Les émissions

07 mai 2026

1 Jean 2.1-3

Chapitre 2

Introduction

Quand on est parent, il est important de bien veiller à ne pas exiger de ses enfants des comportements qui ne correspondent pas à leur niveau de maturité, autrement ils risquent de se décourager et de se dire : « A quoi bon essayer, de toute façon je n’y arriverai pas ! » Cette réflexion est d’ailleurs vraie dans tous les domaines de la vie, que ce soit la coordination physique, la compréhension mentale ou le comportement moral.

Dans le premier chapitre de sa première épître, Jean encourage ses lecteurs à marcher dans la lumière, c’est-à-dire à obéir à la volonté de leur Père céleste et à lui avouer les fautes dont ils se rendent coupables. En agissant ainsi, le croyant marche dans le sillon de Dieu qui est lumière tout en étant purifié par le sang que Jésus a versé pour lui (1Jean 1.9). Cependant, l’insistance de l’apôtre sur le fait que même les croyants ont une nature pécheresse et commettent des fautes, pourrait en décourager certains qui pourtant aspirent à mener une vie droite. Pourtant l’objectif de Jean est exactement le contraire ; il veut encourager ses lecteurs tout en les mettant en garde contre le péché. D’ailleurs, dès le début du chapitre 2, il écrit :

Verset 1 a

Mes chers enfants, je vous écris ceci afin que vous ne péchiez pas (1Jean 2.1 a).

Tous les écrits du Nouveau Testament enseignent que les fidèles à Jésus-Christ, contrairement aux non-croyants, ne sont plus esclaves du péché, mais sont dotés des moyens de mener une vie droite et agréable à Dieu. Dans son épître aux Romains, l’apôtre Paul écrit :

Que le péché n’exerce donc plus sa domination sur votre corps mortel pour vous soumettre à ses désirs. Ne mettez pas vos membres à la disposition du péché comme des armes au service du mal. Mais puisque vous étiez morts et que vous êtes maintenant vivants, offrez-vous vous-mêmes à Dieu et mettez vos membres à sa disposition comme des armes au service du bien. Car le péché ne sera plus votre maître puisque vous n’êtes plus sous le régime de la Loi mais sous celui de la grâce (Romains 6.12-14).

La loi de Moïse exige beaucoup des Israélites mais ne leur donne pas le pouvoir de satisfaire ses exigences, ce qui fait qu’elle ne peut jamais être un moyen de salut et est uniquement un instrument de condamnation.

Jean n’est pas appelé « l’apôtre de l’amour » sans raison car on sent sa tendresse et la relation d’affection qui l’unit à ses lecteurs qu’il appelle « mes chers enfants » (teknia), une désignation qui apparaît six autres fois dans cette épître et une fois dans son évangile (1Jean 2.12, 28 ; 3.7, 18 ; 4.4 ; 5.21 ; Jean 13.33). Par ailleurs, Jean utilise aussi un mot très semblable (tekna) qui veut simplement dire « enfants » dans son évangile et dans ses trois épîtres (Jean 1.12 ; 11.52 ; 1Jean 3.2, 10 deux fois ; 5.2 ; 2Jean 4, 13 ; 3Jean 4).

Ici, il leur écrit afin qu’ils ne se laissent pas aller à leurs tendances naturelles, c’est-à-dire à faire comme bon leur semble ; il veut au contraire les encourager à continuellement adopter une conduite droite. En cela, Jean fait écho à l’exhortation de Paul qui écrit aux Romains :

Mais quoi ? Allons-nous encore pécher sous prétexte que nous ne sommes pas sous le régime de la Loi, mais sous celui de la grâce ? Loin de là ! Ne savez-vous pas qu’en vous mettant au service de quelqu’un comme des esclaves pour lui obéir, vous êtes effectivement les esclaves du maître à qui vous obéissez : ou bien du péché qui entraîne la mort, ou bien de l’obéissance qui conduit à une vie juste ? Mais Dieu soit loué ! Si, autrefois, vous étiez les esclaves du péché, vous avez maintenant obéi de tout cœur à l’enseignement fondamental auquel vous avez été soumis. Et, à présent, affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice (Romains 6.15-18).

