Chapitre 3

Introduction

Nostradamus (1503-1566) est devenu célèbre pour ses prédictions en quatrains au sens caché. Sa source d’inspiration était probablement un esprit familier, un démon en somme. Dans ses écrits, il annonce une fin du monde qui sera tragique pour l’humanité. Sous cet aspect, il rejoint l’apôtre Paul dont il s’est peut-être aussi inspiré.

Verset 1

Je commence à lire le troisième chapitre de la deuxième Épître à Timothée.

Sache bien que dans la période finale de l’histoire, les temps seront difficiles (2 Timothée 3.1).

La période finale de l’histoire aussi appelée les derniers jours, ou la dernière heure (1 Jean 2.18) a débuté avec la venue du Christ et se terminera par l’enlèvement de l’Église universelle qui comprend tous les vrais croyants éparpillés dans le monde. Pour Israël par contre, les derniers temps commenceront après l’enlèvement de l’Église.

Paul dit que les temps seront difficiles. Ce mot veut dire remplis de dangers. L’écrivain grec Plutarque (46-120) l’utilise pour décrire une vilaine plaie infectée qui suppure. Au fur et à mesure que l’humanité se rapprochera de la fin de son histoire, les temps difficiles seront de plus en plus fréquents. Ni les magouilles politiques, ni les beaux discours, ni les scientifiques ne vont amener le ciel sur la terre. Il y a toujours eu des idéalistes qui rêvent éveillés et qui annoncent pour demain la paix universelle, l’éradication des maladies et de la pauvreté. En réalité, ce monde finira en un immense brasier. Puis le Seigneur descendra du ciel pour établir son royaume et alors ce sera le Millénium et la vraie paix.

Dans sa première lettre, l’apôtre a déjà averti Timothée que dans les derniers temps, plusieurs se détourneront de la foi parce qu’ils s’attacheront à des esprits trompeurs et à des enseignements inspirés par des démons (1 Timothée 4.1). Et dans le chapitre suivant, il enfonce le clou en disant :

Car le temps viendra où les hommes ne voudront plus rien savoir de l’enseignement authentique. Au gré de leurs propres désirs, ils se choisiront une foule de maîtres à qui ils ne demanderont que de leur caresser agréablement les oreilles (2 Timothée 4.3).

L’apôtre annonce que l’avenir de l’Église sera sombre. Ses prédictions se sont réalisées puisqu’au fil des siècles, des hérésies de plus en plus nombreuses se sont introduites dans le christianisme et en ont fait un amalgame fourre-tout qu’on appelle la chrétienté. Déjà à l’époque de Paul, les fausses doctrines issues de la philosophie grecque, du paganisme et du judaïsme avaient pénétré dans l’Église apostolique.

Très tôt, un clergé fut élaboré pour remplacer les laïcs qui auparavant étaient les responsables des Églises. Puis ce fut l’introduction des sacrements qui haussèrent encore davantage l’autorité des prêtres qui les administraient. Ces rituels se suffisent à eux-mêmes dans le sens que pour le peuple ce sont comme des actes de magie et bien qu’on mentionne Dieu en passant, il n’est plus vraiment nécessaire.

Plus tard, ce fut au tour de la raison humaine d’évincer l’idée de Dieu tandis que dans les Églises, la liturgie et l’orthodoxie l’avaient étouffé faisant de lui un être impersonnel et lointain.

Plus récemment est apparu l’œcuménisme, une philosophie religieuse où l’on se tient tous par la main parce que la seule chose qui compte c’est l’amour. Il s’ensuit qu’on ne doit pas parler de choses qui fâchent et qui divisent, et peu importe les systèmes de croyances puisqu’ils se valent tous.

Le mouvement de la Réforme a essayé de retourner à l’enseignement de base de la Parole de Dieu, mais aujourd’hui, il est tellement fractionné qu’une chatte n’y retrouverait pas ses petits. Cet état de confusion est un coup de maître des puissances des ténèbres qui veulent décourager ceux qui cherchent la vérité.

