Chapitre 1

Introduction

Depuis la nuit des temps l’homme cherche la fontaine de jouvence et la recette du bonheur. A ce que je sache, il n’a trouvé ni l’une ni l’autre. Pourtant, le secret, s’il en est un, est là devant ses yeux. L’Éternel a dit à Josué, le successeur de Moïse, ainsi qu’à tout le peuple d’Israël, de méditer la Loi, de lui obéir et de l’appliquer dans tous les domaines de leur vie, et alors tout ce qu’ils entreprendront réussira et ils seront heureux dans le pays que Dieu leur donne. Plus tard, dans un Psaume, le roi David écrit  :

Heureux l’homme qui ne marche pas selon les conseils des méchants, qui ne va pas se tenir sur le chemin des pécheurs, qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs. Toute sa joie il la met dans la Loi de l’Eternel qu’il médite jour et nuit. Il prospère comme un arbre planté près d’un courant d’eau ; il donne toujours son fruit lorsqu’en revient la saison. Son feuillage est toujours vert ; tout ce qu’il fait réussit (Psaume 1.1-3).

Maintenant, Josué doit partir à la conquête d’un territoire bien défendu par des peuplades plus nombreuses et bien mieux préparées à la guerre qu’Israël. C’est lui qui commande et il se peut qu’il ait des sueurs froides. Dieu se rend bien compte de la situation et c’est pourquoi il veut encourager son serviteur. Je suis sûr que tous autant que nous sommes, nous avons besoin ici et là, d’une petite tape sur l’épaule, une parole de réconfort et parfois un coup de main.

Verset 9

Je continue à lire dans le premier chapitre du livre de Josué.

Je t’ai donné cet ordre : Prends courage et tiens bon, ne crains rien et ne te laisse pas effrayer, car moi, l’Éternel ton Dieu, je serai avec toi pour tout ce que tu entreprendras (Josué 1.9).

D’une certaine façon, Josué doit prendre la Loi dans une main et l’épée dans l’autre. Dieu exhorte son serviteur à lui faire confiance. Il faut se mettre dans les sandales de ce brave homme : d’un côté Moïse, qui était son appui et le confident de l’Éternel n’est plus de ce monde ; de l’autre, un immense peuple indiscipliné qui a prouvé à maintes reprises qu’il pouvait se retourner contre ses chefs en moins de temps qu’il ne faut pour le dire ; devant lui, les Cananéens, bien plus nombreux que les Israélites, bien mieux équipés pour la guerre avec des chars selon la mode égyptienne, et abrités dans des villes puissamment fortifiées.

Le peuple d’Israël avec Josué à sa tête s’engage dans une campagne militaire évidemment voulue par Dieu. Josué n’est pas un tyran mais un simple serviteur qui exécute les ordres de son patron. Humainement parlant, tout repose sur ses épaules. Pour cette raison, l’Éternel lui répétant de ne pas avoir peur, et de prendre son courage à deux mains, car il l’accompagnera comme il l’a fait avec Moïse. Quand Dieu appela le prophète Jérémie à le servir, les temps étaient particulièrement durs, l’époque troublée et les autorités du pays menaçantes à son égard. Alors l’Éternel lui a dit :

Toi donc, mets ta ceinture et lève-toi, tu leur diras tout ce que je t’ordonnerai. Ne te laisse pas terrifier par eux, sinon c’est moi qui, devant eux, m’en vais te terrifier. Et moi, je fais de toi comme une ville fortifiée, comme un pilier de fer et un rempart de bronze face à tout le pays : face aux rois de Juda, à ses ministres, à ses prêtres et à son peuple. Ils vont combattre contre toi, mais ils ne l’emporteront pas, car je suis avec toi, l’Éternel le déclare, je te protégerai (Jérémie 1.17-19).

