Chapitre 2

Verset 14

Une explosion. Un coup de grisou a eu lieu dans la mine de charbon. Très vite, les secours s’organisent. Les sauveteurs se mettent à l’œuvre et arrivent à dégager tous les gravats qui les séparent des hommes emprisonnés au fond de la mine. Après plusieurs heures d’effort, ils les atteignent et leur premier souci est de rétablir le courant électrique. Tout le monde paraît sain et sauf, mais l’un des mineurs dit alors : « pourquoi ne remet-on pas la lumière ? » Tous les autres le regardent avec effroi car ils comprennent que l’explosion a rendu leur collègue aveugle.

Tout comme ce mineur, Ninive a connu la lumière quand le prophète Jonas est venu les menacer du jugement de Dieu. Alors, comme un seul homme, tous ses habitants se sont repentis de leurs mauvaises œuvres. Mais ça n’a guère duré et les Assyriens sont rapidement tombés dans leurs vices habituels. Dans l’évangile selon Matthieu, on lit que Jésus dit :

Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres ! (Matthieu 6.23 ; SER).

Comme la lumière que Ninive a reçue du prophète Jonas est devenue ténèbres, sa condition présente est pire qu’avant que ce prophète ne vienne, ce qui la rend mûre pour le jugement.

Je finis de lire le second chapitre du livre de Nahoum.

Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées ; je réduirai tes chars en fumée, l’épée dévorera tes lionceaux, j’arracherai du pays ta proie, et l’on n’entendra plus la voix de tes messagers (Nahoum 2.14 ; LSG).

Il est certain que la destruction de Ninive aura lieu parce que c’est Dieu lui-même qui la dirige. L’expression : « j’en veux à toi », apparaît souvent dans l’Ancien Testament et elle est toujours dirigée contre une ville ou un roi et son peuple. C’est de cette façon que l’Éternel menace Jérusalem et Juda (Jérémie 21.13 ; Ézéchiel 5.8 ; 21.8), Babylone (Jérémie 50.31 ; 51.25), Tyr (Ézéchiel 26.3) et Sidon (Ézéchiel 28.22) les deux principales villes phéniciennes, Édom où habitent les descendants d’Ésaü (Ézéchiel 35.3), le Pharaon (Ézéchiel 29.3, 10), Gog et Magog (Ézéchiel 38.3 ; 39.1), et enfin Ninive et à deux reprises (Nahum 2.13 ; 3.5).

La fureur de Dieu contre l’empire assyrien est très forte. Il va mettre le feu à ses chars de guerre, c’est-à-dire à toutes ses armes. Il va aussi tuer ses jeunes lions, c’est-à-dire les soldats et délivrer toutes les nations de l’impérialisme du roi d’Assyrie, car sa fin est décrétée. Ce roi n’enverra plus jamais l’un des ses émissaires qui fait trembler les peuples par ses menaces, qui ordonne aux nations de capituler sans conditions (2Rois 18.17-25) qui leur impose un lourd tribut et qui blasphème l’Éternel (2Rois 19.22). Ceux qui dévoraient seront dévorés à leur tour, et Ninive ne fera plus jamais sa proie des autres nations.

Chapitre 3

Verset 1

Nous arrivons maintenant au chapitre trois du livre de Nahoum qui poursuit la sentence de jugement. La description de la destruction de Ninive est toujours très imagée, le langage particulièrement vigoureux et les émotions intenses. Je commence de lire ce chapitre.

Malheur à toi, ô ville, qui te repais de sang, ville où tout n’est que fraude et extorsions, qui ne met pas de terme à toutes ses rapines (Nahoum 3.1).

