Les émissions

11 juil. 2023

Actes 23.23 – 24.23

Chapitre 23

Introduction

Si je devais constamment faire face à des menaces contre ma vie, je crois bien que j’essaierais de modifier mes occupations afin de pouvoir rester sur cette terre un peu plus longtemps, mais pas l’apôtre Paul. Il a l’habitude d’avoir un contrat sur sa tête et pour lui, être la proie des Juifs fanatiques, fait partie de son ministère. Heureusement, Dieu veille et il a tiré son serviteur des griffes de ses ennemis en se servant des Romains qui l’ont déjà extirpé deux fois d’une foule qui cherche à le tuer. Maintenant que Paul est prisonnier dans une forteresse, il ne risque rien, mais il ne peut pas y rester indéfiniment. Étant citoyen romain, il peut recevoir des visites. Arrive alors son neveu qui vient informer son oncle, ainsi que le tribun chargé de le garder, que les Juifs trament un nouveau complot contre lui. Je continue à lire dans le chapitre 23 du livre des Actes.

Verset 23

Aussitôt après, le Commandant appela deux de ses officiers et leur commanda : — Rassemblez deux cents légionnaires et tenez-vous prêts à partir pour Césarée. Prenez avec vous soixante-dix cavaliers et deux cents soldats armés de lances. Départ à neuf heures ce soir (Actes 23.23).

Le commandant décide sans plus tarder d’éloigner Paul de cet endroit dangereux et surtout de se débarrasser de ce prisonnier encombrant en le livrant au gouverneur Félix. Il ne prend aucun risque et se fait accompagner d’une escorte considérable. En effet, 470 hommes de guerre pour protéger un seul prisonnier, ça fait beaucoup, mais cette précaution montre combien la situation est tendue, à la fois dans le cas particulier de Paul, mais aussi et plus généralement dans le pays d’Israël. Ne voulant rien laisser au hasard, le tribun fait partir le détachement militaire de nuit et pour Césarée, une ville relativement tranquille par rapport à Jérusalem qui est constamment agitée par des soubresauts dus aux révolutionnaires. C’est la troisième fois que l’apôtre doit quitter une ville de nuit afin d’échapper à un complot.

Versets 24-30

Je continue.

Préparez aussi des montures pour Paul et amenez-le sain et sauf au gouverneur Félix. Le Commandant rédigea en même temps le billet suivant pour le gouverneur : Claudius Lysias adresse ses salutations à Son Excellence le gouverneur Félix. Les Juifs s’étaient saisis de l’homme que je t’envoie et ils allaient le tuer quand je suis intervenu avec la troupe. Je l’ai arraché de leurs mains, car je venais d’apprendre qu’il était citoyen romain. Comme je voulais savoir de quoi ils l’accusaient, je l’ai fait comparaître devant leur Grand-Conseil. J’ai constaté que leurs accusations portaient sur des questions relatives à leur loi, mais que l’on ne pouvait lui imputer aucune faute entraînant la peine de mort ou même la prison. Mais je viens d’être informé d’un projet d’attentat contre lui. C’est pourquoi je te l’envoie sans attendre, et je fais savoir à ses accusateurs que c’est devant toi qu’ils auront à porter plainte contre lui (Actes 23.24-30).

Lorsqu’un prisonnier était envoyé à un supérieur, l’officier subalterne devait expliquer par écrit tout ce qu’il savait. Bien sûr et au passage, comme de nombreux fonctionnaires modernes, Claudius Lysias donne aux événements une tournure qui lui donne un beau rôle. Ainsi, il omet toute allusion aux préparatifs de faire flageller Paul, parce que c’est après l’émeute et non pas avant, comme il l’écrit, qu’il apprend de la part d’un sous-officier que Paul est romain. Malgré ces quelques entorses à la vérité, le commandant souligne bien qu’il ne trouve aucune faute chez l’apôtre. C’est aussi ce qu’avait affirmé Pilate à la foule juive concernant Jésus-Christ. Le dénommé Félix à qui l’officier romain écrit la lettre, fut gouverneur de la Judée de l’an 52 à 60 de notre ère. L’historien romain Tacite dresse de lui un portrait très négatif : d’abord esclave, il avait gagné sa liberté pour ensuite tout faire afin de gagner la faveur de la cour impériale. Tacite résume le caractère de cet arriviste sur un ton mordant et en disant de lui qu’ « Il exerça le pouvoir royal avec l’esprit d’un esclave ». Sa mauvaise et brutale gestion des conflits locaux obligera Néron à le remplacer par Festus qui fut un gouverneur plus compétent. On le rencontre un peu plus loin dans le livre des Actes.

