Les émissions

21 oct. 2026

Zacharie 11.4-12

Chapitre 11

Verset 4

Si je travaille chez un patron, en principe, je dois faire ce qu’il me demande, et si ses exigences ne me conviennent pas, j’ai plusieurs options comme porter l’affaire devant un syndicat ou les prud’hommes, si c’est possible, ou bien carrément chercher un autre emploi. Facile à dire, car on peut aussi se trouver dans une situation où l’ordre de mission est contrariant mais doit être exécuté. C’est la situation dans laquelle se trouve le prophète Zacharie.

Je continue de lire dans le chapitre onze de son livre.

L’Éternel mon Dieu dit : – Sois le berger du troupeau voué au carnage (Zacharie 11.4).

On pourrait dire : « Heureusement que c’est une vision », mais malheureusement, la suite révèle qu’il s’agit en fait du peuple juif.

Ici commence une prophétie extraordinaire en deux scènes (Zacharie 11.7-14 et Zacharie 11.15-17) et sous forme de vision. Zacharie reçoit l’ordre de jouer un jeu de rôles dans lequel il assume la fonction de deux bergers : d’abord un bon puis un insensé (Zacharie 11.15 et suivants). Ces deux scènes décrivent la condition spirituelle d’Israël pendant le ministère de Jésus-Christ sur terre, ainsi que les conséquences de son rejet.

L’image du berger est fréquente dans l’Ancien Testament et celle du « bon berger » appliquée au Messie apparaît dans les livres de Michée (5.3) et Ézéchiel (34.23). L’apôtre Jean rapporte que Jésus a déclaré : « Je suis le bon berger » (Jean 10).

Dans la prophétie de Zacharie, l’Éternel veut montrer que depuis le commencement, il s’est tendrement occupé de son peuple au travers de toutes les épreuves qu’il a subies, que ce soit sous le joug de nations ennemies ou à cause de ses chefs indignes. Mais malgré les soins attentifs de Dieu, au premier siècle de notre ère, Israël ressemble à un troupeau destiné à la boucherie à cause de ses mauvais bergers qui sont les chefs religieux du peuple.

Verset 5

Je continue.

Ceux qui achètent les brebis les tuent impunément, ceux qui les vendent s’écrient : “ Loué soit l’Éternel ! Je me suis enrichi ! ”, tandis que leurs propres bergers n’ont aucune pitié pour elles (Zacharie 11.5).

« Ceux qui achètent » sont les conquérants étrangers qui ayant envahi la Palestine prennent possession des Israélites et en font ce qu’ils veulent, les massacrent ou les déportent.

« Ceux qui les vendent » sont les nations environnantes, surtout les Philistins, car ils font des razzias en Israël, kidnappent des membres du peuple et les vendent comme esclaves soit à des caravanes de passage soit aux Phéniciens. Comme ces derniers possèdent alors des comptoirs un peu partout en Méditerranée, ils chargent les Juifs sur leurs navires et les revendent aux autres nations, faisant ainsi un commerce lucratif qui les réjouit.

À l’origine, Israël est un peuple consacré au Seigneur et quiconque s’attaque à lui se rend coupable envers Dieu. Le prophète Jérémie écrit :

Israël, tu étais alors consacré à l’Éternel, tout comme les prémices d’une récolte. Tous ceux qui en mangeaient étaient châtiés : et le malheur les atteignait, l’Éternel le déclare (Jérémie 2.3).

C’est là l’état normal du peuple de Dieu mais il n’en est plus ainsi depuis que l’Éternel lui a retiré sa protection et l’a livré au bon plaisir de ses ennemis.