Quand Dieu envoie, il faut obéir quel que soit l’ordre donné, mais on peut être assuré de sa présence et certain de la réussite de son projet. Dans le Nouveau Testament nous trouvons aussi des paroles exhortant les croyants à aller de l’avant. L’auteur de l’épître aux Hébreux écrit :

Dieu lui-même a dit : Je ne te laisserai pas : non, je ne t’abandonnerai jamais. Aussi pouvons-nous dire avec assurance : Le Seigneur vient à mon secours, je n’aurai pas de crainte. Que pourraient me faire les hommes ? (Hébreux 13.5-6).

Versets 10-11

Je continue le texte.

Josué donna aux chefs du peuple les ordres suivants : Parcourez le camp et ordonnez au peuple : Préparez-vous des provisions, car dans trois jours vous franchirez le Jourdain que voici pour aller prendre possession du pays que l’Éternel votre Dieu vous donne (Josué 1.10-11).

L’heure est maintenant venue de passer à l’action. Josué, en tant que commandant suprême de tous les hommes de guerre d’Israël, donne ses ordres aux différents dirigeants de chaque tribu qui font aussi office de chefs de corps. Josué est un véritable homme de Dieu et humainement très capable. Comme il dirige l’armée depuis déjà très longtemps, celle-ci est bien organisée et disciplinée, et donc beaucoup plus efficace pour combattre que ne l’était la populace récalcitrante et frondeuse qui était sortie d’Égypte.

C’est maintenant que va enfin se réaliser la promesse que l’Éternel à faite à Abraham environ 7 siècles plus tôt, quand il lui a dit :

Je te donnerai, ainsi qu’à ta descendance, ce pays de Canaan. Il sera votre propriété pour l’éternité (Genèse 17.8).

Il faut savoir que les Israélites ont déjà conquis un territoire à l’est du Jourdain, c’est-à-dire qui se trouve hors du Pays que Dieu a promis de donner à Abraham. En effet, suite à leur arrivée dans la région, ils ont été attaqués par deux rois cananéens puissants qui furent totalement décimés. Suite à cette première campagne militaire victorieuse, un très grand territoire a déjà été saisi. Deux tribus et la moitié d’une autre ont alors demandé à Moïse leur donner ce territoire en héritage. Il le leur a accordé, mais cette affaire complique un peu les choses pour Josué.

Versets 12-15

Je continue le texte.

Aux tribus de Ruben, de Gad et à la demi-tribu de Manassé, Josué s’adressa ainsi : Rappelez-vous ce que vous a ordonné Moïse, le serviteur de l’Éternel. Il vous a dit : “ L’Éternel votre Dieu vous a donné ce pays et vous a accordé une existence paisible. ” Vos femmes, vos enfants et vos troupeaux peuvent donc rester dans le pays que Moïse vous a donné au-delà du Jourdain, mais vous tous qui êtes des hommes de guerre, vous passerez en ordre de bataille en tête de vos frères et vous leur prêterez main forte, jusqu’à ce que l’Éternel votre Dieu leur ait accordé une existence paisible, comme à vous, et qu’eux aussi soient entrés en possession du pays qu’il leur donne. Ensuite, vous retournerez au pays qui vous appartient et vous occuperez cette contrée que Moïse, le serviteur de l’Éternel, vous a accordée à l’est du Jourdain (Josué 1.12-15).

Ces deux tribus et demie avaient promis de participer à la conquête du pays aux côtés de leurs compatriotes et doivent donc envoyer leurs hommes de guerre au combat, c’est-à-dire ceux qui ont plus de 20 ans et qui sont capables de manier les armes. Josué leur rappelle donc leur promesse. A cette époque cruciale de l’histoire d’Israël, les douze tribus sont très unies à cause de leur foi en l’Éternel ce qui fait qu’ils constituent une force militaire bien plus formidable que leur petit nombre. Et comme en plus, Dieu combat pour eux, ils sont invincibles.

Versets 16-18

Je continue jusqu’à la fin du chapitre premier.

