Chapitre 19

Introduction

En mai 2004, la revue de langue anglaise (New Scientist) le Nouveau Scientifique publiait une lettre ouverte signée par 33 hommes de sciences, chacun reconnu et respecté dans son domaine. Cet article démolit la théorie du big bang, pourtant le bréviaire de l’astronomie moderne. Leurs objections ne sont pas faciles à comprendre pour un néophyte. J’en cite une que je crois avoir assimilée :

Le big bang s’appuie sur un nombre toujours croissant d’hypothèses invérifiables. Sans elles nous aurions une contradiction flagrante entre les observations astronomiques et la théorie du big bang. Aucun autre domaine de la physique n’adopte constamment de nouvelles hypothèses afin de réconcilier l’observation et la théorie.

Les évolutionnistes se démènent comme des diables pour essayer d’effacer toute trace du Dieu créateur en le remplaçant par une suite interminable de phénomènes naturels empilés les uns sur les autres. Cet effort les fait transpirer à grosses gouttes et il est vain parce qu’ils finissent toujours par s’enfermer dans des incohérences et le Dieu créateur a laissé des traces partout.

Dans le Psaume 19, par un beau lever du soleil, David lève les yeux vers les cieux pour constater qu’ils portent la signature du Maître de l’univers d’un bout à l’autre du firmament. Émerveillé, dans un hymne qui est en même temps un psaume d’instruction et qui est d’une étonnante brièveté pour un aussi vaste sujet, le psalmiste célèbre la gloire de l’Éternel.

Le thème de ce psaume est double : « la révélation de Dieu dans sa création, et dans ses commandements ». Et il est vrai que traditionnellement, les commentateurs l’ont divisé en deux parties bien distinctes ; la première souligne la manifestation de la majesté de Dieu dans les cieux, et la seconde sa révélation dans la loi de Moïse donnée à Israël. Cette division n’est pas étonnante parce que dans l’Ancien Testament, la description de Dieu en tant que Créateur est souvent liée à son rôle de législateur. Pour bien vivre, l’homme a besoin à la fois de la lumière physique du soleil et de la lumière morale des commandements de Dieu. En regardant le Psaume 19 d’un peu plus près, on peut aussi y distinguer la grâce de Dieu, source du salut des hommes. Sans sa miséricorde, il n’y aurait aucune espérance pour le genre humain.

La première partie du psaume utilise le nom divin Élohim (généralement traduit par Dieu dans les bibles françaises) qui signifie le puissant. Et effectivement, Dieu a révélé sa toute-puissance dans sa création. Au début du livre de la Genèse, nous lisons :

Au commencement, Élohim créa le ciel et la terre (Genèse 1.1).

Tel est son nom en tant que Créateur.

La seconde partie du Psaume 19 commence avec :

La Loi de Yaweh est parfaite, elle nous redonne la vie (Psaumes 19.8).

Yaweh (généralement traduit par l’Éternel dans les bibles françaises) est le nom personnel de Dieu, son nom d’alliance et celui avec lequel il s’est révélé à Israël. « Yaweh » est mentionné 7 fois dans ce psaume qui se termine par une requête dans laquelle David appelle Dieu :

Yaweh, mon rocher, mon rédempteur (Psaumes 19.15).

Le Pentateuque qui se compose des 5 premiers livres de l’Ancien Testament fut écrit par Moïse. Il utilise lui aussi les deux noms Élohim et Yaweh, ce qui a donné à certains théologiens l’idée saugrenue que le Pentateuque a été composé par plusieurs auteurs. Mais Moïse comme David ont volontairement choisi des noms différents parce que chacun correspond à une fonction de Dieu spécifique.

Versets 1-2

Je commence à lire le Psaume 19.

Au chef de chœur ; cantique de David. Tous les cieux proclament combien Dieu est glorieux, l’étendue céleste publie l’œuvre de ses mains (Psaumes 19.1-2).

En observant la venue d’une nouvelle journée qui s’annonce magnifique, David est ému par la splendeur de la majesté divine révélée dans la création. Dans les religions païennes, les corps célestes font l’objet d’une adoration et on leur prête le pouvoir de gouverner le destin des hommes. Pour David par contre, ils sont l’œuvre du Dieu créateur, un reflet de sa majesté. Les cieux dans leur immensité racontent la gloire de Dieu, sa sagesse, et sa puissance créatrice.

Depuis toujours, l’univers est la trace du passage de l’Éternel, le témoignage de sa présence et la preuve incontournable de son existence. Dans les credo de l’Église primitive, la création du ciel et de la terre est considérée l’œuvre de Dieu le Père. Mais quand on examine aussi bien l’Ancien que le Nouveau Testament, on se rend compte que cette perspective, sans être fausse, n’est pas tout à fait exacte.

