Chapitre 4

Introduction

Tout le monde a entendu la locution proverbiale « diviser pour régner ». Eh bien la même pensée est exprimée sous son aspect positif dans la maxime, « L’union fait la force ». Mais c’est certainement Alexandre Dumas qui a immortalisé cette idée dans son roman « Les trois mousquetaires » avec la fameuse formule : « Tous pour un et un pour tous. »

L’importance de rapports harmonieux entre les hommes ne saurait être exagérée. Chaque fois que des gens se rassemblent pour accomplir une tâche quelconque, il est nécessaire qu’ils soient unis, qu’ils partagent la même vision, sinon leur projet ne peut aboutir, surtout s’ils se font des crasses. Le même principe s’applique aussi à l’Église et c’est pourquoi l’apôtre Paul explique avec force détails les fondements sur lesquels repose l’unité des croyants.

Verset 4

 

Je continue de lire dans le chapitre 4 de l’épître de Paul aux Éphésiens.

Il y a un seul corps et un seul Esprit ; de même, Dieu vous a appelés à une seule espérance lorsqu’il vous a fait venir à lui (Éphésiens 4.4).

Paul va dresser la liste des sept caractéristiques qui constituent l’éternelle unité des rachetés du Seigneur et la base de la solidarité et de l’harmonie qui doivent exister entre eux. Ces sept éléments sont centrés sur les trois personnes de la Trinité que l’apôtre mentionne également.

« Un seul corps » fait référence à l’ensemble de tous les croyants qui font partie de l’Église universelle de Jésus-Christ. Elle est invisible parce qu’elle ne porte pas d’étiquette particulière et se trouve partout dans le monde sans localisation géographique qui serve de quartier général. Cependant, ses membres sont censés être très visibles et faire entendre haut et fort le message de la Bonne Nouvelle.

« Un seul esprit » désigne le Saint-Esprit qui place chaque croyant dans l’Église et qui établit sa demeure en chacun d’eux. C’est cet Esprit qui crée l’unité entre les membres de l’Église.

Ceux qui ont placé leur foi en Jésus-Christ partagent « une seule et même espérance » qui est de croire que Dieu va leur donner ce qu’il a promis. Dans sa première épître, Pierre écrit :

Dieu nous a donné une espérance, ayant préparé pour nous un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se corrompre, ni perdre sa beauté. Il le tient en réserve pour vous dans les cieux (1Pierre 1.3-4).

Cette espérance des croyants comprend aussi la révélation au monde de Jésus-Christ quand il viendra régler ses comptes avant de devenir Roi des rois et Seigneur des seigneurs (Tite 2.13).

Verset 5

Je continue le texte aux Éphésiens.

Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême (Éphésiens 4.5).

La quatrième composante de l’unité des croyants est qu’ils ont « un seul Seigneur », Jésus qui est le Maître auquel tous obéissent est aussi le chef de l’Église. La « seule foi » concerne l’ensemble des vérités de base qui correspond à l’enseignement des apôtres (Actes 2.42) et qui est cru et accepté par tous les croyants. Ceux qui n’acceptent pas ces vérités et qui se disent chrétiens sont des faux frères et ils sont malheureusement nombreux. « Le seul baptême » est celui qui unit tous les croyants en Jésus-Christ en les identifiant à sa mort et à sa résurrection. L’engagement public à suivre Jésus par le baptême d’eau témoigne de leur appartenance au peuple de Dieu. Paul mentionne le baptême parce que c’est le symbole commun à tous ceux qui sont dans l’Église du Christ, et le signe extérieur de la régénération par le Saint-Esprit.

Verset 6

Je continue de lire dans le chapitre 4 de l’épître aux Éphésiens.

Un seul Dieu et Père de tous qui règne sur tous, qui agit par tous et qui est en tous (Éphésiens 4.6).