Versets 31-35

Je finis le chapitre 23.

Conformément aux ordres reçus, les soldats emmenèrent Paul et le conduisirent pendant la nuit jusqu’à Antipatris. Le lendemain, les légionnaires laissèrent les cavaliers poursuivre seuls le chemin avec lui et ils revinrent à la citadelle. À leur arrivée à Césarée, les cavaliers remirent la lettre au gouverneur et lui présentèrent Paul. Le gouverneur lut la lettre et demanda de quelle province il était originaire. Apprenant qu’il était né en Cilicie, il lui dit : — Je t’entendrai quand tes accusateurs seront arrivés. Puis il donna ordre de le faire mettre en résidence surveillée dans le palais d’Hérode (Actes 23.31-35).

La troupe s’arrête en route à Antipatris qui se trouve à 63 km au nord de Jérusalem tandis que Césarée est à 105 km. Les légionnaires ont accompagné Paul pour la première partie du voyage, car le terrain étant accidenté, il se prête bien à une embuscade.

Le gouverneur Félix aurait pu renvoyer Paul devant la juridiction de sa province d’origine, mais cela aurait obligé ses accusateurs Juifs de s’y rendre, un très long voyage pour lequel ils lui en auraient voulu. Or il ne voulait pas encourir davantage leurs foudres; ça marquerait mal dans son CV déjà bien entaché. Il décide donc d’entendre lui-même cette affaire, puisque c’est dans son fief qu’a eu lieu le prétendu crime, mais pour cela, il doit attendre l’arrivée des Juifs. Au lieu d’être enfermé dans une prison ordinaire au confort légendaire, Paul est en résidence surveillée dans le palais. Cette faveur lui est accordée parce qu’il est citoyen romain, et d’après Lysias, déclaré innocent de tout délit qui mérite la mort ou même la prison (Actes 23:29).

Chapitre 24

Verset 1

Nous arrivons au chapitre 24 qui continue les aventures de l’apôtre Paul si on peut appeler son ministère ainsi. Il est dorénavant prisonnier de Rome et sera ainsi jusqu’à la fin du livre des Actes. L’apôtre va cependant comparaître devant le gouverneur Félix et s’expliquer devant ses accusateurs Juifs. Je commence à lire le chapitre 24.

Cinq jours après, le grand-prêtre Ananias descendit à Césarée accompagné de quelques responsables du peuple et d’un avocat nommé Tertulle. Ils se présentèrent au gouverneur pour porter plainte contre Paul (Actes 24.1).

Tout va très vite ; 5 jours seulement après l’arrivée de Paul à Césarée, voilà que rapplique la meute juive. La rapidité de leur réaction, la venue en personne du Grand-Prêtre et de plusieurs membres influents du Grand Conseil, la présence d’un avocat orateur, tout cela montre que les responsables du peuple ont sorti l’artillerie lourde, tellement ils sont assoiffés de sang et ont hâte de voir Paul condamné.

Versets 2-4

Je continue.

On appela Paul et Tertulle commença son réquisitoire en ces termes : — Excellence, grâce à toi, à ta sage administration et aux réformes que ta sollicitude pour ce peuple t’a inspirées, nous jouissons d’une paix parfaite. Sois assuré, très excellent gouverneur Félix, que partout et toujours, nous en éprouvons la plus vive gratitude. Toutefois, nous ne voudrions pas te retenir trop longtemps. Je te prie seulement de nous accorder pour quelques instants ta bienveillante attention (Actes 24.2-4).