Le mot « malheur » est une interjection qui annonce une catastrophe imminente. Nahoum précise les raisons pour lesquelles Ninive est détruite par l’Éternel. C’était une ville de sang parce que les Assyriens le versent sans aucune retenue, mais ils ne sont pas les seuls. En effet et assez curieusement, le prophète Ézéchiel fait les mêmes reproches à Jérusalem quand il dit :

Malheur à la ville meurtrière, marmite couverte de vert-de-gris, et dont le vert-de-gris ne s’en va pas ! C’est pourquoi le Seigneur, l’Éternel, déclare ceci : Malheur à la ville sanguinaire ! Moi aussi, je dresserai un grand bûcher (Ézéchiel 24.6, 9).

À Babylone aussi Dieu reproche le sang versé. Le prophète Habaquq écrit :

Malheur à qui bâtit la ville en répandant le sang, à qui fonde la cité sur le crime ! (Habaquq 2.12).

Les annales assyriennes nous font découvrir que jamais peuple ne fut aussi rapace dans ses conquêtes, aussi tyrannique dans son gouvernement, aussi cruel dans ses guerres et dans la répression des révoltes. Une ville attaquée qui osait résister était traitée comme un crime de lèse-majesté et punie avec la pire des barbaries ; les responsables de la ville étaient donnés en spectacle écorchés vifs ou empalés. La cruauté des Assyriens est attestée par des monuments sur lesquels on voit ou on peut lire comment les prisonniers de guerre étaient empalés, écorchés vifs, décapités, traînés par des anneaux passés dans leurs lèvres, pendus par les mains ou les pieds, ou avaient les yeux arrachés. D’autres étaient battus à mort ou avaient leur langue, leurs membres arrachés, les oreilles et le nez coupés. Les inscriptions royales exultent en mentionnant le nombre d’ennemis tués, de captifs déportés, de villes laminées, pillées puis brûlées, de terres dévastées et même d’arbres fruitiers coupés. C’était vraiment de la barbarie gratuite pour le plaisir d’être méchant et cruel.

Non seulement Ninive est une ville qui se « repaît de sang », mais Nahoum lui reproche aussi d’être plein de « fraudes et d’extorsions ». Ayant découvert que la fourberie est un raccourci vers le succès, les Assyriens ont perfectionné l’art de la traîtrise. Pour étendre leur hégémonie, conquérir de nouvelles nations et amener des peuples à se soumettre à eux sans combattre, et ils font des promesses qu’ils ne tiennent évidemment pas. De toute évidence, c’est la tactique mensongère de l’émissaire royal Rabchaqé quand il dit aux messagers d’Ézéchias, roi de Juda :

Voici ce que vous propose le roi d’Assyrie : Faites la paix avec moi, rendez-vous à moi ! Alors chacun de vous mangera les fruits de sa vigne et de son figuier, et chacun boira de l’eau de son puits, en attendant que je vienne vous emmener dans un pays pareil au vôtre, un pays où il y a du blé et du vin, du pain et des vignes (Ésaïe 36.16-17).

Étant donné leur puissance militaire, les Assyriens ne sont pas obligés d’user de tromperie pour étendre leur empire, mais ce comportement, tout comme la cruauté envers les vaincus, fait partie de leur soif insatiable de pouvoir, soif de dominer les autres nations par n’importe quel moyen car ils n’ont que mépris pour les autres peuples.

En troisième lieu, Nahoum reproche à Ninive « toutes ses rapines ». Le mot pour « rapines » peut aussi être traduit par « découpés en lanières », ce qui correspond à la manière dont les lions dévorent leur proie. Ninive accumule les richesses pillées sans jamais s’arrêter car elle n’en a jamais assez. Cette soif de posséder est tellement forte que les Assyriens décorent leurs monuments avec des scènes montrant le butin des nations vaincues, emmené à Ninive.

Versets 2-3

Je continue le texte.

Fouets qui claquent ! Fracas des roues ! Des chevaux au galop ! Déferlement de chars ! Charge des cavaliers ! Flamboiement des épées ! Éclairs des lances ! Blessés sans nombre ! Amas de corps ! À perte de vue : des cadavres ! On trébuche sur eux (Nahoum 3.2-3).