Ils répondirent à Josué : Nous ferons tout ce que tu nous as ordonné et nous irons partout où tu nous enverras. Nous voulons t’obéir en toute chose, comme nous avons obéi à Moïse. Que l’Éternel ton Dieu soit avec toi, comme il a été avec Moïse. Celui qui s’opposera à ton autorité et désobéira à tes ordres sera mis à mort, quelle que soit la chose que tu auras ordonnée. Prends donc courage et tiens bon ! (Josué 1.16-18).

Ces paroles rapportées ici expriment l’allégeance du peuple à Josué, leur nouveau chef à la fois militaire et civil. La suite du récit montre que dans une certaine mesure, ils ont tenu parole et se sont joints aux autres tribus pour la conquête. Cependant, ils ont laissé à l’est du Jourdain un contingent important d’hommes de guerre pour assurer la protection de leurs familles et des troupeaux. Cette division au sein de la nation n’est pas grave pour le moment, mais elle contient déjà en germe les graves schismes politiques et la déchéance religieuse qui après le roi Salomon détruiront petit à petit le peuple d’Israël.

Au premier siècle de notre ère, quand Jésus rendit visite à ce territoire à l’est du Jourdain, les habitants du coin étaient en majorité païens. Ils faisaient l’élevage de porcs, un animal rituellement impur selon la Loi de Moïse. De plus, ils ont chassé Jésus car ils ne voulaient rien avoir à faire avec lui. Voilà ce qu’est devenue la patrie de deux tribus et demi.

Le premier chapitre de Josué contient donc trois discours : tout d’abord, l’Éternel transmet ses ordres accompagnés de paroles d’encouragements au nouveau chef humain d’Israël. A son tour il exhorte le peuple et rappelle leur devoir aux tribus situées à l’est du Jourdain. Enfin et troisièmement, les Israélites répondent comme un seul homme qu’ils obéiront à la voix de leur chef.

Chapitre 2

Introduction

Nous arrivons maintenant au chapitre 2 de Josué, un passage où nous faisons connaissance avec Rahab, une femme sympathique mais aux mœurs, disons, quelque peu légères. De jour, elle est aubergiste et sert des repas bien arrosés, mais la nuit, c’est son corps qu’elle vend. Cependant, et fait remarquable, elle ne reçoit que des louanges dans le Nouveau Testament et fait même partie de la liste des héros de la foi que nous donne l’épître aux Hébreux (11.31; Jacques 2.25). Ce n’est pas tout car Rahab figure aussi dans la généalogie du Christ. Elle est en fait l’arrière arrière grand-mère du roi David dont la lignée descend jusqu’à Jésus. En fait, dans les ancêtres du Christ, il y a pas mal de gens pas très catholiques, si je peux me permettre cet abus de langage; ils ne menaient pas une vie exemplaire. L’histoire racontée dans ce chapitre s’est passée antérieurement, avant que Josué n’ordonne aux hommes de guerre de se préparer au combat. Je commence à le lire.

Verset 1

De Chittim, Josué, fils de Noun, envoya secrètement deux hommes chargés d’une mission de reconnaissance. Il leur donna cette consigne : “ Allez explorer le pays, en particulier la ville de Jéricho ! ” Ils partirent et, arrivés à Jéricho, ils entrèrent dans la maison d’une prostituée nommée Rahab, et y passèrent la nuit (Josué 2.1).

L’envoi d’espions était une pratique courante dans le Proche-Orient ancien. Josué envoie deux hommes secrètement, c’est à dire sans que les Israélites le sachent, car il ne veut pas qu’un rapport défavorable de leur part ne décourage le peuple comme ce fut le cas la première fois. Jéricho était une ville fortifiée très ancienne, puisque des fouilles archéologiques ont révélé une occupation constante depuis plusieurs millénaires avant Jésus Christ. Située à 8 km à l’ouest du Jourdain, bien alimentée en eau et entourée de hautes et fortes murailles, cette ville qui détient une position clé à l’entrée du Pays promis peux soutenir un très long siège. C’est l’historien juif Josèphe ainsi que d’autres sources anciennes qui nous apprennent que Rahab est aubergiste, ce qui explique pourquoi les deux espions atterrissent chez elle.

