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23 déc. 2025

Osée 5.11 – 6.3

Chapitre 5

Verset 11

La liberté individuelle est un concept qui est cher à tous ceux qui vivent dans un pay démocratique et c’est très bien ainsi. Seulement, être libre ne veut pas dire « faire ce que je veux quand je veux ». On a coutume de dire que ma liberté cesse quand elle empiète sur celle de mon voisin. Dans les Écritures, en faire à sa tête a toujours une connotation très négative. Adam et Ève, puis Caïn, pour ne citer que les trois premiers êtres humains, se sont justement rendus coupables envers Dieu parce qu’ils ont agi comme il leur semblait bon. Le livre des Juges qui est une suite d’histoires souvent saugrenues se termine par :

Chacun faisait ce qu’il jugeait bon (Juges 21.25).

Cette toute petite phrase n’explique que trop bien pourquoi ce livre est tissé de drames terribles. Et dans le livre des Proverbes, le sage dit :

L’insensé pense toujours qu’il fait bien… Bien des hommes pensent être sur le bon chemin, et pourtant, ils se trouvent sur une voie qui, finalement, mène à la mort (Proverbes 12.15 ; 14.12).

Cette obstination à en faire à ma tête est l’histoire d’Israël depuis ses débuts en tant que peuple et nation. D’ailleurs, c’est l’Éternel qui l’accuse maintes fois d’être un peuple rebelle au cou raide (Exode 32.9 ; 33.3, 5 ; Deutéronome 9.6, 13 ; Actes 7.51). Je continue de lire dans le chapitre cinq du livre du prophète Osée.

Éphraïm sera écrasé et brisé par le jugement, car il veut se conduire d’après ses propres règles (Osée 5.11).

Comme j’ai eu l’occasion de le dire, Éphraïm représente l’ensemble des X tribus du Nord. Ce royaume a décidé de faire fi de la Loi de Moïse et de ses préceptes, et de tracer sa propre ligne de conduite dans les domaines moral et religieux. Les Israélites se conduisent comme bon leur semble ou comme l’exprime d’une façon poétique et plus exacte l’ancienne version grecque : « il (Israël) a persisté à courir après le néant », c’est-à-dire les idoles. Et en effet, les Israélites se courbent bien bas devant Baal et Astarté et les veaux d’or érigés par Jéroboam, premier roi d’Israël Nord, dans la ville de Dan tout au nord du territoire des X tribus, et à Béthel tout au sud, proche de la frontière avec Juda. Cette ville dont le nom veut dire « Maison de Dieu » a été surnommé Beth-Aven par le prophète Osée (4.15), ce qui signifie « Maison du néant ». Non seulement les rois d’Israël encouragent l’idolâtrie, mais ils mettent le comble à leurs péchés en interdisant à leurs citoyens de se rendre à Jérusalem pour adorer l’Éternel et célébrer les fêtes religieuses qui sont pourtant obligatoires selon la Loi de Moïse. Il n’est donc pas surprenant que Dieu décide d’en finir une bonne fois pour toutes avec ce royaume rongé de tous côtés par la vermine des pratiques idolâtres.

Verset 12

Je continue le texte.

C’est pourquoi je serai, pour Éphraïm, comme la teigne, et pour Juda comme la vermoulure (Osée 5.12).

Ces images du jugement sont tout à fait inhabituelles dans les Textes sacrés. Elles décrivent la destruction progressive et irrémédiable d’un vêtement rongé par les mites, ou d’une maison ruinée par les termites ou certaines moisissures.

L’Éternel est entièrement souverain dans les affaires des hommes et c’est lui et personne d’autre qui va punir son peuple, même si pour accomplir ses objectifs, il se servira d’abord des Assyriens et ensuite, contre Juda, des Babyloniens. Entre ses mains, ces peuples ne sont que les instruments de sa colère et de son jugement.

Verset 13

Je continue.