De nos jours, les nouveaux gurus prônent l’expérience personnelle et le mysticisme. Ils enseignent que c’est par son intuition et ses émotions que l’homme découvre Dieu. Quelle que soit l’hérésie, elle remplace toujours la vérité des Écritures par des idées humaines. De plus, toutes ces fausses croyances s’accumulent les unes sur les autres ce qui ne fait que rajouter de l’eau au moulin de la confusion.

Que les païens refusent de croire en la Parole de Dieu, ça se comprend puisque ce sont des non-croyants. Mais le pire et le plus lamentable aspect du rejet de l’autorité des Écritures est qu’il provient de l’intérieur du christianisme. Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, à la fin de son troisième voyage missionnaire, Paul a dit aux responsables de l’Église d’Éphèse :

Je le sais : quand je ne serai plus là, des loups féroces se glisseront parmi vous, et ils seront sans pitié pour le troupeau. De vos propres rangs surgiront des hommes qui emploieront un langage mensonger pour se faire des disciples (Actes 20.29-30 ; comparez 1 Jean 2.18-19).

L’apôtre Pierre aussi avertit ses lecteurs disant :

Autrefois, il y a eu des prophètes de mensonge parmi le peuple d’Israël (Jérémie 14.14 ; 23.14) ; il en sera de même parmi vous. Ces enseignants de mensonge introduiront subtilement parmi vous des erreurs qui mènent à la perdition. Ils renieront le Maître qui les a rachetés et attireront ainsi sur eux une perdition soudaine (2 Pierre 2.1 ; comparez Jude 4).

Jésus a promis qu’il bâtira son Église (Matthieu 16.18), mais il n’a jamais dit que ça se ferait sans problèmes ; au contraire, dans le Sermon sur la Montagne, il a prévenu ses disciples, disant :

Gardez-vous des faux prophètes ! Lorsqu’ils vous abordent, ils se donnent l’apparence d’agneaux mais, en réalité, ce sont des loups féroces (Matthieu 7.15).

Et à la fin de son ministère, Jésus a enfoncé le clou quand il a dit :

De nombreux faux prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens. Parce que le mal ne cessera de croître, l’amour du plus grand nombre se refroidira. – De faux christs surgiront, ainsi que de faux prophètes. Ils produiront des signes extraordinaires et des prodiges au point de tromper, si c’était possible, ceux que Dieu a choisis. Voilà, je vous ai prévenus ! (Matthieu 24.11-12, 24-25).

Versets 2-4

Je continue l’épître de Paul.

Les hommes seront égoïstes, avides d’argent, vantards, prétentieux, diffamateurs, et n’auront pas d’égards pour leurs parents. Ils seront ingrats, dépourvus de respect pour ce qui est sacré, sans cœur, sans pitié, calomniateurs, incapables de se maîtriser, cruels, ennemis du bien ; traîtres, impulsifs et enflés d’orgueil, ils seront prêts à toutes les trahisons. Ils aimeront le plaisir plutôt que Dieu (2 Timothée 3.2-4 ; Autre).

L’apôtre va énumérer une petite vingtaine de vices qui seront de plus en plus répandus dans les derniers temps. Il existe des listes similaires (1 Timothée 1.9-10 ; Romains 1.29-31 ; 1 Corinthiens 6.9-10 ; Galates 5.19-21), mais celle-ci concerne plus particulièrement des faux frères et même des anciens à Éphèse (2 Timothée 3.5).

Les hommes seront égoïstes ; littéralement, ils auront une grande affection pour eux-mêmes. Chaque fois que les gens s’élèvent, ils abaissent Dieu. C’est le péché que Lucifer a commis. Tous les hommes ne sont pas des meurtriers, mais tous sont orgueilleux. Ça se voit comme le nez au milieu de la figure chez les vedettes de cinéma ou de sport, en politique et dans le monde des affaires.

Chacun se croit le meilleur. Même ceux qui fréquentent une Église désirent être flattés (2 Timothée 4.3) et complimentés sur leur religiosité. La vérité ne les intéresse pas et ils refusent d’entendre qu’ils sont pécheurs, qu’ils ont besoin d’un Sauveur et que le premier devoir de l’homme est d’aimer Dieu et son prochain (comparez Matthieu 22.37-39).

