Chapitre 3

Introduction

Tous les temples, tous les clochers et toutes les chapelles du monde prétendent dire la vérité avec un V majuscule. Mais l’immense majorité de ces messages contradictoires n’a qu’un seul but : attirer le chaland en le caressant dans le sens du poil. L’apôtre Pierre a fait exactement le contraire. Quand il est monté sur le podium pour proclamer la Bonne Nouvelle, c’est comme s’il avait jeté un gros sceau d’eau glacée sur ses auditeurs. Il a porté un gros doigt accusateur sur eux et a lancé un appel général à la repentance, à se détourner des idoles et à placer leur confiance en Jésus-Christ seul. Ce n’est pas une croyance, une pratique cultuelle, un temple ou une église qui peut vous garantir la vie éternelle. De tous les grands personnages qui ont marché sur cette terre, le Christ seul a le pouvoir de nous ouvrir les portes du paradis.

Verset 19

Je continue à lire dans le chapitre 3 du livre des Actes.

Maintenant donc, repentez-vous et tournez-vous vers Dieu pour qu’il efface vos péchés (Actes 3.19).

Tout n’est pas perdu pour les indifférents ou pour tous ceux qui de près ou de loin ont participé à l’assassinat de Jésus-Christ. Il est vrai que le temps de l’ignorance est révolu, mais Dieu donne aux Israélites une autre occasion de se repentir. Mais il exige de son peuple un revirement radical par rapport au Christ. La repentance est un changement d’optique, de coeur, de disposition morale qui entraîne une nouvelle initiative pensée et voulue. C’est la ferme résolution de se détourner des mauvaises voies et de choisir Jésus qui a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie (Jean 14.6). » Celui qui fait fausse route et s’en aperçoit, change de cap et le résultat est une nouvelle course d’actions. Ici, l’apôtre décrit les deux mouvements de la conversion : la repentance et la foi. Pour les Juifs, « se tourner vers Dieu » consiste à un changement radical envers la personne du Christ et croire qu’il est le Messie et le Sauveur. Le résultat de cette transformation intérieure de tout homme est que ses péchés sont effacés; son compte qui était débiteur est annulé; il n’existe plus.

Versets 20-21

Je continue le texte.

Alors le Seigneur vous accordera des temps de repos, et il vous enverra celui qu’il vous a destiné comme Messie : Jésus. En attendant, il doit demeurer au ciel jusqu’au jour où l’univers entier sera restauré, comme Dieu l’a annoncé depuis des siècles par la bouche de ses saints prophètes (Actes 3.20-21).

Par l’Esprit de prophétie qui est en lui, l’apôtre s’élève jusqu’aux plus hautes sphères de l’avenir magnifique déjà annoncé par les prophètes. Si la nation d’Israël se repent à l’égard du Christ, Dieu est prêt à établir son royaume sur terre maintenant. Seulement, il faut que les Juifs s’humilient profondément comme le décrit la prophétie de Zacharie que je cite.

Je répandrai alors sur la famille de David et sur ceux qui habitent Jérusalem un Esprit de pitié et de supplication. Alors ils tourneront leurs regards vers moi, celui qu’ils auront transpercé. Ils porteront le deuil pour lui comme on porte le deuil pour un enfant unique ; ils pleureront sur lui tout comme on pleure amèrement pour son fils premier-né (Zacharie 12.10).

C’est à ce prix que le royaume d’Israël sera rétabli et que Dieu viendra à nouveau en la personne du Messie habiter au milieu de son peuple. Je lis une autre prophétie :

Je mettrai en vous mon propre Esprit et je ferai de vous des gens qui vivent selon mes lois et qui obéissent à mes commandements pour les appliquer. Vous demeurerez dans le pays que j’ai donné à vos ancêtres et vous serez mon peuple, et moi je serai votre Dieu (Ézéchiel 36.27-28).

