Les émissions

19 mai 2026

1 Jean 3.4-9

Chapitre 2

Verset 4

Alors qu’au Moyen Âge on considère que presque tout est péché, au 21e siècle il a pour ainsi dire disparu ; une autre époque, une autre perspective. Décidément, le péché n’est plus ce qu’il était. Au catéchisme, j’ai appris qu’il y a des péchés véniels et des péchés mortels ; j’ai aussi entendu parler de petits péchés et de péchés mignons, ce qui veut dire que c’est la grande pagaïe dans l’esprit des gens. Il y a bien l’explication du dictionnaire mais qui s’y intéresse ? Le Nouveau Testament par contre, donne deux définitions principales du péché qui sont d’une part, « manquer le but » (hamartia), une expression courante chez les tireurs à l’arc, et d’autre part, « absence de justice » (adikia), ce qui inclut les actes franchement injustes.

Je continue de lire dans le chapitre trois de la première épître de Jean.

Celui qui commet le péché viole la Loi de Dieu, car le péché, par définition, c’est la violation de cette Loi (1Jean 3.4).

Jean établit un parallèle entre le péché et une attitude marquée par l’impiété et des actes rebelles à l’égard de Dieu. Ici, l’apôtre s’en prend d’abord aux hérétiques parce qu’ils établissent une distinction entre Jésus et le Christ, entre le corps et l’esprit et répandent l’idée que les fautes commises par le corps n’ont aucune incidence sur l’âme et l’esprit, c’est-à-dire sur la personne morale. Jean, au contraire, souligne qu’il ne faut pas prendre le péché à la légère, car en violant la loi de Dieu on se rend coupable à son égard.

L’Éternel a établi des règles morales qu’il a révélées à Moïse et il entend bien que ses créatures en tiennent compte. Mais dans la réalité quotidienne, nul n’est capable d’obéir à toutes les exigences divines et la Loi a été donnée non pas pour sauver quiconque mais au contraire pour condamner, pour montrer aux hommes qu’ils sont foncièrement rebelles.

Un jour, le moniteur de l’école du dimanche demande à un petit garçon ce qu’est le péché. Il répond : « le péché, c’est tout ce que j’aime faire ». Et il avait raison car notre tendance naturelle est de mal faire. Dans son épître aux Romains, l’apôtre Paul écrit :

Ceux qui vivent selon la chair ont les tendances de la chair […]. Avoir les tendances de la chair, c’est la mort […] Car les tendances de la chair sont ennemies de Dieu, parce que la chair ne se soumet pas à la loi de Dieu, elle en est même incapable. Or ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent plaire à Dieu (Romains 8.5-7 ; SER).

Aujourd’hui, les X commandements font sourire, les gens s’en moquent comme de leur premier biberon, mais Dieu ne trouve pas ça drôle du tout. Les prophètes Jérémie et Ézéchiel écrivent respectivement :

Chacun périra pour son propre péché (Jérémie 31.30). La personne qui pèche devra mourir. – L’homme qui pèche mourra (Ézéchiel 18.4, 20).

Et aux Romains, Paul écrit :

Le salaire du péché c’est la mort (Romains 6.23 ; LSG).

Peu de gens le croient parce que les philosophes, les scientifiques et même des religieux clament haut et fort que la mort est l’aboutissement normal de la vie et qu’elle n’a rien à voir avec le péché.

Versets 5-6

Je continue le texte.

Or, vous savez de manière certaine que Jésus est apparu pour ôter les péchés, et il n’y a pas de péché en lui. Par conséquent, celui qui demeure uni à lui ne pèche pas et celui qui pèche ne l’a jamais vu et ne l’a jamais connu (1Jean 3.5-6 ; auteur).

La raison cardinale pour laquelle le Christ est venu et est mort sur la croix est pour ôter les péchés afin que tous ceux qui croient en lui obtiennent la vie éternelle. En rappelant qu’il a fallu que le Fils de Dieu absolument parfait devienne homme et fasse l’expiation des péchés, Jean souligne encore davantage la gravité du péché (1Jean 2.2 ; Jean 1.29 ; Hébreux 9.28). Quelqu’un qui se dit croyant et qui vit continuellement dans le péché crache au visage de Jésus, pour ainsi dire. Selon Jean, celui dont le style de vie est de pécher n’a pas été régénéré, n’est pas né de nouveau et demeure toujours sous la condamnation de Dieu. En fait, dans ce passage, l’apôtre s’adresse en priorité aux hérétiques qui mènent une vie extrêmement immorale totalement incompatible avec ce que Jésus enseigne.

