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30 déc. 2026

Apocalypse 8.1-2

Chapitre 8

Introduction

La meilleure façon d’exorciser ce qui m’effraie est d’y faire face de front et de prendre les mesures qui s’imposent, mais il existe d’autres manières de confronter ses peurs. La plus répandue est de faire comme si elles n’existaient pas ou alors de se convaincre qu’il n’y a rien à craindre, mais ces pis-aller ne sont guère efficaces. Un autre moyen est de tourner en ridicule ce qui nous hante et c’est exactement ce que beaucoup font quand on leur parle des réalités de l’au-delà et surtout du grand rendez-vous incontournable que nous avons tous avec le Créateur.

Les non-croyants essaient de rabaisser le diable ainsi que Dieu en les incorporant à des chansonnettes et des jurons mais ça ne les fait pas disparaître pour autant. Les jugements de Dieu sont bien réels et un jour, assez brusquement, tout ce qui est écrit dans le troisième volet de la vision de l’apôtre Jean s’accomplira dans un enchaînement terrifiant.

Le livre de l’Apocalypse comprend trois grandes parties de longueurs inégales. Alors que l’apôtre Jean passe des jours paisibles sur l’île de Patmos où l’empereur Domitien l’a déporté, soudainement et environné de gloire, le Seigneur lui apparaît et lui dit : « Écris donc ce que tu as vu, ce qui est, et ce qui va arriver ensuite » (Apocalypse 1.19), ce qui est le plan du livre en trois parties.

« Ce que tu as vu » est la vision du Christ ressuscité (chap. 1) ; « ce qui est » décrit l’état de sept églises d’Asie (chap. 2–3) qui est aussi la situation de l’ensemble du christianisme au travers des siècles.

« Ce qui va arriver » est encore à venir et débute avec le chapitre quatre du livre de l’Apocalypse. Il s’agit du Jour du Seigneur qui commence avec l’Enlèvement de l’église, ce qui déclenche une période terrible de sept années de jugements qui est la Tribulation. Elle est suivie du millénium et du jugement dernier. Ensuite, Jean brosse à très grands traits la nouvelle création constituée d’une nouvelle terre et de nouveaux cieux et enfin l’état éternel.

Actuellement, nous vivons dans la période appelée « ce qui est », et comme je l’ai dit, la meilleure façon d’exorciser les peurs suscitées par « ce qui va arriver ensuite » est de leur faire face. Or, pour échapper à tout jugement, qu’il soit sur la terre ou dans l’au-delà, il n’y a qu’un moyen, c’est de se réfugier en Jésus-Christ.

Dans un sens, « ce qui va arriver ensuite » ne concerne pas les croyants. C’est vrai qu’à lire ce que Dieu réserve à l’humanité, à commencer par les cavaliers de l’Apocalypse, il y a de quoi être terrifié. Cependant, ces jugements auront lieu après l’Enlèvement de l’Église, qui inclut tous ceux qui ont véritablement accepté Jésus comme leur Sauveur. Les croyants authentiques n’ont donc rien à craindre car ils seront délivrés.

« Le Jour du Seigneur » encore à venir marquera le point culminant du jugement qui mettra fin au « jour de l’homme », au « temps des nations », et au règne de Satan sur terre. Pendant la Tribulation, Dieu, en la personne de Jésus-Christ, l’Agneau, reprend possession de la terre qu’il avait donnée à l’homme mais qui lui fut ravie par Satan.

L’ouverture des quatre premiers sceaux correspond à l’apparition des quatre cavaliers de l’Apocalypse. Le premier chevauche un cheval blanc (Apocalypse 6.2) et sa mission est d’apporter sur terre une fausse paix. Or, cette fausse paix a été annoncée par l’apôtre Paul qui dans sa première épître aux Thessaloniciens, écrit :

Lorsque les gens diront : “ Maintenant règne la paix ! Maintenant nous sommes en sécurité ! ”, alors précisément, la ruine fondra subitement sur eux, comme les douleurs saisissent la femme enceinte, et aucun n’échappera (1Thessaloniciens 5.3).

