Chapitre 5

Introduction

En français, le mot « marcher » est utilisé de bien des manières différentes. Il y a la marche à pied bien sûr, mais aussi la machine qui marche ou qui ne marche pas, et au sens figuré ce verbe désigne comment vont les choses et la vie en général.

Dans le Nouveau Testament, la marche est généralement associée à la conduite, au comportement ; c’est en tout cas de cette façon que Paul utilise le mot, qui apparaît une troisième fois dans l’épître aux Éphésiens au chapitre 5 où l’apôtre commence le troisième volet de sa discussion sur la façon dont les croyants doivent se conduire en tant que chrétiens.

La première fois qu’il utilise ce mot, il dit aux Éphésiens qu’ils doivent « se conduire d’une manière digne de leur appel », et il décrit comment ils peuvent contribuer à l’unité des membres dans l’Église.

La seconde fois qu’il utilise le mot « marcher », est sous une forme négative ; il exhorte alors ses lecteurs en leur disant de « ne pas vivre comme les païens qui suivent leurs pensées vides de sens » (Éphésiens 4.17), puis il leur explique en quoi consiste une vie de sainteté. Maintenant et ici, Paul demande aux croyants de marcher de telle sorte que « leur vie soit régie par l’amour ». Suit alors une nouvelle série d’exhortations. Puis vers la fin du chapitre cinq, il donne la raison suprême de tout ce qu’il a demandé aux Éphésiens quand il écrit :

Jésus a ainsi voulu se présenter cette Église à lui-même, rayonnante de beauté, sans tache, ni ride, ni aucun défaut, mais digne de Dieu et irréprochable (Éphésiens 5.27).

En effet, l’Église sera un jour mariée au Christ et deviendra son épouse lors d’une prodigieuse cérémonie qui s’appelle « les noces de l’Agneau ». Dans le livre de l’Apocalypse, on lit :

Réjouissons-nous, soyons dans l’allégresse et apportons-lui notre hommage, car les noces de l’Agneau sont venues et son épouse s’est préparée (Apocalypse 19.7).

En attendant ce jour, l’Église, qui est constituée de tous les croyants vivants sur terre ou déjà au ciel, est fiancée au Christ. Dans sa seconde épître aux Corinthiens, Paul écrit :

Car j’ai pour vous un amour qui ne tolère aucun rival et qui vient de Dieu lui-même. Je vous ai, en effet, fiancés à un seul époux pour vous présenter au Christ comme une jeune fille pure (2Corinthiens 11.2).

Quand une fille respectable est fiancée, elle ne s’intéresse pas aux autres garçons ; elle ne va pas sortir avec Pierre un soir et Jean-Jean le lendemain. Pareillement, comme les croyants sont fiancés à Jésus, ils ne peuvent plus fricoter avec les valeurs du monde ou alors, ils trahissent leur engagement.

Verset 1

Je commence à lire le chapitre 5 aux Éphésiens.

Devenez donc des imitateurs de Dieu puisque vous êtes ses enfants bien-aimés (Éphésiens 5.1).

« Imitateurs de Dieu » sous-entendu : « dans sa miséricorde et le pardon qu’il accorde ». En fait, les versets 1 et 2 devraient faire partie du précédent chapitre car il est toujours question de pardon.

Paul continue ses exhortations dans le but de préparer l’Église à devenir l’épouse sans tache et irréprochable du Christ, mais au lieu de s’attarder sur la conduite du chrétien dans l’Église, il s’attache maintenant au comportement pratique du croyant dans le monde qui l’entoure.

Le thème de l’imitation est fréquent chez l’apôtre Paul. Comme un enfant prend ses parents pour modèles, les croyants doivent imiter leur Père céleste. Ici, c’est l’amour de Dieu en Jésus-Christ qui est donné comme exemple à suivre.

Paul a déjà expliqué comment le croyant doit se conduire dans le monde; c’est pour cela qu’il dit « donc » une particule qui sert à rattacher ce qu’il a dit précédemment avec la suite.  L’apôtre veut élever les fidèles à un très haut niveau de sainteté. Cet idéal devrait les pousser à mener une vie digne de leur Maître et de l’appel qu’ils ont reçu, bien qu’en réalité, c’est le Saint-Esprit qui accomplit cette œuvre en eux. C’est donc un travail d’équipe; Dieu fait tout mais il veut notre contribution. En effet, Paul a souligné que tous ceux qui appartiennent à Dieu sont habités par l’Esprit qui les a scellés pour le jour de la résurrection du corps. En attendant, il est possible d’attrister le Saint-Esprit en commettant des infractions aux lois divines, comme mentir, voler, médire, ou se mettre en colère parce que son petit ego a été froissé, mais il existe bien d’autres comportements qui déplaisent à Dieu comme la crainte ou être soucieux, des attitudes, qui sont ni plus ni moins de l’incrédulité. Je m’accuse moi-même, et de me dire que tous les croyants ou presque sont coupables ne diminue en rien la gravité de ces fautes. Jésus a répété à plusieurs reprises aux foules de ne pas s’inquiéter et l’apôtre Paul écrit aux Philippiens :

