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26 déc. 2024

Ecclésiaste 1.3-11

Chapitre 1

Introduction

Sam Walton, le fondateur de « Walmart », la plus grande chaîne du monde de magasins à grande distribution, est mort d’un cancer. Son fils est évidemment immensément riche puisqu’il hérite de la fortune de son père, mais il n’en a pas profité parce qu’il s’est tué dans un accident tout bête. Comme on dit, ni l’un ni l’autre n’a emporté leur fortune au paradis. Je vous accorde que pour l’instant ces magasins existent toujours et qu’ils sont utiles, encore que tout le monde ne partage pas cet avis pour des raisons sur lesquelles je ne veux pas m’étendre. Mais Sam Walton, quel avantage retire-t-il maintenant de son succès en affaires, de tous les soucis qu’il a eus et du travail qu’il a fourni ? L’auteur de l’Ecclésiaste pose cette question.

Verset 3

Je continue de lire dans le premier chapitre de ce livre.

Que reste-t-il de toute la peine que l’homme se donne sous le soleil ? (Ecclésiaste 1.3).

L’expression « sous le soleil » répétée 29 fois dans l’Ecclésiaste est propre à ce livre car elle n’apparaît nulle part ailleurs dans les Textes Sacrés. Le Prédicateur ne nie pas que l’homme tire un bénéfice de son travail, mais il veut souligner son caractère éphémère.

Mon père a créé une entreprise importante à la force de son poignet. Après lui, c’est un cousin puis un étranger qui prend la suite, mais aujourd’hui il ne reste pratiquement rien des accomplissements du paternel, lui est dans l’éternité et le bâtiment est un foyer de jeunes. L’activité de l’homme quelle qu’elle soit ne peut le faire échapper à sa condition « sous le soleil », enfermé dans le bocal espace-temps et lié à la terre dans laquelle il retourne sous forme de poussière. Les efforts et les accomplissements humains ne sont jamais de nature permanente. Par exemple, les grands groupes internationaux qui existent aujourd’hui n’ont plus rien de commun avec la boutique ou l’établissement qui leur a donné naissance. Plusieurs grands groupes comme Microsoft, Apple, Amazon, ont commencé dans un garage. La mutation a-t-elle été bénéfique ? Les avis diffèrent.

Celui qui travaille dur et se donne de la peine, qu’il soit manœuvre ou patron, n’obtient que des résultats passagers et un bénéfice temporaire comme fruit de son travail. Nos contemporains voient la vie en termes de profits, mais que peuvent-il obtenir qu’ils ne vont pas finalement perdre ? Les hommes cherchent une pseudo-immortalité dans la pérennité de leurs réalisations, en laissant des empreintes sur le sable du temps et dans l’idée de « progrès ». Mais si les acteurs et la scène changent, le fond du scénario ne varie pas, un scénario qui est le registre des crimes, des folies et des malheurs de l’humanité.

Verset 4

Je continue le texte.

Une génération s’en va, une autre vient, et la terre est toujours là (Ecclésiaste 1.4).

Jérôme (347-419), un Père et un docteur de l’Église, est le traducteur des Textes Sacrés en latin (la Vulgate). Quand dans son travail il est arrivé devant ce passage, il s’est écrié : « Voilà donc la terre, faite pour l’homme, qui subsiste, et l’homme, le seigneur de la terre, qui n’y vit qu’un jour ! Qu’est-ce qui, plus que cela, mérite le nom de vanité ? »

À partir d’ici, le Prédicateur trace un tableau de l’agitation stérile des activités humaines. Les générations se succèdent sans qu’un pas soit fait vers un meilleur état des lieux, vers un changement fondamental du monde et de la condition humaine. Les siècles défilent mais nous ne sommes pas plus proches d’une ère nouvelle où règne la justice et la paix. L’homme qu’on dit « moderne » est très différent de ce qu’il était il y a mille ou deux mille ans, mais il est toujours une petite entité temporaire bien faible. L’un des premiers sages qui a donné son nom au livre de Job dit :

Un arbre conserve une espérance : même s’il est coupé, il repousse et produit de nouveaux rejetons. Sa racine peut bien vieillir dans la terre et sa souche périr, enfouie dans la poussière, mais dès qu’il flaire de l’eau, voici qu’il reverdit et produit des rameaux comme une jeune plante. Mais lorsque l’homme meurt, il reste inanimé (Job 14.7-10).