Le nom pour Dieu, Élohim, qui est associé à l’œuvre créatrice, est un mot qui finit en im, la terminaison plurielle de l’hébreu, ce qui n’est certainement pas un hasard. Même si elle peut être considérée comme la forme poétique d’un pluriel de majesté, cette terminaison fait premièrement référence aux personnes de la Trinité qui ont toutes trois participé à l’œuvre de création. Dès le début de la Genèse, le Saint-Esprit est mentionné. Je cite le passage :

Or, la terre était alors informe et vide. Les ténèbres couvraient l’abîme, et l’Esprit de Dieu planait au-dessus des eaux (Genèse 1.2).

Dans l’épître aux Hébreux, l’auteur écrit que le Père a créé le monde par l’intermédiaire du Fils. Je lis le texte :

Dieu nous a parlé par son Fils qu’il a fait l’héritier de toutes choses et c’est aussi par lui qu’il a créé l’univers (Hébreux 1.2).

Et les apôtres Jean dans son évangile et Paul aux Colossiens, écrivent respectivement :

Au commencement était celui qui est la Parole de Dieu. Il était avec Dieu, il était lui-même Dieu. Au commencement, il était avec Dieu. Tout a été créé par lui ; rien de ce qui a été créé n’a été créé sans lui. Le Fils est l’image du Dieu invisible, le Premier-né de toute création. Car c’est en lui qu’ont été créées toutes choses dans les cieux comme sur la terre, les visibles, les invisibles, les Trônes et les Seigneuries, les Autorités, les Puissances. Oui, par lui et pour lui tout a été créé (Jean 1.1-3 ; Colossiens 1.15-16).

Remarquez qu’il est bien dit : « Oui, par le Fils et pour lui tout a été créé ». Jésus-Christ est l’agent de la création. On est bien loin du petit Jésus dans sa crèche.

Tout comme les trois personnes de la Trinité ont collaboré à la création, elles ont aussi participé à l’œuvre du salut de l’homme. Le Père l’a planifiée d’après le conseil de sa volonté, le Fils l’a effectuée par son sacrifice, et le Saint-Esprit la garantie par sa présence. Dans son épître aux Éphésiens, Paul écrit :

En Christ, [..] nous avons reçu le pardon de nos fautes. Et c’est aussi en Christ que nous avons été choisis pour lui appartenir (à Dieu) conformément à ce qu’avait fixé celui qui met en œuvre toutes choses [..]. C’est aussi en Christ que vous qui avez cru, vous avez obtenu de Dieu l’Esprit Saint qu’il avait promis et par lequel il vous a marqués de son sceau pour lui appartenir (Éphésiens 1.7, 11, 13).

Versets 3-5a

Je continue le Psaume 19.

Un jour en informe un autre, une nuit à l’autre nuit en transmet la connaissance. Ce ne sont pas des paroles, ce ne sont pas des discours, ni des voix qu’on peut entendre. Cependant, leur voix parvient jusqu’aux confins de la terre et leurs accents dans tout l’univers (Psaumes 19.3-5a).

Littéralement, David dit : « Le jour au jour en transmet le récit, et la nuit à la nuit en donne connaissance ». Le mot traduit par « transmet » décrit une source qui jaillit sans interruption. Dans son épître aux Romains, l’apôtre Paul dit :

N’est-il pas écrit : Leur voix a retenti par toute la terre. Leurs paroles sont parvenues jusqu’aux confins du monde ? (Romains 10.18).

Paul veut indiquer que la proclamation de l’Évangile s’est étendue au monde entier comme le témoignage de la voûte céleste. Effectivement, les cieux communiquent aux hommes de toutes les nations un message visuel qu’ils peuvent comprendre et qui est un puissant témoignage de la gloire divine. Toujours aux Romains, Paul écrit :

Depuis la création du monde, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité se voient dans ses œuvres quand on y réfléchit (Romains 1.20).

Versets 5b-7

Je continue le Psaume 19.

Dieu a dressé dans le ciel pour le soleil une tente. Comme un jeune homme qui sort joyeux de sa maison le jour de son mariage, comme un champion qui s’avance, ravi de prendre la course, surgit le soleil ! Tout à l’orient, il se lève, et son parcours se prolonge jusqu’au seuil de l’horizon ; il n’est rien qui se dérobe à l’ardeur de ses rayons (Psaumes 19.5b-7).

Le soleil, objet d’adoration par de nombreux peuples, est présenté ici comme une création de Élohim. Le soleil est un témoin rayonnant de sa gloire, mais aussi de sa bonté comme l’a fait remarquer Jésus qui a dit aux foules :

Votre Père céleste .. fait luire son soleil sur les méchants aussi bien que sur les bons (Matthieu 5.44-45).