La septième composante de l’unité des croyants est qu’ils ont « un seul Dieu et Père ». Il s’agit bien sûr du Créateur, de Dieu le Père et de la relation qu’il entretient avec ses enfants, c’est-à-dire tous ceux qui ont accepté Jésus comme leur sauveur (Jean 1.12 ; Galates 3.26).

L’emploi quatre fois répété de « tous » par l’apôtre Paul ne s’applique pas à l’humanité dans son ensemble, mais spécifiquement aux croyants. Dieu est au-dessus d’eux en tant que leur souverain, mais il vit aussi parmi eux et se manifeste en eux.

Dans sa discussion sur la marche chrétienne, Paul s’est d’abord adressé aux croyants en tant qu’individus, appelés à se conduire avec humilité, douceur et patience. Puis il a mentionné l’Église universelle qui est un seul corps animé par le Saint-Esprit et uni par la foi à son seul Seigneur Jésus-Christ. Finalement, Paul termine en apothéose par une petite doxologie qui affirme que le seul Dieu et Père est transcendent et domine tout ; il habite une lumière indescriptible et il n’a besoin de rien ni de personne car il est la source de toute vie.  À côté de ses caractéristiques grandioses, Dieu est aussi le Père qui aime tous ceux qui se confient en lui. Voilà une pensée admirable qui tranche avec le quotidien et nos occupations mondaines qui peuvent facilement devenir gnangnan ou même nous harasser.

Alors que je suis assis devant l’ordinateur jour après jour entouré de bouquins, mon travail revêt une certaine monotonie et parfois je m’enlise dans la rédaction et me perd dans des dédales de détails. Comme par ironie, un texte de l’Ecclésiaste exprime ce que je vis. Il dit :

À faire beaucoup de livres, il n’y a point de fin, et tant d’étude n’est que fatigue pour le corps (Ecclésiaste 12.12).

Cependant, il y a tant de joyaux dans les Écritures que je découvre toujours une nouvelle perle qui m’encourage à continuer ce projet auquel je me suis attelé. De temps en temps, j’ai besoin d’un coup de pouce ici et là, et peut-être que vous aussi, car tout ce qui se passe autour de nous a tendance à nous tirer vers le bas. Heureusement, l’espérance des croyants est en haut ; c’est de voir le jour où Jésus qui est assis à la droite de la majesté divine se lèvera de son trône et du fin fond de l’univers apparaîtra pour prendre en main les affaires humaines. Alors, le Roi des rois et Seigneur des seigneurs lèvera son sceptre de fer et mettra le monde entier au pas.

Verset 7

Je continue de lire dans le chapitre 4 aux Éphésiens.

Cependant, chacun de nous a reçu la grâce de Dieu selon la part que le Christ lui donne dans son œuvre (Éphésiens 4.7).

Après avoir parlé des bases sur lesquelles se fait l’unité des croyants, Paul fait maintenant une analyse des moyens que Dieu a donnés à l’Église pour qu’elle croisse et prospère. Il s’agit des dons ou capacités spirituelles dont l’apôtre parle également dans deux autres épîtres (Romains 12 ; 1Corinthiens 12-14). Bien que les croyants doivent s’efforcer de maintenir l’unité entre eux, cela ne signifie pas qu’ils se ressemblent comme des gouttes d’eau. Chacun d’eux reçoit des dons qui lui permettent de contribuer à l’avancement de l’Église selon les capacités que Dieu lui a octroyées selon sa volonté. Ces dons doivent être mis au service de la communauté pour l’édification des membres et la croissance de l’Église. Dans sa première épître aux Corinthiens, Paul dit :

En chacun, l’Esprit se manifeste d’une façon particulière, en vue du bien commun (1Corinthiens 12.7).