Quand Éphraïm a vu son mal et Juda son ulcère, Éphraïm est allé chercher de l’aide en Assyrie et il a envoyé un message au roi batailleur. Mais le roi assyrien ne pourra vous guérir ni soigner votre ulcère (Osée 5.13).

Les rois assyriens ne se sont jamais tellement intéressés à la relation d’aide. Ce sont des vandales expansionnistes purs et durs qui cherchent uniquement à renforcer leur pouvoir, à conquérir et à étendre leur empire. Quand Ménahem (752-742) devient roi d’Israël Nord, il doit faire face à une révolte. Se sentant menacé, il demande l’aide du roi assyrien Tiglath-Pilézer III (aussi appelé Poul) qui le soutient. Mais ce geste n’est pas un acte gratuit car Israël doit ensuite se saigner à blanc et donner 34 tonnes d’argent au roi assyrien (2Rois 15.19).

Le même scénario s’est joué pour Juda. Lorsque le roi Ahaz est attaqué par la coalition formée d’Israël Nord et du royaume de Syrie, il appelle à son secours le roi Assyrien (Tiglath Pilézer). Ce dernier s’empresse de répondre, mais ce n’est pas de l’aide gratuite due à sa compassion, car pour ses services, il veut être grassement rémunéré en espèces sonnantes et trébuchantes. Dans cette affaire, le roi assyrien fait d’une pierre deux coups, car s’il n’a pas attaqué la coalition par bon cœur, il l’a fait de bon cœur parce qu’en plus d’un gros magot, cette opération lui donne à nouveau l’occasion et le prétexte de mettre son nez dans les affaires de la Palestine, ce que l’histoire confirme. En effet, le royaume de Juda n’a pas pu se débarrasser de ce puissant et encombrant allié qui finit par envahir Juda (en 701 par Sennachérib 705-681). Heureusement et grâce à une intervention miraculeuse de l’Éternel, l’armée assyrienne est exterminée (2Rois 19.7 ; 2Chroniques 32.21 ; Ésaïe 37.7) et quelques années plus tard, le roi est assassiné par deux de ses fils.

Verset 14

Je continue le texte.

Car moi, je serai comme un lion pour les Éphraïmites et comme un jeune lion pour les gens de Juda. Moi, oui, moi, je déchirerai et puis je m’en irai, j’emporterai ma proie et nul ne les délivrera (Osée 5.14).

En hébreu, ce verset comprend six formes du pronom personnel attribué à l’Éternel, ce qui souligne d’un gros trait que c’est lui et personne d’autre qui décide et qui agit. Or il veut punir son peuple à commencer par Israël Nord, et nul ne pourra faire obstacle à l’exécution de son conseil, ce qu’il a décidé avec lui-même.

Dans les Écritures, l’Éternel est plusieurs fois décrit sous les traits d’un lion menaçant (Osée 11.10, 13.7 ; Ésaïe 31.4 ; Lamentation 3.10). C’est aussi de cette façon qu’Amos, le prédécesseur d’Osée, commence sa prophétie. Je lis le texte :

De Sion, l’Éternel rugit et, de Jérusalem, il donne de la voix. Les pâturages des bergers se flétriront. Le sommet du Carmel desséchera (Amos 1.2 ; comparez 3.8).

L’Éternel va agir différemment envers les deux royaumes israélites. Ici, envers les Éphraïmites, l’Éternel est comme un lion, tandis qu’il sera comme un jeune lion pour Juda. Il s’agit d’une tournure poétique qui sert à confirmer que le même Dieu exerce les mêmes jugements contre les deux royaumes. Cependant, le châtiment d’Israël Nord est déjà arrêté tandis que pour Juda, le jeune lion n’est pas encore en mesure de le détruire. Cela veut dire qu’en attendant qu’il devienne adulte, Juda a encore le temps de se repentir alors que pour Éphraïm, il est trop tard, les dés sont jetés.

Précédemment, Dieu a dit qu’il serait pour Éphraïm, comme la teigne. Cet insecte petit mais dévastateur s’est donc métamorphosé en lion, un animal énorme et puissant qui déchire sa proie avec violence.