C’est pendant l’activité du premier cavalier que des pseudo-artisans de paix et autres faussaires spirituels foisonneront. Jésus a dit à ses disciples :

Faites bien attention que personne ne vous induise en erreur. Car plusieurs viendront sous mon nom en disant : “ Je suis le Messie ”, et ils tromperont beaucoup de gens (Matthieu 24.4-5).

Le deuxième cavalier de l’Apocalypse (Apocalypse 6.4) est de couleur rouge feu et sa mission est de faire en sorte que les hommes s’entre-tuent. Ça ne lui sera pas difficile parce que le cœur de l’homme regorge de vanité, de méchanceté et de haine ; il lui est donc tout à fait naturel de vouloir faire du mal à son prochain. Une majorité de gens pense que si le monde se débarrassait de tous les engins à tuer, si toutes les armes étaient détruites, il n’y aurait plus de guerre et du coup on aurait forcément la paix sur terre. Mais cette idée qui flotte dans l’air est équivalente à croire au Père Noël. Il y a toujours eu des conflits parce que faire la guerre est dans le cœur de l’homme, et à moins de changer ce cœur méchant, rien n’empêchera les hommes de se battre. Pensez y, Caïn, le premier homme qui est né de parents humains a tué son plus jeune frère Abel.

Le troisième cavalier (Apocalypse 6.5) chevauche un cheval noir couleur de deuil. Sa mission est d’apporter la famine sur terre avec tout son cortège de calamités qui sont les conséquences habituelles de la guerre.

Le quatrième cavalier est le plus sinistre. Il chevauche un cheval de couleur verdâtre et il est suivi du séjour des morts (comparez Apocalypse 1.18 ; 20.13-14) qui joue le rôle du fossoyeur qui débarrasse les cadavres derrière la Mort. Guerres, famines et catastrophes naturelles font disparaître le quart de l’humanité et ce ne sont que les jugements préliminaires.

L’ouverture du cinquième sceau révèle ceux qui sont morts martyrs aux mains de l’Antichrist et qui crient vengeance. Avec l’ouverture du sixième sceau, nous entrons dans la seconde moitié des sept ans de Tribulation. Ce sceau déclenche des catastrophes naturelles d’une ampleur phénoménale sur terre et dans le ciel. Cette fois-ci, tous les hommes de toutes les nations sont terrorisés ; même les plus durs sont obligés de reconnaître que Dieu est à l’origine de ces calamités. Jean a déjà dit :

Ils criaient aux montagnes et aux rochers : – Tombez sur nous et cachez-nous loin du regard de celui qui siège sur le trône, loin de la colère de l’Agneau. Car le grand jour de leur colère est arrivé, et qui peut subsister ? (Apocalypse 6.16-17).

Excellente question, car il reste un septième sceau qui inclut sept sonneries de trompettes, chacune déclenchant de nouveaux jugements. Puis viendront encore les sept coupes de la colère de Dieu qui font partie de la septième trompette. Tous les châtiments encore à venir ne sont pas simultanés mais se suivent l’un après l’autre à un rythme à perdre haleine.

Nous avons bien trois séries de sept jugements en tout, mais comme elles sont imbriquées les unes dans les autres, en réalité il y a une seule série de sept, mais en trois étapes. Le septième sceau contient les sept trompettes et la septième trompette contient les sept coupes. Le septième sceau est très important parce qu’il renferme toutes les trompettes et toutes les coupes, c’est-à-dire tous les jugements qui sont décrits à partir du chapitre 8 jusqu’au chapitre 19 (verset 10).

