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09 févr. 2024

1 Corinthiens 15.7-29

Chapitre 15

Introduction

Choisissez la bonne réponse. L’événement le plus significatif de l’histoire de l’humanité est : a) le jour où l’homme a posé les pieds sur la lune ; b) quand vous êtes né ; c) quand Dieu créa le monde ; d) la résurrection de Jésus-Christ. La bonne réponse est bien évidemment d) parce que vous et moi allons mourir et nous avons en nous le profond désir de vivre. Or, ce n’est ni une fusée même intergalactique, ni ma présence actuelle sur terre, ni l’existence de l’univers qui peut triompher de notre plus grand ennemi qui est la mort. Seul Jésus a vaincu la mort et pourvu à la vie éternelle en réglant la culpabilité de mes péchés sur la croix.

L’apôtre Paul écrit à l’Église de Corinthe un chapitre majestueux sur la résurrection, cet événement grandiose qui a eu lieu voilà presque 2 000 ans. Il commence par rappeler que sans la résurrection il n’y a pas de Bonne Nouvelle et pas de christianisme, puis il défend son authenticité de plusieurs manières. Il rappelle que la résurrection a été prophétisée par les Écritures, c’est à dire l’Ancien Testament. En effet, elle a non seulement été annoncée par des textes précis mais elle est aussi l’accomplissement de certains rituels prescrits par la Loi de Moïse ainsi que par de nombreux symbolismes qu’on trouve dans l’Ancien Testament. Au niveau historique, la crucifixion de Jésus est une réalité que peu de gens mettent en doute, mais sa résurrection est tout aussi indéniable car il a été vu par plusieurs centaines de personnes. Paul élabore sur ces apparitions.

Verset 7

Je continue à lire dans le chapitre 15 de l’épître de Paul aux Corinthiens.

(Il est apparu à Pierre, puis aux Douze. Après cela, il a été vu par plus de cinq cents frères à la fois). Ensuite, le Christ est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres (1Corinthiens 15.7).

Paul insiste beaucoup sur la présence de témoins oculaires de la résurrection. Jésus est d’abord apparu à des femmes puis à Pierre et aux autres apôtres. Maintenant c’est à Jacques et une nouvelle fois aux apôtres que le Seigneur apparaît. On sait d’après l’évangile selon Jean (21.15-19) que le Christ ressuscité a confronté Pierre à cause de son reniement qui était un gros abcès qu’il fallait vider. Il est également possible que Jésus ait eu un entretien avec Jacques son demi-frère, qui était incrédule durant le ministère de Jésus (Jean 7:5), mais qui s’est converti peu après la résurrection (Actes 1:14).

Certains sceptiques ne manquent pas de démentir les apparitions du Christ ressuscité en disant que ce n’était qu’une vision pieuse, une hallucination de croyants imaginant voir Jésus avec les yeux de la foi. Mais Paul peut rapporter le témoignage de trois individus, Pierre, Jacques et lui-même, qui ont leur tête bien vissée sur les épaules et qui n’ont rien de visionnaires.

Verset 8

Je continue.

En tout dernier lieu, il m’est apparu à moi, comme à l’avorton, celui qui est venu après coup (1Corinthiens 15.8).

Le mot « avorton » signifie « monstruosité ». Non seulement Paul n’a pas connu de période de gestation pour ainsi dire, puisqu’il ne faisait pas partie des douze pendant le ministère de Jésus, mais il éprouve du mépris pour lui-même car il a porté toute sa vie le terrible souvenir d’avoir persécuté les chrétiens et donc le Christ. Cependant, conscient de l’immense miséricorde dont il a été l’objet, il a consacré toutes ses forces et sa vie, jusqu’à son dernier soupir, à l’avancement du règne du Christ.

Verset 9

Je continue.

Oui, je suis le moindre des apôtres ; je ne mérite pas de porter le titre d’apôtre, puisque j’ai persécuté l’Église de Dieu (1Corinthiens 15.9).