Comme je l’ai dit, au premier siècle, les bergers du peuple élu sont les dirigeants ecclésiastiques, les scribes, les pharisiens et les sadducéens. Ces religieux juifs sont avant tout des politiciens. Ils ont soif de pouvoir, ils sont gonflés comme des baudruches de leur propre importance et bien sûr ils sont avides d’argent. Toutes leurs actions ont pour but de se faire valoir et pour eux le peuple : « ce sont des maudits » ; c’est ce que rapporte Jean (7.49). Tout au long de son ministère, Jésus tire sur les chefs religieux à boulets rouges ; il les traite de voleurs, de brigands et d’assassins (Jean 10.1, 8, 10). Se comparant à eux, il les accuse de se comporter en mercenaires. Il dit :

Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Celui qui n’est pas le berger, qui n’est pas le propriétaire des brebis, mais que l’on paye pour les garder se sauve, lui, dès qu’il voit venir le loup, et il abandonne les brebis ; alors le loup se précipite sur elles, il s’empare de quelques-unes et disperse le troupeau. Cet homme agit ainsi parce qu’il est payé pour faire ce travail et qu’il n’a aucun souci des brebis (Jean 10.11-13).

Verset 6

Je continue la prophétie de Zacharie dans le chapitre 11.

Désormais, moi aussi, je n’aurai plus pitié des habitants de ce pays, l’Éternel le déclare. Je livrerai les hommes aux mains les uns des autres et entre les mains de leur roi. Ils saccageront le pays et je ne délivrerai pas les brebis de leur oppression (Zacharie 11.6).

« L’Éternel n’aura plus pitié » de son peuple voué au carnage. Il le laisse désormais aller à la boucherie parce qu’il a rejeté le Messie-berger dont il est question un peu plus loin (Zacharie 11.8-13).

La destruction du peuple a deux causes : premièrement des discordes civiles. Le parti des Zélotes qui est à l’origine du soulèvement contre l’oppresseur romain est en réalité une bande de brutes épaisses qui ne comprennent que la violence et qui assassinent autant les Juifs qui ne pensent pas comme eux que les Romains. Ces exactions durent plusieurs années et continuent même pendant le siège de Jérusalem par le général romain Titus.

Deuxièmement, les Israélites seront massacrés par un conquérant qui est aussi leur roi. Il s’agit de l’empereur romain Vespasien (69-79), père de Titus qui devient lui-même empereur (79-81). Quand les religieux accusent Jésus devant le gouverneur Ponce Pilate, ils font valoir que l’empereur est leur seul roi. Dans l’évangile selon Jean, on lit :

(Les chefs des Juifs) se mirent à crier : – À mort ! À mort ! Crucifie-le ! – C’est votre roi : est-ce que je dois le crucifier ? répondit Pilate. Les chefs des prêtres répliquèrent : – Nous n’avons pas d’autre roi que César (Jean 19.15).

Verset 7

Je continue le texte du chapitre 11 de Zacharie.

(L’Éternel mon Dieu dit : – Sois le berger du troupeau voué au carnage.) Je me mis donc à faire paître les brebis destinées au carnage, et donc aussi les plus misérables du troupeau. Je pris deux houlettes, je nommai l’une Grâce, et l’autre Union. Puis je fis paître les brebis du troupeau (Zacharie 11.7 ; auteur).

En vision, Zacharie est convié par l’Éternel à jouer le rôle du Messie. Or, ce dernier est venu sur terre pour s’occuper du peuple de Dieu avec deux houlettes qui portent des noms avenants. Le mot pour « grâce » signifie également « beauté, faveur, agrément », et le mot pour « union » veut aussi dire « lien, ou nœud ». Ce troupeau est uni car il ne forme qu’un seul peuple, un seul royaume, et depuis son origine l’Éternel lui fait grâce ; il le protège et prend soin de lui avec tendresse (Psaumes 90.17).