La façon dont David décrit le soleil fait penser à un autre époux, Jésus-Christ. En effet, un jour, il reviendra sur terre et fera le même circuit que le soleil pour chercher chaque membre de l’Église qui est son épouse. Alors auront lieu les noces de l’Agneau auxquelles sont conviés tous ceux qui répondent à son invitation.

Verset 8

Le rayonnement du soleil conduit à une méditation sur la lumière intérieure apportée par les commandements de Dieu. Je continue le texte.

La Loi de l’Éternel est parfaite, elle nous redonne vie. L’acte de l’alliance de l’Éternel est digne de confiance. Aux gens simples elle donne la sagesse (Psaumes 19.8).

Tout comme le soleil est le point d’orgue de la manifestation de l’Éternel dans la nature, sous l’Ancienne Alliance, la Loi est la révélation spécifique de Dieu à l’homme. Les ordonnances divines éclairent l’intelligence de ceux qui sont simples de cœur et ravivent l’âme des fidèles. La Loi est parfaite et tranche comme un fil de rasoir toute imperfection. Comme elle s’adresse à des êtres dépravés, la Loi révèle notre péché et prononce une sentence de mort sur chaque être humain. Aux Romains l’apôtre Paul écrit :

Ainsi, la Loi elle-même est sainte, et le commandement, saint, juste et bon. Est-il donc possible que ce qui est bon soit devenu pour moi une cause de mort ? Non, c’est le péché !  (Romains 7.12-13).

La Loi est parfaite et en second lieu, elle est digne de confiance et immuable. Dieu ne s’adapte pas aux changements des mentalités ; il ne modifie pas ses règles morales et n’a que faire des décisions judiciaires qui légalisent des pratiques abominables. Il jugera tous les péchés.

Verset 9

Je continue.

Les exigences de l’Éternel sont justes, elles font la joie du cœur ; Les commandements de l’Éternel sont purs, ils donnent du discernement (Psaumes 19.9).

Certains commandements de la Loi sont difficiles à accepter, j’en conviens. Il n’empêche qu’ils sont tous justes car conformes au caractère de Dieu. C’est lui qui décide ce qui est juste, droit, bien et bon. Il a créé l’univers, établi les lois physiques et donné les règles morales. Que ça me plaise ou pas, j’y suis soumis. Je peux sauter d’un toit si je veux, mais j’en subirais les conséquences.

Quatrièmement, les commandements de Dieu sont vrais, c’est à dire cohérents avec la réalité et ceux qui leur obéissent connaissent la différence entre le bien et le mal.

Verset 10

Je continue le psaume.

La crainte, la confiance respectueuse de l’Éternel est pure, elle subsiste à tout jamais ; les décrets de l’Éternel sont vrais, ils sont parfaitement justes (Psaumes 19.10).

Les jugements de Dieu sur la vie et les coutumes sociales sont justes et celui qui les respecte se libère des pratiques dégradantes. Un des proverbes de Salomon est :

La clé de la sagesse, c’est la crainte de l’Éternel (Proverbes 1.7).

Et lorsque Dieu a donné la Loi à Israël, il a dit à Moïse :

Assemble-moi le peuple, que je leur fasse entendre mes paroles, afin qu’ils apprennent à me craindre tout le temps qu’ils vivront sur la terre, et qu’ils l’enseignent à leurs enfants (Deutéronome 4.10).

La crainte du gendarme fait les bons usagers de la route. Celui qui craint son père lui obéit. Sa conduite sera droite pour son plus grand bien.

Sixièmement, la Loi de Dieu enseigne la vérité et la justice. Dans notre culture, il existe une telle cacophonie qu’il est impossible au néophyte de savoir qui dit vrai et qui ment, ce qui est juste ou dépravé. Par contre, la Parole de Dieu est absolue, sûre et digne de foi. C’est le seul étalon de mesure qui permet de tout évaluer avec justesse.

Versets 11-12

Je continue.

Les décrets de l’Éternel sont bien plus désirables que beaucoup de lingots d’or, plus savoureux que le miel le plus doux coulant des ruches. Ton serviteur, en tire instruction : il y trouve un grand profit (Psaumes 19.11-12).

Dans l’ancien Proche-Orient, l’or est le bien le plus précieux, et le miel, l’aliment le plus doux. Pour ceux qui désirent plaire à Dieu, lui obéir n’est pas un fardeau. L’observation des commandements est une récompense en elle-même car elle est comme un guide au travers des écueils de la vie qui nous permet d’éviter les dangers liés à la pratique du mal.

Versets 13-14

Je continue.

Qui connaît tous ses faux pas ? Pardonne-moi les péchés dont je n’ai pas conscience. Garde aussi ton serviteur des pensées d’orgueil : qu’elles n’aient sur moi pas la moindre emprise ! Alors je serai intègre, innocent de grandes fautes (Psaumes 19.13-14).