Paul est très conscient d’être différent des autres apôtres et mentionne le caractère particulier de son apostolat. Son passé de persécuteur de l’Église, chef d’inquisition, et son appel tardif, font de lui le prototype des païens qui bénéficient de la grâce de Dieu sans faire partie du peuple élu. L’humilité de l’apôtre n’est pas feinte car il sait fort bien qu’il ne mérite pas le titre d’apôtre. Cependant, il ne suggère pas que son ministère soit inférieur à celui des autres apôtres.

Verset 10

Je continue.

Ce que je suis à présent, c’est à la grâce de Dieu que je le dois, et cette grâce qu’il m’a témoignée n’a pas été inefficace. Loin de là, j’ai peiné à la tâche plus que tous les autres apôtres, non pas moi, certes, mais la grâce de Dieu qui est avec moi (1Corinthiens 15.10).

Paul est tout à fait conscient que son passé est une toile de fond sur laquelle Dieu a tissé sa grâce. Et l’apôtre a vraiment été réceptif à la bonté que Dieu lui a manifestée car il est sans égal dans son dévouement au Seigneur. Il oeuvra et voyagea plus que tous les autres apôtres. C’est lui qui connut le plus d’opposition, qui fonda le plus d’églises et qui écrivit le plus d’épîtres. Aucun être humain ne peut rivaliser avec Paul dans toute l’histoire du christianisme et même du monde profane.

L’humilité chrétienne est très différente de la modestie du monde. Le chrétien, profondément convaincu qu’en lui-même, il n’est qu’un pécheur digne de condamnation, sait que tout ce qu’il possède, il le doit uniquement à la miséricorde de Dieu. Néanmoins et en toute humilité, il peut affirmer hautement tout ce que Dieu a réalisé par lui et accompli en lui. C’est ce que Paul fait ici.

Verset 11

Je continue.

Bref, que ce soient eux ou que ce soit moi, voilà le message que nous proclamons et voilà aussi ce que vous avez cru (1Corinthiens 15.11).

En dernière analyse, ce n’est pas le porte-parole, mais le message annoncé qui compte. Or tous les apôtres proclament que Jésus qui a été crucifié est revenu à la vie. Le tombeau est vide, le Christ est ressuscité et il est vivant aujourd’hui. La Bonne Nouvelle n’est pas une idée géniale, une théorie ou une religion ; elle repose sur des faits objectifs historiques vérifiables. C’est ce que Paul a déjà annoncé aux Corinthiens et c’est ce qu’ils ont cru. Au début de son évangile, l’apôtre Jean donne lui aussi le contenu de la Bonne Nouvelle. Je lis ce passage en le compressant :

Celui qui est la Parole est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Certains pourtant l’ont accueilli ; ils ont cru en lui. À tous ceux-là, il a accordé le privilège de devenir enfants de Dieu ; lesquels sont nés non du sang ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais c’est de Dieu qu’ils sont nés. Celui qui est la Parole est devenu homme et il a vécu parmi nous (Jean 1.10-14).

Il ressort de ce texte que recevoir ou accueillir Jésus signifie prendre une décision personnelle à son égard en lui faisant confiance et en acceptant pour soi-même la valeur de son sacrifice sur la croix. C’est donc beaucoup plus qu’une simple adhésion intellectuelle à des faits historiques.

Dans le langage courant, on entend parfois dire : « il n’y a que la foi qui sauve ». Ces paroles sont tirées du Nouveau Testament, cependant, la foi en tant que telle n’a pas de valeur car ce n’est qu’un instrument qui ne sauve personne. C’est Jésus-Christ, l’objet de ma foi, qui me sauve à cause de qui il est et grâce à son sacrifice sur la croix.

Verset 12

Je continue le texte.