Lorsque l’Agneau ouvre ce septième et dernier sceau du petit rouleau qui est le titre de propriété de la terre (Apocalypse 5.1), il n’appelle pas un nouveau fléau sur terre mais déclenche la série des jugements des trompettes. Pareillement, la septième trompette n’est pas un châtiment en soi mais déclenche la série des coupes de jugements. Jean écrit :

Puis je vis dans le ciel un autre signe grandiose qui me remplit d’étonnement : sept anges portant sept fléaux, les sept derniers par lesquels se manifeste la colère de Dieu (Apocalypse 15.1 ; comparez Apocalypse 16.1).

L’annonce des jugements des coupes produit d’abord des réjouissances dans le ciel (Apocalypse 10.7 ; 11.15-17) car ces châtiments vont conduire à l’arrêt total des activités de Satan qui va être emprisonné, ainsi qu’à l’établissement du règne du Seigneur Jésus-Christ sur terre.

Tous les jugements contenus dans le septième sceau sont de durées variables et se produisent pendant la seconde moitié des sept ans de la Tribulation.

Verset 1

Je commence maintenant de lire le chapitre 8 du livre de l’Apocalypse.

Quand l’Agneau ouvrit le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d’environ une demi-heure (Apocalypse 8.1).

Nous étions à un camp de jeunes et pendant une pause, un groupe de filles avait visiblement une discussion vive avec un garçon car ils faisaient beaucoup de bruit et les filles semblaient fâchées. Avant qu’ils ne s’étripent pour de bon, ils vont voir le prédicateur et le garçon dit : « Savez-vous qu’il n’y aura pas de femmes dans le ciel ? Non, je l’ignorais, a-t-il répondu, et d’où tires-tu ce renseignement ? Eh bien du livre de l’Apocalypse où il est dit qu’il y aura un silence d’une demi-heure. Or, un silence aussi long ne serait pas possible s’il y avait des femmes ».

En réalité, ce passage ne doit pas être pris à la légère et sur le ton de la plaisanterie car il est très sérieux. Du haut du ciel et en tant que Juge suprême de toutes les créatures de l’univers, Jésus s’apprête à diriger une fanfare retentissante composée de sept trompettes qui vont se faire entendre jusqu’aux extrémités les plus reculées de la terre. En tant qu’héritier légitime de ce monde, l’Agneau a pris le rouleau qui est le titre de propriété de la terre de la main du Père (Apocalypse 5.7). Il a déjà brisé les six premiers sceaux, ce qui a déversé divers jugements sur le monde. Dès que le septième sceau est brisé, le rouleau est totalement ouvert mais son contenu ne nous est pas révélé, et seulement marqué par une demi-heure de silence pesant.

Jusqu’ici, on a entendu beaucoup de bruit dans le ciel. Jean a déjà dit :

Du trône jaillissaient des éclairs, des voix et des coups de tonnerre (Apocalypse 4.5). Chacun des quatre êtres vivants […] jour et nuit, ne cessent de dire : Saint, saint, saint le Seigneur, le Dieu tout-puissant (Apocalypse 4.8).

Tandis que « les vingt-quatre vieillards » se sont joints à eux, entonnant un cantique de louanges disant :

Tu es digne, Seigneur notre Dieu, qu’on te donne gloire, honneur et puissance, car tu as créé tout ce qui existe, l’univers entier doit son existence et sa création à ta volonté (Apocalypse 4.11).

Jean a aussi entendu un ange puissant qui criait d’une voix forte (Apocalypse 5.2) ; ensuite, les quatre êtres vivants, les vingt-quatre anciens, un nombre incalculable d’anges, et enfin toute la création, ont loué Dieu avec force (Apocalypse 5.9-13). Puis, quand l’Agneau ouvre le premier sceau, Jean entend « l’un des quatre êtres vivants dire d’une voix de tonnerre : – Viens ! » (Apocalypse 6.1). C’est probablement aussi de cette même voix forte, même si le texte ne le précise pas, que se sont exprimés les deuxième, troisième et quatrième être vivant (Apocalypse 6.3, 5, 7).

