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31 déc. 2026

Apocalypse 8.3-12

Chapitre 8

Verset 3

Je me souviens de la première fois que j’ai vu une mariée vêtue de la robe traditionnelle d’un blanc immaculé. J’étais enfant mais j’avais trouvé le spectacle féerique. Et puis avec le temps j’en ai vu des robes de mariée, ce qui fait que maintenant je trouve ça beau mais sans plus. C’est probablement aussi l’expérience de l’apôtre Jean. La première fois qu’il a vu un ange, il a dû avoir les yeux qui sont sortis de leurs orbites, mais depuis qu’il en a vu des millions de millions, un de moins ou sept de plus ça doit lui faire ni chaud ni froid. Je continue de lire dans le chapitre huit du livre de l’Apocalypse.

(Alors je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu.) Un autre ange vint et se plaça sur l’autel. Il portait un encensoir d’or. On lui remit de nombreux parfums pour les offrir sur l’autel d’or devant le trône avec les prières de tous ceux qui appartiennent à Dieu (Apocalypse 8.3).

Jean, qui regardait les sept anges, dirige maintenant son attention sur un autre ange qui vient et se tient sur « l’autel » céleste. Sans nul doute, ce meuble est la contrepartie de l’autel des parfums qui comme celui-ci, est aussi en or (Exode 30.3). Il se trouve dans le sanctuaire, aussi appelé : Lieu saint du temple, et c’est l’objet le plus proche du Lieu très saint où la gloire de Dieu réside (Exode 30.6). Les prophètes Ésaïe et Ézéchiel décrivent eux aussi cet autel céleste dans leur vision respective (Ésaïe 6.6 ; Ézéchiel 10.2).

Cet « encensoir » dont il est question et qui n’est jamais qu’une sorte de cendrier, n’apparaît qu’ici dans le livre de l’Apocalypse. Par contre, il a déjà été question de coupes d’or (Apocalypse 5.8), qui comme l’encensoir que voit Jean sont remplies de parfums qui représentent les prières des croyants. À l’origine, cet encensoir est en airain, mais sous le règne de Salomon et parce qu’il en a les moyens, ce roi donne aux prêtres un encensoir en or (1Rois 7.50 ; 2Chroniques 4.22).

La description de la scène que nous fait Jean correspond à la célébration du culte sous le régime de l’Ancienne Alliance. À cette époque, deux fois par jour, matin et soir, les prêtres utilisent un encensoir pour chercher des charbons ardents qu’ils prennent sur l’autel des holocaustes, qui lui se trouve dehors, à l’extérieur du sanctuaire, dans la cour du temple. Ils portent ensuite ces braises dans le Lieu saint et les déposent sur l’autel des parfums (Exode 30.7-8 ; 2Chroniques 29.11).

Puis, sur ces charbons ardents, les prêtres versent les parfums qui s’enflamment et dégagent une fumée odoriférante qui monte vers le ciel et qui représente les prières des fidèles. Nous avons une illustration de ce rite dans le Nouveau Testament avec l’histoire de Zacharie, père de Jean-Baptiste. Luc écrit :

Un jour, Zacharie assurait son service devant Dieu : c’était le tour de sa classe sacerdotale. Suivant la coutume des prêtres, il avait été désigné par le sort pour entrer dans le sanctuaire du Seigneur et y offrir l’encens. À l’heure de l’offrande des parfums, toute la multitude du peuple se tenait en prière à l’extérieur (Luc 1.8-10).

Alors que les Juifs pieux sont dans la cour du temple en train d’invoquer l’Éternel, Zacharie se trouve dans le Lieu saint pour brûler des parfums.

Quant à Jean, il remarque qu’on donne beaucoup de parfum à cet ange, ce qui représente de nombreuses et insistantes prières adressées à Dieu par son peuple.

Verset 4

Je continue le texte.

Et, de la main de l’ange, la fumée des parfums s’éleva devant Dieu, avec les prières de ceux qui appartiennent à Dieu (Apocalypse 8.4).

Ces prières représentent les cris à la fois des croyants persécutés par l’Antichrist, et des saints martyrs, afin que Dieu intervienne au plus vite pour venger leur mort (Apocalypse 6.9-11).

Ces prières, exprimées par les parfums célestes montrent que Dieu est d’accord avec les cris de son peuple et donc que les jugements des trompettes peuvent commencer.

Verset 5

Je continue.

L’ange prit l’encensoir, le remplit de braises ardentes prises sur l’autel et le lança sur la terre. Il y eut alors des coups de tonnerre, des voix, des éclairs et un tremblement de terre (Apocalypse 8.5).