Or, si nous proclamons que le Christ est ressuscité, comment quelques-uns parmi vous peuvent-ils prétendre qu’il n’y a pas de résurrection des morts ? (1Corinthiens 15.12).

Les Grecs méprisaient la matière et le corps, et selon leurs croyances sur l’immortalité, après la mort, l’âme s’échappe du corps pour être absorbée dans la divinité, ou pour continuer une existence d’ombre dans un monde souterrain. Certains Corinthiens adoptant cette vision spirituelle, rejettent la résurrection corporelle et attendent d’être libérés de leur corps pour passer à l’état d’esprit pur.

Verset 13

Je continue.

S’il n’y a pas de résurrection des morts, alors le Christ lui non plus n’est pas ressuscité (1Corinthiens 15.13).

Rejeter la résurrection du corps équivaut à nier celle de Jésus-Christ. Paul veut mettre les Corinthiens en garde contre les implications graves d’une telle croyance.

Versets 14-15

Je continue.

Et si le Christ n’est pas ressuscité, notre prédication n’a plus de contenu, et votre foi est sans objet. Il y a plus : s’il est vrai que les morts ne ressuscitent pas, nous devons être considérés comme de faux témoins à l’égard de Dieu. En effet, nous avons porté témoignage que Dieu a ressuscité le Christ d’entre les morts. Mais s’il est vrai que les morts ne ressuscitent pas, il ne l’a pas fait (1Corinthiens 15.14-15).

La première conséquence du rejet de la résurrection est qu’il arrache à la Bonne Nouvelle son élément central et rend la foi des Corinthiens vaine puisque Jésus, l’objet de leur foi, est prisonnier de la mort. Il s’en suit que la Bonne Nouvelle n’a plus de contenu et la foi chrétienne est une illusion vide de sens. La deuxième conséquence d’un déni de la résurrection est que les premiers disciples ne sont que d’ignobles charlatans, des faux témoins et des imposteurs de première catégorie.

Mais il se trouve que tous les apôtres hormis Jean sont morts de façon violente à cause de leur foi en Jésus-Christ et parce qu’ils croyaient dur comme fer qu’il est ressuscité. Or, comme personne n’a jamais accepté de donner sa vie pour ce qu’il croit être un mensonge, la résurrection est une réalité.

Versets 16-18

Je continue.

Car, si les morts ne peuvent pas revivre, le Christ non plus n’est pas revenu à la vie. Or, si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est une illusion, et vous êtes encore sous le poids de vos péchés. De plus, ceux qui sont morts unis au Christ sont à jamais perdus (1Corinthiens 15.16-18).

La troisième conséquence du refus de la résurrection de Jésus-Christ est que les Corinthiens qui croient être sauvés, sont en fait perdus à jamais ; leur salut n’étant qu’un état d’esprit qui n’a rien à voir avec la réalité. En effet, c’est par la résurrection que Dieu a ratifié la rédemption, qu’il a déclaré que le prix payé par son Fils sur la croix était accepté, et que dorénavant tous les hommes qui mettent en Jésus leur confiance obtiennent la vie éternelle. Sans la résurrection du Christ, l’aiguillon de la mort et son caractère douloureux et perpétuel, est toujours bien présent. Tout comme dans les évangiles, on constate ici que dans sa mort et dans sa résurrection, Jésus-Christ est totalement identifié aux croyants.

Verset 19

Je continue.

Si c’est seulement pour la vie présente que nous avons mis notre espérance dans le Christ, nous sommes les plus à plaindre des hommes (1Corinthiens 15.19).

Finalement, s’il n’y a pas de résurrection, l’espérance chrétienne est une amère déception et l’humanité tout entière est perdue. Si Jésus n’a pas vaincu la mort, la croix est une folie et on ne peut qu’éprouver de la pitié pour les apôtres et Paul qui ont souffert pour la Bonne Nouvelle. Ceux qui vivent pour les plaisirs du moment ont raison et les persécutions que subissent les chrétiens ne sont que de cruelles plaisanteries qu’ils s’infligent à eux-mêmes.