Le séquoia géant de Californie est un conifère au feuillage persistant qui peut atteindre 140 m de haut et 10 m de diamètre. Certains de ces arbres étaient contemporains de Jésus-Christ. Moi, il y a 100 ans, je n’étais pas là et dans moins d’un demi-siècle je n’y serai plus. Ici-bas, nous sommes seulement de passage, en transit. Je suis sorti du néant et je me dirige vers l’éternité qui sera ma demeure éternelle.

Quand on y pense, la brièveté de la vie a quelque chose de décourageant et vexant, surtout que notre court passage sur terre n’engendre aucun réel progrès pour l’humanité. Il n’y a que dans certains films comme le « Seigneur des anneaux » où après bien des luttes, le mal est définitivement vaincu et le paradis s’installe pour de bon. Mais ici-bas, plus ça change et plus c’est la même chose et il en sera ainsi jusqu’à ce que Jésus-Christ vienne pour régner en tant que Roi des rois et Seigneur des seigneurs.

Versets 5-7

Je continue le texte.

Le soleil se lève, le soleil se couche, et il se hâte vers l’endroit d’où il devra de nouveau se lever. Le vent souffle vers le sud, puis tourne vers le nord, il tourne, et tourne encore, et reprend les mêmes circuits. Tous les fleuves vont se jeter dans la mer, mais la mer n’est pas remplie. Les fleuves ne cessent de couler toujours vers le même endroit en suivant leur cours (Ecclésiaste 1.5-7).

Le psalmiste qui contemple la nature et en particulier le soleil dans sa course journalière reconnaît l’œuvre du Créateur et lui voue son adoration (Psaumes 8.1-3 ; 19.1-7), mais ici, dans ce passage qui décrit les cycles naturels, le nom de Dieu est absent parce que le Prédicateur cherche seulement à comprendre le pourquoi des choses dans leurs mouvements mécaniques répétitifs. Il considère donc l’univers selon la perspective terrestre « sous le soleil », c’est-à-dire comme une machine, en faisant abstraction de sa relation avec le Créateur, puis il s’interroge sur la place de l’homme au milieu de ces immenses rouages, les astres qui tournent, le vent et l’eau qui vont et viennent sans relâche.

Le Prédicateur constate d’abord que le soleil se hâte d’aller se coucher pour bientôt se lever et qu’il ne s’arrête jamais dans sa course. Le texte hébreu le présente même comme « essoufflé » tellement il se hâte. Mais on sait aussi qu’on peut toujours compter sur lui, qu’il se lève et se couche sans jamais faillir. Soit dit en passant qu’on utilise toujours les expressions « se lever et se coucher » pour le soleil alors qu’elles sont scientifiquement fausses puisque l’astre du jour reste immobile par rapport à nous et c’est la rotation terrestre qui donne l’impression que le matin il monte dans le ciel et que le soir il descend pour se cacher. La terre et tous les astres du ciel sont comme une immense horloge dont toutes les pièces synchronisées obéissent à des lois immuables.