L’intervention de l’Assyrie en faveur d’abord d’Israël Nord puis plus tard, de Juda, ne leur sera d’aucune utilité. Au contraire, elle aura l’effet inverse, car la présence de ce tyran en Palestine est comme un loup qui s’introduit dans la bergerie.

Les Assyriens sont des prédateurs qui envahiront les deux royaumes israélites l’un après l’autre. Cependant, aussi fâcheux que soient ces événements, ils n’arrivent pas par hasard et ils ne sont pas la faute à pas-de-chance, car c’est l’Éternel qui dans sa souveraineté absolue les ordonne. Au final, c’est Dieu qui attaque et détruit même si les instruments de sa colère sont des armées étrangères.

Verset 15

Je finis de lire le chapitre cinq.

Alors je m’en irai, je rentrerai chez moi jusqu’à ce qu’ils se reconnaissent coupables et cherchent ma faveur. Alors, dans leur détresse, ils rechercheront ma présence (Osée 5.15).

Dieu va punir son peuple « jusqu’à ce qu’ils se reconnaissent coupables », littéralement : « jusqu’à ce qu’ils portent leur châtiment ». Comme un lion qui en a fini avec sa proie et retourne dans sa tanière, l’Éternel rentre chez lui, c’est-à-dire qu’il délaisse son peuple et le livre à lui-même, le laissant agir à sa guise jusqu’à ce qu’il se prenne en dégoût et choisisse de revenir à son Dieu.

Ce verset fait écho à ce que le prophète Osée a déjà dit concernant à la fois Gomer sa femme adultère, et Israël Nord, la première étant une typologie du second. Je rappelle ce passage :

Elle poursuivra ses amants sans pouvoir les atteindre, elle les cherchera sans pouvoir les trouver. Puis elle se dira : “Je vais m’en retourner chez mon premier mari, car j’étais plus heureuse que maintenant” (Osée 2.9).

Il faut bien garder à l’esprit que l’objectif final des jugements de Dieu contre son peuple, ceux qui sont appelés par son nom, est leur restauration. Il veut les remettre sur les rails, alors il les frappe pour qu’ils se repentent de leur mauvaise conduite et reprennent le bon chemin. C’est vrai pour Israël, mais ça l’est tout autant pour les croyants d’aujourd’hui.

D’après l’Histoire, on sait que les Israélites des X tribus exilés ont disparu, mais pas tous, puisque comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, beaucoup d’entre eux se sont réfugiés chez leurs frères du Sud quand l’envahisseur assyrien a déferlé sur leur pays. Un peu moins d’un siècle et demi plus tard, Juda aussi est vaincu et exilé, mais par les Babyloniens. Cependant certains sont revenus au pays, de très vieux déportés ainsi qu’un nombre de descendants d’exilés, et ils ont pris bonne note de tous les châtiments que leur peuple a dû subir, car après l’exil, les Israélites ne se sont plus adonnés à l’idolâtrie grossière qu’avaient pratiquée leurs ancêtres comme l’adoration de Baal, d’Astarté et des astres. Les colons rentrés dans leur pays ont véritablement à cœur de chercher la face de l’Éternel, du moins au début. En plus de l’abandon des idoles, les Israélites rentrés d’exil n’adoptent pas non plus l’attitude hypocrite de leurs aînés du Nord quand ils ont vu les hordes assyriennes déferler sur leur pays. En effet, à cette occasion, Osée s’est moqué d’eux, disant :

Avec leurs moutons et leurs bœufs, ils viennent chercher l’Éternel, mais ils ne le trouveront pas : il est parti loin d’eux (Osée 5.6).

Le jugement d’Israël Nord sert d’exemple et il est pour le bénéfice de tous ceux qui reviendront de Babylone dans le pays de Juda afin de reconstruire le temple et Jérusalem.

Chapitre 6

Introduction

Nous arrivons au chapitre six qui commence plutôt bien puisque les trois premiers versets développent la dernière idée du chapitre cinq qui est :

Alors, dans leur détresse, ils rechercheront ma présence (Osée 5.15).