Pour bien rendre la rapidité de l’action qu’il observe dans sa vision prophétique, Nahoum utilise une succession d’exclamations brèves sans aucun verbe. Les chariots de guerre sont tirés par un, deux ou trois chevaux et le fouet est constitué d’un simple bout de cuir muni d’un manche.

Nahoum décrit l’avance de l’armée conquérante et plus particulièrement la cavalerie. Il entend d’abord le bruit lointain du claquement des fouets des conducteurs de chars de guerre, le bruit des roues qui bondissent sur les chemins accidentés et le galop saccadé des chevaux lancés à toute vitesse. Le vacarme se rapproche ; l’armée apparaît ; les fantassins brandissent leurs épées ou leurs lances ; la bataille s’engage. Cette description est la scène de bataille la plus vivante de la littérature hébraïque.

À peine a-t-on le temps de voir arriver les armées des Mèdes, des Babyloniens et des Scythes que tout est déjà fini ; ils ont déferlé comme un tsunami ne laissant derrière eux que des monticules de blessés et de cadavres. Ces derniers sont tellement nombreux qu’on ne peut pas éviter de trébucher sur eux. Même les envahisseurs sont freinés dans leur avance par cet amoncellement de victimes.

La scène décrite par Nahoum est pire que les champs de bataille napoléoniens ou la boucherie de la guerre de tranchées de 14-18. Parfois, je me demande que sont devenues les âmes de ces jeunes gens qui à vingt ans à peine sont tombés au champ d’honneur comme on dit. Je n’ose pas trop y penser.

Verset 4

Je continue le texte.

Tout cela c’est à cause des nombreuses débauches de la prostituée à la beauté si séduisante, experte en sortilèges, qui asservissait les nations par ses prostitutions, de même que les peuples par ses enchantements (Nahoum 3.4).

Cette accusation portée par Nahoum contre Ninive en rappelle une autre : celle de Jéhu roi d’Israël Nord, à l’encontre de Jézabel, mère de Yoram, roi de Juda. Dans ce passage, Jéhu dit à Yoram :

Comment peut-il être question de paix tant que durent les prostitutions de ta mère Jézabel et ses innombrables pratiques de sorcellerie ? (2Rois 9.22).

Quand les prophètes de l’Éternel appellent l’idolâtrie « une prostitution », ils adressent leurs reproches au peuple d’Israël parce qu’il abandonne son Dieu pour suivre les idoles. Appliqué à Ninive, ville païenne, le terme prostitution a deux sens. Premièrement, il a la même signification que pour Israël et pour tout homme qui n’adore pas l’Éternel parce que comme Paul l’écrit aux Romains :

Du haut du ciel, Dieu manifeste sa colère contre les hommes qui ne l’honorent pas et ne respectent pas sa volonté. Ils étouffent ainsi malhonnêtement la vérité. En effet, ce qu’on peut connaître de Dieu est clair pour eux, Dieu lui-même le leur ayant fait connaître. Car, depuis la création du monde, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité se voient dans ses œuvres quand on y réfléchit. Ils n’ont donc aucune excuse, car alors qu’ils connaissent Dieu, ils ont refusé de lui rendre l’honneur que l’on doit à Dieu et de lui exprimer leur reconnaissance. Ils se sont égarés dans des raisonnements absurdes et leur pensée dépourvue d’intelligence s’est trouvée obscurcie. Ils se prétendent intelligents, mais ils sont devenus fous. Ainsi, au lieu d’adorer le Dieu immortel et glorieux, ils adorent des idoles, images d’hommes mortels, d’oiseaux, de quadrupèdes ou de reptiles (Romains 1.18-23).

Il importe peu que quelqu’un soit Juif, Assyrien ou Français ; que nous soyons nés catholiques, protestants, musulmans ou autre chose, nous sommes tous logés à la même enseigne et devons tous adorer notre Créateur et lui seul.