Je continue.

Mais, en réalité, le Christ est bien revenu à la vie et, comme les premiers fruits de la moisson, il annonce la résurrection des morts (1Corinthiens 15.20).

Dans l’Ancien Testament, pour la fête des Prémisses, on apportait les premières gerbes au temple en offrande à l’Éternel. Ces premiers fruits étaient les gages certains de la récolte à venir. Cette fête avait lieu le jour qui suit le sabbat de la Pâque juive (Lévitique 23:10 ss.), ce qui correspond à notre jour de Pâques et donc à la résurrection du Christ.

Paul vient d’analyser les conséquences négatives logiques qui découlent du rejet de la résurrection corporelle de Jésus-Christ. Il considère maintenant le fait que la destinée des chrétiens est liée à celle du Christ puis tire les conséquences positives de cette union intime.

Le « Mais en réalité » de Paul réduit à néant les six hypothétiques « si » dont il vient de donner la liste. Littéralement le texte dit : « le Christ a été ressuscité ». Le temps parfait du verbe indique un événement passé dont les conséquences demeurent. Jésus ne mourra plus de nouveau. Ainsi la foi est affermie, le pardon est une expérience authentique, et la vie future est rendue certaine pour les croyants.

Versets 21-22

Je continue le texte.

Car, tout comme la mort a fait son entrée dans ce monde par un homme, la résurrection vient aussi par un homme. En effet, de même que tous les hommes meurent du fait de leur union avec Adam, tous seront ramenés à la vie du fait de leur union avec le Christ (1Corinthiens 15.21-22).

À cause de la désobéissance d’Adam, le premier homme créé par Dieu, la mort est venue sur tous ceux qui lui sont apparentés par la naissance naturelle. Il est le père de la mort et le fait qu’un jour je vais mourir est la preuve que je fais partie de sa race. Mais grâce à l’obéissance d’un autre homme, Jésus-Christ, la résurrection pour la vie éternelle est accordée à tous ceux qui lui font confiance car ils lui sont alors apparentés par une naissance spirituelle. Jésus a dit au chef des Juifs Nicodème : « Vraiment, je te l’assure : à moins de renaître d’en haut, personne ne peut voir le royaume de Dieu (Jean 3.3) ».

Cette nouvelle naissance efface les conséquences désastreuses de la naissance naturelle.

Verset 23

Je continue.

Mais cette résurrection s’effectue selon un ordre bien déterminé : le Christ est ressuscité en premier lieu, comme le premier fruit de la moisson ; ensuite, au moment de son avènement (Auteur), ceux qui lui appartiennent ressusciteront à leur tour (1Corinthiens 15.23).

Le mot grec pour « avènement » est « parousia » et décrit une visite royale. Tous les chrétiens authentiques reviendront à la vie avec un corps de résurrection au moment du retour du Seigneur sur terre. Les croyants de l’Ancienne Alliance et les incrédules ressusciteront plus tard. De toute façon, ici, Paul ne parle pas d’un ordre chronologique, mais de dignité : le Christ en premier.

Le Seigneur lui-même a promis à ses disciples qu’il viendra les chercher et aux Thessaloniciens, l’apôtre Paul précise le moment où les croyants ressusciteront. Je cite ces passages :

Dans la maison de mon Père, il y a beaucoup de demeures. Lorsque je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que vous soyez, vous aussi, là où je suis. Au signal donné, sitôt que la voix de l’archange et le son de la trompette divine retentiront, le Seigneur lui-même descendra du ciel, et ceux qui sont morts unis au Christ ressusciteront les premiers (Jean 14.2-3 ; 1Thessaloniciens 4.16).

Jésus est le modèle pour tous les croyants et leur caution. Il est ressuscité en premier et tous ceux qui sont devenus chrétiens depuis le jour de la Pentecôte ressusciteront au moment du retour du Seigneur.

