elle n’a pas d’écailles, elle est exclue. Il en est de même du silure, un autre poisson sans écailles qu’on trouve aussi dans la mer de Galilée. Il est vrai qu’une anguille que vous péchez dans le Rhône ou le Rhin et que vous mangez ne vous fera aucun mal, pourtant, si on examine l’anatomie externe des poissons venimeux comme les murènes, raies armées, rascasses et vives, dans la majorité des cas, ils leur manquent soit les écailles, soit les nageoires, et les espèces extrêmement venimeuses n’ont ni l’un ni l’autre. Même aujourd’hui, les Égyptiens considèrent malsain tout poisson sans écailles. La loi de Moïse exclut aussi les coquillages, mollusques, crustacés, cétacés, parce qu’ils n’ont ni nageoires ni écailles. Il y a quelques années de cela, un journal de la Croix-Rouge mentionnait les coquillages comme étant responsables jusqu’à 60 % des cas d’hépatite virale. Ce n’est pas étonnant quand on sait qu’une huître filtre jusqu’à 100 litres d’eau par jour et concentre les virus et les produits toxiques présents dans les eaux polluées de notre littoral. On peut trouver des dizaines de milliers de fois plus de pesticides dans une huître que dans l’eau où elle baigne. De plus, les mollusques ont un rôle important comme hôtes intermédiaires dans de nombreuses parasitoses. Les Juifs n’en mangent pas à cause de la loi de Moïse, moi j’en mange à mes risques et périls. Une fois les Hébreux installés en Palestine, les poissons ont joué un rôle important dans leur alimentation. Ils provenaient de la Méditerranée, du lac de Galilée et du Jourdain. Il y a même l’une des portes de la vieille ville de Jérusalem qui s’appelle « la porte des poissons », parce que c’est par là qu’ils arrivaient.

Versets 13-19

Je continue le texte.

Voici les oiseaux que vous aurez en abomination et que vous ne mangerez pas : l’aigle, le gypaète et le vautour, le milan et toutes les espèces de faucons, toutes les variétés de corbeaux, l’autruche, la chouette, la mouette et toutes les espèces d’éperviers, le hibou, le cormoran, le chat-huant, l’effraie, le pélican, l’orfraie, la cigogne, les différentes espèces de hérons, la huppe et la chauve-souris (Lévitique 11.13-19).

Ici, aucune règle n’est donnée mais l’énumération de 19 oiseaux de proie impurs, dont plusieurs qui se nourrissent de cadavres et d’immondices. L’aigle, le roi des oiseaux, est en tête. Bien qu’il soit un symbole de la puissance militaire, il dévore des cadavres encore frais. Il y a pourtant des peuple orientaux que la chair d’aigle ne répugne pas. L’orfraie est moitié aigle et moitié vautour. Cet oiseau emporte les os d’animaux qui ont été dépouillés de leur chair et les laisse tomber sur des rochers pour les casser et dévorer ensuite leur moelle dont il est très friand. Le vautour est très commun en Palestine. Le milan se trouve partout en Syrie; il se nourrit de cadavres même en état de décomposition. Il existe de nombreuses espèces de corbeaux mais toutes mangent de la charogne. L’autruche est tellement vorace qu’elle avale même des pierres et des morceaux de plastique ou de métal. La mouette abonde sur les côtes de la Syrie et se nourrit de détritus. Le pélican attrape des poissons et les garde dans la poche de son bec pour les dégurgiter ensuite à ses petits. L’orfraie est un vautour ordinaire en Orient, et très repoussant, un charognard ayant une odeur infecte, et la tête chauve. Le mot « cigogne » signifie littéralement « pieux » à cause de son attachement à ses petits. Comme les Arabes, le texte met la chauve-souris au nombre des oiseaux bien que ce soit un mammifère. Malgré son odeur repoussante, elle était mangée par divers peuples de l’antiquité. Bien que ces oiseaux ne soient guère appétissants, l’interdiction de les manger est avant tout d’ordre religieux.

Versets 20-23

Je continue le texte.

Vous aurez en abomination tout insecte ailé marchant sur quatre pattes, sauf ceux qui ont, au-dessus de leurs pattes, des membres qui leur permettent de sauter sur le sol. De ceux-là, vous pourrez en manger. Ainsi, vous pourrez manger les différentes espèces de sauterelles, de criquets, de grillons et de locustes. Mais toutes les autres bestioles ailées marchant sur quatre pattes seront une abomination pour vous (Lévitique 11.20-23).

Ces bestioles font partie d’une quatrième série qui se situe entre l’oiseau et l’insecte proprement dit. Elles sont toutes déclarées impures, à l’exception de 4 espèces de sauterelles dont les noms signifient respectivement innombrable, dévorant, qui galope, qui saute. En général, on commence par les sécher, puis on les frit en les faisant revenir dans du beurre, ou on les mélange à de la farine pour en faire des gâteaux. Vous pouvez essayer si le cœur vous en dit car il est dit de Jean-Baptiste, qu’il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.

Versets 24-28

Je continue.

