Chapitre 6

Verset 9

Tous les ans a lieu quelque part aux États-Unis le grand rassemblement des mordus des OVNI. À cette occasion, ceux qui croient avoir rencontré des extra-terrestres racontent leur histoire et beaucoup prétendent être montés dans un vaisseau spatial. Cependant, aucun récit aussi fabuleux soit-il, ne peut se comparer avec l’expérience que l’apôtre Jean vit, quand soudainement apparaît devant lui une porte ouverte, et une fois la porte franchie, il se trouve dans le royaume des cieux. Là, il assiste à des scènes tout à fait extraordinaires comme le départ des quatre cavaliers de l’Apocalypse qui vont sur terre exercer les jugements de Dieu. Puis il voit devant lui les âmes des martyrs. Je continue de lire dans le chapitre six du livre de l’Apocalypse.

Quand l’Agneau ouvrit le cinquième sceau, je vis, sous l’autel, les âmes de ceux qui avaient été égorgés à cause de leur fidélité à la Parole de Dieu et du témoignage qu’ils avaient rendu (Apocalypse 6.9).

Comme pour les quatre sceaux précédents, c’est l’Agneau, le Seigneur Jésus qui ouvre le cinquième sceau parce qu’il est le seul qui a le droit, l’autorité et la puissance nécessaires pour arracher l’univers de son usurpateur, Satan, et d’en reprendre possession. Cette fois-ci, Jean ne voit pas de cheval mais « les âmes » des fidèles. Il s’agit des personnes converties à Jésus-Christ pendant la Tribulation mais qui ont payé leur foi de leur vie.

Nous savons déjà que le monde va subir le jugement divin sous la forme de guerres, de famines, de catastrophes naturelles et d’épidémies. Mais ce n’est pas tout, car l’Antichrist va également organisé de vastes campagnes d’extermination contre les croyants. Ces persécutions débuteront pendant la première moitié des sept ans de Tribulation et se poursuivront jusqu’à la fin. Pendant la deuxième moitié de ce temps de détresse, les Juifs seront pourchassés au même titre que les chrétiens.

Les âmes que voit Jean sont celles de ceux qui par fidélité à leur Maître ont subi le même sort que lui et sont donc devenus martyrs. Dans l’évangile selon Matthieu, on lit que Jésus annonce à ses disciples qu’il en serait ainsi. Il a dit :

Alors on vous persécutera et l’on vous mettra à mort. Toutes les nations vous haïront à cause de moi (Matthieu 24.9).

Même dans sa phase initiale, cette persécution se fera à l’échelle mondiale et sera tolérée ou même activement dirigée par les autorités de chaque nation.

Les persécutions cibleront tous ceux qui s’identifient à Jésus-Christ, ou plus exactement qui se disent chrétiens. Mais comme cela a toujours été le cas tout au long de l’histoire de l’Église, il y a de l’ivraie parmi le bon grain. Mais qu’à cela ne tienne, l’épreuve du feu fera le tri entre les croyants authentiques et les autres. Jésus a prédit qu’il en serait ainsi. Toujours dans l’évangile selon Matthieu, le Seigneur dit :

(À la fin des temps,) beaucoup abandonneront la foi, ils se trahiront et se haïront les uns les autres. De nombreux faux prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens. Parce que le mal ne cessera de croître, l’amour du plus grand nombre se refroidira (Matthieu 24.10-12).

Cependant et comme toujours, les vrais fidèles, les croyants authentiques persévèrent envers et contre tout, et annoncent le salut en Jésus partout où ils vont ou se réfugient, ce que Jésus a aussi laissé entendre quand il a dit à ses disciples :

Celui qui tiendra bon jusqu’au bout sera sauvé. Cette Bonne Nouvelle du règne de Dieu sera proclamée dans le monde entier pour que tous les peuples en entendent le témoignage (Matthieu 24.13-14).