Les Assyriens partent en guerre au nom de leurs fausses divinités, et leurs rois prétendent être sous l’influence et la protection de leurs dieux. Partout où ils vont avec leur armée, ils prennent grand soin d’ériger les symboles de leurs idoles puis ils obligent les peuples conquis à les adorer. De plus, le culte que les Assyriens vouent aux faux dieux est souvent accompagné d’une immoralité tellement grotesque que même l’historien grec Hérodote (484-425), qui n’a pourtant rien d’un puritain, la qualifie de « totalement indigne ». Le temple dédié à Ishtar, la déesse du sexe et de la guerre, qui comprend de nombreuses prostituées sacrées, est particulièrement populaire et très fréquenté. Imaginez pourquoi ?

Deuxièmement, Ninive s’est encore prostituée d’une autre manière, par la fascination que la ville exerce sur les peuples à cause de sa splendeur et de sa magnificence inégalées, à cause de ses charmes, de sa puissance, sa richesse, sa culture, et la perfidie avec laquelle elle traite tous ceux qui tombent dans son giron. Par la traîtrise et une politique de fourberie, Ninive piège les autres nations. Elle attire à elle les hommes par la force ou la ruse afin de les assujettir et les soumettre à ses dieux. Quand une nation, séduite par les enchantements de cette capitale, se livre à elle, parfois en retour, Ninive la trahit sans pitié en vendant ses habitants comme esclaves.

Les Assyriens pratiquent la sorcellerie ; ils possèdent des centaines d’incantations avec lesquelles ils essaient de prédire l’avenir et d’influencer le cours de la vie. Ils lisent des présages dans les vols d’oiseaux, dans les mouvements des animaux et des nuages, ainsi que dans les rêves.

Verset 5

Je continue le texte.

Je vais m’en prendre à toi, l’Éternel le déclare, le Seigneur des armées célestes, et je vais retrousser tous les pans de ta robe jusque sur ton visage. Je t’exhiberai nue à toutes les nations, j’exposerai ta honte devant tous les royaumes (Nahoum 3.5).

L’Éternel se dresse contre Ninive comme il le fait contre toute nation ou tout individu qui méprise son autorité et la valeur de la vie humaine. Le même jugement est prononcé contre Jérusalem (Ézéchiel 16.37) puis contre Babylone (Ésaïe 47.1-3).

Ninive la prostituée subira un traitement infamant et sera dépouillée de tout ce qui fait ses charmes. Les actes odieux qu’elle a commis contre les autres nations seront payés en retour par sa mise à nu, c’est-à-dire sa destruction et le pillage de toutes ses richesses. Dépouillée de tout son luxe, elle sera insultée et offerte en spectacle au monde.

Ce sort humiliant rappelle ce qui s’est passé à la fin de la Seconde Guerre mondiale envers les femmes qui avaient fricoté avec les nazis. On leur rase les cheveux et à peine vêtues, on les expose dans les rues aux habitants et aux passants qui les insultent et se moquent d’elles.

Verset 6

Je continue le texte.

Je jetterai sur toi des masses d’immondices, et je t’avilirai, je ferai de toi un exemple (Nahoum 3.6).

Le mot pour « immondices » est utilisé dans l’Ancien Testament pour désigner tout ce que l’Éternel considère comme détestable. Ce traitement avilissant doit servir d’exemple afin que jamais plus aucune autre nation ne se comporte comme l’empire assyrien. Cependant, ceux qui lui ont emboîté le pas n’ont pas manqué ; il y a eu Babylone, la Perse, la Grèce, Rome, les empires européens, les petits chefs africains ou orientaux qui se prennent pour le potentat dernier cri, et ça ne finira jamais car la stupidité humaine, ses convoitises et son potentiel à mal faire n’ont pas de limites.

Cependant, le jour vient où Dieu tirera enfin le rideau et Jésus reviendra pour instaurer et imposer son règne de mille ans sur le monde entier. Mais jusqu’à cette date, prévue dans le calendrier divin, tout continuera comme aujourd’hui. Tous les beaux discours qu’on entend ici et là sentent la sciure et il n’y aura pas de véritable changement en aucun domaine. Les hommes continuent à crier : « paix, paix ! »

Mais, a dit l’Éternel, il n’y a pas de paix pour les méchants ! (Ésaïe 48.22 ; 57.21).