Après le soleil, le Prédicateur parle des vents qui sont eux aussi en perpétuel mouvement et qui font toujours les mêmes circuits prévisibles en poussant les nuages qui, lorsqu’ils obscurcissent le ciel, annoncent du mauvais temps. Les météorologistes disent alors qu’à tel endroit s’est formée une zone de haute pression atmosphérique qu’ils appellent un anticyclone, et qu’ailleurs c’est une dépression. Plus la différence entre les deux est importante et plus les courants d’air seront forts jusqu’à créer des vents de tempête. Mais malgré leurs puissants ordinateurs, les météorologistes ne sont pas capables de prédire le temps avec certitude. Une fois pendant la canicule de juillet 2006, on nous a garanti une pluie abondante sur la région Rhône-Alpes ; eh bien pas une seule goutte d’eau est tombée. Jésus a dit :

Le vent souffle où il veut, tu en entends le bruit, mais tu ne sais ni d’où il vient ni où il va (Jean 3.8).

Quant aux fleuves, comme le soleil et le vent, ils ne se reposent jamais et assument fidèlement leur fonction, mais sans jamais atteindre un but final. Toutes ces activités perpétuelles de la nature donnent une impression de monotonie et de lassitude. Il n’empêche que la description que le Prédicateur fait des cycles naturels correspond bien à la réalité. On peut se demander comment il sait que les vents qui semblent pourtant si capricieux obéissent en fait à des lois précises. Qui lui a dit que c’est parce que l’eau s’évapore constamment que les mers ne débordent jamais ? Il connaît sans aucun doute le livre de Job dans lequel il est écrit :

Dieu est grand, mais sa grandeur nous échappe, le nombre de ses années est impénétrable. Oui, c’est lui qui attire les gouttelettes d’eau, il les distille en pluie, il en fait de la brume qui tombera en pluie. Les nuages la répandent et elles la déversent en trombes sur les hommes. Et qui comprendra le déchirement de la nuée, le fracas dont retentit sa tente ? (Job 36.26-29).

Contrairement aux apparences, rien dans la nature ne se fait par hasard car tous ses éléments obéissent à des lois qui existent depuis la création. Si on compare les informations que nous donnent les Textes Sacrés sur les phénomènes naturels, avec les théories fumeuses que des auteurs grecs ou latins ont pondues, il faut reconnaître que même si la Parole de Dieu n’est pas un manuel scientifique, elle est toujours fiable dans tous les domaines.

Verset 8

Je continue le texte.

Tout est en travail, plus qu’on ne peut le dire. L’œil n’est jamais rassasié de voir. L’oreille n’est jamais remplie de ce qu’elle entend (Ecclésiaste 1.8).

Tout bouge constamment, mais le monde n’en est pas pour autant changé, car les mouvements sont cycliques. Ils forment des boucles qui se répètent et qui sont généralement identiques à elles-mêmes sans rien apporter de nouveau. La création peine et soupire, et l’homme l’accompagne dans sa douleur. Les yeux et les oreilles voient et entendent jour après jour mais ils ne sont jamais repus et continuent à vouloir voir et entendre comme si c’était une obsession.

Certaines gens sont devant leur petit écran pendant des heures sans jamais se lasser. Chaque fois que je regarde les nouvelles qui par définition sont toutes fraîches, j’ai toujours l’impression d’avoir déjà vu et entendu quelque chose comme ça. Les acteurs et le décor ont changé, mais c’est le même scénario. Les guerres fratricides ont régulièrement lieu en Afrique et il existe toujours des tensions au Moyen-Orient d’où nous vient le pétrole, ce qui n’est pas bon pour les affaires. Avec leur langue de bois, les politiciens parlent et parlent encore, toujours sans rien dire et dans le but de se faire réélire. Entre deux publicités, on nous dit que les prix augmentent et qu’il se commet toujours des actes scandaleux et des abus divers, mais ce sont toujours les mêmes. Je crois que je pourrais devenir présentateur du journal télé parce que je sais déjà ce qu’il faut dire.

L’œil et l’oreille ont aussi du bon. Beaucoup de gens aiment voyager, visiter de nouveaux endroits et voir des choses intéressantes ; c’est l’un des agréments de la vie. En dehors de la période estivale, la Côte d’Azur est un site magnifique et nous avons la chance de posséder plusieurs chaînes de montagnes où on peut s’en donner à cœur joie, dans les sentiers pédestres en été et sur les pistes de ski en hiver.