Depuis le début du christianisme, même les théologiens les moins fidèles aux Écritures reconnaissent que l’amour de soi ou l’orgueil est la racine du péché. Mais depuis le 19e siècle, la philosophie humaniste avec la théorie de l’évolution comme fer de lance a remplacé Dieu par l’homme.

Des psychologues (Carl Rogers, Erich Fromm) ont emboîté le pas aux intellectuels et aux scientifiques en annonçant que c’était le manque d’amour de soi qui était au centre des problèmes humains. Ce mensonge, pourtant grossier, s’est non seulement répandu dans notre culture, mais depuis la fin du 20e siècle, également dans les Églises.

Main dans la main avec l’orgueil sont l’amour de l’argent, la convoitise, le matérialisme et l’accumulation des biens. La nature dégénérée de l’homme aime qu’on s’intéresse à elle et qu’on la flatte. Avant, on comptait les millionnaires, mais maintenant ils sont tellement nombreux que ce sont les milliardaires qui sont en vedette ; et c’est à Londres que leur densité est la plus forte.

Certains PDG sont payés à coups de centaines de millions de dollars et pendant ce temps les pauvres et les destitués sont de plus en plus nombreux. Ce capitalisme sauvage donne des nausées. Si vous êtes fortuné, lisez la parabole de Jésus dans Luc au chapitre 16.

Dans sa première Épître à Timothée, Paul écrit que l’amour de l’argent est une racine de tous les maux (1 Timothée 6.10). Comme Éphèse était une ville riche, il est probable qu’il avait à l’esprit certains membres de l’Église qui à cause de leurs richesses s’étaient détournés de la foi. Le problème n’est pas l’argent, mais l’attitude qu’on adopte à son égard. Il n’est pas étonnant que les croyants qui ont une hypertrophie du moi s’attendent à ce que Dieu pourvoie non seulement au nécessaire mais aussi au luxe. La convoitise conduit à croire qu’on mérite mieux et davantage ce qui conduit à désirer toujours plus.

Une des manifestations de l’amour de soi est d’être vantards et prétentieux. Cette sorte de gens se croit supérieure aux autres. Le vantard exagère ses accomplissements, et à l’entendre on croirait qu’il a tout vu, tout entendu et qu’il n’a plus rien à apprendre. Le prétentieux est plus discret, mais dans son cœur, il méprise son prochain. Jésus a raconté une parabole spécialement pour ceux qui étaient convaincus d’être justes et méprisaient les autres (Luc 18.9).

Paul dit aussi que les hommes seront diffamateurs. Le mot grec a donné blasphème. Ces gens mettent le nez dans les affaires des autres afin de les dénigrer et les noircir ; de plus, ils n’auront pas d’égards pour leurs parents. Selon le point de vue humaniste, les enfants sont naturellement bons. Il ne faut donc pas les discipliner, ça pourrait dérégler leur psychisme délicat. Il s’ensuit que les parents n’osent plus discipliner leurs enfants qui n’apprennent pas à respecter ni leurs parents ni l’autorité en général.

Les hommes n’ayant d’égards pour personne et croyant que tout leur est dû, ils deviennent ingrats. Paul ajoute qu’ils seront dépourvus de respect pour ce qui est sacré ou sacrilèges. Le mot grec veut dire indécence grossière ; et ça se disait pour quelqu’un qui était incestueux ou qui refusait d’enterrer un mort.

Les hommes seront sans cœur, c’est-à-dire totalement centrés sur eux-mêmes, insensibles, durs comme de la pierre et dépourvus d’affection même envers leurs proches. Ils seront sans pitié, implacables et brutaux dans leurs relations avec les autres ; déterminés, ils n’acceptent aucun compromis et ne pardonnent rien.

Ils seront calomniateurs. Le mot grec diabolos veut dire accusateur. Ils seront incapables de se maîtriser. Le mot grec veut dire incontinent, c’est-à-dire, qui se laisse aller à ses passions et ambitions. Ils seront cruels et brutaux comme des animaux sauvages, ennemis du bien, et choisiront le mal en toute connaissance de cause. Ils seront traîtres même envers leur famille, impulsifs parce que seul compte le moment présent, enflés d’orgueil ; le mot signifie enveloppé dans de la fumée et sous-entend qu’ils ne voient pas au-delà d’eux-mêmes. Ils aimeront le plaisir plutôt que Dieu.