Maintenant la parole est aux armes. La demi-heure de silence prend brusquement fin et le jugement reprend de plus belle dans une tempête de feu qui s’abat sur le monde impie. « L’ange qui se tient devant l’autel des parfums prend l’encensoir, le remplit de charbons ardents et les jette sur la terre ». Cette immense boule de feu qui vient du ciel embrase une partie de la planète ; c’est un cataclysme indescriptible qui génère un fracas extraordinaire qui bien sûr contraste fortement avec le silence lourd et pesant précédent.

Ce spectacle son et lumière auquel assiste Jean accompagne généralement la manifestation de la gloire de Dieu. Quand l’Éternel donne la Loi au peuple hébreu, dans le livre de l’Exode, on lit :

Le troisième jour au matin, il y eut des tonnerres, des éclairs, et une épaisse nuée sur la montagne ; le son de la trompette retentit fortement ; et tout le peuple qui était dans le camp fut saisi d’épouvante. La montagne de Sinaï était toute en fumée, parce que l’Éternel y était descendu au milieu du feu ; cette fumée s’élevait comme la fumée d’une fournaise, et toute la montagne tremblait avec violence (Exode 19.16, 18 ; SER).

L’encensoir, qui d’habitude sert à faire monter la prière des fidèles vers l’Éternel, est désormais l’instrument qui permet à la colère de Dieu de descendre sur terre. Mais ce jugement est également l’exaucement des prières des croyants persécutés et des martyrs qui crient vengeance.

Verset 6

Je continue le texte.

Alors les sept anges qui tenaient les sept trompettes s’apprêtèrent à en sonner (Apocalypse 8.6).

Apparemment, ce qu’a fait l’autre ange avec l’encensoir n’est que le hors-d’œuvre, l’entrée en matière, le signe avant-coureur des jugements des trompettes. Maintenant que les sept anges bourreaux se mettent en batterie, on va passer aux choses sérieuses car l’artillerie lourde va donner de la voix. Il faut se rappeler qu’à l’ouverture du sixième sceau, les hommes impies ont cherché refuge contre la fureur de Dieu (Apocalypse 6.15-17) dans des cavernes et des rochers. Mais c’est justement au moment même où ils sortent des trous dans lesquels ils s’étaient réfugiés, que les jugements des trompettes vont les frapper. Croyant la colère de Dieu passée, ils vont avoir une surprise de taille car le pire est encore à venir ; une succession rapide de frappes inouïes va fondre sur eux et les foudroyer.

Jean décrit brièvement les quatre premières trompettes et c’est sec et brutal. Ces frappes sont dirigées contre la terre et son écologie. Plus tard ont lieu les jugements contre les systèmes humains, systèmes politiques, économiques et sociaux. Dieu utilise d’abord les forces de la nature pour punir le monde inique. L’emploi répétitif du mot « tiers » signifie une destruction partielle mais ce n’est que la première phase des opérations militaires de Dieu contre le monde.

Verset 7

Je continue le texte.

Le premier ange sonna de la trompette : aussitôt de la grêle mêlée de feu et de sang s’abattit sur la terre. Le tiers de la terre fut brûlé, le tiers des arbres fut brûlé et toute plante verte fut brûlée (Apocalypse 8.7).

Le prophète Joël qui annonce aussi le Jour de l’Éternel écrit :

Je produirai des signes prodigieux dans le ciel, sur la terre : du sang, du feu et des colonnes de fumée (Joël 3.3).

Dans l’Ancien Testament, la grêle est souvent un moyen de jugement divin et c’est l’une des X plaies d’Égypte. Dans le livre de l’Exode, on lit :

L’Éternel déchaîna le tonnerre et la grêle, et la foudre s’abattit sur la terre. […] Des éclairs jaillissaient au milieu de la grêle […]. Dans l’ensemble du pays, la grêle frappa tout ce qui se trouvait aux champs, hommes ou bêtes. Elle hacha toute la végétation et brisa tous les arbres (Exode 9.23-25 ; comparez Job 38.22-23 ; Psaumes 105.32 ; Aggée 2.17).

Dieu se sert aussi du feu pour frapper ses ennemis. Dans le psaume 11, le psalmiste écrit :

Il fait pleuvoir sur les méchants du charbon, du feu et du soufre. Il les expose au vent brûlant : voilà la part qu’il leur réserve (Psaumes 11.6 ; comparez Ézéchiel 38.22).

C’est d’ailleurs de cette façon que l’Éternel a détruit Sodome et Gomorrhe et toutes les villes de la vallée de Siddim (Genèse 19.24).

Il est possible que le jugement de la première trompette dévie une comète de sa trajectoire habituelle et que le sillon de feu de sa queue enveloppe la terre, ou alors, qu’une série de très fortes secousses sismiques réveille tous les volcans endormis. Ceux-ci se mettent alors à cracher feu et flammes sous forme de lave en fusion, ainsi qu’une quantité phénoménale de fumée et de débris de toutes sortes. Puis les perturbations atmosphériques engendrées par ces éruptions déclenchent de violents orages de grêle. Quelque soit le moyen que Dieu emploie, les dégâts écologiques sont considérables. Plantes et animaux sont anéantis à grande échelle.