Ne vous mettez en souci pour rien, mais en toute chose, exposez vos besoins à Dieu. Adressez-lui vos prières et vos requêtes, en lui disant aussi votre reconnaissance. Alors la paix de Dieu, qui surpasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera votre cœur et votre pensée en Jésus-Christ (Philippiens 4.6-7).

Un croyant qui ne vit pas en accord avec le caractère de Dieu aura un témoignage dévalorisé aux yeux de son entourage. Cependant, il ne cesse pas pour autant d’être une brebis du Seigneur et nous savons que Dieu conduira la totalité de son troupeau dans la bergerie céleste. Il ne perdra aucun de ses bien-aimés en route.

Verset 2

Je continue le texte du chapitre 5 aux Éphésiens.

Imiter Dieu c’est marcher dans l’amour, comme cela a été le cas pour le Christ : il nous a aimés et a livré lui-même sa vie à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice dont le parfum plaît à Dieu (Éphésiens 5.2).

Paul utilise un langage sacrificiel. Il mentionne à la fois « une offrande ou oblation » et « un sacrifice ». Christ a offert l’un et l’autre : la première est l’offrande de sa volonté propre, de son obéissance jusqu’à la mort. En cela il nous a donné un exemple à suivre. Le second, en ayant porté sur la croix la rétribution de nos péchés, il nous délivre de la condamnation.

Dans l’Ancien Testament, les sacrifices agréés par Dieu ont une « odeur apaisante pour l’Éternel ». Ainsi, il est dit que « le parfum apaisant du sacrifice (de Noé) parvint jusqu’à l’Éternel » (Genèse 8.21). Le sacrifice de Jésus n’est pas un accident de parcours, mais un acte voulu afin de satisfaire la justice de Dieu et ainsi apaiser sa colère envers nous. Toutes les offrandes et sacrifices d’animaux sous l’Ancien Testament prophétisent la venue de Jésus : « l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ».

Les croyants doivent donc imiter Dieu en pardonnant leurs frères et en les aimant même jusqu’à la mort si nécessaire. Dans sa première épître, Jean écrit :

Nous avons connu ce qu’est l’amour, en ce que Jésus a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères (1Jean 3.16).

Versets 3-4

Je continue le texte.

Quant à l’immoralité et aux pratiques dégradantes sous toutes leurs formes, et à la soif de posséder, qu’il n’en soit pas même question entre vous : ce ne sont pas des sujets de conversation pour ceux qui appartiennent à Dieu, pas plus que les propos grossiers ou stupides, et les plaisanteries équivoques. C’est inconvenant ! Exprimez plutôt votre reconnaissance envers Dieu (Éphésiens 5.3-4).

La réticence de l’apôtre à nommer certains vices contraste vivement avec notre société où la crudité d’une langue ordurière est approuvée et même encouragée.

Paul adresse ici deux types de convoitise qui poussent quelqu’un à désirer de façon illicite ce qu’il ne possède pas. Ces péchés sont insatiables et des formes d’idolâtrie. Les fidèles ne doivent ni participer à des actes sexuels condamnables, ni aux conversations ou plaisanteries de mauvais goût. Non seulement ce qui est contraire à la bienséance est mal en soi, mais ça finit toujours par blesser quelqu’un, ce qui est donc contraire à la loi d’amour à laquelle le croyant doit obéir.

La cupidité est la caractéristique de ceux qui sont avides d’argent, des rapaces qui en veulent toujours plus comme oncle Picsou de Mickey mouse. Mais par extension, cela concerne aussi ceux qui cherchent à gravir les échelons et décrocher un statut social élevé. Les uns comme les autres sont prêts à faire n’importe quoi pour arriver à leurs fins ; par cupidité, ils vendraient père et mère et même leur âme au diable. En politique, les exemples de vanité miteuse sont aussi répandus que les grains de sable dans le désert. En France, nous avons l’accumulation des mandats, qui est considéré comme un signe de réussite, et à l’époque où l’Union Soviétique est dirigée par un polit-bureau, ses membres portent tous un gros placard de médailles sur la poitrine pour bien montrer combien ils sont importants. Aux antipodes de la convoitise qui cherche à amasser et à paraître, sont les actions de grâce qui remercient Dieu pour ce que l’on est et ce qu’on possède.