Dans ce troupeau qui, je le rappelle, est une image des Juifs de Palestine du premier siècle, certaines brebis sont « misérables », littéralement « pauvres ». Mais qui sont-elles ? Un peu plus loin, Zacharie dit que les brebis qui « observaient » le berger quand il brise la houlette « nommée Grâce » « comprirent que c’était la volonté de l’Éternel » (Zacharie 11.11). D’une part, ces brebis ont les yeux rivés sur le berger-Messie, et d’autre part, elles sont capables de discerner qui il est et pourquoi il agit comme il le fait. Ces brebis sont les Juifs du premier siècle qui reconnaissent leur culpabilité envers Dieu et donc qui se considèrent de misérables pécheurs. Dans le sermon sur la Montagne que rapporte Matthieu, Jésus a dit :

Heureux ceux qui se reconnaissent spirituellement pauvres, car le royaume des cieux leur appartient (Matthieu 5.3 ; comparez Sophonie 3.12).

Les Juifs du premier siècle qui croient en Jésus-Christ comme Messie sont les brebis dont Jésus parle quand il dit :

Les brebis écoutent sa voix (la du berger). Il appelle par leur nom celles qui lui appartiennent, et il les fait sortir de l’enclos. […] il marche à leur tête et les brebis le suivent, parce que sa voix leur est familière. Jamais, elles ne suivront un étranger ; au contraire, elles fuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers (Jean 10.3-5).

Jésus est « le bon berger » et les chefs religieux juifs sont « les étrangers ».

Verset 8

Je continue le texte de Zacharie.

J’éliminai en un mois leurs trois bergers car j’avais perdu patience avec elles et elles, de leur côté, étaient dégoûtées de moi (Zacharie 11.8 ; auteur).

« Trois bergers » sont en train de faire paître le troupeau de l’Éternel quand le berger-Messie arrive sur scène, et en un mois il se débarrasse de ces trois pâtres incompétents. Il existe une bonne quarantaine d’interprétations différentes de ce passage parce que ici, le contexte de Zacharie n’est d’aucune utilité. Par contre, sous la direction du Saint-Esprit, Zacharie s’est inspiré du prophète Jérémie (chapitre 18-19).

En effet, tous deux parlent d’un potier (Zacharie 11.13 et Jérémie 18.1 et suivants), de carnage, de massacre (Zacharie 11.4, 7 et Jérémie 19.6), de destruction du pays d’Israël (Zacharie 11.6 et Jérémie 19.7, 9) et enfin du peuple qui à la fin du siège de Jérusalem, d’abord par les Babyloniens puis par les Romains, est réduit au cannibalisme. Les assiégés dévorent la chair des morts ou de leurs enfants pour survivre (Zacharie 11.9 et Jérémie 19.9).

C’est Jérémie qui permet d’identifier les trois bergers car il mentionne spécifiquement les trois classes dirigeantes de la nation : les prêtres, les prophètes et le roi. Oui, mais au premier siècle, Israël n’a ni roi ni prophète. Cependant, sous l’autorité du grand-prêtre, les fonctions politique, religieuse et judiciaire sont assurées par le sanhédrin, la cour suprême juive composée de pharisiens et de sadducéens. Tous portent un déguisement religieux, les premiers, fondamentaliste, et les seconds, libéral.

Les trois anciennes et traditionnelles institutions juives que je viens de citer sont les trois bergers éliminés par l’Éternel quand les autorités d’Israël s’effondrent au cours du dernier mois du siège de Jérusalem par le général Titus. Alors la ville est en proie à une anarchie totale. On connaît la suite. Ce châtiment sévère du peuple juif aux mains des Romains est la conséquence directe de son rejet du Messie qui est venu offrir en sa personne les trois offices de prêtre, prophète et roi. Alors que sous sa houlette, Jésus cherche à exercer sa charge de bon berger, il se lamente sur la ville sainte. L’évangile selon Matthieu rapporte qu’il a dit :

Ah, Jérusalem ! Jérusalem ! toi qui fais mourir les prophètes et qui tues à coups de pierres ceux que Dieu t’envoie ! Combien de fois j’ai voulu rassembler tes habitants auprès de moi comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes ! Mais vous ne l’avez pas voulu ! (Matthieu 23.37 ; Luc 13.34).