C’est la deuxième fois qu’Israël envoie des espions dans le pays de Canaan ; la première, il y a de cela environ 40 ans, le peuple décide d’envoyer des éclaireurs pour voir s’ils peuvent s’emparer du pays, mais ça s’est très mal passé. Ici, l’objectif des espions est entièrement différent : ce n’est pas pour voir « si on peut » mais « comment on va s’y prendre ». Ces deux hommes ont pour mission de se renseigner sur la situation qui règne à l’intérieur de Jéricho et comment la ville est défendue afin que Josué puisse décider la meilleure stratégie pour la prendre et pénétrer ainsi à l’intérieur de la Terre Promise.

Versets 2-3

Je continue le texte.

On prévint le roi de Jéricho que des Israélites étaient arrivés là pendant la nuit pour reconnaître la région. Alors il envoya dire à Rahab : Livre-nous les hommes qui sont venus chez toi et qui logent dans ta maison, car ils sont venus pour espionner tout le pays (Josué 2.2-3).

Les principales villes de Canaan sont des cités-états, des petits royaumes indépendants régis par des roitelets locaux, genre seigneurs du Moyen-Âge. Ils sont souvent en guerre les uns contre les autres et les alliances se font et se défont sans cesse au gré des circonstances. Humainement parlant, l’indépendance des villes-états et l’absence d’unité entre elles ont évidemment contribué au succès des Israélites. La proximité de leur camp à moins de vingt kilomètres de la ville rend la population et son roi particulièrement inquiets, nerveux, vigilants et soupçonneux. Ils ont vent de la venue des espions dans leur ville et comme ils savent fort bien que les deux rois à l’est du Jourdain ont été complètement mis à plat, alors bien sûr, ils dorment très mal la nuit.

Versets 4-7

Je continue.

Mais la femme emmena les deux hommes et les cacha, puis elle répondit : Effectivement, des hommes sont venus chez moi, mais j’ignorais d’où ils étaient. Et comme on allait fermer la porte, ils sont repartis à la tombée de la nuit. Je ne sais pas où ils sont allés. Dépêchez-vous de les poursuivre, car vous pouvez encore les rattraper. En fait, elle les avait fait monter sur le toit en terrasse de sa maison et les avait cachés sous un tas de tiges de lin qu’elle avait rangées là. Les envoyés du roi se lancèrent à leur poursuite sur le chemin qui mène aux gués du Jourdain. Dès qu’ils eurent quitté la ville, on referma la porte derrière eux (Josué 2.4-7).

On rencontre plusieurs cas dans les Écritures où le mensonge est utilisé comme ici, en vue de sauver des vies humaines. Aucun auteur sacré n’émet la moindre condamnation de Rahab; ils passent sous silence sa profession et son mensonge, par contre et comme je l’ai dit, ils font l’éloge de sa foi. Selon la perspective biblique, la désobéissance civile est permise uniquement lorsque les autorités s’opposent à la parole révélée de Dieu. Pour ce qui est de la prise de position individuelle dans des cas de figure bien précis, c’est une décision qu’il me faut prendre en mon âme et conscience, comme on dit.

En Palestine, le lin mûrit en mars et ses tiges atteignent un mètre. Alors, et encore aujourd’hui, on les étale sur les terrasses des maisons pour les faire sécher. Ils constituent donc une assez bonne cachette. Il n’empêche que la situation est tendue car cette histoire est dangereuse pour tout le monde; autant Rahab que les espions risquent leur peau. Si effectivement les Israélites avaient quitté Jéricho pour retourner chez eux, ils auraient en toute logique emprunté le chemin qui conduit aux gués du Jourdain, l’endroit où la profondeur du fleuve est la moins grande. Ceux qui sont à leur poursuite vont donc bien dans la bonne direction, mais le gibier n’y est pas.