Ces animaux vous rendront impurs et si vous en touchez le cadavre, vous serez impurs jusqu’au soir. Quiconque prend en main quelque partie de leur cadavre devra laver ses vêtements et restera en état d’impureté jusqu’au soir. Vous tiendrez aussi pour impur tout animal dont le sabot n’est pas fendu ou qui ne rumine pas ; quiconque les touchera sera impur. Tout quadrupède qui marche sur la plante des pieds sera impur pour vous. Quiconque touchera leur cadavre sera en état d’impureté jusqu’au soir. Celui qui transportera leur cadavre lavera ses vêtements et restera impur jusqu’au soir. Vous tiendrez ces animaux pour impurs (Lévitique 11.24-28).

L’impureté rituelle se transmet pas contact. Le simple toucher souille jusqu’au soir et oblige de prendre un bain; ce n’est pas indiqué ici parce que cela va de soi et ce sera précisé plus loin. Mais si l’on a transporté un cadavre, on doit en plus laver ses vêtements. Ceux qui négligent ces prescriptions doivent réparer cette omission en offrant un sacrifice d’expiation ce qui est dit dans le chapitre 5 (v 2-6). Seule l’impureté se transmet. Un prophète écrit :

Si un homme porte dans le pan de son vêtement de la viande sainte et que ce pan de vêtement entre en contact avec du pain, avec un mets cuit, avec du vin, de l’huile ou quelque autre aliment, l’aliment touché sera-t-il consacré ? — Non, répondirent les prêtres. Si un homme s’est rendu rituellement impur par le contact d’un cadavre et touche à l’un de ces aliments, ceux-ci seront-ils rendus impurs par là ? — Oui, répondirent les prêtres, ils seront impurs (Aggée 2.12-13).

La pureté ou la sainteté ne se communique pas par contact ; par contre, l’impureté, le péché oui ! En d’autres mots, ce qui est pur ne peut pas purifier ce qui ne l’est pas, tandis que ce qui est impur souille ce qu’il touche. On retrouve ce principe dans tous les domaines de la vie; par exemple, de l’eau infecte ne devient pas potable si on lui ajoute de l’eau propre. En revanche, une seule goutte d’eau contaminée rend une bouteille d’eau impropre à la consommation. Un enfant atteint de la rougeole ne guérira pas au contact d’un enfant en bonne santé, c’est le contraire; il est contagieux et communiquera la maladie à ses frères et sœurs. Tout le monde sait que les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs (1Corinthiens 15.33) et non  pas l’inverse. La pente va toujours dans le même sens, en bas vers le mal. La grande exception est Jésus-Christ car à son contact, les malades guérissaient et les lépreux devenaient purs. Et aujourd’hui, ceux qui croient en lui sont purifiés de leurs péchés.

Versets 29-31

Je continue.

Voici la liste des petites bêtes qui se meuvent sur le sol et que vous devrez considérer comme impures : la belette, la souris et les différentes espèces de lézards, le gecko, le lézard ocellé, le lézard vert, la limace et le caméléon. Ces bêtes qui grouillent sur le sol seront impures pour vous. Quiconque les touchera quand elles sont mortes sera en état d’impureté jusqu’au soir (Lévitique 11.29-31).

Il est question ici de la souillure qui résulte du contact avec les bestioles qui se meuvent sur le sol. Huit espèces sont impures et toutes sont courtes sur pattes et occupent un rang inférieur dans le règne animal car quand elles marchent, on dirait qu’elles rampent comme des serpents.

Versets 32-36

Je continue.

Tout objet sur lequel tombera l’une de ces bêtes mortes sera impur, qu’il s’agisse d’un ustensile en bois, d’un habit, d’une peau ou d’un sac, bref, tout objet destiné à un usage quelconque sera passé à l’eau et restera impur jusqu’au soir, puis il redeviendra pur. Si l’une de ces bestioles mortes tombe dans un récipient de terre cuite, tout son contenu devient impur, et vous briserez le récipient. Si l’eau contenue dans ce récipient a été versée sur un aliment comestible, celui-ci devient impur, de même que toute boisson, quel que soit le récipient dans lequel elle se trouve. Tout objet sur lequel tombera le cadavre d’une de ces bêtes sera impur. S’il s’agit d’un four ou d’un foyer, ils seront mis en pièces, car ils sont impurs et vous les tiendrez pour tels. Toutefois, les sources et les puits constituant une réserve d’eau resteront purs, seul celui qui touche le cadavre sera impur (Lévitique 11.32-36).

La règle est tellement stricte que même des objets de cuisson de grande valeur y sont soumis. À cette époque, il devait être fréquent pour un rongeur de pénétrer dans la cuisine, de tomber dans un pot ou un vase de cuisine et d’y mourir. Tout plat en terre qui entre en contact avec un cadavre doit être détruit, et son contenu jeté. S’il s’agit d’un récipient en métal, il faut le nettoyer de fond en comble. Par contre, on comprend aisément qu’une source ou un puits d’eau courante, ne sera pas pollué par l’une de ces bestioles qui tomberait dedans. C’est par ces règles que Dieu enseigne l’hygiène alimentaire à son peuple. En même temps, il lui apprend ce qu’est la pureté. Dans la loi de Moïse, la propreté suit la sainteté dans tous les domaines de la vie domestique et par la Loi, Dieu protège son peuple de la contamination de tous ordres et surtout de la transmission de maladies.