Les épaisses ténèbres se dissipent pour faire place aux rayons du soleil mais ceux-ci ne durent que quelques instants, car le texte reprend un discours déclarant la culpabilité d’Israël Nord et son châtiment à venir.

Cette longue section du livre couvre l’équivalent d’environ cinq chapitres (Osée 6.4-11.7). La condamnation du peuple de Dieu y est très détaillée et se fait en deux cycles d’oracles (Osée 6.4-8.14 ; 9.1-11.7), chacun débutant par l’Éternel qui interpelle directement son peuple. Je lis ces deux apostrophes :

Comment te traiterai-je, toi, Éphraïm, et toi, Juda, comment te traiterai-je ? (Osée 6.4).

Et la seconde :

Ne te réjouis pas, Israël, n’exulte pas de joie comme les autres peuples (Osée 9.1).

Le principal chef d’accusation de l’Éternel contre son peuple est l’ingratitude, une charge qui est tout aussi valable pour Juda. Mais comme c’est toujours le cas chez les prophètes, les accusations et les jugements annoncés sont suivis d’une promesse de restauration (Osée 11.8-11), et elle aussi commence par l’Éternel qui demande :

Comment pourrais-je t’abandonner, ô Éphraïm ? Comment pourrais-je te livrer, ô Israël (Osée 11.8).

On a coutume de dire : « Après la pluie, le beau temps », mais dans le chapitre six, c’est le contraire. Dès le verset quatre, un orage violent éclate avec le tonnerre et les éclairs de la colère de Dieu qui s’abat sur son peuple. Mais juste avant cette tempête et pendant l’espace d’un petit paragraphe, le ciel est dégagé avec un beau soleil qui brille en son milieu. Les trois premiers versets du chapitre six se présentent sous la forme de deux cycles parallèles, chacun commençant par une exhortation (Osée 6.1a, 3a) qui est suivie d’une promesse que se font les Israélites à eux-mêmes.

Versets 1-2

Je commence de lire le chapitre 6.

Venez, et retournons à l’Éternel, car il a déchiré, mais il nous guérira. Il a frappé, mais il pansera nos blessures. Après deux jours, il nous aura rendu la vie, et le troisième jour, il nous relèvera, et nous vivrons sous son regard (Osée 6.1-2).

Ces paroles pieuses sont dites après qu’Israël Nord a essuyé ses premières défaites face aux Assyriens. Ces Israélites ont au moins le mérite de comprendre que les malheurs qui frappent leur peuple ont été ordonnés par l’Éternel et que les nations ennemies ne sont que l’instrument de son châtiment.

Afin d’obtenir une délivrance rapide et facile, les Israélites s’encouragent mutuellement à revenir à l’Éternel, car ils se disent que comme il est bon et puissant, il les guérira aussi certainement qu’il les a punis. Mais cette espérance en une intervention de Dieu en leur faveur ne tient pas compte de sa sainteté. En effet, les Israélites ne mentionnent pas leurs péchés et n’ont pas pris le sac et la cendre en signe de repentance. Il semble donc que ce qu’ils recherchent est d’être délivrés des Assyriens et un relèvement politique. Ils croient que d’un coup de baguette magique, l’Éternel va effacer leur lourd passé et remettre le compteur à zéro, mais ils se trompent lourdement.

Quand les Israélites disent : « Après deux jours, il nous aura rendu la vie, et le troisième jour, il nous relèvera », c’est la même idée exprimée deux fois de suite. Ce parallélisme est un style poétique, qui nous fait aussi penser à la résurrection de Jésus, car après sa mort il est ressuscité le troisième jour, mais en fait au bout d’un peu moins de deux jours. Je m’explique. Matthieu rapporte que Jésus a dit aux religieux qui l’épient et le talonnent :

Comme Jonas resta trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson, ainsi le Fils de l’homme passera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre (Matthieu 12.40 ; comparez Matthieu 27.63).