Comment expliquer qu’un cochon aime se vautrer dans le fumier de sa porcherie ? Tout simplement parce que c’est sa nature de cochon. Un chien trouve délicieuse de la viande pourrie parce que c’est un chien et celui qui jure comme un charretier et adore raconter des blagues vulgaires ne connaît pas Jésus, ça c’est sûr.

Il est vrai que dans l’histoire de l’enfant prodigue, ce dernier est descendu bien bas, tout en bas dans la porcherie en compagnie des cochons. Oui, mais il en était malade et il n’y est pas resté. Il est parti et est retourné dans la maison de son père parce qu’il était son fils. Un croyant peut effectivement tomber très bas, jusque dans la porcherie parce qu’il possède toujours sa vieille nature. Mais tôt ou tard, il se sentira si mal à l’aise qu’il remontera à la surface pour respirer l’air pur. Si par contre il trouve son plaisir à rester dans le fumier, c’est qu’il n’a jamais été un enfant de Dieu.

L’enseignement de Jean comme quoi celui qui connaît le Seigneur ne vit pas une vie de péchés, sous-entend qu’il a non seulement été pardonné de ses fautes mais aussi délivré de la puissance du péché parce qu’il a reçu une nature nouvelle capable de résister à la tentation et de vivre pour Dieu.

Dans sa discussion sur le péché, Jean utilise des verbes au temps présent ce qui conduit les commentateurs à dire que l’apôtre parle de ceux qui pratiquent habituellement le péché tandis que les croyants, eux, aiment naturellement Dieu et désirent se soumettre à sa volonté et obéir à ses commandements. Ce n’est certes pas une hérésie que d’affirmer tout cela, cependant, en grec, le temps du présent n’indique pas toujours une action continue et peut aussi décrire un état, ce qui est.

Selon Jean et d’une manière générale, le péché est le produit de l’ignorance et d’un aveuglement spirituel à l’égard du Dieu saint. Pour lui, il n’est ni normal ni naturel qu’un croyant commette des fautes parce qu’il possède une nouvelle nature. Il reste toutefois que nul ne pourra jamais mener une vie sans péchés car tant qu’il sera sur cette terre, il aura à combattre les tendances pécheresses innées de sa nature première, celle qu’il a héritée d’Adam et Ève et qui est totalement corrompue. Et ce n’est qu’en se soumettant au Saint-Esprit que le croyant fera des progrès contre le mal qui est en lui et se rapprochera de l’image de Jésus-Christ (Galates 5.16-26).

Mais dans la pratique, comment le croyant peut-il obtenir la victoire sur une habitude qui l’enchaîne ? Eh bien, chaque fois qu’il cède à la tentation, il doit se repentir en allant confesser à son Père céleste le péché qu’il vient de commettre, et il doit lui dire à haute voix qu’il ne veut plus retomber dans ce vice. Alors, le jour viendra où Dieu le délivrera. Dans son combat contre le péché, l’apôtre Paul écrit aux Romains :

Si donc je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais mais c’est le péché qui habite en moi. Lorsque je veux faire le bien, je découvre cette loi : c’est le mal qui est à ma portée. Dans mon être intérieur, je prends plaisir à la Loi de Dieu. Mais je vois bien qu’une autre loi est à l’œuvre dans tout mon être : elle combat la Loi qu’approuve ma raison et elle fait de moi le prisonnier de la loi du péché qui agit dans mes membres (Romains 7.20-23).

Paul compare le péché à une force étrangère qui ne fait pas réellement partie de son for intérieur, de sa nouvelle nature et des nouveaux désirs qui habitent les tréfonds de son être. Dit autrement, sous son aspect positif, Paul écrit aux Galates :

Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi (Galates 2.20).

Si c’est véritablement le Christ qui dirige ma vie à chaque instant, le péché n’aura plus de prise sur moi. Malheureusement je n’en suis pas là et je pourrais vous expliquer tout ce qui me tente et que je convoite, mais je vais vous laisser sur votre faim.

Verset 7

Je continue le texte.

Mes enfants, que personne ne vous trompe sur ce point : est juste celui qui fait ce qui est juste, tout comme le Christ lui-même est juste (1Jean 3.7).

On retrouve l’expression affectueuse « mes enfants » que nous avons déjà rencontrée à plusieurs reprises. Ici encore, Jean a dans le collimateur les hérétiques, les antichrists comme il les appelle. Ces faux docteurs sont présentés comme des instruments du diable dont la tactique repose sur la tromperie, à la fois dans le domaine doctrinal et moral.

Jean a déjà utilisé le verbe qui est traduit ici par « tromper » (infinitif, planaô) à deux reprises, en particulier quand il a dit à ses lecteurs :

C’est au sujet de ceux qui vous entraînent dans l’erreur (qui vous trompent) que je vous écris ces choses (1Jean 2.26).