L’apôtre Jean dit voir « les âmes » des martyrs, ce qui laisse supposer que dans le monde spirituel où il se trouve, les âmes sont visibles entre elles et aux yeux de Jean. Il les voit « sous l’autel », ce qui dans le contexte juif est une place d’honneur. Mais de quel autel s’agit-il ? Le temple juif en a deux ; un autel de bronze ou « autel des holocaustes » situé à l’entrée du Lieu saint, et un autel à l’intérieur du Lieu saint qui est « l’autel des parfums ». Mais Jean ne voit ni l’un ni l’autre.

Après sa mort et avant sa résurrection, pendant cet intérim d’environ trois jours et trois nuits, le Seigneur Jésus est descendu dans le séjour des morts et il est monté aux cieux. C’est là dans les cieux que sous une forme spirituelle et sur un autel également spirituel qui se trouve dans le sanctuaire céleste, le Seigneur a offert son sang pour notre salut. En effet, l’auteur de l’épître aux Hébreux écrit :

Ce n’est pas dans un sanctuaire construit par des hommes, simple image du véritable, que le Christ est entré : c’est dans le ciel même, afin de se présenter maintenant devant Dieu pour nous (Hébreux 9.24).

Cet autel céleste est le lieu où la paix entre Dieu et les hommes a été conclue par le sang du Christ.

Ces âmes que Jean voit sont celles des croyants morts martyrs. Ils ont été épurés parce que, d’une part, ils sont fidèles à la Parole de Dieu, et d’autre part, ils rendent un témoignage vibrant pour le Seigneur Jésus-Christ. Ce sont aussi les raisons pour lesquelles les chrétiens de l’empire romain étaient pourchassés et mis à mort. Ces âmes sont maintenant dans la présence de Dieu sous son autel, c’est à dire sous sa protection. Cette scène qui se déroule devant l’apôtre Jean est probablement symbolique car dans la réalité céleste, ces âmes ne sont certainement pas confinées sous l’autel mais bien plutôt libres comme l’air.

Au moment de l’Enlèvement de l’Église, les croyants morts ressuscitent et reçoivent un nouveau corps, tandis que les croyants vivants sont eux aussi revêtus d’un nouveau corps. Mais ici, Jean ne voit que des âmes, ce qui veut dire que ces personnes n’ont pas fait partie de l’Église et ne sont pas encore ressuscitées avec un nouveau corps. Ce sont les hommes et les femmes qui ont fait confiance à Jésus-Christ vers la fin de la première moitié des sept ans de Tribulation et qui ont été mis à mort par l’Antichrist. Les âmes que Jean voit font partie du même contingent que les croyants de l’Ancien Testament et participeront tous ensemble à ce que Jean appelle plus loin : « la première résurrection » (Apocalypse 20.4). Elle ne concerne que les justes, c’est à dire les rachetés de l’Ancienne Alliance et de la Tribulation. Cette résurrection aura lieu au moment où Jésus reviendra sur terre pour établir son royaume de mille ans, c’est-à-dire à la fin des sept ans de Tribulation. Il y aura une seconde résurrection qui aura lieu à la fin du règne millénaire du Christ mais elle ne concerne que les non-croyants. Voilà, entre l’Enlèvement de l’Église et les deux résurrections, tous les êtres humains qui ont jamais existé, sont sur le pont, enfin vous voyez ce que je veux dire.

Verset 10

Je continue le texte.

Ils (les âmes des martyrs) s’écrièrent d’une voix forte : – Maître saint et véritable, jusques à quand tarderas-tu à juger les habitants de la terre et à leur demander compte de notre mort ? (Apocalypse 6.10).

Comme les trois précédents, ce cinquième sceau est un châtiment et la réponse à la demande pressante des martyrs qui veulent que leur sang soit vengé, c’est à dire que justice soit faite. Cette prière est dans le prolongement des imprécations qu’on rencontre dans l’Ancien Testament, surtout dans les Psaumes.

