Verset 2

La sagesse populaire a des bons conseils à donner pour tous les événements importants de la vie. Par exemple, concernant les héritages, elle dit : « Qui attend les souliers d’un mort risque d’aller pieds nus ». En d’autres mots, il vaut mieux ne pas trop compter dessus. Ce qui est sûr par contre est que les embrouilles familiales liées à des problèmes de succession font les choux gras des avocats spécialisés dans les histoires de fric.

Dans l’ancien Israël, la transmission des biens et surtout de la terre est strictement réglementée afin justement d’éviter les disputes. Le concept d’un héritage qui passe des parents aux enfants n’a pas une origine humaine mais vient de Dieu et il tient une très grande place dans les Écritures. Je continue de lire dans le premier chapitre de l’épître aux Hébreux.

Et maintenant, dans ces jours qui sont les derniers, c’est par son Fils qu’il (Dieu) nous a parlé. Il a fait de lui l’héritier de toutes choses et c’est aussi par lui qu’il a créé l’univers (Hébreux 1.2).

Lorsqu’on fait un sondage dans la rue et qu’on demande aux gens : « Selon vous qui est Jésus-Christ ? », les réponses sont très variées. Certains disent que c’est un homme bon, un excellent éducateur, un fanatique religieux, un révolutionnaire ou encore qu’il était faux ou même coupable de crimes. Des gens bien intentionnés voient même en Jésus-Christ la forme la plus noble et la plus élevée de l’homme, car il était doté d’une étincelle de divinité, et selon eux nous la possédons tous mais l’attisons rarement. Il existe donc de grandes divergences de points de vue sur l’identité de Jésus.

L’auteur de l’épître aux Hébreux, quant à lui, cite sept caractéristiques de l’excellence du Christ afin de cerner exactement qui il est pour ses lecteurs. Dans un court passage qui commence ici, avec un vocabulaire précis (héritier ; soutient ; purification), il présente Jésus comme la finalité de toutes choses (héritier), Créateur de l’univers, le centre de tout ce qui existe (il soutient) et celui qui efface le péché (il purifie).

L’Ancien Testament déjà, prophétise que Jésus-Christ sera un jour héritier de tout ce qui appartient à Dieu. Dans le psaume second, on lit :

“ Moi, j’ai établi mon Roi par l’onction sur Sion, ma montagne sainte. ” Je publierai le décret qu’a promulgué l’Éternel. Il m’a dit : “ Tu es mon Fils ; aujourd’hui, je fais de toi mon enfant. Demande-moi : Que veux-tu ? Je te donne en patrimoine tous les peuples de la terre ; et le monde, jusqu’en ses confins lointains, sera ta propriété ” (Psaumes 2.6-8).

Et dans son épître aux Colossiens, l’apôtre Paul écrit :

Oui, par lui et pour lui tout a été créé. – Tout vient de lui, tout subsiste par lui et pour lui (Colossiens 1.16 ; Romains 11.36).

Tout ce qui existe n’a pas seulement été créé par Jésus-Christ, mais aussi pour lui car Dieu a fait de lui l’héritier de tout ce qui existe. Dieu homme, Jésus est le champion et la tête de file des rachetés, qui constituent la nouvelle humanité de tous ceux qui appartiennent à Dieu. Jésus est lui-même le Créateur, et en tant que seconde personne de la Trinité, il est égal au Père ; Jean rapporte qu’il a dit à l’un de ses disciples :

Eh quoi, après tout le temps que j’ai passé avec vous, tu ne me connais pas encore, Philippe ! Celui qui m’a vu, a vu le Père. Comment peux-tu dire : “ Montre-nous le Père ? ” (Jean 14.9).

Après avoir créé l’homme et la femme, l’Éternel les a bénis et leur a dit :

Soyez féconds, multipliez, emplissez la terre et soumettez-la ; dominez sur les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et tous les animaux qui rampent sur la terre (Genèse 1.28).