Cependant, mis à part la végétation de saison qui est totalement détruite, dans sa miséricorde, Dieu ne frappe que le tiers des terres cultivables et des arbres afin de donner aux hommes le temps de se repentir même s’il sait d’avance que l’immense majorité, au contraire, s’endurcira (Apocalypse 9.20-21).

On peut être sûr que l’année où aura lieu ce désastre, la fête du « jour de la Terre » sera sinistre car il ne restera pas grand-chose à célébrer. A ceux qui « ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur » (Romains 1.25), à ceux qui ont fait de la nature, la terre et l’écologie leur idole, il ne reste plus que les yeux pour pleurer, aux funérailles de Dame nature.

Versets 8-9

Alors que l’humanité essaie de se remettre du jugement dévastateur de la première trompette,

Le deuxième ange sonna de la trompette : une énorme masse incandescente ressemblant à une montagne embrasée fut précipitée dans la mer. Le tiers de la mer devint comme du sang. Le tiers des créatures vivantes dans la mer périrent et le tiers des bateaux furent détruits (Apocalypse 8.8-9).

Après la terre, ce sont les océans qui subissent la colère divine.

Dieu a créé les mers pour fournir à l’homme de la nourriture, une grande partie de son oxygène et le cycle hydrologique qui transporte l’eau des océans jusqu’au-dessus des terres pour les arroser. Mais au lieu d’être reconnaissant, les êtres humains ont fait de la mer une idole qu’ils révèrent comme la source de la vie sur terre. C’est en effet la thèse du transformisme de l’évolution des espèces.

De toute évidence, l’immense objet qui plonge du ciel dans la mer est un météore, une comète ou un astéroïde qui s’est enflammé à son entrée dans l’atmosphère. De nos jours, certains scientifiques sont inquiets parce qu’ils pensent qu’un jour où l’autre, un énorme astéroïde ou un météore venant de l’espace va forcément percuter notre planète. Eh bien, de tels scénarios catastrophes sont bel et bien prévus et vont avoir lieu.

La collision qui fait suite à la deuxième trompette a trois effets catastrophiques. Premièrement, le tiers de la faune marine périt, ce qui rappelle l’une des plaies d’Égypte où il est dit :

Toute l’eau du fleuve (Nil) fut changée en sang. Les poissons périrent et le fleuve devint si infect que les Égyptiens ne purent plus en boire l’eau. Il y avait du sang dans tout le pays (Exode 7.20-21).

La couleur « sang » est due à la mort d’organismes organiques et des milliards de créatures marines. En troisième lieu, l’impact de la masse incandescente entraîne forcément des tsunamis d’une ampleur inimaginable. Ces vagues gigantesques détruisent le tiers des navires qui sillonnent les océans du monde, engloutissant d’immenses navires de haute mer et submergeant totalement les ports de mer. Il n’est pas difficile d’imaginer que l’impact économique du jugement de la seconde trompette sur le commerce et le transport maritime est catastrophique.

Verset 10

Je continue le texte.

Le troisième ange sonna de la trompette : un grand astre enflammé, une sorte de globe de feu, tomba du ciel sur le tiers des fleuves et sur les sources d’eau (Apocalypse 8.10).

À la troisième sonnerie de trompette, un deuxième objet en feu fonce droit sur la terre. Ici aussi, ce corps céleste est soit une comète, soit un météore, soit un autre astéroïde. D’ailleurs, dans l’Antiquité, le mot traduit par « globe de feu » (lampas), qui a donné « lampe » en français, désigne les météores et les comètes. Le mot « globe de feu » peut aussi être rendu par « flambeau ou torche », ce qu’on trouve dans certaines versions.

Cet objet volant non identifié explose et se désagrège, et les débris tombent un peu partout mais ils visent les sources d’eau potable. C’est aussi ce qui est arrivé lors de l’une des X plaies d’Égypte comme je viens de le lire (Exode 7.21).

Verset 11

Je continue.

Cet astre se nomme “ Absinthe ”. Le tiers des eaux se transforma en un liquide amer comme l’absinthe et beaucoup d’hommes moururent pour avoir bu ces eaux parce qu’elles étaient devenues amères (Apocalypse 8.11).

Les morceaux qui tombent de l’objet volant sont empoisonnés et polluent le tiers des sources d’eau douce de la planète, ce qui veut dire que le tiers des fleuves, des rivières, des lacs, des puits, des réservoirs est contaminé par un poison mortel. Beaucoup de gens meurent après avoir bu de l’eau contaminée. Ensuite, dans les régions du monde où la seule boisson disponible est l’eau, ceux qui restent meurent de soif car on ne peut pas vivre très longtemps sans eau.