Les Juifs ont refusé Jésus-homme et l’ont fait assassiner. Mais Dieu leur tend à nouveau la perche en leur donnant l’occasion d’accepter le Christ ressuscité et glorifié comme Messie. Cette nouvelle offre de salut et du règne de Jésus-Christ sur terre met en valeur la bonté de Dieu ainsi que l’incrédulité d’Israël. La repentance de la nation juive aurait eu pour conséquence le pardon des péchés de tout Israélite et l’établissement par le Messie de son royaume de mille ans.

Versets 22-23

Je continue le chapitre 3 du livre des Actes.

Ainsi Moïse a dit : Le Seigneur votre Dieu suscitera pour vous, du milieu de vos compatriotes, un prophète qui sera comme moi : vous écouterez tout ce qu’il vous dira. Celui qui refusera d’obéir à ce prophète sera exclu de mon peuple par la mort (Actes 3.22-23).

Jésus est présenté ici comme le Moïse du Nouveau Testament et l’accomplissement de la prophétie citée par Pierre (comparez Actes 7.37). Moïse est le grand législateur de l’Ancienne Alliance, celle de la Loi donnée sur le mont Sinaï. Jésus-Christ est le médiateur de la Nouvelle Alliance, celle de la grâce qui a introduit l’ère de l’Église. Tout comme Moïse, Jésus reviendra et apportera la délivrance pour certains, mais aussi le jugement pour la majorité.

Nous sommes au début des années 60 du premier siècle; la situation est grave et urgente car le temps presse. La nation d’Israël est à la veille d’une très grande tragédie qui aura lieu en l’an 70, quand les armées romaines détruiront la ville de Jérusalem et toute sa région. Plus d’un million de Juifs seront massacrés et d’innombrables vendus comme esclaves dans toutes les provinces de l’Empire romain et même à l’étranger.

Versets 24-25

Je continue.

Tous les prophètes qui ont parlé, depuis Samuel et ses successeurs, ont annoncé aussi d’avance les temps que nous vivons aujourd’hui. Vous êtes les héritiers de ces prophètes, les bénéficiaires de l’alliance que Dieu a conclue avec nos ancêtres lorsqu’il a promis à Abraham : Toutes les familles de la terre seront bénies à travers ta descendance (Actes 3.24-25).

Après Moïse, Pierre cite Samuel parce que c’est à son époque que se sont développés les écoles des prophètes et que la prophétie a commencé à se répandre en Israël.

Plusieurs livres des Écritures ont Samuel pour auteur et deux portent son nom. Il est le dernier des juges et le premier d’une longue liste de prophètes de l’Ancien Testament, qui ont tous parlé de la période messianique. C’est Samuel qui a introduit la royauté en Israël et oint Saül son premier roi. Les Israélites sont les descendants et héritiers d’Abraham avec qui l’Éternel a fait alliance et à qui il a donné toutes les promesses. C’est grâce à celles-ci qu’est née la nation d’Israël et que Jésus-Christ est venu en ce monde pour être le Sauveur des hommes. Tous les peuples de la terre et pas seulement les Juifs sont maintenant au bénéfice de la bénédiction divine.

Verset 26

Je finis le chapitre 3.

C’est pour vous, en premier lieu, que Dieu a ressuscité son serviteur ; et il vous l’a envoyé pour vous bénir, en détournant chacun de vous de ses mauvaises actions (Actes 3.26).

Jésus le serviteur de l’Éternel a d’abord été envoyé aux Juifs ; d’ailleurs, son ministère fut presque exclusivement réservé aux Israélites dans les territoires de la Galilée et de la Judée. Le Seigneur fit une petite incursion en Samarie et dans la région de Gadara au sud-est du lac de Galilée, dont les populations étaient mixtes, bâtardes, un amalgame juif et païen, mais Jésus n’est pas sorti des frontières d’Israël sauf peut-être quand il est allé dans la région de Tyr et a guéri la fille d’une femme syro-phénicienne (Marc 7.24-30). L’Éternel donne la priorité aux descendants d’Abraham à cause des promesses qu’il lui a faites. Il s’ensuit que l’établissement du millénium, le royaume de 1 000 ans sur terre, dépend de la réponse d’Israël à l’invitation de l’Éternel. Mais comme les Juifs refusent toujours de se repentir, ils seront jugés jusqu’à ce qu’ils se tournent vers Jésus, celui qu’ils ont transpercé, selon la prophétie de Zacharie (12.10).