Au tout début de l’humanité, Adam est le maître de la création parce que Dieu l’a placée sous son autorité. Adam peut commander aux éléments naturels et peut-être même décider du degré d’humidité de l’air ou de l’intensité des rayons du soleil. Mais après sa désobéissance à Dieu, il a tout perdu. Cependant, dans sa première épître aux Corinthiens, l’apôtre Paul enseigne que quand Jésus a pris une forme humaine, il est devenu le dernier Adam (1Corinthiens 15.45) afin de racheter le mal que le premier Adam a fait, et reprendre, au nom d’une nouvelle humanité rachetée, la domination sur la création que nos premiers parents ont perdue. Quand le Christ était sur terre, il a fait des miracles extraordinaires car il possédait en lui-même une maîtrise complète et absolue sur les maladies, sur les éléments naturels, et il pouvait même créer comme quand il nourrit des milliers de gens en multipliant cinq pains et deux poissons (Matthieu 14.17). Jésus fait ces prodiges parce qu’il est Dieu, mais en lui est également présent le Nouvel homme, chef de file de la nouvelle humanité. Dans son épître aux Romains l’apôtre Paul écrit :

Puisque nous sommes enfants (de Dieu), nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et donc cohéritiers du Christ… (Romains 8.17).

Dans l’éternité et déjà pendant le millénium, les élus qui font partie de la nouvelle humanité recevront en partage de leur chef et champion Jésus-Christ, un héritage fabuleux constitué de capacités et dons prodigieux.

Au premier siècle de notre ère, le droit romain exige que les testaments soient cachetés sept fois pour prévenir toute escroquerie. Lorsque le rédacteur d’un testament enroule le parchemin, il le scelle à chaque tour au moins sept fois de suite et les sceaux ne peuvent être ouverts qu’après sa mort. Dans le livre de l’Apocalypse, l’apôtre Jean s’inspire du droit romain quand il écrit :

Alors je vis dans la main droite de celui qui siégeait sur le trône un livre écrit à l’intérieur et à l’extérieur. Il était scellé de sept sceaux. Je vis aussi un ange puissant qui proclamait d’une voix forte : Qui est digne d’ouvrir le livre et d’en rompre les sceaux ? Mais personne, ni au ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, n’était capable d’ouvrir le livre ni de le lire. Alors l’un des vieillards me dit : Voici : il a remporté la victoire, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de la racine de David, pour ouvrir le livre et ses sept sceaux. Alors je vis un Agneau qui se tenait debout. Il semblait avoir été égorgé (Apocalypse 5.1-6 ; rsm).

Le livre dont il est question ici est le titre de propriété de ce monde et de tout ce qu’il contient. Il est destiné à l’Héritier à qui la terre appartient, et pour cette raison il vient prendre le livre de la main de Dieu parce que lui seul en a le droit.

Dans ce passage de l’Apocalypse, il est aussi dit que « l’Agneau semblait avoir été égorgé » et pourtant « il a remporté la victoire ». Or, faut-il le rappeler, ce n’est pas pour lui-même que Jésus est mort, ressuscité et qu’il a triomphé de Satan et de la mort, mais comme champion et pour le compte de la nouvelle humanité composé de tous les rachetés de tous les temps. Toutes les actions de Jésus et tout ce qu’il possède sont pour eux.

La Grande tribulation (Apocalypse 6) est une période pendant laquelle Jésus prendra possession de la terre au moyen de jugements. Il ouvrira les sceaux un à un et chaque fois il associera davantage son autorité et gagnera un peu plus le contrôle de son héritage. Finalement, Jean écrit :

Le septième ange sonna de la trompette, et des voix retentirent dans le ciel (disant) : Le royaume du monde a passé maintenant aux mains de notre Seigneur et de son Christ. Il régnera éternellement (Apocalypse 11.15).

Après avoir ouvert le septième sceau, la septième trompette retentit ce qui signifie que désormais la terre appartient entièrement au Seigneur.