Verset 24

Je continue le texte.

Puis viendra la fin, lorsque le Christ remettra la royauté à Dieu le Père, après avoir anéanti toute Domination, toute Autorité et toute Puissance hostiles (1Corinthiens 15.24).

Aucun cadre temporel n’est précisé et les événements ne sont pas relatés dans un ordre chronologique. Selon d’autres textes, après la résurrection des membres de l’Église et leur enlèvement au ciel avec les croyants encore vivants, le monde subira une terrible tribulation. Ensuite, le Seigneur établira son royaume de mille ans sur terre. Ce n’est qu’à la fin de ce millénium que viendra la Fin des fins et que toute domination et autorité hostiles seront anéanties une bonne fois pour toutes.

Les puissances des ténèbres et le péché de l’homme ont bafoué la souveraineté totale et la domination absolue de Dieu. Mais Jésus les ayant reconquises, il rend à son Père ces fruits de sa victoire.

Versets 25-26

Je continue.

Il faut, en effet, qu’il règne jusqu’à ce que Dieu ait mis tous ses ennemis sous ses pieds. Et le dernier ennemi qui sera anéanti, c’est la mort (1Corinthiens 15.25-26).

Paul cite le début du Psaume 110 qui est le verset le plus souvent mentionné dans le Nouveau Testament. La mort personnifiée n’est pas une amie qui permet d’être délivré de son corps comme le pensent certains Corinthiens. Non ! Elle est l’ultime adversaire du Christ et des hommes et elle sera détruite, c’est à dire dépouillée de tout pouvoir quand tous ceux qu’elle retient captifs seront ressuscités.

Versets 27-28

Je continue.

Car, comme il est écrit : Dieu a mis toutes choses sous ses pieds. Mais quand l’Écriture déclare : Tout lui a été soumis (Psaume 8.6), il faut, de toute évidence, en excepter celui qui lui a donné cette domination universelle. Et lorsque tout se trouvera ainsi amené sous l’autorité du Christ, alors le Fils lui-même se placera sous l’autorité de celui qui lui a tout soumis. Ainsi Dieu sera tout en tous (1Corinthiens 15.27-28).

Tant que le péché et la mort règnent encore, le combat de l’Église continue sous la conduite de Jésus son Chef et le médiateur entre Dieu et les hommes. Mais à la fin des temps, quand toutes les Écritures seront accomplies et que la mort, le dernier ennemi sera vaincue, le Fils rendra compte au Père que sa mission, l’œuvre de la rédemption est achevée. Alors, dans l’égalité de la divinité il se placera sous l’autorité du Père et ainsi Dieu dans la totalité de la Trinité sera tout en tous.

Le terme de l’histoire et le but de l’homme est la création d’une humanité composée d’êtres intelligents et libres, amenés par Christ à une parfaite communion avec le Père et rendus capables d’exercer une activité sainte et bienfaisante.

Verset 29

Je continue.

D’autre part, pourquoi certains se font-ils baptiser à cause des morts ? S’il est vrai que les morts ne ressuscitent pas, pourquoi donc se font-ils baptiser à cause d’eux (Auteur)? (1Corinthiens 15.29).

On a donné pas moins de 200 explications différentes à ce verset. Cette pratique du « baptême à cause des morts » n’apparaît nulle part ailleurs. Il s’agit peut-être du baptême de nouveaux convertis qui sont venus au Christ grâce au témoignage d’un chrétien récemment décédé, et dans l’espoir d’être réuni avec lui à la résurrection. Nous avons tous en nous la pensée de l’éternité, ce fort désir de vivre à tout jamais. Cependant, seule la résurrection de Jésus-Christ peut répondre à notre angoisse existentielle. C’est lui et personne d’autre qui a ouvert toute grande la porte du paradis.

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

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