Quand un croyant tombe dans le péché, Dieu lui pardonne, mais ce pardon ne doit jamais être une excuse pour continuer à vivre comme bon lui semble, parce que le péché est une affaire extrêmement grave qui conduit chaque être humain devant la cour suprême de Dieu.

En Occident, nous vivons une époque de voyeurisme où le procès de toute personnalité fait les choux gras des masses médias. Ce divertissement nous est gratuitement offert par le système judiciaire qui étanche ainsi la soif de sensationnalisme de notre culture blasée. Mais bien au-delà de ces bagatelles, se joue un drame judiciaire cosmique dont la portée dépasse infiniment tous les procès humains. Dans ce procès, Dieu le Père est le Juge (Genèse 18.25 ; Psaumes 7.11 ; Hébreux 12.23) ; Satan est l’accusateur (Zacharie 3.1 ; Apocalypse 12.10 ; Job 1.9-11 ; 2.4, 5), et toute personne qui a jamais vécu sur terre se tient à la barre des accusés, coupable d’avoir transgressé la loi sainte de Dieu (Romains 3.9-10 ; Jacques 2.10). Le verdict est simple et certain parce que « le salaire du péché, c’est la mort » écrit Paul aux Romains (6.23 ; SER). La question qui se pose est donc de savoir comment un pécheur injuste peut être déclaré juste devant le Dieu trois fois saint.

Verset 1 b

Je continue le texte du second chapitre de la première épître de Jean.

Mais si quelqu’un vient à pécher, nous avons comme avocat auprès du Père Jésus Christ, le Juste (1Jean 2.1 b ; JER).

Cette apparition du mot « avocat » est de mauvais augure, car il montre que la cause du pécheur n’est pas bonne. En fait, comme il est dans tous ses torts vis-à-vis du Père, il n’a rien à dire pour sa défense et a désespérément besoin d’aide. Si la cause des coupables n’est pas perdue, c’est uniquement parce qu’il existe un avocat pour tous ceux qui s’attendent à Jésus et uniquement à lui pour leur salut. Cependant, sa façon de défendre ses clients est tout à fait inhabituelle, car il ne tient aucun d’entre eux pour innocent et n’invoque jamais de circonstances atténuantes comme ça se fait couramment dans les tribunaux humains. Pourtant, même s’il n’a rien de bien à dire de nous, il peut beaucoup pour nous, car il n’a jamais perdu un procès et n’en perdra jamais un (Jean 6.39).

En le ressuscitant des morts et en le faisant asseoir à côté de lui, le Père a donné son accord une fois pour toutes à toutes les demandes de son Fils pour ceux qui placent en lui leur confiance. En conséquence, les accusations vraies et justifiées que Satan porte jour et nuit contre les enfants de Dieu (Apocalypse 12.10) ne sont pas recevables. Dans son épître aux Romains et utilisant un vocabulaire judiciaire, Paul déclare :

Qui accusera encore les élus de Dieu ? Dieu lui-même les déclare justes. Qui les condamnera ? Le Christ est mort, bien plus : il est ressuscité ! Il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous (Romains 8.33-34 ; comparez Colossiens 2.14).

Ces paroles du grand apôtre prouvent que le Seigneur Jésus gagne tous les procès où il prend la défense de ceux qui dépendent de lui. Il intercède en leur faveur auprès du Père sur la base de son sacrifice qui a payé la totalité de notre dette en répondant à toutes les exigences de la justice de Dieu. Dans ses épîtres, l’apôtre Paul explique que Dieu n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous en sorte que Jésus, qui n’était pas pécheur, a pris sur lui tous les péchés du monde, afin que ceux qui croient en lui soient déclarés justes. De ce fait, Dieu demeure juste tout en graciant les coupables (comparez Romains 3.24, 26 ; 8.32 ; 2Corinthiens 5.21), ce que Jean a souligné précédemment quand il écrit :

Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste et, par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis (1Jean 1.9).