Comme Pierre parle par l’Esprit de Dieu, il annonce que ses bénédictions sont pour tous les peuples, cependant, lui-même aura besoin d’une révélation spéciale de la part de Dieu pour comprendre et surtout accepter que le salut est destiné aux païens comme aux Juifs (Actes 10; 11:17; 15:7-11). En tout cas, sa prédication ne fut pas vaine car elle donna lieu à une grande moisson d’âmes (Actes 4.4).

Chapitre 4

Versets 1-2

Nous arrivons maintenant au chapitre 4 du livre des Actes où a lieu la première persécution dirigée contre les apôtres. Je commence à lire.

Pendant qu’ils parlaient ainsi à la foule, survinrent quelques prêtres accompagnés du chef de la police du Temple et des membres du parti des sadducéens : ils étaient irrités de voir les apôtres enseigner le peuple et leur annoncer que, puisque Jésus était ressuscité, les morts ressusciteraient eux aussi (Actes 4.1-2).

Il fallait s’attendre à ce que le succès des deux discours de Pierre et le nombre croissant de chrétiens (Actes 4:4) fasse des remous. Effectivement, il attire l’attention des adversaires qui sont profondément troublés par l’enseignement des apôtres parce qu’ils mettent l’accent sur la résurrection de Jésus, ont fait un miracle et ont une grande influence sur le peuple ce qui menace leur autorité. Ce sont donc des religieux, pas les Romains, qui font arrêter Pierre, Jean ainsi que le paralytique guéri, comme cela apparaît plus tard dans le récit. Ce pauvre homme n’a vraiment pas de chance ; maintenant qu’il peut marcher, il doit suivre ses bienfaiteurs en prison. Décidément, il y a des jours comme ça. Puisque le commandant du temple est responsable de maintenir l’ordre, il n’est pas étonnant qu’il intervienne pour disperser le peuple. Il faut dire qu’il est inquiet parce que les mouvements de foule ça peut mal tourner et les Romains n’aiment pas ça du tout.

Les principaux accusateurs des apôtres sont des Sadducéens. Plusieurs traits distinctifs les caractérisent. Politiquement, ils veulent sauvegarder leur nation coûte que coûte, ce qui fait qu’ils collaborent étroitement avec les Romains. Ils se sentent aussi très liés aux Épicuriens grecs dont la philosophie « buvons et mangeons, prenons du bon temps, car demain nous mourrons » est aussi très française. La plupart d’entre eux sont issus des classes riches de la société et croient à la poursuite du bonheur personnel et à la satisfaction sans retenue de tous les appétits charnels, ce qui leur permet, disent-ils, d’échapper aux tentations. Voilà une manière de voir les choses pour le moins intéressante et qui semble avoir fait école en Occident. Les Sadducéens s’intéressent aux problèmes sociaux de leur époque et n’ont que faire de la tradition des Anciens. Ils n’acceptent que les 5 livres de Moïse comme Textes Sacrés. Rationalistes, ce sont les libéraux et libertins de l’époque, des humanistes avant l’heure. Ils ne croient que ce qu’ils voient et rejettent toute idée du surnaturel. Ils nient donc l’existence des anges et des esprits et ne croient pas non plus en la résurrection des morts.

