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03 avril 2023

Deutéronome 6.6 – 7.26

Chapitre 6

Introduction

Chaque nation a son drapeau et chaque peuple sa fierté, ses traditions, sa culture et aussi ses croyances. Maintenant, si on demande à des spécialistes qui connaissent bien les religions du monde quelle est la plus célèbre des confessions de foi, que répondront-ils ? J’ai vu un reportage sur le Bouddha et je me souviens qu’il aurait dit : « souffrir c’est la vie et la vie c’est souffrir ». ouais bof ! Je pense que le « Shema », le crédo israélite, est le plus connu car c’est de lui que sont issues les confessions de foi aussi bien chrétienne que musulmane, et ces trois systèmes de croyances représentent les religions monothéistes par excellence. Dans le livre du Deutéronome, le 5e écrit par Moïse, le chapitre 6 est capital parce que justement il contient l’essentiel, la substantifique moelle pourrait-on dire, de ce qui constitue la foi juive, en affirmant entre autres que Dieu est unique. Je rappelle ce credo :

Écoute, Israël, l’Éternel est notre Dieu, il est le seul Éternel. Tu aimeras l’Éternel ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force (Deutéronome 6.4-5).

Selon Jésus, les deux commandements les plus importants de la Loi sont d’aimer Dieu et son prochain, et pour appuyer ses dires, il a cité chaque fois les écrits de Moïse car dans le livre du Lévitique, on lit :

Tu ne te vengeras pas et tu ne garderas pas de rancune envers les membres de ton peuple, mais tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l’Éternel (Lévitique 19.18).

Versets 6-9

Je continue maintenant à lire dans le chapitre 6 du Deutéronome.

Que ces commandements que je te donne aujourd’hui restent gravés dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants et tu en parleras chez toi dans ta maison, et quand tu marcheras sur la route, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. Qu’ils soient attachés comme un signe sur ta main et comme une marque sur ton front. Tu les inscriras sur les poteaux de ta maison et sur les montants de tes portes (Deutéronome 6.6-9).

Dieu désire que j’intériorise ses commandements afin qu’ils fassent partie intégrante de ma vie quotidienne. Comme je l’ai dit, la confession de foi israélite, constituée de 6 versets, fait partie de la formule qui ouvre l’exhortation liturgique du matin et du soir au culte de la synagogue, et elle se récite sur un ton très solennel.

L’obéissance à la Loi de Dieu doit représenter l’expression de l’amour d’Israël pour l’Éternel. Un amour sans obéissance serait superficiel, du sentimentalisme ou du mysticisme, tandis que l’obéissance sans amour verse dans un légalisme froid et stérile. Dieu désire que mon obéissance vienne du cœur, qu’elle soit volontaire et non pas forcée.

Ce passage souligne que l’enseignement de la Loi, en famille et par le père, est primordial, mais ne se limite pas à la transmission d’un simple contenu de la foi. Moïse recommande une pédagogie de situation, au fil de la vie, au gré des activités, en tous lieux et à tout moment, et cela, afin que les enfants apprennent à réfléchir sur la portée de leurs décisions, au pourquoi de leurs actions et comment appliquer la Loi à toutes leurs activités.

La Loi de Moïse est la règle de vie de l’Israélite; il est sommé de mettre en pratique les commandements de Dieu en toute circonstance; c’est la Loi qui doit régir ses actes, symbolisés par la main, et l’orientation de sa vie, symbolisée par le front. L’Israélite est exhorté à s’immerger dans la Loi, omniprésente, toujours en vue, et il doit faire des commandements son environnement de vie. Le judaïsme a pris ces exhortations très à la lettre. En effet, déjà au premier siècle et aujourd’hui encore, pour la prière quotidienne, les Juifs qui se disent pieux portent des phylactères sur le front et sur le bras gauche; ce sont des petites boîtes en cuir qui contiennent des portions de la Parole de Dieu écrites sur des bouts de parchemin. Mais le Seigneur Jésus a reproché aux Juifs cette pratique parce que son but était moins qu’honorable. Il a dit :

Dans tout ce qu’ils font, ils agissent pour être vus des hommes. Ainsi, les petits coffrets à versets qu’ils portent pendant la prière sont plus grands que ceux des autres, et les franges de leurs manteaux plus longues (Matthieu 23.5).