Lorsque Jésus est venu la première fois, il s’est fait pauvre pour nous de façon à ce que par sa pauvreté nous soyons enrichis. À ce moment là, il ne possède strictement rien ; il a même dit :

Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas un endroit à lui où prendre du repos (Luc 9.58).

Quand il est mort, ses bourreaux se sont partagé ses vêtements et lui a été enseveli dans un tombeau qui appartenait à quelqu’un d’autre. Cependant, lorsqu’il reviendra, il héritera et prendra de force tout ce qui existe pour le compte de la nouvelle humanité dont il est le Messie et le chef. Ainsi, ceux qui entreront dans le royaume du Millénium puis dans l’éternité, posséderont avec Jésus tout ce qui lui appartient. Les rachetés ne seront pas des christs ou des seigneurs, mais des cohéritiers à qui Jésus distribuera des responsabilités et des privilèges. Dans sa première épître, l’apôtre Pierre écrit que Jésus a préparé pour nous « un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se corrompre, ni perdre sa beauté » (1Pierre 1.4). Et de plus, il n’y aura ni jaloux ni envieux, car dans les cieux, chacun est satisfait de ce qu’il a reçu et content de son sort. Un jour, Jésus reprendra tout ce que Adam a perdu et le partagera avec la nouvelle humanité qu’il a rachetée.

Verset 2c

Je continue le texte.

C’est par son Fils que Dieu nous a parlé… C’est aussi par lui qu’il a créé l’univers (Hébreux 1.2c).

Jésus-Christ est l’héritier de tout parce qu’il est le Créateur. C’est la seconde caractéristique de la supériorité du Christ mentionné dans ce début de chapitre. Jésus est l’agent par qui Dieu a créé le monde. L’apôtre Jean écrit :

Au commencement était celui qui est la Parole de Dieu. Il était avec Dieu, il était lui-même Dieu. Au commencement, il était avec Dieu. Tout a été créé par lui ; rien de ce qui a été créé n’a été créé sans lui (Jean 1.1-3).

Jésus Créateur est la preuve irréfutable de sa divinité.

C’est par Jésus que Dieu a créé « l’univers ». Ce dernier mot (aiônas) signifie « les âges ». Le Christ est non seulement le créateur de la terre, des galaxies et de tout ce qui est matériel, mais aussi du temps, de l’espace et de l’énergie.

Il existe heureusement un certain nombre de scientifiques qui sont suffisamment honnêtes avec eux-mêmes pour reconnaître que la probabilité de l’évolution ou plutôt du transformisme, et surtout de l’apparition d’un être pensant à partir de rien, est statistiquement nulle. En effet, les conditions nécessaires à la vie sur terre requièrent tant de milliers de circonstances qui doivent être présentes simultanément, qu’une telle éventualité puisse arriver comme ça par hasard est tout à fait impossible. Pourtant, la science officielle y croit quand même parce que la seule autre alternative est de reconnaître l’existence d’un Dieu créateur, un point de vue inacceptable à cause de ses implications morales et spirituelles. Seulement quand on rejette le Créateur, les problèmes pour expliquer l’origine de cet univers extraordinaire, complexe et incommensurable sont insurmontables et des contorsions inouïes sont nécessaires pour essayer de faire coller les observations objectives avec les thèses de l’évolution. Non, l’univers ne peut pas être le fruit du hasard multiplié par le temps ; il a été créé et les Écritures enseignent que son Créateur est Jésus-Christ. Dans son épître aux Colossiens, l’apôtre Paul écrit :

Car c’est en lui qu’ont été créées toutes choses dans les cieux comme sur la terre, les visibles, les invisibles, les Trônes et les Seigneuries, les Autorités, les Puissances. Oui, par lui et pour lui tout a été créé (Colossiens 1.16).

Verset 3a

Je continue le texte.

Ce Fils est le rayonnement de la gloire de Dieu et l’expression parfaite de son être (Hébreux 1.3a).