À côté des Sadducéens, et bien qu’ils n’apparaissent pas dans le texte, les Pharisiens sont le parti religieux dominant de l’époque. Ils sont environ 6 000 et comptent parmi eux de nombreux interprètes de la Loi que l’Évangile appelle « scribes ». Ce sont eux qui se sont le plus fortement opposés à Jésus-Christ et à son ministère sur terre. Ils furent les instigateurs du complot qui conduisit à son arrestation et à sa mort. L’Évangile en mentionne deux ou trois qui crurent en Jésus mais la majorité d’entre eux l’ont rejeté en bloc. Plusieurs traits distinctifs les caractérisent et les opposent fondamentalement aux Sadducéens dans leur façon de vivre, et de concevoir Dieu et le monde. Ils croient que leur mission consiste à défendre le mode de vie des Juifs et à les préserver contre toute influence étrangère forcément mauvaise. Les Pharisiens sont d’une grande discipline morale et rituelle, ce qui les sépare radicalement du reste du peuple. Les adeptes de ce groupe religieux sont donc des légalistes purs et durs qui croient en la mise en pratique stricte des préceptes de l’Ancien Testament selon leur interprétation, et c’est bien là que le bât blesse. Ils avaient élaboré toute une tradition rigide qui consistait à observer 613 règles constituées de 248 commandements et 365 interdits.

Leur enseignement oral fut mis par écrit au 2e siècle de notre ère et c’est ce que les Juifs appellent encore aujourd’hui la Mishna, qui continua à se développer toujours davantage jusqu’à former au 4e siècle le Talmud. Les Pharisiens pensent que deux tendances, l’une mauvaise et l’autre bonne, s’opposent en tout homme. Ils croient aussi en la résurrection des morts. Sur le plan politique, ils sont très nationalistes, voire intégristes, et veulent rétablir le royaume du roi David à tout prix. Dans ce sens, on peut les considérer comme un parti politico-religieux.

Versets 3-4

Je continue le texte du chapitre 4.

Ils les arrêtèrent donc et, comme il se faisait déjà tard, ils les jetèrent en prison jusqu’au lendemain. Cependant, parmi ceux qui avaient entendu leurs paroles, beaucoup crurent, ce qui porta le nombre des croyants à près de cinq mille hommes (Actes 4.3-4).

Pierre et Jean sont allés au temple vers les 15 heures et ont assisté à la prière. Après la guérison de l’invalide, Pierre a prolongé son discours ce qui fait que c’est déjà la fin de l’après-midi, donc trop tard pour rassembler les membres du haut conseil juif et faire un procès en bonne et due forme. Cependant, l’arrestation de Pierre et Jean ne freine absolument pas l’oeuvre de Dieu. En fait, l’un des thèmes récurrents du livre des Actes est la croissance tous azimuts de la Parole de Dieu malgré les adversaires. Comme une force irrésistible, le message va de l’avant et rien ni personne, pas même le déchaînement de l’enfer, ne peut l’arrêter. D’ailleurs Jésus l’avait annoncé d’avance aux apôtres quand s’adressant à Pierre il lui a dit :

Je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre elle (Matthieu 16.18).

Plus loin dans ce chapitre, Luc écrit que l’Église repose sur une pierre d’angle qui, bien que rejetée par les bâtisseurs, demeure la principale de l’édifice. Cette pierre est bien sûr la personne du Christ.

En attendant, la situation de Pierre et Jean n’est guère brillante car ils sont tous deux liés et au cachot. Mais peu importe, car la Parole de Dieu est libre comme l’air et elle a fait son œuvre dans les cœurs de près de 2 000 hommes et sans doute davantage de femmes.

Versets 5-6

Je continue le texte.

Le lendemain, les chefs des Juifs, les responsables du peuple et les spécialistes de la Loi se réunirent à Jérusalem. Il y avait là, en particulier, Anne le grand-prêtre, Caïphe, Jean, Alexandre et tous les membres de la famille du grand-prêtre (Actes 4.5-6).

Tout le gratin est convié à la fête, à la réunion du Sanhédrin composé de 70 hommes. Jean et Alexandre nous sont inconnus. C’est ici la première fois que des disciples de Jésus sont traînés devant la cour suprême juive mais ça va arriver encore au moins 3 fois. Anne avait été déposé par les Romains et remplacé par son gendre Caïphe qui exerça de l’an 18 à 36 après Jésus-Christ, mais le peuple continuait à considérer Anne comme le grand-prêtre légitime.