Les martyrs font appel au « Maître saint et véritable », deux attributs divins qui ont déjà été appliqués à Jésus-Christ (Apocalypse 3.7). La sainteté et la vérité sont des attributs de Dieu ce qui l’oblige, d’une part, à sévir contre le mal et à punir le péché, et d’autre part, à être fidèle à lui-même, c’est-à-dire à sa parole et donc à tenir ses promesses.

Ces âmes désincarnées ne parlent pas du bout des lèvres mais crient à plein poumons pour ainsi dire, afin d’être entendues par Dieu. Cette scène ne signifie évidemment pas que « l’Ancien des jours » est dur d’oreille mais que les crimes ne peuvent pas rester impunis. Le verbe grec (krazô) traduit par « s’écrièrent » exprime une forte émotion et l’urgence d’agir. Cependant, la prière des martyrs n’est pas une requête de vengeance car ils n’entretiennent pas de vendetta personnelle. Leur cri : « jusques à quand tarderas-tu à juger », est l’une des questions déconcertantes, fréquentes dans l’Ancien Testament, qui exprime la souffrance des justes face aux méchants et à l’injustice (Psaumes 13.2 ; 35.17 ; comparez Psaumes 73).

Dans la scène que voit Jean, les martyrs protestent contre le mal et l’impiété. Ils expriment leur profond désir de voir les habitants de la terre, c’est-à-dire les impies punis, le diable et l’Antichrist jugés, la justice de Dieu appliquée, et Jésus-Christ régner dans sa gloire.

Sous le régime de la grâce où nous sommes actuellement, Dieu retient son courroux contre l’humanité rebelle. Il est prêt à pardonner et il veut que nous fassions de même, comme le diacre Étienne quand il est mis à mort. Dans le livre des Actes, alors que Étienne expire, il s’écrie : « Seigneur, ne leur demande pas compte de ce péché ! »

Pendant la période de la Tribulation, Dieu pardonne encore à ceux qui se tournent vers le Christ pour leur salut. Cependant, comme sa patience envers le monde impie est épuisée, sa miséricorde va céder le pas au châtiment et ils sera particulièrement sévère. Dorénavant, la parole est aux armes.

Verset 11

Je continue le texte du chapitre 6.

Alors chacun d’eux (des martyrs) reçut une tunique blanche, et il leur fut dit de patienter encore un peu de temps jusqu’à ce que soit au complet le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères qui allaient être mis à mort comme eux (Apocalypse 6.11).

Le Seigneur répond à la requête des martyrs de deux façons différentes. Premièrement, il fait don à chacun d’eux d’une « tunique blanche ». Dans les Écritures, « le blanc » symbolise « la justice, la pureté et la sainteté », et « la tunique blanche » représente la gloire des rachetés dans les cieux. A l’église de Sardes, le Seigneur dit : « Le vainqueur portera des vêtements blancs » (Apocalypse 3.5). Maintenant on peut poser une question d’ordre technique : comment des âmes peuvent-elles porter une robe ? De toute évidence, ces robes ne sont pas en tissu mais sont spirituelles, tout comme l’autel sous lequel les âmes se trouvent.

Deuxièmement, le Seigneur adresse la requête des saints martyrs en leur demandant « de patienter ». Cette réponse les rassure car elle signifie que Dieu les a entendus et a l’intention de leur faire justice. Cependant, l’heure de sa vengeance n’a pas encore sonné et elle ne sonnera qu’à la fin des sept ans de la Tribulation. Or, nous venons seulement d’entrer dans la seconde moitié de cette période troublée. Plus loin dans le livre, un ange jure solennellement en disant :

Désormais, il n’y aura plus de délai ! (Apocalypse 10.6).

Mais en attendant, les martyrs sont gracieusement invités à prendre leur mal en patience et à continuer de jouir de la félicité du repos céleste. Il faut en effet attendre que soit atteint « le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères » qui doivent souffrir le martyr comme eux.