L’orateur commence par mettre une bonne couche de pommade sur le gouverneur pour s’assurer de son écoute favorable. Cette introduction est bassement flatteuse quand on sait que Félix est connu pour ses abus, ses répressions sanglantes et sa corruption. Parallèlement, la longueur démesurée de ce prologue par rapport au reste du discours est aussi une façon de masquer l’absence de preuves contre Paul. Néanmoins, cette introduction est rusée, car elle prépare très bien le terrain pour les accusations qui vont suivre. Les expressions : « sage administration, réformes, paix parfaite » sont jetées afin d’établir un contraste saisissant avec les troubles et profanations dont Paul va être accusé.

Versets 5-9

Je continue.

Nous avons découvert que cet individu est un danger public : il provoque des troubles chez tous les Juifs dans le monde entier, c’est un chef de la secte des Nazaréens, et il a même tenté de profaner le Temple. C’est alors que nous l’avons arrêté. Nous voulions le juger d’après notre Loi. Mais le commandant Lysias est intervenu avec beaucoup de violence et l’a arraché de nos mains, nous ordonnant de porter notre accusation devant toi. Procède toi-même à son interrogatoire et tu pourras reconnaître, d’après ses réponses, le bien-fondé de toutes nos accusations contre lui. Les Juifs s’empressèrent de confirmer ses paroles en disant : — Oui, tout ce qu’il a dit est exact (Actes 24.5-9).

La première accusation contre Paul comme quoi il serait une peste d’envergure internationale est d’ordre politique, puisque Rome est le garant de la « pax romana » du maintien de l’ordre dans tout l’Empire. Ensuite, on le montre du doigt comme le chef d’une secte illicite; littéralement le texte dit : une hérésie, alors que le judaïsme, lui, avait le statut de religion légale. Pendant plusieurs siècles les Juifs ont appelé les chrétiens « Nazaréens » et aujourd’hui encore, les musulmans utilisent ce terme. En troisième lieu, Paul est accusé d’avoir tenté de profaner le Temple. Les deux premières fautes sont passibles de la peine capitale selon la loi romaine et la troisième aussi selon la Loi juive, et en général les Romains ne s’y opposaient pas. Le moins qu’on puisse dire est que Paul est dans de très vilains draps. Tout le discours de l’orateur Tertulle est subtilement truffé de mensonges et de présomptions sans preuve ; mais quand il dit : « Nous l’avons arrêté » sous-entendu : « afin qu’il ne profane pas le Temple », là il ment sans finesse et sans détour. Et pour donner les apparences de la sincérité et de la conviction, l’orateur accusateur pousse l’effronterie jusqu’à faire appel au témoignage de l’accusé lui-même. Tout naturellement, les Juifs confirment les dires de Tertulle; les hyènes baveuses du Grand-Conseil sont prêtes à tout pour éliminer Paul.

Versets 10-13

Je continue.

Sur un signe du gouverneur, Paul prit à son tour la parole : — Je sais, dit-il, que depuis plusieurs années tu exerces la justice sur notre nation. C’est donc en toute confiance que je viens te présenter ma défense. Comme tu peux le vérifier toi-même, il n’y a pas plus de douze jours que je suis monté à Jérusalem pour y adorer Dieu. Or, personne ne m’a vu dans la cour du Temple en train de discuter avec quelqu’un. Jamais on ne m’a surpris à soulever le peuple ni dans les synagogues, ni dans la ville, et ces gens ne peuvent pas apporter la moindre preuve pour appuyer les accusations qu’ils viennent de porter contre moi (Actes 24.10-13).