La description précise que Luc fait des chefs juifs établit un contraste entre d’un côté, la pompe et le pouvoir des membres du Sanhédrin, et de l’autre, deux simples pêcheurs insignifiants. C’est cette même assemblée qui avait interrogé Jésus lors de son procès. Ironiquement, toute cette crème se retrouve pratiquement sur la case départ. Après avoir fait assassiner Jésus, ils ont maintenant maille à partir avec deux de ses principaux disciples.

Versets 7-9

Je continue.

Ils firent comparaître Pierre et Jean, les placèrent au milieu de leur assemblée et les interrogèrent : — Par quel pouvoir ou au nom de qui avez-vous fait cela ? Alors Pierre, rempli de l’Esprit Saint, leur répondit : — Dirigeants de la nation et responsables du peuple ! Nous sommes aujourd’hui interrogés sur le bien que nous avons fait à un infirme et sur la manière dont il a été guéri (Actes 4.7-9).

Le grand-prêtre Caïphe préside et les autres membres sont disposés en demi-cercle autour de lui, avec les prisonniers en face d’eux. Quand les apôtres sont interrogés, Pierre, rempli de l’Esprit prend la parole et s’exprime avec la puissance d’une langue de feu, ce qui correspond exactement ce que Jésus avait prédit; je lis le passage :

Quand on vous emmènera pour vous traduire devant les autorités, ne vous inquiétez pas à l’avance de ce que vous direz, mais dites simplement ce qui vous sera donné au moment même : car ce n’est pas vous qui parlerez, mais l’Esprit Saint (Marc 13.11).

Pierre va faire son 4e discours; il commence d’emblée par mettre ses accusateurs mal à l’aise quand il dit qu’ils ont été arrêtés pour avoir fait une bonne œuvre, en guérissant un infirme. Peut-être bien qu’aujourd’hui si quelqu’un avait un tel pouvoir de guérison, on le mettrait lui aussi en prison pour exercice illégal de la médecine. Ce qui irrite le plus les chefs d’Israël, c’est que les apôtres leur font de l’ombre et les éclipse par leur influence sur le peuple.

Verset 10

Je continue la prédication de Pierre.

Eh bien, sachez-le tous, et que tout le peuple d’Israël le sache : c’est au nom de Jésus-Christ de Nazareth que nous avons agi, de ce Jésus que vous avez crucifié et que Dieu a ressuscité des morts ; c’est grâce à lui que cet homme se tient là, debout, devant vous, en bonne santé (Actes 4.10).

C’est par l’autorité et la puissance du Christ que le paralytique a retrouvé l’usage de ses jambes. Pierre l’accusé se fait accusateur. Ses paroles ont dû faire froid dans le dos des membres du Grand-Conseil car ils s’entendent dire que cette guérison a été faite au nom de Jésus, un homme qu’ils croyaient avoir fait taire à tout jamais. Ils avaient réussi à manipuler Pilate pour qu’il ordonne son exécution, puis ils s’étaient moqués de lui sur la croix et bien sûr, ils ne croient pas en sa résurrection. Mais ils ont maintenant devant eux un miraculé qui a retrouvé une pleine santé au nom de Jésus, et ça, ils ne peuvent pas le nier.

Les chefs religieux se sont mis dans une situation impossible et ils doivent se sentir mal, mais mal dans leur sandales. L’impact de Jésus et de son enseignement est décuplé. Déjà 5 000 hommes ont placé leur confiance en lui sans compter les femmes, et maintenant, ce miracle atteste, prouve et confirme que Jésus est bien ce qu’il disait être. Les religieux juifs sont à un croisement de routes; soit ils continuent à nier l’évidence, soit ils font marche arrière, reconnaissent leur grave erreur et s’humilient devant Jésus-Christ qu’ils ont fait crucifier.

Aujourd’hui, tout un chacun est devant ce même choix. Je suis, vous êtes et nous sommes tous confrontés au Christ et à cet appel à la repentance qu’a lancé l’apôtre Pierre à la foule, et ne pas s’engager pour lui, c’est prendre parti contre lui, car Jésus lui-même a dit :

Celui qui n’est pas avec moi est contre moi (Matthieu 12.30).