Moïse ordonne aussi d’écrire des commandements de la Loi sur les poteaux et les portes des maisons, une coutume qui existait déjà chez les anciens Égyptiens et qu’on retrouve aujourd’hui encore chez certains peuples musulmans qui accordent à ces inscriptions une vénération superstitieuse. Les Juifs modernes fondent sur ce passage du Deutéronome leur coutume d’appliquer sur le montant droit de la porte de leur logement un morceau de parchemin contenant trois textes de la Loi, dont leur confession de foi.

A première lecture, les ordonnances de Moïse ou plutôt de l’Éternel, peuvent nous paraître étrange, mais à y réfléchir, être imbibé de la parole de Dieu est une parade efficace contre les tentations dues en grande partie au barrage incessant de la publicité, omniprésente sur les ondes, l’internet, les panneaux qui défigurent le paysage, les bus et partout ailleurs. Elle nous empoisonne littéralement la vie car elle excite la convoitise en flattant les vices humains. En fait, la publicité n’est jamais qu’une façon moderne de rendre un culte au veau d’or, le dieu de l’argent. Pour se préserver de l’influence néfaste des valeurs de notre société, le meilleur moyen est de mettre en pratique le conseil du roi David qui a écrit : « Je garde ta parole tout au fond de mon cœur pour ne pas pécher contre toi (Psaumes 119.11) ».

Versets 10-12

Je continue le texte du Deutéronome.

Lorsque l’Éternel ton Dieu t’aura fait entrer dans le pays qu’il a promis par serment à tes ancêtres Abraham, Isaac et Jacob de te donner, tu y trouveras de grandes et belles cités que tu n’as pas bâties, des maisons remplies de toutes sortes de biens que tu n’as pas amassés, des citernes taillées dans le roc que tu n’as pas creusées, des vignes et des oliviers que tu n’as pas plantés. Lorsque tu mangeras et que tu seras rassasié, garde-toi bien d’oublier l’Éternel qui t’a fait sortir d’Égypte, du pays où tu étais esclave (Deutéronome 6.10-12).

Qui a besoin de Dieu quand tout va bien dans le meilleur des mondes ? Israël est mis en garde contre les dangers qui le menaceront une fois qu’il sera confortablement installé dans le Pays promis. Il jouira alors d’une prospérité matérielle qu’il n’a pas acquise par son travail, mais dont il est entré en possession dans un pays déjà cultivé depuis des siècles; le riche met sa confiance dans sa fortune, c’est bien connu. Le premier danger sera donc d’oublier que c’est l’Éternel qui est à la source de toutes les bénédictions. En second lieu, la tentation d’idolâtrie sera accrue à cause de l’influence qu’exerceront sur les Israélites les populations cananéennes qui croient que c’est le dieu Baal qui assure la fertilité et la prospérité. De l’abondance à l’idolâtrie, il n’y a qu’un tout petit pas qui est vite franchi.

Versets 13-15

Je continue.

C’est l’Éternel ton Dieu que tu dois révérer, c’est à lui que tu rendras un culte, et c’est par son nom que tu prêteras serment. Vous ne vous rallierez pas à d’autres dieux, ces dieux des peuples qui vous entoureront, car l’Éternel votre Dieu, qui est au milieu de vous, est un Dieu qui ne tolère aucun rival : il se mettrait en colère contre vous et vous ferait disparaître de la surface de la terre (Deutéronome 6.13-15).

Quand Jésus a croisé le fer avec le diable, il lui a dit:

– Va-t’en, Satan ! Car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et c’est à lui seul que tu rendras un culte (Matthieu 4.10).