Le croyant qui se rend coupable de fautes peut et doit les confesser en les nommant et non pas faire une déclaration d’ordre général. Dieu désire que nous prenions la peine de lui livrer nos pensées, d’épancher nos cœurs et bien sûr de reconnaître nos péchés.

Verset 5

Je continue le texte aux Éphésiens.

Car, sachez-le bien : aucun homme qui se livre à l’inconduite, à l’impureté ou à la soif de posséder qui est une idolâtrie n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu (Éphésiens 5.5).

L’apôtre exprime ici l’unité ineffable du Père et du Fils.

Paul lance ici un avertissement sévère, qui est en fait une exclusion absolue car on ne joue pas avec Dieu. Les idolâtres vont bien sûr dans les temples pour adorer des faux dieux, mais tous ceux qui cherchent d’abord à assouvir leurs passions, en particulier les débauchés et les cupides, sont coupables de placer leur idole préférée sur un piédestal au lieu du Créateur. Les soi-disant chrétiens qui agissent ainsi prouvent par là qu’ils n’ont rien compris à la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ.

Versets 6-7

Je continue.

Que personne ne vous trompe par des arguments creux, car ce sont ces désordres qui attirent la colère de Dieu sur ceux qui refusent de lui obéir. Ne vous associez pas à ces gens-là (Éphésiens 5.6-7).

Les comportements que Paul a décrits sont ceux des hommes qui font partie de l’humanité rebelle vouée au jugement divin. La façon dont Dieu considère le péché doit être prise très au sérieux. Le croyant fait l’objet de l’amour de Dieu, mais s’il se rend coupable en pratiquant le mal, il est inconséquent, car il s’associe à ceux qui sont sous la colère de Dieu ; il court donc le risque de subir une correction qui peut être sévère. Dans sa première épître aux Corinthiens, Paul écrit :

Si nous faisions cet examen personnel et que nous nous jugions nous-mêmes, nous ne tomberions pas sous le jugement du Seigneur et nous éviterions sa sentence. Toutefois, être jugé par le Seigneur, c’est être pris sous sa discipline ; ses jugements doivent nous amener à nous corriger et chacun de ses châtiments contribue à notre éducation. Leur but est de nous éviter d’être condamnés avec le reste du monde (1Corinthiens 11.31-32).

Après que le grand roi David ait commis un adultère suivi d’un meurtre, deux actions pendables et particulièrement viles, le fouet divin lui lacéra douloureusement les chairs et plusieurs fois. Dans le second livre de Samuel, on lit la sentence de l’Éternel qui est :

Maintenant, la violence ne quittera plus jamais ta famille parce que tu m’as méprisé et que tu as pris la femme d’Urie le Hittite pour en faire ta femme (2Samuel 12.10).

Versets 8-10

Je continue le texte.

Autrefois, certes, vous apparteniez aux ténèbres, mais à présent, par votre union avec le Seigneur, vous appartenez à la lumière. Comportez-vous donc comme des enfants de la lumière car ce que produit la lumière c’est tout ce qui est bon, juste et vrai. Comme des enfants de la lumière, efforcez-vous de discerner ce qui plaît au Seigneur (Éphésiens 5.8-10).

l’apôtre établit un contraste absolu entre l’état précédent des Éphésiens dans le paganisme, et leur position actuelle en Jésus-Christ. Il leur rappelle qu’avant de connaître Jésus-Christ, ils n’étaient pas seulement dans les ténèbres, mais il étaient ténèbres en eux-mêmes, ce qui est bien pire. Ils baignaient dans le mal non seulement par leurs actions contraires aux normes divines, mais ils ignoraient ce qu’étaient la vérité et le bien. Précédemment dans cette épître, Paul a écrit :

Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère (Éphésiens 2.1-3).

Par opposition aux ténèbres, la lumière permet de se situer, de trouver et de marcher dans le droit chemin. Les croyants ont été délivrés des ténèbres et comme maintenant ils sont « dans le Seigneur qui est lumière », ce sont « des enfants de lumière ». Jésus a dit aux foules :

Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres : il aura la lumière de la vie (Jean 8.12).

En tant que « enfants de lumière », les croyants doivent « discerner ce qui plaît au Seigneur ». Cela signifie aussi que l’éthique chrétienne ne peut être ramenée à une liste d’interdictions légalistes, mais représente à la base un effort positif de plaire à un Dieu d’amour dont les enfants désirent ardemment partager le caractère. Le contraste entre un païen et un croyant est énorme ou devrait l’être. Le véritable chrétien est capable de discerner comment se conduire, et vivre en suivant ce qui est bon, juste et vrai ; c’est ce que veut dire « marcher dans la lumière ».