Les atrocités commises pendant la Tribulation dépasseront de beaucoup tout ce que le monde a connu jusque-là. Dès que le Saint-Esprit ne restreint plus la méchanceté de l’homme et que le diable a carte blanche ou presque pour faire le mal, la loi de la jungle sera la seule en vigueur. Les tortures, massacres et exécutions sommaires seront plus violents que sous les règnes de terreur mis en place par Staline, Hitler ou le Khmer rouge Pol Pot. Des millions de personnes perdront ainsi leur vie, mais nombreux aussi seront les êtres humains qui scelleront de leur sang leur témoignage pour Jésus-Christ.

Verset 12

Je continue le texte.

Puis je vis l’Agneau ouvrir le sixième sceau et il y eut un violent tremblement de terre. Le soleil devint noir comme une toile de sac, la lune tout entière devint rouge comme du sang (Apocalypse 6.12).

Contrairement aux cinq sceaux précédents, ici, Dieu agit seul. Dans l’évangile selon Luc et concernant la fin des temps, Jésus dit :

Il y aura de grands tremblements de terre et, en divers lieux, des famines et des épidémies séviront ; des phénomènes terrifiants se produiront et, dans le ciel, des signes extraordinaires apparaîtront (Luc 21.11). Il y aura des signes extraordinaires dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur la terre, les peuples seront paralysés de frayeur devant le fracas d’une mer démontée. Plusieurs mourront de peur dans l’appréhension des malheurs qui frapperont le monde entier, car les puissances célestes seront ébranlées (Luc 21.25-26).

Aujourd’hui les gens se moquent de Dieu, mais un jour ils seront saisis d’une peur épouvantable et incontrôlable. Parlant du « Jour de l’Éternel », le prophète Sophonie l’appelle « un jour de fureur, un jour de détresse et d’angoisse, un jour de ravage et de destruction, un jour de ténèbres et d’obscurité, un jour de nuées et de brouillards » (Sophonie 1.15 ; LSG).

L’ouverture du sixième sceau déclenche une suite de catastrophes naturelles sans précédent, et la description que Jean nous fait est terrifiante. Tout d’abord a lieu un très violent tremblement de terre. Au siècle passé, un sismologue (R. A. Daley, Our Mobile Earth) écrit qu’au cours des 4 000 ans écoulés, les secousses sismiques ont fait 13 millions de victimes dans le monde.

En janvier 2010, le grand tremblement de terre sur l’île d’Haïti a détruit la capitale Port-au-Prince. Suite à cette catastrophe, même les habitants dont les maisons sont encore habitables préfèrent vivre dans les rues ou camper hors de la ville. Ils ont tellement peur d’une nouvelle secousse qu’ils n’osent pas retourner chez eux. D’autres quittent définitivement la capitale avec la ferme intention de ne plus jamais y retourner.

Le 11 mars 2011 a lieu un autre tremblement de terre de forte puissance, mais au Japon celui-là. L’épicentre de ce séisme, d’une magnitude 9,0 sur l’échelle de Richter, se situe à 375 Km de Tokyo, au large des côtes nord-est de l’île de Honshu. Comme chacun sait, il déclenche un tsunami dont les vagues atteignent jusqu’à 20 m de hauteur et pénètrent jusqu’à 10 Km à l’intérieur des terres. La mer en furie ravage 600 Km de côtes et détruit partiellement ou totalement de nombreux villages, plusieurs villes et zones portuaires.

Cette catastrophe cause des milliers de morts, de disparus, de blessés ainsi qu’une série d’accidents majeurs dans les centrales nucléaires de Fukushima. Ce tremblement de terre est tellement puissant qu’il déplace l’île principale de l’archipel nippon de 2,4 m.