Ici, Jean donne un moyen qui permet de mesurer la justice afin que ses lecteurs puissent évaluer les enseignements auxquels ils sont confrontés. Quoi qu’ils disent, ceux qui ne pratiquent pas ce qui est juste et droit comme le Christ ne sont pas justes ; ce sont des antichrists et leur enseignement doit être rejeté.

Verset 8

Je continue le texte.

Celui qui s’adonne au péché appartient au diable, car le diable pèche dès le commencement. Or, le Fils de Dieu est précisément apparu pour détruire les œuvres du diable (1Jean 3.8).

Le mot « diable » (diabolos) signifie « accusateur, calomniateur ». Jean n’y va pas de main morte quand il dit que celui qui s’adonne au péché appartient au diable. Pourtant, il ne faut pas essayer d’atténuer et d’amollir cette déclaration. Tout péché quel qu’il soit est satanique de nature parce que « le diable pèche dès le commencement ». Dans son évangile, Jean rapporte que Jésus a dit aux Juifs :

Votre père, c’est le diable, et vous voulez vous conformer à ses désirs. Depuis le commencement, c’est un meurtrier : il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il ment, il parle de son propre fond, puisqu’il est menteur, lui le père du mensonge (Jean 8.44).

Satan est à l’origine du péché. Il est la première créature à s’être révolté contre l’Éternel (Ésaïe 14.12-14 ; Ézéchiel 28.12-17) puis il a entraîné avec lui une myriade d’anges qui sont aujourd’hui les démons. Ensuite, il a tenté nos premiers parents qui sont tombés dans le panneau les deux pieds en avant. Satan est l’adversaire perpétuel de l’Éternel et le prince dominateur de ce monde (Éphésiens 2.2). Il s’ensuit que celui qui commet le péché participe aux activités de Satan et s’oppose à l’œuvre du Fils de Dieu qui est venu (1Jean 3.5) précisément pour détruire les œuvres du diable.

Mais comme je l’ai déjà dit, nous n’avons pas besoin du diable pour commettre des péchés. Cependant, il y a des démons dont le rôle est de donner un coup de pouce à certaines tentations afin de faire commettre à une personne un acte horrible comme quand Caïn tua son frère Abel.

Des démons peuvent aussi être à l’origine d’un style de vie dégénéré, dans le domaine sexuel bien sûr, mais aussi en politique où le mensonge fait loi, et dans les affaires où la cupidité obscène est la règle. Les milliardaires sont absolument convaincus qu’ils méritent leur argent et qu’il leur en faut davantage et qu’ils ont droit à tous leurs jouets, et à multiplier le nombre de leurs palaces, yachts, avions et femmes.

C’est Satan qui mène le bal partout ; c’est aussi lui qui est à l’origine de toutes les sectes et religions du monde, et de toutes les idéologies qui s’opposent à la vérité des Écritures, que ce soit le marxisme maintenant révolue ou la théorie de l’évolution qui a toujours le vent en poupe. C’est aussi le diable qui organise les persécutions contre les croyants, qui les accuse devant Dieu et qui sème le mensonge concernant la mort comme il l’a fait avec Adam et Ève.

Comme le diable est le rebelle type, tous ceux qui n’ont pas courbé l’échine devant Dieu sont dans un sens ses enfants (2Corinthiens 4.3, 4 ; Éphésiens 2.1-3).

Verset 9

Je continue le texte.

Celui qui est né de Dieu ne commet pas de péché, car la semence qui vient de Dieu a été implantée en lui et demeure en lui. Il ne peut pas pécher, puisqu’il est né de Dieu (1Jean 3.9 ; auteur).

Jean parle ici de la nouvelle naissance. Dans son évangile, il raconte la rencontre de Jésus avec le chef juif Nicodème à qui le Seigneur a dit :

En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : il faut que vous naissiez de nouveau (Jean 3.3-7 ; NEG ; comparez Jean 1.12).

Comme les personnes non régénérées sont spirituellement mortes (Éphésiens 2.1-3), elles sont dans l’incapacité de comprendre et de recevoir les vérités de Dieu. Leur nature déchue et pécheresse affecte chaque dimension de leur être, que ce soient les affections ou l’intelligence, et elles ne peuvent se sauver elles-mêmes. Comme les incroyants sont des morts-vivants en quelque sorte, ils ont besoin que la semence qui vient de Dieu crée la vie en eux (Jean 1.13 ; 2Pierre 1.4).