Le troisième aspect de la supériorité du Christ est qu’il reflète la gloire de Dieu. Le mot traduit par « rayonnement » signifie « émettre de la lumière » et décrit Jésus comme étant la manifestation de l’Éternel. D’ailleurs, la seule image que nous avons de Dieu est Jésus-Christ.

On ne peut pas apprécier la brillance du soleil en le regardant parce qu’il nous aveugle. Nous reconnaissons son rayonnement par les effets que ses rayons produisent sur nous qui bénéficions de sa lumière, de sa chaleur et aussi de son effet purificateur et guérisseur. C’est de ces manières que nous expérimentons le soleil. Pareillement, nous ne pouvons voir Dieu, mais nous le connaissons au travers de son Fils Jésus-Christ qui est la représentation exacte de sa personne. Dieu n’a jamais existé sans Jésus-Christ ni lui sans Dieu, et ils ne peuvent jamais être séparés. Cependant, si le soleil est distinct de l’éclat qu’il produit, il n’en est pas de même du Christ qui est entièrement et absolument Dieu, tout en étant distinct des deux autres personnes de la Trinité. Un jour devant le temple, Jésus s’est écrié :

Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres : il aura la lumière de la vie (Jean 8.12).

L’humanité est remplie d’injustices, de vices de tous ordres, de tragédies, de séparations, de maladies et de cimetières. C’est dans ce monde de ténèbres que Dieu a envoyé la lumière glorieuse de son Fils. Bien que seul Jésus puisse donner la lumière de la vie (Jean 8.12), un sens et un but à notre existence, l’immense majorité des hommes refuse de le reconnaître et encore moins de l’accepter. Dans sa seconde épître aux Corinthiens, l’apôtre Paul écrit :

Le dieu de ce monde a aveuglé leur esprit et les empêche ainsi de voir briller la lumière de la Bonne Nouvelle qui fait resplendir la gloire du Christ, lui qui est l’image de Dieu (2Corinthiens 4.4).

Le quatrième aspect de la supériorité du Christ est qu’il est « l’expression parfaite » de Dieu ; il est à la fois le rayonnement et la substance de Dieu.

Le mot pour « expression » désigne l’empreinte laissée par un cachet, le motif de l’étampe reproduit sur la cire. Pareillement, Jésus-Christ est la réplique exacte de Dieu, son empreinte parfaite. Aux Colossiens, l’apôtre Paul écrit :

Ce Fils est l’image du Dieu que nul ne voit (Colossiens 1.15).

Ici, le mot pour « image » a donné « icône » et désigne une copie précise et exacte. Jésus-Christ est donc « l’icône » de Dieu, c’est à dire sa reproduction identique, ce que Paul affirme aussi quand il écrit aux Colossiens :

En lui (Jésus-Christ), habite corporellement toute la plénitude de la divinité (Colossiens 2.9).

La manifestation de Dieu en la personne de son Fils est tellement supérieure aux révélations antérieures de l’Ancien Testament qu’elle ne peut leur être comparée.

Verset 3b

Je continue le texte.

Ce Fils… soutient toutes choses par sa parole puissante (Hébreux 1.3b).

C’est le cinquième aspect de la supériorité de Jésus. Non seulement il est le Créateur, mais tout continue à exister grâce à lui.

Le verbe pour « soutient » signifie « maintenir » et il est conjugué au présent, ce qui veut dire que c’est une action continue qui ne cesse jamais. Toutes les sciences et même notre vie de tous les jours sont fondées sur la permanence et l’immutabilité des lois qui régissent l’univers. Si celles-ci étaient suspendues, ne serait-ce qu’une fraction de seconde, toute la création matérielle retournerait instantanément au néant.