Selon la loi romaine, tout accusé à le droit de se défendre devant ses accusateurs. Comme Félix gouverne depuis sept ans, il connaît bien les us et coutumes des Juifs ainsi que la situation politique de la Judée. Et pour cela, Paul le félicite avec courtoisie. Ensuite, il présente son cas de façon brève et précise. D’abord, 12 jours c’est bien court pour accomplir tous les crimes qui lui sont reprochés, surtout qu’il en a passé trois en prison. Ensuite, il est allé à Jérusalem, entre autres, pour adorer Dieu et célébrer la fête de la Pentecôte, pas pour semer la zizanie. Finalement, il n’est pas coupable de sédition et les Juifs ne peuvent pas citer et prouver une seule instance où il aurait suscité une émeute en ville.

Versets 14-16

Je continue.

Certes, je le reconnais volontiers devant toi : je sers le Dieu de mes ancêtres suivant la “ Voie ” qu’ils qualifient de “ secte ” ; je crois tout ce qui est écrit dans la Loi et les prophètes. J’ai cette espérance en Dieu, et cette espérance est aussi la leur, que les morts, justes et pécheurs, ressusciteront. C’est pourquoi je m’applique sans cesse, moi aussi, à garder une conscience irréprochable, tant devant Dieu que devant les hommes (Actes 24.14-16).

Paul affirme être en plein accord avec la foi juive : même Dieu, mêmes écrits et même espérance. L’espérance de la résurrection, le thème central de la foi chrétienne, avait été annoncée par la Loi et les prophètes, c’est-à-dire tout l’Ancien Testament. Mis à part les Sadducéens, une petite minorité de gens très riches, les Juifs croyaient en une vie et un jugement futurs. Il s’ensuit que Paul ne prêche pas une nouvelle religion inconnue et illégale. Sa foi en la résurrection, loin d’être un concept théorique, avait une application pratique dans sa vie de tous les jours car ne voulant offenser ni Dieu ni les hommes, l’apôtre dit littéralement, il dit : « je m’exerce à avoir » constamment une conscience sans reproche. Quel idéal de vie morale et de sainteté !

Versets 17-18

Je continue.

Après plusieurs années d’absence, je suis revenu dans mon pays pour apporter une aide en argent aux gens de mon peuple et pour présenter des offrandes à Dieu. J’étais alors dans la cour du Temple, après avoir accompli les cérémonies de la purification ; il n’y avait autour de moi ni attroupement, ni désordre. Telle était la situation quand ils m’ont trouvé (Actes 24.17-18).

Paul répond maintenant à la troisième accusation des Juifs contre lui, celle de la profanation du temple. Après quatre années d’absence (Actes 18.22), il est venu à Jérusalem avec la meilleure volonté du monde pour des motifs purs et bienveillants : c’était d’abord pour faire des aumônes aux plus pauvres de sa nation, les croyants bien sûr, mais probablement aussi des non-croyants juifs; c’est ici la seule fois que Luc mentionne cette aide financière qui provient des païens convertis au christianisme qui habitent les deux provinces de la Grèce. En second lieu, Paul est venu dans la ville sainte pour présenter à Dieu des sacrifices d’actions de grâces, ce qui explique sa présence dans le Temple. Son arrestation est donc tout à fait injuste.

Versets 19-21

Je continue.

Mais, en fait, ce sont des Juifs de la province d’Asie qui m’ont trouvé, et ce sont eux qui devraient être ici pour soutenir leurs accusations devant toi, s’ils ont quelque reproche à me faire. Ou bien alors, que ceux qui sont ici présents disent de quel méfait ils m’ont reconnu coupable lorsque j’ai comparu devant le Grand-Conseil. À moins qu’ils ne me fassent grief de cette seule phrase que j’ai lancée, debout devant eux : “ Si je suis mis en accusation, c’est parce que je crois en la résurrection des morts ” (Actes 24.19-21).

Un des points forts de la défense de Paul est que ses vrais accusateurs ne sont pas présents. Or, la loi romaine l’exigeait. En conséquence, les grande phrases de l’orateur Tertulle sont sans fondement et sans valeur.