L’ouverture du cinquième sceau fait entendre les martyrs qui crient vengeance (Apocalypse 6.9-10) et quand Jésus brisé le sixième sceau, on lit que : « il y eut un violent tremblement de terre », ce qui a dû faire un immense vacarme. Pendant l’intermède entre le sixième et le septième sceau, Jean dit qu’il voit « un autre ange » et qu’il crie « d’une voix forte » (Apocalypse 7.2).

Un peu plus tard, pendant ce même intermède, Jean dit voir « une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer. […] Ils proclamaient d’une voix forte : – Le salut appartient à notre Dieu qui siège sur le trône, et à l’Agneau » (Apocalypse 7.9-10). Comme cette foule est accompagnée par tous les anges (Apocalypse 7.11-12), le son de leurs voix à l’unissons doit s’entendre jusqu’aux extrémités de l’univers.

Mais maintenant que Jésus ouvre le septième sceau, un phénomène tout à fait étrange et exceptionnel a lieu. Après tout le bruit qui a déchiré les cieux et avant que la fureur des jugements à venir se déchaîne, c’est le calme avant la tempête. Un grand silence, un silence de mort s’abat sur la scène céleste. Pressentant la gravité des événements à venir, tous les êtres célestes, tous les habitants du ciel restent bouche bée et figés sur place pendant une demi-heure pour marquer ce moment solennel. Le silence est lourd et pesant, l’attente intense et le suspense palpable. Dans le psaume 76, le psalmiste écrit :

Du ciel, tu fais entendre quel sera ton verdict, et la terre, effrayée, se tient dans le silence quand toi, ô Dieu, tu interviens pour prononcer le jugement (Psaumes 76.9-10).

Quand Dieu se manifeste, la seule réponse acceptable est le silence. Plusieurs prophètes écrivent :

L’Éternel, lui, se tient dans son saint temple. Que le monde entier fasse silence devant lui ! (Habaquq 2.20). Que l’on fasse silence devant le Seigneur, l’Éternel ! Car il est proche, le jour de l’Éternel (Sophonie 1.7). Que, devant l’Éternel, toutes les créatures fassent silence (Zacharie 2.17).

Pour Jean qui observe, cette demi-heure doit être angoissante. Chaque minute qui passe doit lui sembler une éternité. Le ciel, qui jusqu’ici résonnait des échos de louanges est désormais parfaitement silencieux et immobile pourrait-on dire. Les raisons de l’interruption des actions de grâces et donc de ce silence lourd, est que, d’une part, l’heure du grand jugement a sonné, et d’autre part, il permet d’entendre les cris de détresse des chrétiens qui souffrent sur terre. Mais maintenant ils vont être vengés et les martyrs également, les impies vont être punis, Satan vaincu, et Jésus-Christ exalté.

Verset 2

Je continue le texte.

Alors je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu. Sept trompettes leur furent données (Apocalypse 8.2).

Après la demi-heure de silence dans le ciel, Jean assiste à un nouveau phénomène lié au septième sceau ; il voit apparaître sept anges qui se tiennent devant Dieu. À cause de l’article défini, ce groupe d’êtres célestes est distinct de tous les autres. D’ailleurs, on les appelle parfois « les anges de la présence ». Le verbe traduit par « se tiennent » est conjugué au temps parfait, ce qui veut dire que ces anges sont dans la présence de Dieu depuis déjà un certain temps.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, les Écritures mentionnent plusieurs rangs, plusieurs ordres d’anges. Il y a les chérubins (Genèse 3.24), les séraphins (Ésaïe 6.2), les archanges (1Thessaloniciens 4.16 ; Jude 9), les Trônes et les Seigneuries, les Autorités et les Puissances (Colossiens 1.16 ; Éphésiens 6.12).

Ce groupe de sept anges semble former un ordre de rang supérieur. Il se peut d’ailleurs que Gabriel, qui est apparu aux futurs parents de Jean Baptiste, fasse partie de leur nombre, car il s’est présenté à Zacharie en disant :

Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu (Luc 1.19).