Dans la phrase « si quelqu’un vient à pécher », Jean utilise un verbe (amartéte) qui est très fréquent dans le Nouveau Testament et qui signifie « manquer la cible ». Mais les écrivains sacrés l’utilisent pour dire que l’homme passe à côté de la norme divine qu’il devrait respecter. Jean conjugue ce verbe (aoriste subjonctif conditionnel) de manière à indiquer qu’il y a une très forte probabilité que les croyants, lui inclus, vont pécher, car dans cette vie ils ne deviendront jamais totalement exempts de fautes (1Jean 1.8, 10).

Cependant, il faut bien comprendre qu’il s’agit de fautes occasionnelles et non d’une habitude, car vivre continuellement dans le péché est incompatible avec une vie chrétienne authentique (1Jean 3.6, 9 ; 5.18). Donc, dit Jean, « si quelqu’un vient à pécher, nous avons comme avocat auprès du Père, Jésus Christ le Juste ». Le mot pour « avocat » (parakléton) signifie littéralement « quelqu’un qui vient aux côtés de quelqu’un d’autre ». Ici où le contexte est juridique, ce mot désigne celui qui défend une personne mise en examen.

Jean est le seul auteur du Nouveau Testament à utiliser ce mot, et dans son évangile (Jean 14.16, 26 ; 16.7) il est rendu par « consolateur, défenseur ou conseiller ». Jean l’applique alors au Saint-Esprit ce qui montre bien l’unité entre la seconde et la troisième personne de la Trinité, et aussi que le croyant a deux intercesseurs, un dans le ciel et l’autre sur terre.

Le fait que Christ soit appelé « Le Juste » est important. Nous aurions pu nous attendre à lire « le miséricordieux », ou quelque chose de semblable, mais c’est sa justice, son obéissance stricte à la loi de Dieu et son endurance jusqu’à la croix où il a payé notre dette, qui est à la base de sa requête pour notre acquittement. Tout l’enseignement du Nouveau Testament concourt à montrer que c’est selon la justice que Dieu fait grâce. Le pardon n’abolit pas la loi morale mais la confirme, car si j’ai besoin de pardon c’est bien parce que j’ai transgressé la Loi et que je suis coupable.

Sous le régime de l’Ancien Testament, le souverain sacrificateur ou grand-prêtre s’interposait entre le peuple et l’Éternel. Jésus joue dorénavant ce rôle (Hébreux 7.25-28) mais seulement pour ceux qui avouent leur culpabilité et leur besoin de lui comme Sauveur. Alors et alors seulement, Jésus les accepte pour clients et devient leur avocat.

Verset 2

Je continue le texte de 1Jean.

Car il a apaisé la colère de Dieu contre nous en s’offrant pour nos péchés et pas seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier (1Jean 2.2).

En tant qu’avocat de la défense, Jésus peut gagner tous les procès où il défend les croyants parce qu’il est bien placé pour savoir que le salaire de leurs péchés a déjà été payé étant donné que c’est lui qui a subi de plein fouet la colère de Dieu.

Littéralement, le texte dit que « Jésus est propitiation (ilasmos) pour nos péchés », un mot très théologique qui signifie « apaisement, satisfaction ». Dans l’économie divine il faut que justice soit faite, et sur la croix Jésus a pleinement satisfait cette exigence.

Sous l’Ancienne Alliance, le propitiatoire est le couvercle du coffre sacré appelé « arche de l’alliance » qui se trouve dans le Lieu très saint. Une fois par an pour le Yom Kippour, c’est à dire Le Jour des expiations aussi appelé « Le grand pardon », le grand-prêtre entre dans le Lieu très saint afin d’asperger le propitiatoire du sang d’un taureau (Lévitique 16.15-17). C’est là sur le propitiatoire que les péchés sont couverts, ce qui apaise la colère de l’Éternel en attendant que Jésus vienne et offre le sacrifice parfait qui satisfera pleinement sa justice (Hébreux 7.26-28 ; 9.6-15 ; 10.1-18). Par amour pour nous, le Fils de Dieu s’est offert volontairement en sacrifice propitiatoire afin de prendre sur lui le jugement de Dieu qui nous était destiné.