Versets 37-38

Nous quittons maintenant la cuisine pour nous rendre dans les champs. Je continue le texte.

Si une partie de leur cadavre (de la bestiole) tombe sur une semence végétale quelconque, celle-ci restera pure. Mais si l’on a mis de l’eau sur du grain et qu’il y tombe un de ces cadavres, vous la tiendrez pour impure (Lévitique 11.37-38).

Si la semence est sèche, l’impureté est absorbée par la terre où elle est semée. Par contre, si la graine a été humectée et amollie, la souillure a pénétré à l’intérieur et elle doit être jetée.

Versets 39-40

Je continue.

Si l’un des animaux qui vous sert normalement de nourriture vient à mourir, celui qui touchera son cadavre sera impur jusqu’au soir. Celui qui aura mangé de sa viande lavera ses vêtements et restera en état d’impureté jusqu’au soir ; il en est de même pour celui qui transportera le cadavre de la bête (Lévitique 11.39-40).

Il s’agit de cadavres d’animaux purs morts naturellement ou par accident.

Versets 41-44

Je continue.

Toute bestiole qui se meut à ras de terre vous sera en abomination, vous n’en mangerez pas. Qu’elle rampe sur son ventre, qu’elle se déplace sur quatre pattes ou qu’elle ait beaucoup de pattes, de tout ce qui se meut à ras de terre, vous n’en mangerez pas et vous les aurez en abomination. Ne vous faites pas vous-mêmes prendre en abomination à cause de l’une de ces bêtes qui se meuvent à ras du sol, ne vous rendez pas impurs par elles pour vous trouver en état d’impureté à cause d’elles, car je suis l’Éternel votre Dieu. Comportez-vous en gens saints et soyez saints, car je suis saint, et ne vous rendez pas impurs par l’une de ces bêtes qui se meuvent à ras de terre (Lévitique 11.41-44).

À partir d’ici, nous avons une récapitulation de ce qui a déjà été dit au sujet des animaux terrestres, suivie d’une exhortation finale. Le mot « ramper », qui revient si souvent dans ces versets, est important car on constate que c’est le contact avec le sol qui rend ces êtres impurs,  depuis le serpent qui le touche de toute la moitié inférieure de son corps jusqu’aux reptiles qui marchent sur quatre courtes pattes. Les Israélites étaient appelés à être saints parce qu’ils avaient pour vocation de rendre un culte à l’Éternel. Que Dieu est saint, signifie qu’il fait l’objet d’une vénération, mais aussi qu’on ne peut pas s’approcher de lui n’importe comment. Il est nécessaire de respecter Qui il est, et pour cela, remplir certaines conditions, surtout si en plus, on veut l’honorer. Le respect de ces conditions est scandé dans l’impératif « Soyez saint » qui est adressé aux Israélite. Alors qu’ici les conditions de sainteté sont d’ordre rituel, ailleurs, elles ont un caractère moral. L’expression « Soyez saints » est reprise par l’apôtre Pierre (1 Pierre 1.15), mais alors, les conditions de sainteté sont morales et spirituelles.

Verset 45

Je continue.

Car je suis l’Éternel qui vous ai fait sortir d’Égypte pour être votre Dieu. Soyez donc saints, car je suis saint (Lévitique 11.45).

Dieu a délivré Israël de l’esclavage pour devenir son Dieu et pour qu’il devienne son peuple et lui rende un culte. Mais il faut bien sûr que les Israélites respectent les règles de sainteté. L’exhortation « Soyez saints » est donc fondée sur la délivrance d’Egypte. L’Eternel dit en substance : Je vous ai délivrés de l’esclavage afin que vous deveniez mon peuple saint, et c’est en obéissant aux règles morales et rituelles de la loi qu’Israël atteint l’objectif de son Dieu.

Versets 46-47

Je finis le chapitre 11.

Telle est la loi concernant les quadrupèdes, les oiseaux et tout être vivant qui se meut dans les eaux ou qui se meut à ras de terre, afin qu’on sépare ce qui est impur de ce qui est pur, et qu’on distingue les animaux qui peuvent être mangés de ceux qu’on ne doit pas manger (Lévitique 11.46-47).

Il va de soi que c’est Dieu qui fait la distinction entre les animaux purs et impurs. Ces commandements sont un rappel permanent de la sainteté de Dieu et des égards qui lui sont dus, notamment l’obligation d’être pur afin de pouvoir s’approcher de Lui. En respectant les règles de pureté rituelle, le peuple d’Israël se distingue des autres pour appartenir à l’Eternel.  Mais l’auteur de l’épitre aux Hébreux souligne le caractère provisoire et préparatoire de ces prescriptions quand il dit :

Ces rites, d’ordre matériel, ne devaient rester en vigueur que jusqu’au temps où Dieu instituerait un ordre nouveau (Hébreux 9.10).

Cet ordre nouveau a bien entendu été institué par Jésus-Christ lors de sa première venue.