Personnellement, j’aime beaucoup les reportages sur le monde animal et les phénomènes naturels et je suis fasciné par l’exploration de l’espace. Plus on découvre de nouvelles galaxies et plus on recule les limites de l’univers, c’est époustouflant. À ce sujet, j’ai lu quelque part qu’une partie des cieux ne peut être étudiée que lorsqu’il y a une éclipse du soleil ; c’est étonnant. Plus l’homme voit loin grâce aux télescopes toujours plus puissants, et plus il veut voir loin. Plus il apprend et plus il se rend compte que ce qui reste à découvrir est quasi infini ce qui est un peu frustrant parce qu’on en voit jamais la fin.

L’univers est décidément trop grand pour le petit homme. Pourtant, de tous les êtres vivants, nous sommes les seules créatures qui puissent comprendre un peu l’immensité, la puissance et la beauté de la création. Quand un chien jappe à la lune, je ne pense pas qu’il a la moindre idée de la distance qui le sépare d’elle et je doute fort que ça l’intéresse. Il ne sait pas qu’il vit dans un univers infini ou presque. Son monde est réduit à sa niche, sa gamelle et ses promenades. Par contraste, les yeux et les oreilles de l’homme veulent toujours en savoir plus.

Versets 9-10

Je continue le texte.

Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera : il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Si l’on dit : “ Tenez ! Voilà quelque chose de nouveau ”, en fait, cela a déjà existé dans les temps qui nous ont précédés depuis longtemps (Ecclésiaste 1.9-10).

Ce qui a été dans la nature ne change pas et ce qui a été fait par les hommes se répète. En d’autres mots, les activités humaines sont comme des cycles naturels qui se reproduisent constamment. Les apparences varient, mais fondamentalement, ce qui arrive n’est pas nouveau. André Maurois (1885-1967) a écrit : « L’histoire, nous disent les vieillards, est un perpétuel recommencement. »

Nous considérons que l’apparition de gadgets comme la télé ou des robots ménagers très utiles, surtout la machine à laver, sont une avancée technologique et un réel progrès. Il est évident que ces appareils, qui n’existaient pas auparavant et qu’on trouve maintenant partout dans le commerce, sont des nouveautés, mais elles font partie du cadre, un peu comme le décor qu’on place à l’arrière-plan d’une scène de théâtre. Mais ce qui compte est ce qui se passe sur scène.

Le Prédicateur ne conteste pas l’esprit inventif de l’homme et sa créativité qui lui viennent de Dieu, mais il réfute l’idée que les nouveaux accomplissements humains apportent quelque chose qui est fondamentalement nouveau par rapport à ce qui était hier.

Je me souviens encore d’avoir vu en direct à la télé l’exploit de la navette spatiale Apollo XI qui en 1969 a permis aux astronautes Armstrong et Aldrin de poser le pied sur la lune et de rester une demi-heure dans la mer du Silence. C’était fantastique et inédit puisqu’avant eux personne n’avait jamais marché sur la lune. Mais dans le fond, cette conquête du ciel est une variante et ne se distingue pas tellement d’un autre exploit qui est la découverte des Amériques par Christophe Colomb. En effet, ces deux expéditions se sont rendus dans des endroits fort éloignés et ont exigé de la part des explorateurs un esprit d’aventure et le goût du risque. L’une s’est faite en bateau sur l’eau et l’autre en fusée dans l’espace ; il n’y a pas de différence fondamentale. Pareillement, les découvertes des propriétés de la nitroglycérine et plus tard de l’atome d’uranium sont du même ordre. Par ailleurs, rien n’est vraiment nouveau puisque tout existe depuis la création du monde. La seule différence est qu’au fil du temps, l’homme découvre certains secrets qui sont enfouis dans la nature.