C’est vrai que la colère de Dieu ne fait pas recette ; ce n’est pas un concept dans le vent ou qui plaît à l’esprit moderne. Cependant, et comme j’aime à le répéter de temps en temps, l’erreur à ne pas commettre est de jouer à la politique de l’autruche proverbiale qui cache sa tête dans le sable, parce qu’on n’aime pas l’idée d’un jugement. Il nous faut regarder la vérité en face parce que c’est une question de vie ou de mort éternelle.

Jean précise que Jésus s’est offert pour les péchés « du monde entier ». Alors que le rôle d’avocat de Jésus n’est que pour les croyants, la valeur de son sacrifice s’étend effectivement à toute l’humanité. Luther a dit : « Toi aussi tu fais partie du monde et il ne faut pas que ton cœur te trompe et que tu penses : Le Seigneur est mort pour Pierre et Paul mais pas pour moi » (Jamieson, Fausset, Brown commentary ; 1Jean 2.2).

L’apôtre Jean veut rappeler à ses lecteurs l’étendue infinie du sacrifice expiatoire de Jésus dans l’espace et dans le temps, afin qu’ils sachent sans l’ombre d’un doute que la justice de Dieu a été entièrement satisfaite. L’Éternel n’est plus en colère contre nous ; il tend ses bras bienveillants et il est prêt à nous accueillir. Voilà pourquoi la Bonne Nouvelle de la grâce de Dieu doit être annoncée à tout être humain, les bons et les mauvais, les musulmans, les hindous et tous les autres. Peu importe la race ou la religion de quelqu’un, quand Jésus est mort sur la croix c’est aussi pour lui (2Corinthiens 5.14 ; 15, 19 ; Hébreux 2.9). Dans le livre de l’Apocalypse, Jean rapporte les paroles d’un cantique nouveau qui sont :

Oui, tu es digne de recevoir le livre, et d’en briser les sceaux car tu as été mis à mort et tu as racheté pour Dieu, par ton sang répandu, des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, de toutes les nations. Tu as fait d’eux un peuple de rois et de prêtres au service de notre Dieu, et ils régneront sur la terre (Apocalypse 5.9-10).

Cependant, et comme l’enseigne le Nouveau Testament, le salut n’est pas automatique, il faut que chaque personne l’accepte personnellement en plaçant sa foi en Jésus et en lui seul, et c’est bien là que le bât blesse. C’est tragique parce que la croix a effectivement apaisé Dieu et a si bien répondu à toutes ses justes exigences, que sa grâce, sa miséricorde et son pardon sont abondamment à la disposition aussi bien de ceux qui sont sauvés que des incroyants.

Verset 3

Je continue le texte.

Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l’avons connu (1Jean 2.3 ; LSG).

Dans cette courte phrase, Jean emploie deux fois le même verbe « connaître » (infinitif : ginôskô) qu’il utilisera encore 21 fois dans cette épître, ainsi qu’un synonyme (oida) qui lui, revient six fois.

Jean exprime ici une certitude ; il ne dit pas « nous espérons, nous pensons ou nous aimerions », mais « nous savons », qui est le présent du verbe savoir (ginôskô), et qui signifie « avoir de la connaissance par expérience ». Cette assurance provient de l’obéissance aux commandements des Écritures.

« Nous savons que nous l’avons connu ». Le deuxième emploi du verbe « connaître » (temps parfait) traduit une action passée une fois pour toutes, mais dont les effets continuent dans le présent. Pour Jean, la connaissance n’est ni mystique et secrète, ni rationnelle et cartésienne, ni sentimentale et sensuelle ; il parle d’une connaissance intime de Dieu au travers de Jésus. La connaissance pour seulement en savoir plus ne mène nulle part (2Timothée 3.5-7), car il faut qu’elle se manifeste concrètement par des œuvres dignes de Dieu. Ce n’est pas tout de dire, encore faut-il faire. Dans sa lettre à Tite et parlant de certains hommes souillés et incrédules, l’apôtre Paul écrit :

Certes, ils prétendent connaître Dieu, mais ils le renient par leurs actes, car ils sont détestables, rebelles et se sont disqualifiés pour toute œuvre bonne (Tite 1.16).