Supposons en effet qu’un beau matin mes yeux refusent de s’ouvrir parce qu’ils ont sommeil ou que mes jambes ne veulent pas me porter parce qu’elles sont fatiguées, je ne pourrais rien faire. Non seulement nous avons besoin de tous nos organes, mais encore faut-il qu’ils fonctionnent ensemble, comme un seul homme pour ainsi dire. De plus, vu que chaque croyant reçoit des capacités spirituelles, dans l’église tout le monde est sur un même pied d’égalité ce qui supprime la distinction arbitraire que font les hommes entre clergé et laïques.

C’est par sa diversité qu’un corps peut fonctionner harmonieusement et optimiser son potentiel. Cela est vrai physiquement et dans l’église. Si chaque croyant met au service de la communauté les dons qu’il a reçus, il contribue à sa bonne santé tout comme des organes en bon état pour un corps humain. Mais si un membre est défaillant, tous les autres en pâtissent.

Verset 8

Je continue de lire dans le chapitre 4 de l’épître aux Éphésiens.

C’est bien ce que déclare l’Écriture : Il est monté sur les hauteurs, il a emmené des captifs et il a fait des dons aux hommes (Éphésiens 4.8).

Ce passage est tiré d’un psaume de l’Ancien Testament (Psaumes 68.19) qui est un chant de victoire. Il décrit la montée triomphale de l’Éternel au Temple de Jérusalem. Dieu est comparé à un chef victorieux suivi d’un cortège d’ennemis faits prisonniers, et qui reçoit un tribut versé par les peuples assujettis. Paul cite la première partie du verset du psaume : « Tu es monté en haut, tu as emmené des captifs », mais il inverse la seconde partie car il dit : « il a fait des dons aux hommes » au lieu de « tu as reçu des hommes en tribut ». L’explication est un peu compliquée. C’est Jésus-Christ qui est monté sur les hauteurs et les captifs sont les croyants de l’Ancienne Alliance qui étaient au paradis, une prison dorée et un endroit de félicité, mais hors de la présence de Dieu. Après avoir expié les péchés du genre humain, Jésus est allé les libérer pour les emmener auprès de Dieu.

Quant aux hommes rebelles reçus en tribut, ils désignent les croyants de la Nouvelle Alliance. Ils ont mis leur confiance en Jésus-Christ et lui les a acceptés selon la promesse qu’il a faite quand il a dit :

Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne repousserai pas celui qui vient à moi (Jean 6.37).

Il y a donc deux mouvements. Dans un premier temps et selon le psaume, Jésus reçoit les rebelles qui ont placé leur confiance en lui. Dans un deuxième temps et selon ce que dit Paul, Jésus-Christ fait don des croyants dotés de leurs capacités spirituelles à l’humanité afin que, d’une part ils aient un ministère dans l’Église, et d’autre part ils soient les témoins de la grâce de Dieu auprès des non-croyants. Comme je l’ai dit, ce passage est difficile à comprendre.

Versets 9-10

Je continue le texte.

Or, que signifie : Il est monté ? Cela implique qu’auparavant, il est descendu dans les régions inférieures de la terre. Celui qui est descendu, c’est aussi celui qui est monté au-dessus de tous les cieux afin de remplir l’univers entier (Éphésiens 4.9-10).

Ici, Paul ouvre une parenthèse pour expliquer : « il est monté ». L’ascension de Jésus au ciel présuppose sa descente sur terre, c’est-à-dire son incarnation qui fut suivie de sa mort, de sa mise au tombeau et aussi de sa descente dans la partie « paradis » du séjour des morts. Comme je l’ai déjà dit, il a libéré les croyants de l’Ancienne Alliance pour les emmener auprès de Dieu. Lorsque Paul dit : « Jésus est aussi celui qui est monté au-dessus de tous les cieux afin de remplir l’univers entier », il résume la fin du premier chapitre de cette épître quand il a écrit que « le Christ est placé bien au-dessus de toute Autorité, de toute Puissance, de toute Domination et de toute Souveraineté. Dieu a tout placé sous ses pieds, lui en qui habite la plénitude du Dieu qui remplit tout en tous » (Éphésiens 1.21-23). Aujourd’hui, Jésus est assis à la droite de la majesté divine et de cette position royale et selon son bon plaisir, il distribue des dons à l’Église dont il est le chef.