Les membres éminents du Grand-Conseil étaient composés de Sadducéens qui ne croient ni en la résurrection ni au surnaturel. En conséquence, à leurs yeux, le vrai délit de l’apôtre est qu’il proclame que Jésus est ressuscité des morts.

Comme je l’ai déjà dit, c’est là en effet le cœur du message de la Bonne Nouvelle en Jésus-Christ. En fait, le christianisme repose sur deux piliers : l’un est la mort réelle du Christ en croix, ce qui veut dire que ce ne fut pas une illusion, mais une véritable crucifixion qui provoqua la séparation de l’âme du corps de Jésus et qui est prouvé par son ensevelissement. Le deuxième pilier est la résurrection corporelle du Christ. Là aussi, il ne s’agit pas de l’apparition d’un fantôme, d’une vague ombre que les premiers disciples ont cru voir, mais d’un retour à la vie de Jésus dans un corps glorifié différent mais semblable à celui qu’il avait auparavant. Ce nouveau corps pouvait être vu et touché, et a permis au Seigneur de manger comme vous et moi.

Versets 22-23

Je continue le texte.

Alors Félix, qui était très bien renseigné au sujet de la “ Voie ”, ajourna le procès en disant : — Quand le commandant Lysias viendra ici, j’examinerai votre affaire. Il donna à l’officier responsable de Paul l’ordre de le garder prisonnier, mais en lui laissant une certaine liberté et sans empêcher sa parenté et ses amis de venir lui rendre des services (Actes 24.22-23).

On peut se demander comment le gouverneur Félix est familier avec la « Voie », un terme qui désigne le christianisme. La réponse tient au fait qu’il administre la Judée où les croyants sont nombreux, et à Césarée même où il a son palais, il y a une église. Pourtant, il apparaît qu’il ne sait pas trop que penser des chrétiens et des accusations passionnées que les Juifs portent contre eux. Félix est certes pourri jusqu’à la moelle, mais il n’est pas tombé de la dernière pluie et s’est donc vite rendu compte que Paul n’a commis aucun méfait. Cependant, il ne veut pas le remettre en liberté parce que en bon politicien hypocrite, il désire plaire aux autorités juives qui ont le pouvoir de lui causer beaucoup d’ennuis en plaidant contre lui devant l’empereur. Alors, il prend des demi-décisions et ajourne la procédure judiciaire sous le faux prétexte d’attendre le rapport du commandant Lysias en personne. Mais on entend plus parler du tribun car il disparaît à tout jamais dans les oubliettes de l’histoire. De toute façon, ce brave homme n’aurait rien pu ajouter de nouveau au débat. Par ailleurs, on s’aperçoit ici que Félix a une haute opinion de Paul, alors, et en accord avec la loi romaine, il ordonne au centenier d’adoucir pour Paul les rigueurs de la prison en lui accordant une grande liberté. Il veut ménager la chèvre et le choux, les Juifs et l’apôtre, mais ce n’est pas désintéressé. Il espère en effet tirer un peu d’argent de Paul, une façon d’arrondir les fins de mois difficiles je suppose. De tout cela, il ressort que pour le moment, le procès est reporté indéfiniment. Paul, le plus grand évangéliste de tous les temps est en prison au lieu de se trouver sur les places publiques et à battre la campagne afin de répandre la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Dieu aurait-il été pris de court ? Se serait-il trompé ? À en juger d’après les circonstances, on pourrait le penser. Mais la suite va bien montrer que le Créateur du ciel et de la terre est souverain et contrôle tout ce qui se passe dans son univers. Il a un plan à la fois pour Paul et pour un certain nombre d’officiels de l’Empire. Dans les coulisses il prépare la suite de son programme.

Moi je suis facilement déconcerté par la tournure d’événements que j’estime à mon désavantage mais pas Dieu. Quoi qu’il arrive, c’est lui qui est au poste de pilotage. C’était la conviction sans réserve de l’apôtre Paul, et ce peut être la mienne si j’accepte humblement de me soumettre à la volonté divine que les Écritures appellent bonne, agréable et parfaite (Romains 12.2).

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 06 2023

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