Plus tard, Jésus anticipe et prophétise le sort du peuple d’Israël quand dans une parabole il dit :

Amenez-moi ici mes ennemis qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, et qu’on les mette à mort devant moi (Luc 19.27).

Après avoir perdu patience avec le peuple d’Israël, l’Éternel élimine les trois bergers. Dieu tire le rideau, pour ainsi dire, quand devant le palais de Ponce Pilate, le peuple en furie crie à l’encontre de Jésus :

À mort ! À mort ! Crucifie-le ! (Jean 19.15 ; comparez Luc 13.34).

Certes, les Juifs sont trompés et manipulés par leurs chefs, mais ce sont eux qui réclament l’exécution du Christ, et en cela ils signent leur arrêt de mort. Les religieux juifs sont davantage coupables que le peuple car ils sont conscients de ce qu’ils font. Parce que Jésus, « le bon berger », est une menace pour l’autorité des mauvais bergers, ceux-ci le détestent, ce que Zacharie rend très bien quand l’Éternel dit que « les brebis étaient dégoûtées de moi ». Le mot pour « dégoûtées » n’apparaît qu’ici dans l’Ancien Testament et il est particulièrement virulent car il signifie « détester à en vomir », ce qui exprime bien la haine hargneuse et nauséabonde qu’éprouvent les chefs juifs envers le Seigneur.

Verset 9

Je continue le texte du chapitre 11.

Et je dis au troupeau : – Je ne vous ferai plus paître. Celle qui doit périr, eh bien qu’elle périsse ! Celle qui doit disparaître, eh bien qu’elle disparaisse ! Quant à celles qui resteront, qu’elles se dévorent entre elles ! (Zacharie 11.9).

Dans un passage parallèle mais qui parle de l’invasion de Juda par les Babyloniens, le prophète Jérémie écrit :

Ceux qui sont destinés à mourir de la peste s’en iront à la peste ; ceux qui sont destinés à périr par l’épée s’en iront à l’épée, ceux qui sont destinés à mourir de famine, iront à la famine ; ceux qui sont réservés pour la captivité s’en iront en captivité (Jérémie 15.2 ; comparez Deutéronome 31.17).

Par la bouche de Zacharie, l’Éternel a déjà dit :

Je n’aurai plus pitié des habitants de ce pays. Je livrerai les hommes aux mains les uns des autres et entre les mains de leur roi. Ils saccageront le pays et je ne délivrerai pas les brebis de leur oppression (Zacharie 11.6).

Dieu a fait les plus glorieuses promesses aux colons juifs (Zacharie 10.6), mais les générations suivantes et en particulier les Juifs du temps de Jésus épuisent la grâce de Dieu.

Au début de l’occupation de la Judée par les Romains, Israël jouit de beaucoup de liberté, mais après la crucifixion du Christ, tout change. La présence des zélotes se fait de plus en plus forte ; ils multiplient les assassinats politiques, provoquent les Romains et remportent même des victoires militaires. Mais parce que le peuple a rejeté le Messie, Dieu l’abandonne ; Jérusalem est rasée et les Israélites sont massacrés.

En disant : « Je ne vous ferai plus paître », le Messie-berger renonce à sa charge et de ce fait livre le troupeau à son triste sort. Une partie est massacrée, une autre est vendue comme esclaves et une troisième, périt dans des luttes fratricides ou sont littéralement dévorés pendant le siège de Jérusalem.

Verset 10

Je continue le texte.

Puis je pris ma houlette que j’avais nommée Grâce et je la brisai pour annuler l’alliance que j’avais conclue avec tous les peuples (Zacharie 11.10).