Verset 11

Je continue le texte.

C’est lui qui a donné les uns comme apôtres, d’autres comme prophètes, d’autres comme évangélistes, et d’autres encore comme pasteurs et enseignants (Éphésiens 4.11).

Jésus choisit certains hommes, leur donne des capacités spirituelles spécifiques et les charge d’exercer un ministère dans l’Église. Paul cite ces dons en particulier parce qu’ils sont essentiels pour la croissance de la communauté chrétienne. Ils concernent les révélations divines, la prédication et l’enseignement de la foi. Le mot « apôtre » signifie « envoyé en tant que délégué officiel ». Les 12 hommes qui ont reçu cette charge avaient été témoins de la résurrection du Christ. Ce sont ceux que Jésus avait personnellement choisis moins Juda qui s’est suicidé, et plus Paul, qui a aussi vu Jésus ressuscité et qui écrit aux Galates :

Paul, apôtre, non par une autorité humaine, ni par l’intermédiaire d’un homme, mais par Jésus-Christ et par Dieu, le Père, qui l’a ressuscité d’entre les morts (Ga1ates 1.1).

Cependant, d’autres hommes avaient le don d’apostolat et étaient investis de l’autorité divine comme Jacques le demi-frère de Jésus, et peut-être aussi Barnabas, Andronicus, Junias, Silas, Timothée, et Apollos (1Corinthiens 15.7 ; Galates 1.19 ; Actes 14.4, 14 ; 1Corinthiens 9.6 ; Romains 16.7 ; 1Thessaloniciens 1.1 ; 2.7 ; 1Corinthiens 4.6, 9).

Après les apôtres, Paul cite les prophètes. Eux aussi sont inspirés du Saint-Esprit, mais ils sont distincts de l’apôtre parce qu’ils appliquent l’enseignement apostolique aux circonstances particulières de la vie de leurs auditeurs, pour les exhorter, édifier et consoler (1Corinthiens 14.3). Apôtres et prophètes, comme le Nouveau Testament l’entend, ont disparu de la scène chrétienne, mais ils sont toujours membres de l’Église universelle, dont une partie est déjà au ciel avec Jésus-Christ et l’autre encore sur terre. Mais dans un sens, Paul et les auteurs sacrés sont toujours parmi nous puisque nous étudions et bénéficions de leurs écrits.

En troisième lieu viennent les évangélistes. Ce sont des pionniers qui comme Paul, vont dans un milieu non chrétien pour y annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ.

Puis vient le pasteur qui correspond au berger de l’Ancien Testament. D’après la construction grammaticale la même personne possède à la fois le don de pasteur et d’enseignement. Dans le livre des Actes ils sont appelés « responsables » (Actes 20.28), du mot grec qui en français a donné « épiscopal ». Les responsables ou anciens exercent un ministère d’enseignement au sein d’assemblées déjà constituées (1Timothée 3.2 ; Tite 1.9) par opposition aux apôtres et évangélistes qui ont plutôt un ministère itinérant. Dans un sens, on peut dire que les évangélistes sont des obstétriciens, et les pasteurs-enseignants sont des pédiatres.

Verset 12

Je continue le texte.

Il a fait don de ces hommes pour que ceux qui appartiennent à Dieu soient rendus aptes à accomplir leur service en vue de la construction du corps du Christ (Éphésiens 4.12).

Le verbe traduit par « rendre apte » veut dire « réparer des filets de pêche » (Matthieu 4.21) ou « redresser, corriger » (Galates 6.1). Les dons précédemment cités ont été donnés à certains hommes pour qu’ils édifient les croyants dans la foi afin que ces derniers puissent vivre et agir selon la volonté de Dieu dans l’Église et dans le monde. Ce sont ces derniers qui doivent parler de Jésus, visiter les malades, soutenir les faibles et relever ceux qui tombent.