Mais les Écritures ne nous donnent pas plus de détails ni le nom de ce groupe d’anges.

Alors que Jean regarde, « sept trompettes sont données à ces sept anges », en prévision des châtiments que Dieu va infliger au monde. Comme cela était déjà le cas pour les jugements des sceaux (Apocalypse 6.1, 3, 5, 6, 7) et le sera pour le jugement des coupes (Apocalypse 16.2, 3, 4, 8, 10, 12, 17), ici, les anges prennent part aux jugements des trompettes. Cette participation angélique est tout à fait conforme aux enseignements de Jésus, enseignements selon lesquels les anges joueront un rôle prépondérant dans les jugements de la fin des temps (Matthieu 13.39-41, 49-50 ; 16.27 ; 25.31).

« Les trompettes » sont les instruments de musique les plus fréquent dans les Écritures parce qu’elles sont associées à plusieurs catégories d’événements. L’Éternel donne l’ordre à Moïse de « faire fabriquer deux trompettes d’argent martelé pour convoquer la communauté et donner le signal du départ aux camps » que forment les tribus d’Israël (Nombres 10.2). Il y a quatre camps de trois tribus qui se trouvent sur chaque côté du Tabernacle. Les trompettes servent aussi à rassembler les hommes de guerre (Nombres 10.9 ; 2Chroniques 13.12 ; Ézéchiel 33.3), pour les saintes convocations (Lévitique 23.24), et les fêtes religieuses (Nombres 10.10 ; Juges 6.4-20 ; Psaumes 81.4).

On les utilise également pour annoncer les nouvelles (1Samuel 13.3), acclamer les nouveaux rois (1Rois 1.34, 39) et pour adorer Dieu (1Chroniques 16.6, 42 ; 2Chroniques 5.12-13). Et dans sa première épître aux Corinthiens, l’apôtre Paul écrit que au moment de l’Enlèvement de l’Église, « au son de la trompette dernière.., les morts ressusciteront » (1Corinthiens 15.52 ; 1Thessaloniciens 4.16). Mais ici, « les trompettes » sont associées au jugement des impies.

Chaque fois que l’une des six premières trompettes sonne, elle déclenche un châtiment précis d’une sévérité plus grande que les jugements des six premiers sceaux, mais moindre que les châtiments qui seront infligés par les sept coupes (Apocalypse 16.1-21). Les dégâts écologiques causés par les quatre premières trompettes sont impressionnants. On lit :

La grêle mêlée de feu et de sang s’abattit sur la terre. Le tiers de la terre fut brûlé, le tiers des arbres fut brûlé et toute plante verte fut brûlée. Le tiers de la mer devint comme du sang. Le tiers des créatures vivantes dans la mer périrent et le tiers des bateaux furent détruits. Le tiers des eaux se transforma en un liquide amer comme l’absinthe et beaucoup d’hommes moururent pour avoir bu ces eaux. […] et la clarté du jour, comme celle de la nuit, diminua d’un tiers (Apocalypse 8.7-12).

À la sonnerie de la cinquième trompette, Jean voit des démons se faire vomir de l’enfer pour aller tourmenter les hommes impies, mais ils n’ont pas le droit de toucher à ceux qui ont été marqués du sceau de Dieu (Apocalypse 9.1-6). Quand la sixième trompette sonne, quatre démons enchaînés sont déliés afin « qu’ils exterminent le tiers de l’humanité » (Apocalypse 9.13-15).

Enfin, le son de la septième trompette (Apocalypse 11.15) amène le jugement des sept coupes de la colère de Dieu, qui est encore plus sévère que tout ce qu’on a pu voir jusqu’à présent (Apocalypse 16.2-21). On n’a pas encore tourné un film d’épouvante qui puisse être comparé avec les jugements de l’Apocalypse.

 

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 07 2023

Émission du jour | Jean 3.14-36

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