Versets 8-9

Je continue.

Rahab monta sur la terrasse et vint trouver ses hôtes avant qu’ils ne se couchent. Elle leur dit : Je sais que l’Éternel vous a donné ce pays : la terreur s’est emparée de nous et tous les habitants de la région sont pris de panique à cause de vous (Josué 2.8-9).

Dans la vie sombre et probablement tragique de Rahab avait pénétré un rayon de la vérité, à savoir qu’Israël adore un Dieu qui surpasse tous les autres qu’elle a pu connaître. Elle est donc prête à se confier à la puissance et à la miséricorde de l’Éternel, et c’est cette foi qui la sauvée.

Versets 10-11

Je continue.

Car nous avons entendu que l’Éternel a mis à sec les eaux de la mer des Roseaux devant vous lorsque vous êtes sortis d’Égypte. Nous avons appris comment vous avez traité les deux rois des Amoréens, Sihôn et Og, qui régnaient de l’autre côté du Jourdain, pour les vouer à l’Éternel, en les exterminant. Depuis que nous avons entendu ces nouvelles, le cœur nous manque, et personne n’a plus le courage de vous tenir tête. En effet, c’est l’Éternel votre Dieu qui est Dieu, en haut dans le ciel et ici-bas sur la terre (Josué 2.10-11).

Il faut reconnaître que le discernement et la perspicacité spirituelle de Rahab sont étonnants. De la part d’une païenne, sa confession de foi est remarquable. Elle croit ce qu’elle a entendu dire de l’Éternel et c’est cette foi en lui alors qu’elle ne le connaît pas qui lui a dicté sa conduite envers les espions. Elle sait aussi, toujours par la foi, que sa bienveillance envers ces deux hommes est le seul moyen de sauver sa vie et celle de sa famille. Elle connaît les projets des Israélites ainsi que la puissance surnaturelle qui les accompagne et elle y croit. Pour elle, l’issue des combats à venir ne fait pas le moindre doute.

Ce que sait Rahab au sujet d’Israël faisait sans aucun doute la une des journaux de l’époque, façon de parler. Apparemment, les nouvelles se propageaient assez bien dans le Proche-Orient ancien. Rahab connaît des événements qui se sont déroulés 40 ans plus tôt, donc très probablement avant sa naissance. Cela veut dire que toutes les pérégrinations du peuple élu sont connues des Cananéens. Ils ont tous entendu parler des hauts faits de l’Éternel, depuis les 10 plaies d’Égypte, la traversée de la mer Rouge, la marche dans le désert jusqu’à l’extermination des deux rois amoréens, des cousins cananéens, à l’est du Jourdain.

Plus Rahab parle, plus je suis ébahi par le degré élevé de sa connaissance en matière de théologie. C’est comme si elle avait suivi un cours dans un institut biblique, sauf que ça n’existait pas. Bien qu’elle vive en pleine idolâtrie, et sans doute même la pratique, elle sait très bien qu’il n’y a qu’un seul vrai Dieu et qu’il est le Seigneur du ciel et de la terre. La foi de cette femme est époustouflante car à cette époque les païens croyaient que les dieux étaient territoriaux, que leur sphère d’influence et d’intervention se limitait à une zone géographique déterminée. Si Rahab croit que l’Éternel est le seul vrai Dieu, c’est que cette connaissance était répandue en milieu cananéen; les gens savaient mais refusaient d’y croire. Dans le Nouveau Testament, l’apôtre Paul affirme que tous les êtres humains, ont une connaissance innée de Dieu et donc chacun d’entre nous est responsable de le chercher jusqu’à ce qu’il le trouve, et si je néglige de le faire, je suis sans excuse.