Ceux qui rejettent les valeurs traditionnelles chrétiennes tombent dans le paganisme dont une caractéristique est la gratification immédiate de ses désirs. La recherche du plaisir devient alors une quête perpétuelle. Le sport, l’industrie cinématographique et les spectacles en tout genre séduisent des milliards d’êtres humains qui font du divertissement leur dieu. J’aime bien regarder un film avec effets spéciaux, ou un match de foot de temps en temps à la télé, mais ça s’arrête là. D’ailleurs, ma préférence personnelle est pour les reportages sur la nature parce qu’on y voit l’infinie sagesse et la puissance du Créateur.

Verset 5

Je continue le texte.

Certes, ils resteront attachés aux pratiques extérieures de la religion mais, en réalité, ils ne voudront rien savoir de ce qui en fait la force. Détourne-toi de ces gens-là ! (2 Timothée 3.5).

Les hérétiques sont toujours très attachés aux formes extérieures de la piété comme les rituels religieux, mais en réalité, ce sont des charlatans (comparez Matthieu 23.25). Ils se présentent comme des serviteurs de Dieu qui enseignent sa Parole alors qu’en fait, leur maître est Satan et ils propagent ses mensonges (comparez Jean 8.44). Ces gens sont très dangereux pour les croyants mal affermis ou pour ceux qui cherchent Dieu parce que ni les uns ni les autres n’ont le discernement nécessaire pour démasquer les faux apôtres.

De plus, chat échaudé craint l’eau froide. Les gens qui sont floués par des hérétiques qui se sont fait passer pour des serviteurs de Dieu se méfient ensuite des vrais croyants. Alors bien sûr, il est ensuite très difficile de présenter la Bonne Nouvelle à de telles personnes qui ont déjà été trompées parce qu’elles se méfient de vous. Il n’est donc pas étonnant que l’apôtre dise à Timothée de fuir ces faux apôtres comme la peste. Littéralement, il écrit : force-toi à te détourner de ces gens-là.

Versets 6-7

Je continue le texte.

Certains d’entre eux s’introduisent dans les familles pour envoûter les femmes instables, au passé chargé, et entraînées par toutes sortes de désirs. Elles veulent toujours en savoir plus, mais ne sont jamais capables de parvenir à une pleine connaissance de la vérité (2 Timothée 3.6-7).

Généralement, les sectes chrétiennes comprennent une majorité de femmes et beaucoup ont souvent un passé chargé. Bien que non-croyantes, elles sont sensibles aux réalités spirituelles, car elles ressentent le poids de leurs fautes, et c’est aussi ce qui fait d’elles des proies faciles pour les faux apôtres.

Seulement dans les sectes, on ne trouve pas la vérité qui affranchit (Jean 8.32) et le salut par la foi, mais un ensemble de rites qui flattent l’orgueil humain toujours prêt à se vanter de ses accomplissements.

Verset 8

Je continue.

De même qu’autrefois Jannès et Jambrès s’opposèrent à Moïse, de même ces hommes-là s’opposent à la vérité. Ils ont l’intelligence faussée et sont disqualifiés en ce qui concerne la foi (2 Timothée 3.8).

Ces deux hommes que Paul mentionne étaient les magiciens du pharaon qui reproduisirent les premiers miracles de Moïse (Exode 7). Il faut en effet savoir que dans une certaine mesure Satan peut imiter Dieu. Tout ce qui brille n’est pas or et toute manifestation surnaturelle ne vient pas de Dieu. L’apôtre Jean écrit :

Attention, mes chers amis, ne vous fiez pas à n’importe quel esprit ; mettez les esprits à l’épreuve pour voir s’ils viennent de Dieu, car bien des prophètes de mensonge se sont répandus à travers le monde (1 Jean 4.1).

Les puissances des ténèbres sont présentes sur terre et le monde occulte est une réalité particulièrement dangereuse dont il faut se garder.