Mais aussi dévastateur que ce tremblement de terre a été, ce n’est qu’une petite brise du soir comparé à celui que produira l’ouverture du sixième sceau, car ce dernier sera d’un autre ordre, de loin le plus puissant et le plus destructeur que le monde a connu. Le vaste réseau de ceintures sismiques instables qui entourent la terre se met à glisser et à se fracturer un peu partout, ce qui déclenche des séries de tremblements de terre gigantesques. À cause de leur magnitude, ils engendrent une peur inouïe chez les survivants, une panique exacerbée du fait que la population aura déjà les nerfs à fleur de peau et sera affaiblie par les guerres, la famine, les épidémies et les massacres qu’elle aura vécus.

Suite à ces tremblements de terre survient une deuxième catastrophe. L’apôtre Jean dit que « le soleil devint comme une toile de sac ». Ce genre de sac est confectionné avec du crin de chèvres noires et se porte en période de deuil.

Les secousses sismiques déclenchent des éruptions volcaniques extraordinaires qui crachent de vastes quantités de poussière, de vapeur, de fumée et de gaz dans la couche supérieure de l’atmosphère, qui obscurcissent le soleil, ce qui fait que « la lune devint rouge comme du sang ». Parlant du Jour du Seigneur, les prophètes Ésaïe et Joël écrivent respectivement :

Les étoiles du ciel et toutes leurs constellations cesseront de briller, le soleil sera obscurci dès son lever, il n’y aura plus de clarté répandue par la lune (Ésaïe 13.10). Le soleil s’obscurcira, la lune deviendra de sang avant que vienne le jour de l’Éternel, ce jour grand et terrible (Joël 3.4).

Verset 13

Je continue le texte.

Les étoiles du ciel s’abattirent sur la terre, comme font les fruits verts d’un figuier secoué par un gros coup de vent (Apocalypse 6.13).

L’ouverture du sixième sceau affecte la terre, le soleil, la lune mais aussi « les étoiles ». En réalité, ce mot (asteres) signifie « corps céleste » ce qui inclut tout ce qu’on peut voir dans le ciel. Ici, il s’agit probablement d’une averse d’astéroïdes, de comètes et de météores qui bombardent la planète. Et il y en aura tellement que Jean les compare à une pluie de « figues vertes ». Ce sont des fruits tardifs qui ne mûrissent pas et donc qui finissent par tomber d’eux-mêmes en hiver, ou alors ils sont arrachés par des rafales de vent.

Ces boules de feu surgissant des ténèbres seront autant de projectiles destructeurs, et comme toute la terre est rouée de coups, les gens n’ont aucun endroit où se réfugier, nulle part où fuir.

Verset 14

Je continue.

Le ciel se retira comme un parchemin qu’on enroule, et toutes les montagnes et toutes les îles furent enlevées de leur place (Apocalypse 6.14).

Le prophète Ésaïe décrit la même scène quand il dit :

Toute l’armée du ciel se désagrégera ; le ciel s’enroulera comme on enroule un livre, une armée tombera comme l’on voit tomber les feuilles de la vigne ou celles du figuier (Ésaïe 34.4).

A cette époque, les livres sont des parchemins enroulés à partir des deux extrémités jusqu’en leur milieu. Jean veut donc dire que vu de la terre, le ciel impassible n’est plus ce qu’il était car à cause de toutes les perturbations qu’il subit, il donne l’impression de bouger voire de s’enrouler.

On sait que la croûte terrestre est découpée en plaques rigides qui flottent et se déplacent, et c’est ce glissement qui produit les secousses sismiques. L’ouverture du sixième sceau fait bouger toutes les plaques tectoniques ce qui produit le plus puissant de tous les tremblements de terre. Toute la surface du globe devient alors instable ce qui déclenche de nouvelles secousses. Ces phénomènes libèrent tellement d’énergie qu’ils déplacent les montagnes et les îles. Par ce jugement, Dieu va déchirer le ciel et la terre comme si c’était de la pâte à modeler.