Comme une naissance humaine résulte de la croissance d’une semence jusqu’à ce qu’elle devienne une nouvelle vie physique, ainsi la vie spirituelle commence quand la semence divine est implantée par le Saint-Esprit dans l’âme de celui qui place sa confiance en Jésus.

Ce que Jean nous rapporte de la conversation entre le Seigneur et Nicodème est très succinct, mais la substantifique moelle est très claire : à moins de naître de l’Esprit, nul ne peut entrer dans le royaume de Dieu.

Le Saint-Esprit et la Parole de Dieu sont étroitement et fondamentalement liés (comparez 1Jean 2.24 et 2.26), car le Saint-Esprit utilise l’enseignement des Écritures pour faire renaître les pécheurs. Dans sa première épître, l’apôtre Pierre écrit à ses lecteurs :

Vous êtes nés à une vie nouvelle, non d’un homme mortel, mais d’une semence immortelle : la Parole vivante et éternelle de Dieu. – La Parole du Seigneur demeure éternellement. Or, cette Parole, c’est la Bonne Nouvelle qui vous a été annoncée (1Pierre 1.23, 25).

Et l’apôtre Jacques dit que la Parole de Dieu possède en elle la puissance de sauver (Jacques 1.21). Ce principe de vie qui est implanté dans le croyant lui assure la vie éternelle. Il est alors en parfaite sécurité à tout jamais. Par contre, ceux qui ne font pas confiance en Jésus qu’ils soient religieux ou mécréants ne peuvent pas avoir d’assurance étant donné qu’ils sont encore sous le poids de la colère de Dieu (Jean 3.18).

La semence immortelle que reçoit le croyant éclaire son esprit de manière à ce qu’il puisse discerner les réalités spirituelles (Jean 14.26 ; 1Corinthiens 2.10) ; cette semence libère sa volonté qui était auparavant asservie au péché, et dynamise cette volonté pour la mettre au service de Dieu. La nouvelle naissance signale la fin d’un ancien mode de fonctionnement et le départ d’une nouvelle vie pour celui qui est devenu une nouvelle création en Jésus-Christ (2Corinthiens 5.17).

Comme toujours tout au long de cette épître, l’apôtre Jean est très tranchant dans ses propos et il emploie des contrastes marqués. Il n’aime pas le gris ; pour lui c’est blanc ou noir. Le péché vient du diable et donc l’enfant de Dieu ne pèche pas parce qu’il a reçu une nouvelle nature parfaite, celle même du Christ. En parlant de la sorte, Jean veut réfuter une conception erronée du péché de la part de ceux qu’il appelle « les antichrists ». Pour eux le péché n’existe pas et ils mènent une vie totalement dévolue.

Par contraste, l’apôtre souligne que la moindre transgression de la loi de Dieu est un acte grave car satanique. Il avertit ses lecteurs de ne pas suivre l’enseignement des hérétiques ni d’imiter leur style de vie.

Jean place la barre de la vie chrétienne très haute ; en fait elle touche aux cieux. Il enseigne que la vie du croyant doit refléter la nature sainte et parfaite de son Père. L’apôtre Paul est du même avis que Jean quand il écrit aux Éphésiens et aux Colossiens :

[La marche avec Dieu] consiste à vous débarrasser de votre ancienne manière de vivre, celle de l’homme que vous étiez autrefois, et que les désirs trompeurs mènent à la ruine, à être renouvelés par le changement de ce qui oriente votre pensée, et à vous revêtir de l’homme nouveau, créé conformément à la pensée de Dieu, pour mener la vie juste et sainte que produit la vérité (Éphésiens 4.22-24). Et vous vous êtes revêtus de l’homme nouveau. Celui-ci se renouvelle pour être l’image de son Créateur afin de parvenir à la pleine connaissance (Colossiens 3.10).

Jean est très clair sur le fait que Dieu ne veut pas que ses enfants se livrent au péché mais il est aussi très lucide sur notre triste état. Il sait très bien que si les croyants ont reçu une nouvelle nature, ils n’ont pas perdu l’ancienne pour autant car elle est toujours aussi présente. Précédemment, Jean a dit :

Si nous prétendons n’être coupables d’aucun péché, nous vivons dans l’illusion, et la vérité n’habite pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, il (Dieu) est fidèle et juste et, par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis. Si nous prétendons ne pas être pécheurs, nous faisons de Dieu un menteur et sa Parole n’est pas en nous. Mes chers enfants, je vous écris ceci afin que vous ne péchiez pas. Si, toutefois, il arrivait à quelqu’un de commettre un péché, nous avons un Défenseur auprès du Père : Jésus-Christ le juste (1Jean 1.8-2.1).

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

janv. 27 2023

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