Quand on y réfléchit, on se rend vite compte qu’il faut une puissance infinie pour garder toutes les composantes de l’univers en fonctionnement afin qu’elles remplissent leurs fonctions. C’est vrai dans le domaine de l’infiniment grand avec les innombrables galaxies qui se déplacent dans l’espace intersidéral, et dans celui de l’infiniment petit rempli de particules, d’atomes qui ne se désintègrent pas, et de micro-organismes qui continuent à vivre. Et puis il y a nous et nos milliards de cellules fort complexes qui sont de véritables usines qui fonctionnent comme elles ont été programmées tant que nous sommes en bonne santé. C’est Jésus-Christ qui assure la cohésion de tout ce qui existe. Sa sagesse insondable et sa puissance infinie sont manifestées dans la façon dont il régit et soutient l’univers. Il le fait par sa parole toute-puissante et sans le moindre effort car il lui suffit de le vouloir.

Verset 3c

Je continue le texte.

Et, après avoir accompli la purification des péchés, il (Jésus-Christ) siège dans les cieux à la droite du Dieu suprême (Hébreux 1.3c).

La sixième caractéristique de la supériorité du Christ est la valeur infinie de son sacrifice. Selon les Écritures, le salaire du péché, sa conséquence, c’est la mort (Romains 6.23). Jésus est allé à la croix et a subi cet ignoble et cruel supplice afin de prendre sur lui le jugement que méritent nos fautes. Quiconque accepte ce paiement, ce sacrifice pour lui-même, a son péché expié et effacé, ce qui fait qu’il échappe au châtiment. Non seulement il n’est plus sous le jugement de Dieu mais il est déclaré juste et saint devant lui.

Plus loin dans cette épître, l’auteur écrit que Jésus est un grand-prêtre entièrement différent de tous les précédents parce que ces derniers doivent offrir des sacrifices chaque jour, d’abord pour leurs propres péchés, et ensuite pour ceux du peuple. Mais Jésus n’a pas besoin d’offrir des sacrifices, car il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même (Hébreux 7.27). Un peu plus loin, l’auteur écrit :

Jésus a pénétré une fois pour toutes dans le sanctuaire ; il y a offert, non le sang de boucs ou de veaux, mais son propre sang. Il nous a ainsi acquis un salut éternel – le Christ s’est offert lui-même à Dieu, sous la conduite de l’Esprit éternel, comme une victime sans défaut. – il est apparu une seule fois, à la fin des temps, pour ôter les péchés par son sacrifice (Hébreux 9.12, 14a, 26b).

De telles affirmations sont révolutionnaires pour des Hébreux qui portent le lourd héritage de la loi de Moïse. Pour les Juifs, la croix représente l’ignominie, mais l’auteur la présente comme un sujet de gloire, à la fois pour le Christ et pour ceux qui croient en lui. Bien sûr, l’apôtre Pierre aussi place une très grande valeur sur ce sacrifice. Dans sa première épître, il écrit :

Vous avez été libérés de cette manière futile de vivre que vous ont transmise vos ancêtres et vous savez à quel prix. Ce n’est pas par des biens qui se dévaluent comme l’argent et l’or. Non, il a fallu que le Christ, tel un agneau pur et sans défaut, verse son sang précieux en sacrifice pour vous (1Pierre 1.18-19).

Comme vous et moi sommes pécheurs, nous avons une dette envers Dieu qui ne peut être acquittée que de deux manières ; soit je la paie moi-même par un châtiment éternel, soit j’accepte le paiement que Jésus a fait pour moi sur la croix lorsqu’il s’est offert à Dieu en sacrifice. En effet, plus loin dans l’épître, l’auteur dit :

Il n’y a pas de pardon des péchés sans que du sang soit versé (Hébreux 9.22).

Et l’apôtre Jean écrit :

Parce que Jésus a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché (1Jean 1.7).

Cependant, je ne peux être au bénéfice de ce sang que Jésus a versé que si je l’accepte par la foi en mon âme et conscience pour ainsi dire. Ceux qui rejettent le Christ, pour une raison ou pour une autre, mourront dans leurs péchés éternellement parce qu’il n’existe aucun autre moyen que le sang de la croix pour effacer les péchés (Hébreux 10.26). En d’autres mots, une fois que vous entrez dans l’éternité, vous n’avez pas une seconde chance, car les dés sont irrévocablement jetés à tout jamais.