Quand j’étais à l’école, j’ai appris que l’atome est le plus petit élément constitutif de la matière. Ce n’est plus vrai, par contre l’atome a toujours existé et il n’a pas été inventé par quelqu’un ; on a simplement appris à l’utiliser. C’est pareil pour tout. L’ordinateur est un outil récent mais il est fabriqué avec des matériaux qu’on trouve dans la nature, qu’on transforme et qu’on assemble, et puis son fonctionnement n’est jamais qu’une très mauvaise copie du cerveau et du système nerveux humains.

L’homme est inventif et une nouvelle génération bâtit sur ce qu’a réalisé la précédente en l’améliorant au niveau technique. De toute façon, que ce soit la toute dernière berline de chez Renault ou un appareil numérique, l’un ou l’autre n’apporte aucune satisfaction permanente au cœur de l’homme. Et pour ce qui est de la moralité, de la justice, des vertus et des vices, l’homme n’a pas changé d’un iota. Il y a des bons et des vauriens, certains qui révèrent Dieu et la plupart qui se moquent de lui ou qui lui sont indifférents. Cependant, il y a une exception à la règle qu’a donnée le Prédicateur ; la venue de Jésus car il a apporté du nouveau : le pardon des péchés, la naissance d’en-haut et la vie éternelle.

Verset 11

Je continue de lire le premier chapitre de l’Ecclésiaste.

Seulement, on ne se souvient plus de ce qui s’est passé autrefois, et il en sera de même pour ce qui se produira dans l’avenir : ceux qui viendront après nous n’en auront aucun souvenir (Ecclésiaste 1.11).

Si parfois il semble qu’un fait nouveau s’est produit, c’est parce que l’homme a la mémoire courte et il ne se souvient pas des actions, des événements et des accomplissements précédents, bons ou mauvais.

Comme je l’ai déjà dit, Salomon a essayé de trouver la satisfaction de bien des manières, mais ce que l’homme recherche vraiment c’est d’être important à ses propres yeux et aux yeux des autres. Il fait tout pour qu’on l’admire car il aime entendre les applaudissements du public. Mais tôt ou tard, le jour vient où il n’est plus de ce monde, alors même si on l’honore en donnant son nom à une rue ou un bâtiment, il finit quand même par tomber dans les oubliettes de l’Histoire. Charles De Gaulle, par exemple, a très profondément marqué son temps, mais que reste-t-il de lui ? Même ceux qui se réclament de son nom l’utilisent seulement comme couverture tout en faisant leur propre tambouille politique.

Salomon a fait beaucoup d’expériences dans le laboratoire de la vie. Comme roi le plus puissant du Moyen-Orient, il peut tout se permettre parce qu’il a les moyens de faire comme il veut, de choisir ce qui lui plaît et il ne s’est privé de rien. Il s’est constitué un harem de 1000 femmes et entre deux d’entre elles, il a quand même trouvé et pris le temps de se consacrer à l’étude des sciences et des lois naturelles, mais il n’a rien trouvé de neuf, rien qui lui apporte la satisfaction qu’il escomptait et il a été déçu (Ecclésiaste 2.9-11).

Dans ce prologue à sa réflexion, le Prédicateur nous donne déjà sa conclusion en déclarant à ceux qui l’écoutent, qu’on ne peut espérer voir changer la condition humaine telle qu’elle est aujourd’hui. Malgré les mouvements incessants de toutes choses dans la nature et chez les hommes, structurellement le monde ne change pas, et l’espoir d’une génération d’apporter du neuf est pure illusion. Le Prédicateur ne nie pas qu’il y a un certain progrès, mais ce ne sont que des remaniements de surface et d’apparence, des changements, qui selon la théorie des types logiques, sont de type 1, c’est à dire qui ne modifient en rien la condition humaine, qui elle reste fondamentalement la même : dérisoire, frustrante, décevante, et personne ne peut y échapper.

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 07 2023

Émission du jour | Jean 3.14-36

Dieu a tant aimé le monde

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