Cela ne veut pas dire que nous ne devons pas dénoncer les injustices. Au contraire ! Parce qu’ils sont le sel de la terre, les croyants doivent utiliser tous les moyens légaux pour les faire cesser. Cependant, la Justice ne régnera pas d’un horizon à l’autre avant que Jésus ne vienne l’établir.

Verset 7

Je continue.

Tous ceux qui te verront s’enfuiront loin de toi en criant : “ Ninive est détruite ! Qui aurait pitié d’elle ? ” Pour toi où chercherais-je des gens pour te réconforter ? (Nahoum 3.7).

Comme tous les peuples ont eu à souffrir de la cruauté et de la perfidie de Ninive, nul ne lui viendra en aide et tous l’abandonneront comme on se détourne de tout ce qui inspire le dégoût.

Bien sûr, ceux qui ont profité de ses richesses la regretteront, mais ne voulant pas être éclaboussés par sa ruine, ils se tiennent à bonne distance. C’est aussi ce qui se passera pour Babylone qui à la fin des temps renaîtra de ses cendres. Elle tombera. Dans le livre de l’Apocalypse, on lit :

Les rois de la terre qui ont partagé sa vie de débauche et de luxe pleureront et se lamenteront sur elle, en voyant monter la fumée de la ville embrasée. Ils se tiendront à bonne distance, de peur d’être atteints par ses tourments : “ Malheur ! Malheur ! gémiront-ils, la grande ville, ô Babylone, ville puissante ! Une heure a suffi pour l’exécution de ton jugement ! ” Les marchands de la terre, eux aussi, pleurent et mènent deuil sur elle, car il n’y a plus personne pour acheter leurs marchandises : – Les objets de tes passions ont fui bien loin de toi. Raffinements et splendeur sont perdus pour toi ! Plus jamais on ne les retrouvera ! Les marchands qui s’étaient enrichis par leur commerce avec elle se tiendront à bonne distance, de peur d’être atteints par ses tourments. Ils pleureront et mèneront deuil. Ils diront : – Quel malheur ! Quel malheur ! La grande ville qui se drapait de fin lin, de pourpre et d’écarlate, parée de bijoux d’or, de pierres précieuses et de perles (Apocalypse 18.9-11, 14-16) !

Le livre de l’Apocalypse reprend et réactualise les oracles de Nahoum ainsi que les oracles d’autres prophètes de l’Ancien Testament. L’apôtre Jean applique ces jugements à Babylone, la nouvelle grande puissance qui tel le phénix légendaire renaît de ses cendres. Nouvel empire totalitaire fascinant le monde, cette Babylone de la fin des temps sera comme Ninive, une prostituée qui entraîne les autres nations dans ses débauches (Apocalypse 17.1, 2, 5 ; 18.3, 9 ; comparez Nahum 3.4-7). Comme Ninive, Babylone sera punie pour ses crimes (Apocalypse 18.5-6) et connaîtra une ruine totale. Le châtiment de ces deux capitales est typique du jugement qui frappe tous les grands empires dominateurs de ce monde, comme Rome qui au premier siècle est déjà une pré-incarnation de la grande Babylone de la fin des temps.

À la vision de Nahoum du jugement de Ninive par l’Éternel, répond la vision du cavalier de l’Apocalypse montant un cheval blanc, qui se nomme « La Parole de Dieu», qui combat pour la justice et qui vient pour juger le monde et assouvir ainsi l’ardente colère du Dieu tout-puissant (Apocalypse 19.11-16).

Les jugements de Ninive et des empires qui l’on suivie sont un avant-goût du jugement final, mais ce sont aussi des avertissements qui nous rappelle que Dieu jugera les actions de tous les hommes. Et ce jour-là, il n’y aura aucune échappatoire possible sauf pour ceux qui auront cherché refuge sous la croix du Christ.