La rupture entre le bon berger et le peuple est entérinée par un premier acte concret : « je brisai ma houlette Grâce », ce qui signifie que l’Éternel retire sa protection et sa faveur. Il avait comme passé un contrat avec toutes les nations, qui leur interdisait de s’en prendre à son peuple (Jérémie 2.3), mais cette interdit est désormais levé. La barrière de protection retirée, le torrent des armées ennemies va se précipiter sur Israël. Ce sera l’invasion, le massacre et l’esclavage.

Verset 11

Je continue.

Elle (la houlette) fut donc annulée ce jour-là. Alors les brebis les plus misérables du troupeau qui m’observaient comprirent que c’était la volonté de l’Éternel (Zacharie 11.11).

Zacharie brise « la houlette Grâce » avec une grande solennité car cet acte a des conséquences très graves.

Après avoir rejeté son Messie, le gros du troupeau, c’est à dire la plupart des Juifs, est frappé d’aveuglement (Romains 11.25) et demeure donc indifférent à l’instabilité politique qui s’installe en Judée. Les Juifs ne se doutent pas que le malheur est à leur porte. Par contre, les brebis que Zacharie appelle « misérables » qui ont le sentiment de leur péché, qui gémissent et soupirent à cause de toutes les abominations qui se commettent (Ézéchiel 9.4), ces brebis-là comprennent qui est Jésus et discernent les temps et les moments. Elles savent que ce qui arrive est conforme aux avertissements des prophètes et que Dieu a donné le signal d’une destruction imminente.

L’un des bienfaits de la captivité assyrienne pour les X tribus du Nord, et la captivité babylonienne pour Juda, est qu’elle force les Israélites à reconnaître la main de l’Éternel dans les malheurs qui les atteint. Ceux qui ont le cœur tendre à l’égard de Dieu éprouvent alors une crainte respectueuse à son égard et désirent lui obéir (Jérémie 3.13, 23 ; Daniel 9.3) en devenant chrétiens. Dans l’Évangile selon Jean, on lit :

Certains pourtant l’ont accueilli ; ils ont cru en lui. À tous ceux-là, il a accordé le privilège de devenir enfants de Dieu (Jean 1.12).

Il s’agit bien sûr de Jésus-Christ qui est l’incarnation de la Parole de Dieu.

Verset 12

Je continue le texte.

Et je leur déclarai : – Si vous le jugez bon, donnez-moi mon salaire, sinon, n’en faites rien. Ils me donnèrent pour salaire trente sicles d’argent (Zacharie 11.12).

Le bon berger parle à ses brebis et leur demande si elles acceptent de lui verser un salaire pour son travail. Il donne à son troupeau une dernière occasion de montrer sa reconnaissance pour tout ce qu’il a fait pour lui. Jésus-Christ le Messie désire que son peuple le reçoive comme des brebis qui font la fête à leur berger. Dieu attend de la part des Juifs la repentance, la foi et l’obéissance, et de telles attitudes seraient pour leur propre bénéfice. Mais, dans l’évangile selon Jean, on lit :

Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas accueilli (Jean 1.11).

C’est avec indignation que le berger ajoute : « sinon n’en faites rien », car il est conscient d’être méprisé.

« Les trente sicles d’argent » représentent ce que le propriétaire d’un animal à cornes doit donner à un maître (Exode 21.32) pour le dédommager de la perte de son esclave éventré par le bovin. Cette somme est un signe de profond mépris, une façon de dire au berger-Messie qu’il ne vaut pas mieux qu’un esclave et que ses brebis sont prêts à payer le prix de son assassinat. C’est ce qui est arrivé puisque dans l’évangile selon Matthieu, on lit :

Judas Iscariot se rendit auprès des chefs des prêtres pour leur demander : – Si je me charge de vous livrer Jésus, quelle somme me donnerez-vous ? Ils lui versèrent trente pièces d’argent (Matthieu 26.14-15).

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 07 2023

Émission du jour | Jean 3.14-36

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