Versets 11-13

Je continue le texte.

Ne participez pas aux pratiques stériles que favorisent les ténèbres, mais démasquez-les plutôt. Car tout ce que ces gens-là font en cachette est si honteux qu’on n’ose même pas en parler. Mais quand ces choses sont démasquées, leur véritable nature paraît à la lumière (Éphésiens 5.11-13).

Les croyants doivent s’éloigner du péché sous toutes ses formes ainsi que du diable. Cela signifie entre autres qu’ils ne doivent pas avoir de contact avec les guérisseurs, diseuses de bonne aventure ou tout ce qui est du domaine occulte. Les fidèles ne doivent tolérer aucun comportement associé aux ténèbres parce que toutes ces œuvres appartiennent aux ténèbres et seront jugées par Dieu. Dans son Évangile, Jean écrit :

Et voici en quoi consiste le jugement des hommes : c’est que la lumière est venue dans le monde, mais les hommes lui ont préféré les ténèbres, parce que leurs actes sont mauvais. En effet, celui qui fait le mal déteste la lumière, et il se garde bien de venir à la lumière de peur que ses mauvaises actions ne soient révélées (Jean 3.19-20).

Soit dit en passant, que vis-à-vis des gens du monde qu’ils soient religieux ou mécréants, le croyant n’est pas appelé à être un réformateur, un redresseur de torts ni à essayer d’instaurer le royaume de Dieu sur terre. C’est un exercice de frustration que de dire aux libertins d’arrêter leurs pratiques immorales et aux non-croyants d’obéir à la volonté de Dieu. Les leçons de morale n’ont aucun effet sur les ténèbres. C’est comme demander à une truie de ne plus se vautrer dans la boue ; ça n’a aucun sens. Selon l’Écriture, seul le Saint-Esprit est en mesure de sensibiliser ceux qui s’adonnent à des œuvres mauvaises, de la gravité de leurs fautes. En effet, Jésus a dit à ses disciples : « quand le consolateur, c’est-à-dire le Saint-Esprit, sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement » (Jean 16.8). Bien entendu, Dieu se sert du témoignage de ses enfants à cet effet. Par contre, les croyants acceptent les remontrances de la Parole de Dieu et ont le cœur disposé à changer de comportement.

Lorsque l’apôtre Paul écrit l’épître aux Éphésiens, il a aussi en vue la mauvaise conduite de certains croyants qui marchent encore dans les ténèbres de leur passé et il veut les corriger. Selon l’enseignement du Nouveau Testament, au sein d’une église, les chrétiens sont responsables les uns des autres, et tous ont des comptes à rendre aux anciens, à ceux qui ont la charge spirituelle des membres. L’église de Corinthe que Paul avait fondée tolérait le mal ; alors l’apôtre leur écrit en disant :

Est-ce à moi de juger ceux qui vivent en dehors de la famille de Dieu ? Certes non ! Mais c’est bien à vous de juger ceux qui font partie de votre communauté. Ceux du dehors, Dieu les jugera, mais vous, chassez le méchant du milieu de vous (1Corinthiens 5.12-13).

En toute occasion et en tous lieux, le croyant est appelé à démasquer les œuvres des ténèbres. Le mal est stérile, car à long terme il ne profite ni à celui qui s’y adonne ni à personne d’autre, par contre, il attire la condamnation de Dieu.

Les ténèbres sont le moyen de cacher la véritable nature du mal qui est totalement mauvais, mais la lumière la rend évidente. Quelqu’un a dit (A. Monod) : « Telle est la nature de la lumière qu’elle ne saurait se trouver à côté des ténèbres sans les pénétrer et les absorber, et les transformer en sa propre substance » Pour le croyant, la meilleure façon de dissiper les ténèbres autour de lui est de marcher dans la lumière, c’est-à-dire de mener une vie qui soit en accord avec sa position d’enfant de Dieu. Les ténèbres représentent la perdition, et la lumière, la félicité éternelle. À chacun de choisir. Jésus a dit à ses disciples :

C’est pour être la lumière que je suis venu dans le monde, afin que tout homme qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Vous êtes la lumière du monde. Une ville au sommet d’une colline n’échappe pas aux regards. C’est ainsi que votre lumière doit briller devant tous les hommes, pour qu’ils voient le bien que vous faites et qu’ils en attribuent la gloire à votre Père céleste (Jean 12.46 ; Matthieu 5.14, 16).