La Loi fait une distinction entre, d’une part, les péchés volontaires, dits à main levée, où par orgueil la volonté de l’homme se dresse contre celle de Dieu, et d’autre part, les péchés non prémédités commis par négligence ou par faiblesse. Les péchés capitaux sont graves, pourtant, même David a commis un adultère et un meurtre. L’orgueil est la racine de toutes les fautes, car il incite l’homme à vivre par lui-même, sans Dieu et sans l’éclairage de sa Parole. L’orgueil conduit à rejeter Jésus-Christ, un péché pour lequel il n’y a pas de pardon.

Verset 15

Je finis le Psaume 19.

Veuille agréer mes paroles, reçois favorablement ce qu’a médité mon cœur, ô Éternel, mon Rocher, mon rédempteur (Psaumes 19.15).

Le besoin de secours et de pardon sont concrétisés par ces deux noms donnés à l’Éternel : mon Rocher et mon Rédempteur.

Chapitre 20

Introduction

Nous arrivons au psaume 20 qui fait partie des psaumes royaux. Le roi est en guerre à la tête de l’armée, mais avant la bataille il prie afin que l’Éternel lui accorde la victoire. Ce cantique est probablement chanté sous la direction du chœur des Lévites. On distingue deux parties : d’abord, le peuple prie pour son roi, puis comme un seul homme, il exprime sa confiance en Dieu et l’assurance d’être exaucé.

Versets 1-2

Je commence à lire.

Au chef de chœur. Cantique de David. Que l’Éternel t’exauce au jour de la détresse, et que ta forteresse soit le Dieu de Jacob (Psaumes 20.1-2).

Dans les tranchées, il n’y a pas d’athées. Au jour du malheur presque tout le monde prie.

L’Éternel n’a pas honte de se présenter comme le Dieu de Jacob bien que ce dernier ait été le roi des entourloupettes. Il fut certes puni, mais aussi délivré de toutes ses détresses.

Versets 3-5

Je continue.

Que, de son sanctuaire, il t’envoie du secours, et que, depuis Sion, il t’apporte son aide ! Qu’il tienne compte de toutes tes offrandes, et que tes holocaustes soient agréés par lui. — Pause. Qu’il daigne t’accorder ce que ton cœur souhaite ! Qu’il fasse s’accomplir tout ce que tu projettes ! (Psaumes 20.3-5).

En cas de calamité nationale et avant toute bataille, les prêtres offrent des sacrifices à l’Éternel. Le peuple demande à Dieu de les agréer pour que leurs fautes soient couvertes, afin qu’il leur donne la victoire contre leurs ennemis. Suite à la mention des holocaustes, on a une pause musicale afin de permettre au peuple d’adorer l’Éternel.

Verset 6

Je continue.

Pour fêter ta victoire, nous crierons notre joie, déployant nos bannières pour la gloire de notre Dieu. Que l’Éternel réponde à tous tes vœux ! (Psaumes 20.6).

Les adorateurs ont confiance en Dieu qui va intervenir en faveur du roi. Par la foi, ils anticipent la joie de la victoire qui est célébrée avec beaucoup d’exubérance (1Samuel 18.6-7).

Verset 7-9

Je continue le texte.

Oui, je sais maintenant que Dieu soutient son roi qui a reçu l’onction, il exauce les vœux de sa demeure sainte, il l’a délivré par l’action de sa force. Aux uns, les chars de guerre, aux autres, les chevaux. Nous, nous invoquons le nom de l’Éternel, notre Dieu. Eux, ils fléchissent et ils tombent, nous, nous restons debout et tenons fermement (Psaumes 20.7-9).

Le peuple exprime l’assurance de la victoire parce qu’il place sa confiance en Dieu plutôt que dans la puissance militaire. Dans l’Ancien Testament, cette idée de puissance de l’invocation du nom de l’Éternel est vivement illustrée par David qui dit à Goliath : #1S 17:45.

– Tu marches contre moi avec l’épée, la lance et le javelot, et moi je marche contre toi au nom de l’Eternel, le Seigneur des armées célestes, le Dieu des bataillons d’Israël, que tu as insulté (1 Samuel 17.45).

Et dans le prophète Osée, on lit :

Je sauverai la communauté de Juda moi-même et non pas par l’arc, par l’épée ou la guerre, par les chevaux et les équipages de chars (Osée 1.7).

Verset 10

Je finis le Psaume 20.

Éternel, sauve notre roi ! Qu’il puisse nous répondre quand nous l’appelons à notre aide ! (Psaumes 20.10).

Comme Israël était une théocratie, le roi est le régent de Dieu ; c’est lui qui secoure le peuple au nom de l’Éternel, le vrai souverain. Ce psaume commence par « Que l’Éternel t’exauce », et finit avec « Que l’Éternel nous réponde ! » Que les choses aillent bien ou mal, Dieu veut que nous invoquions continuellement son nom, car il désire participer à notre vie.