Oui, mais Jésus s’est exprimé en utilisant une expression idiomatique qui signifie une partie de la triade constituée de trois jours et trois nuits.

Selon le récit des évangiles, Jésus est mort le vendredi après-midi et il est ressuscité tôt le dimanche matin ce qui fait qu’il est resté au tombeau une partie du vendredi, le samedi et une partie du dimanche. Selon qu’on parle d’une manière rigoureuse ou hyperbolique, Jésus est ressuscité au bout de deux ou trois jours.

S’il est vrai que le contexte immédiat du passage du prophète Osée concerne le peuple d’Israël, très souvent, les prophéties ont deux ou plusieurs applications qui s’accomplissent à différentes époques. Il n’est donc pas exclu que Osée prophétise la résurrection de Jésus au bout de deux ou trois jours comme je l’ai expliqué. Si c’est le cas, les Israélites qui espèrent en un relèvement politique rapide, annoncent aussi la résurrection de celui grâce à qui, à la fin des temps, dans le Millénium, le nouvel Israël sera élevé à la tête de toutes les nations.

Quand Dieu aura appelé tous ceux destinés à croire en son Fils et qui ensemble constituent l’Église universelle, celle-ci sera enlevée dans les cieux (1Thessaloniciens 4.13-18) et alors Dieu reprendra son programme avec le peuple d’Israël.

Cela dit, il faut quand même ajouter que la résurrection de Jésus va bien au-delà du relèvement national d’Israël, car elle a à la fois une portée universelle et une application individuelle. Par sa victoire sur la mort, Jésus permet à tous ceux qui lui font confiance d’obtenir le pardon de leurs péchés et d’être déclarés justes devant Dieu.

Verset 3

Je continue la prophétie d’Osée dans le chapitre 6.

Oui, cherchons à connaître l’Éternel, efforçons-nous de le connaître. Sa venue est aussi certaine que celle de l’aurore, et il viendra vers nous comme la pluie, comme les ondées du printemps qui arrosent la terre (Osée 6.3).

Ce passage aussi commence par une exhortation suivie d’une promesse que se font les Israélites à eux-mêmes.

La pluie et les ondées du printemps représentent les deux grandes périodes de l’année où il faut qu’il pleuve afin d’obtenir de bonnes récoltes. De grosses pluies tombent vers la fin octobre une fois que les champs sont ensemencés, et les fortes ondées qui ont lieu en mars-avril font grossir les grains, juste avant les récoltes.

Aujourd’hui, pour son agriculture, Israël dépend d’un système de canaux d’irrigation sophistiqués et très étendus. Mais à la fin des temps, quand Israël se repentira et reconnaîtra en Jésus son Messie, la bénédiction du ciel remplacera les canaux.

L’exhortation des Israélites l’un à l’autre : « cherchons à connaître l’Éternel, efforçons-nous de le connaître » est le pendant du reproche que Dieu a fait aux Israélites quand il leur a dit : « ils ne connaissent pas l’Éternel » (Osée 5.4). Ces Israélites donnent l’impression d’avoir compris que la solution à leurs problèmes, et à tous les questionnements concernant la vie, est de connaître Dieu en Jésus-Christ.

Alors qu’il est en prison, la préoccupation de l’apôtre Paul n’est pas d’en sortir au plus vite, mais de mieux connaître Jésus-Christ. Dans un passage que je résume, de son épître aux Philippiens, il dit :

Je regarde toutes choses comme une perte à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur… afin de gagner Christ et d’être trouvé en lui… avec la justice qui s’obtient par la foi en Christ, afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances… (Philippiens 3.8-10).

Dans ce passage, l’apôtre mentionne « la connaissance de Jésus-Christ, gagner Christ, et connaître Christ ». Voilà en quelques mots comment le grand apôtre récapitule l’aspiration et le soupir de toute sa vie. Voilà aussi pourquoi c’est un homme totalement hors du commun.

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 06 2023

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