Le pasteur prédicateur n’a pas tous les dons et de toute façon il ne peut pas tout faire. Comme tout le monde il connaît les limitations humaines. Sa tâche première est d’équiper les croyants dont il a la charge afin que ces derniers puissent remplir leur fonction dans leur assemblée et dans le monde selon les dons qu’ils ont reçus.

Verset 13

Je continue le texte.

Ainsi nous parviendrons tous ensemble à l’unité de la foi et dans la connaissance du Fils de Dieu, à l’état spirituel d’adultes, à un stade de maturité de plus en plus semblable à Jésus-Christ dans toute sa plénitude (Éphésiens 4.13).

Le mot traduit par « parviendrons » désigne des voyageurs arrivant à destination. Les trois objectifs à atteindre sont premièrement « l’unité de la foi et de la pleine connaissance du Fils de Dieu ». Il s’agit du contenu de la foi, c’est-à-dire l’ensemble des convictions chrétiennes fondamentales, en particulier la doctrine qui concerne la personne et l’œuvre du Christ.

Le deuxième objectif est d’arriver à « l’état d’adultes », c’est-à-dire constant et ferme vis-à-vis des vérités fondamentales du christianisme telles que l’enseignent les Écritures.

Le troisième but est de parvenir « au stade de maturité qui consiste à devenir semblable à Jésus-Christ ». Voilà esquissé tout un programme de vie.

Verset 14

Je continue le texte.

De cette manière, nous ne serons plus de petits enfants ballottés comme des barques par les vagues et tourbillonnant çà et là à cause du vent de toutes sortes d’enseignements, à la merci d’hommes habiles à entraîner les autres dans l’erreur (Éphésiens 4.14).

Paul établit un contraste avec l’état de maturité spirituelle qu’il a précédemment appelé « être adulte ». En effet, l’enfant est l’archétype de la personne immature à tous les niveaux. Il ne peut rien faire de constructif et dépend entièrement des autres pour sa survie. D’abord, le bébé prend le sein de sa mère et plus tard il pompe son environnement sans pouvoir contribuer quoi que ce soit à son entourage. Il ne peut faire les courses, laver la vaisselle, faire cuire deux œufs sur le plat ou réparer un robinet qui fuit.

Sur le plan de la foi, c’est la même chose, et il existe un réel danger de demeurer un enfant dans la foi, c’est à dire être trop sensible aux influences extérieures, aux belles paroles. Pour l’enfant, c’est le dernier qui parle qui a raison, et qui remporte son suffrage en quelque sorte.

Paul explique qu’un des buts visés par l’exercice des dons est de protéger les membres de l’église et surtout les enfants dans la foi, des ravages des faux enseignements. Celui qui n’est pas exercé au combat spirituel soit parce qu’il n’est pas croyant, soit parce qu’il n’a pas la maturité spirituelle adulte n’est pas capable de faire la distinction entre la vérité des Écritures et ce que raconte un témoin de Jéhovah ou un Mormon, par exemple. C’est vrai qu’aux premiers abords, ils donnent l’impression d’accepter la Parole de Dieu et le Christ pour Seigneur, mais en réalité un immense abîme sépare un chrétien évangélique de ces sectes.

Le Christ des Mormons ou des Témoins pour ne citer qu’eux, n’est pas le même que celui des Écritures. Mais seul un croyant mature peut s’en rendre compte. Les enseignants de fausses doctrines créent une sorte de confusion de la vérité afin d’amener les personnes faibles et crédules à embrasser leur système et leurs erreurs.

En donnant à l’Église des hommes doués et dotés de dons différents, Jésus-Christ veut transformer les croyants de bébés spirituels en adultes matures et responsables. Voilà un programme auquel nous pouvons tous vraiment participer.