Les études

06 juillet 2022

#05 Le Seigneur est ma force (Habaquq 3.11-19)

Les jugements de l’Éternel sont conformes à sa parole, à ses promesses et à ses avertissements. Son arc est prêt à infliger le même châtiment aux Chaldéens qu’à l’humanité lors du déluge.

Le soleil, la lune restent dans leur demeure à cause de la lueur de tes flèches qui volent, et de l’éclat de ta lance étincelante (Habaquq 3.11 ; cp Psaume 18.14 ; Ésaïe 13.9-10 ; 2Thessaloniciens 1.8 ; 2Pierre 3.12).

Le monde est plongé dans d’épaisses ténèbres, parce que le soleil et la lune personnifiés, refusent de se lever par crainte de Dieu qui se manifeste par des cataclysmes et de violents éclairs qui sillonnent le ciel.

Furieux, tu parcours la terre et tu foules les nations aux pieds. Oui, tu es sorti pour délivrer ton peuple et celui qui a reçu l’onction. Tu as décapité la tête de la maison du méchant, et tu l’as démolie de fond en comble. Pause (Habaquq 3.12-13; cp Ésaïe 63.3).

L’Éternel est comparé à un géant furieux qui piétine les ennemis de son peuple. Il va supprimer le roi de Babylone et mettre fin à l’empire Chaldéen, puis il rétablira le roi de Juda sur le trône.

Alors que les hordes ennemies arrivaient pour nous disperser et qu’ils se réjouissaient d’avance de dévorer les malheureux sans défense dans leur refuge, tu as percé leur tête avec leurs propres flèches. Tu as piétiné la mer et l’amas des grandes eaux avec tes chevaux (Habaquq 3.14-15).

Habaquq fait allusion aux Hébreux sortis d’Égypte, poursuivis par les soldats du pharaon qui se réjouissent d’avance du massacre qu’ils vont faire. Mais quand des masses d’eaux les ont engloutis, leur matériel militaire les ont déchiquetés. La mer et les grandes eaux sont aussi une métaphore pour les ennemis de Dieu ; il est décrit comme un guerrier qui, dans son char de combat, mène la charge contre les Chaldéens qui vont donc subir un sort similaire à celui des Égyptiens.

Ce que j’ai entendu m’a bouleversé. Mes lèvres tremblent, mes os se ramollissent, et mes genoux fléchissent. Mais dans le repos j’attendrai le jour de la détresse, quand l’envahisseur marchera contre le peuple qu’il ravagera (Habaquq 3.16).

Être prophète n’est pas une sinécure. Habaquq comprend la gravité du châtiment que l’Éternel va infliger à Juda et il manifeste son angoisse par des maux physiques et émotionnels. Cependant, il se ressaisit et au nom des Israélites pieux, il exprime leur confiance en Dieu qui les préservera au jour du malheur.

Le figuier ne bourgeonnera plus et il n’y aura pas de récolte ni de raisins ni d’olives, et les champs ne produiront plus de pain. Les brebis disparaîtront de leurs enclos et les bœufs des étables. Mais moi, je veux me réjouir en l’Éternel et tressaillir de joie dans le Dieu qui me délivre (Habaquq 3.17-18 ; cp Psaume 13.6).

En dépit de l’invasion des Chaldéens qui laisseront derrière eux la désolation et la famine, Habaquq trouve dans sa foi, la force de bannir son angoisse et de se réjouir en son Dieu.

L’Éternel, le Seigneur, est ma force. Il a rendu mes pieds pareils à ceux des biches, et m’a fait marcher sur les lieux élevés. Au chef musicien : à chanter avec des instruments à cordes (Habaquq 3.19 ; cp 2Chroniques 29.25).

Habaquq a l’impression de marcher dans les airs et d’être au troisième ciel, tellement il a le cœur léger et joyeux. Sa récitation exécutée dans le temple doit être accompagnée d’instruments à cordes. Le possessif « mes instruments » signifie qu’Habaquq était l’un des chefs des Lévites chargés de la musique du temple.

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