À cause de ses effets mortels, l’astéroïde en question est appelé « absinthe ». Le prophète Jérémie utilise « l’absinthe » quatre fois dans ses écrits et toujours dans un contexte d’eaux empoisonnées.

Où qu’ils tombent, les débris de cet objet volant distillent un poison mortel dans le tiers des eaux douces de la planète. Ils produisent le phénomène inverse de ce qui est arrivé dans le désert, quand les Hébreux sont arrivés à Mara. Dans le livre de l’Exode, on lit :

Il y avait de l’eau, mais ils ne purent pas en boire parce qu’elle était amère – d’où le nom de Mara (Amertume). Moïse implora l’Éternel, qui lui indiqua un bois d’une certaine espèce qu’il jeta dans l’eau, et l’eau devint potable (Exode 15.23, 25).

La destruction répétée de « un tiers » montre bien que le monde n’est pas confronté à des cataclysmes naturels mais à des jugements divins.

Verset 12

Je continue le texte du chapitre 8.

Le quatrième ange sonna de la trompette : le tiers du soleil, le tiers de la lune et le tiers des étoiles furent frappés, de sorte que le tiers de leur lumière s’éteignit, et la clarté du jour, comme celle de la nuit diminua d’un tiers (Apocalypse 8.12).

Les astres ont déjà subi le jugement du sixième sceau et on a lu que « le soleil devint noir comme une toile de sac, la lune tout entière devint rouge comme du sang » (Apocalypse 6.12). Tandis que les trois premières trompettes ont généré des cataclysmes sur terre, ici, ce sont les astres qui subissent la colère de Dieu, mais ce jugement se répercute évidemment sur terre. Quand ces catastrophes arriveront, on imagine sans peine que les têtes pensantes du monde se réuniront d’urgence pour chercher désespérément les moyens d’endiguer les dommages causés aux écosystèmes terrestres. Mais la seule solution serait une repentance du genre de celle qui eut lieu à Ninive, la capitale de l’empire assyrien, suite à la prédication de Jonas. Dans le livre qui porte son nom, on lit :

Jonas entra dans la ville et commença par y marcher toute une journée en proclamant : – Dans quarante jours, une catastrophe viendra sur Ninive ! Les habitants de Ninive crurent en Dieu, ils publièrent un jeûne et, quelle que fût leur condition sociale, ils revêtirent des habits de toile de sac. Le roi de Ninive, informé de la chose, se leva de son trône, enleva son manteau royal, se couvrit d’un habit de toile de sac et s’assit sur de la cendre. Puis il fit proclamer ce décret dans Ninive : “ Par ordre du roi et de ses ministres, […]. Hommes et bêtes doivent se couvrir de toiles de sac et crier à Dieu de toutes leurs forces ! Que chacun abandonne sa mauvaise conduite et les actes de violence qu’il commet ! ” (Jonas 3.4-8).

Cependant, pendant la Tribulation, les hommes ont le cœur bien plus dur que les Assyriens car ils ne se repentent pas de leurs péchés.

L’éclipse partielle des astres célestes rappelle la neuvième plaie d’Égypte à la différence que dans le livre de l’Exode, on lit que : « le pays d’Égypte fut entièrement plongé pendant trois jours dans des ténèbres opaques » (Exode 10.22).

Le jugement de la quatrième trompette qui provoque une forte diminution de l’activité solaire entraîne la chute des températures, de graves perturbations dans l’atmosphère et des marées gigantesques qui déclenchent de violentes tempêtes. Ces phénomènes sont annoncés par plusieurs prophètes. Ésaïe écrit :

Les étoiles du ciel et toutes leurs constellations cesseront de briller, le soleil sera obscurci dès son lever, il n’y aura plus de clarté répandue par la lune (Ésaïe 13.10 ; comparez Joël 2.10 ; 3.4 ; 4.5).

Quant à Ézéchiel, il prononce une complainte sur le pharaon d’Égypte mais ce tyran prend les traits de l’Antichrist quand le prophète écrit :

Lorsque tu t’éteindras, je voilerai le ciel, j’obscurcirai ses astres et je recouvrirai le soleil de nuages, la lune cessera de donner sa clarté. J’obscurcirai à cause de toi tous les astres qui luisent dans le ciel, et j’envelopperai ton pays de ténèbres. C’est là ce que déclare le Seigneur, l’Éternel (Ézéchiel 32.7-8 ; comparez Amos 8.9).

Et Jésus dit à ses disciples :

Il y aura des signes extraordinaires dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur la terre, les peuples seront paralysés de frayeur devant le fracas d’une mer démontée (Luc 21.25).

Le moins qu’on puisse dire, est qu’il ne fera pas bon vivre ces événements.

 

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 08 2023

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