Par contre ceux qui connaissent vraiment Dieu, mènent une vie sainte conforme à l’enseignement du Christ et des apôtres car ils ont les lois de Dieu écrites dans leur cœur et ils les suivent. L’obéissance dont parle Jean n’est pas une pratique légaliste ni des rites superficiels accomplis pour la forme, mais une attitude qui émane de la vérité ancrée dans son cœur.

Quand Jean dit : « À ceci nous reconnaissons que nous l’avons connu », il ne précise pas « qui » nous avons connu, parce que pour lui Jésus et le Père sont si intimement liés qu’une distinction entre les deux personnes de la Trinité est hors de propos. Notre communion est avec le Père et le Fils (1Jean 1.3), et connaître l’un, c’est forcément aussi connaître l’autre.

À ceux qui prétendent connaître Dieu tout en vivant dans le péché, Jean répond un peu plus loin en affirmant que connaître Dieu, c’est être en communion avec lui et que cette communion implique l’obéissance à ses commandements et en particulier à aimer les frères (1Jean 2.10 ; comparez Jean 14.21-23).

Quand Jean dit : « Si nous gardons ses commandements », le verbe « gardons » (subjonctif actif présent) pourrait être traduit pas « protégeons ». En d’autres mots, les croyants désirent obéir aux commandements divins parce que pour eux ils sont précieux. L’apôtre Jean va encore utiliser l’expression « obéir, pratiquer ou garder ses commandements » quatre fois dans la suite de cette épître (1Jean 3.22, 24 ; 5.2, 3). Il dira par exemple : « Aimer Dieu c’est accomplir ses commandements. Ceux-ci, d’ailleurs, ne sont pas pénibles » (1Jean 5.3 ; comparez Jean 14.15, 21, 23 ; 15.10 ; Esdras 7.10 ; Psaumes 19.7, 8 ; 119.2, 97, 165 ; Romains 7.22). Jean désire que l’obéissance de ses lecteurs provienne du cœur, de leur amour pour le Seigneur et pour ses commandements.

Le mot pour « commandements » ne vient pas du mot habituel pour la loi (nomos) mais d’un terme (entolas) qui signifie « injonction, ordre ou sommation ». C’est important parce que ça veut dire que Jean ne parle pas des X commandements que l’Éternel a donnés à la nation d’Israël et qui constituent la fondation de toute nation civilisée ; il n’a pas non plus en vue les quelques six cent et quelques règles qui constituent la loi de Moïse. Comme il s’adresse à ceux qui font partie de la famille de Dieu, il parle des exhortations qui parsèment le Nouveau Testament et qui doivent régir la relation des croyants, entre eux et avec le Père. Par exemple aux Galates et dans sa première épître aux Thessaloniciens, l’apôtre Paul écrit :

Aidez-vous les uns les autres à porter vos fardeaux. De cette manière, vous accomplirez la loi du Christ (Galates 6.2). Car vous connaissez les instructions que nous vous avons données de la part du Seigneur Jésus. – C’est pourquoi encouragez-vous les uns les autres et aidez-vous mutuellement à grandir dans la foi, comme vous le faites déjà. – Vivez en paix entre vous. […] réconfortez ceux qui sont découragés, soutenez les faibles, soyez patients envers tous. Veillez à ce que personne ne rende le mal pour le mal mais, en toute occasion, recherchez le bien, dans vos rapports mutuels comme envers tous les hommes. Soyez toujours dans la joie. Priez sans cesse. Remerciez Dieu en toute circonstance… (1Thessaloniciens 4.2 ; 5.11, 13-18).

Je ne sais pas vous, mais moi j’aimerais bien avoir un voisin qui vive de cette manière.

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 07 2023

Émission du jour | Jean 3.14-36

Dieu a tant aimé le monde

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