Verset 9

Je continue.

Mais leur succès sera de courte durée, car leur folie éclatera aux yeux de tous, comme ce fut le cas jadis pour ces deux imposteurs (2 Timothée 3.9).

Les faux apôtres peuvent faire de gros dégâts, c’est incontestable. Mais éventuellement, leur perversité se révèle au grand jour et ils finissent leur carrière en prison pour une sombre affaire de mœurs ou d’argent volé ; c’est presque toujours le même scénario.

Verset 10

Je continue le texte.

Mais toi, tu m’as suivi dans mon enseignement, ma conduite, mon objectif, ma foi, ma patience, mon amour, ma persévérance (2 Timothée 3.10 ; Autre).

L’apôtre n’avait rien à cacher et sa vie était un livre ouvert que n’importe qui pouvait lire. À l’exception des douze apôtres qui furent formés par Jésus, aucun croyant n’a jamais eu un meilleur exemple de vie chrétienne que Timothée en la personne de Paul. Mais toi, dit l’apôtre, tu m’as suivi. Le mot suivi exprime la relation étroite entre un maître et son disciple. Il signifie accompagner et se conformer par conviction. Pendant des années, Timothée avait observé sept caractéristiques concernant Paul.

Premièrement, son enseignement, et comme il était apôtre, ce qu’il disait dans l’exercice de son ministère était inspiré de Dieu.

Deuxièmement, sa conduite ; or Timothée avait pu constater qu’elle était conforme à son enseignement.

Troisièmement, son objectif, c’est-à-dire ses mobiles et la passion qui l’animait. Ailleurs, Paul écrit :

Malheur à moi si je n’annonce pas la Bonne Nouvelle ! (1 Corinthiens 9.16).

Quatrièmement, Timothée a pu observer la foi de l’apôtre, c’est-à-dire sa fidélité à Dieu et sa confiance en lui malgré la sévérité de ses difficultés.

Cinquièmement, sa patience, mais le mot ainsi traduit signifie aussi persistance, constance et endurance. Il décrit quelqu’un d’absolument déterminé et qui n’abandonne jamais quelque soit le prix à payer.

Sixièmement, Timothée a vu à l’œuvre l’amour de l’apôtre, qui était totalement désintéressé, pur comme un diamant.

Finalement, Paul manifestait une persévérance à toute épreuve. Ce mot est très voisin de celui qui est traduit par patience.

Verset 11

Je continue le texte.

Tu as pu voir quelles persécutions et quelles souffrances j’ai endurées à Antioche, à Iconium et à Lystre. Quelles persécutions, en effet, n’ai-je pas subies ! (comparez 2 Corinthiens 11.23-27). Et chaque fois, le Seigneur m’en a délivré (2 Timothée 3.11).

À Lystre, Paul fut lapidé et il semble même qu’il mourut, mais Dieu le ressuscita (Actes 14.19-20). Le mot pour persécutions dérive du verbe obliger à fuir. À plusieurs reprises, à cause de leur témoignage pour Jésus-Christ, Paul et Timothée s’étaient trouvés dans des situations très menaçantes qui les avaient forcés à prendre la fuite.

Versets 12-13

Je continue.

En fait, tous ceux qui sont décidés à vivre dans l’attachement à Dieu par leur union avec Jésus-Christ connaîtront la persécution (comparez Jean 15.18-21). Mais les hommes méchants et les charlatans s’enfonceront de plus en plus dans le mal, trompant les autres, et trompés eux-mêmes (2 Timothée 3.12-13).

Ceux qui veulent servir Jésus-Christ peuvent s’attendre à de l’opposition, des moqueries et peut-être même des persécutions. Dans certains pays, celui qui se convertit à Jésus-Christ met sa vie en danger. Et parce que la méchanceté va aller en augmentant, la situation des vrais croyants dans le monde ira en empirant et cela jusqu’au retour du Seigneur qui viendra chercher les siens. Ce jour glorieux sera l’enlèvement de l’Église dans les cieux. Maranatha ! Seigneur viens ! (1 Corinthiens 16.22).