Il a donc cité le verset 13 mais en remplaçant « révérer ou craindre » par « adorer » pour répondre au défi de Satan.

Les Hébreux devront se garder de révérer, de servir ou de jurer par le nom d’aucun autre dieu, fabrication toute humaine, que l’Éternel. Le serment, pas le juron, au nom de Dieu est un acte de culte qui rend hommage à la divinité nommée.

Verset 16

Je continue le texte du Deutéronome.

Vous ne forcerez pas la main à l’Éternel votre Dieu comme vous l’avez fait à Massa (Deutéronome 6.16).

Le troisième danger auquel Israël va faire face est de manquer de confiance et de soumission à l’Éternel dans les épreuves de la vie. Les avertissements précédents se rapportaient à l’abandon du seul vrai Dieu ; celui-ci concerne l’impatience et les murmures de ceux qui cherchent à obliger l’Éternel à agir autrement ou plus tôt qu’il ne le veut. C’est ce que les Écritures appellent : « tenter Dieu » et qui revient à mettre en doute sa puissance ou sagesse.

Versets 24-25

Je continue un peu plus loin et je finis le chapitre 6.

Et l’Éternel notre Dieu nous a ordonné d’appliquer toutes ces lois et de le révérer ainsi, afin que nous soyons toujours heureux et qu’il nous accorde de vivre comme il l’a fait jusqu’à ce jour. Nous serons donc justes si nous prenons soin d’obéir à tous ces commandements en présence de l’Éternel notre Dieu, comme il nous l’a ordonné (Deutéronome 6.24-25).

La justice est l’un des mots-clefs de l’Ancien Testament. Le mot hébreu (sedeq) ainsi traduit dénote ce qui est normal, correct et droit. L’obéissance aux commandements de Dieu sera considérée comme un acte méritoire à condition bien sûr qu’ils soient suivis avec humilité et foi en l’Éternel et non pas avec un esprit pharisaïque. Ce sont les commandements de Dieu qui définissent ce qui est juste.

Le cœur de la Loi pour Israël est en trois parties :

  • tout d’abord, les 10 commandements, qui sont la véritable charte de l’alliance et qui énoncent les principes fondamentaux de la vie d’Israël avec et sous l’autorité de l’Éternel ;
  • en second lieu, le caractère unique de Yaweh : il est le seul vrai Dieu qu’Israël doit adorer et servir ;
  • et troisièmement, l’amour entier que tout Israélite est exhorté à lui porter et qui se concrétise dans l’obéissance à ses commandements.

Les lois et les ordonnances prescrites par l’Éternel conduisent toujours à une vie juste et sainte ce qui est le secret du bonheur, s’il en est un (comparez Deutéronome 10:13).

Chapitre 7

Versets 1-2

Nous arrivons maintenant au chapitre 7 du Deutéronome. Alors que le précédant développe le devoir positif résultant de l’amour pour Dieu, ici Moïse met Israël en garde contre un esprit de tolérance à l’égard de l’idolâtrie. La haine du mal sous toutes ses formes fait partie de l’amour du bien. Je commence à lire.

Lorsque l’Éternel ton Dieu t’aura fait entrer dans le pays où tu te rends pour en prendre possession, et qu’il aura chassé devant toi de nombreuses nations : les Hittites, les Guirgasiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens et les Yebousiens, ces sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi, lorsqu’il te les aura livrées et que tu les auras vaincues, tu les extermineras totalement pour les vouer à l’Éternel ; tu ne concluras pas d’alliance avec elles et tu n’auras pour elles aucune pitié (Deutéronome 7.1-2).

Dieu veut détruire les Cananéens, parce qu’ils se sont identifiés avec l’idolâtrie la plus grossière, qui était la source de conduites perverses et criminelles particulièrement atroces.

Versets 3-4

Je continue.

Tu ne t’uniras pas avec elles par des mariages, tu ne donneras pas tes filles à leurs fils et tu ne prendras pas leurs filles pour tes fils ; car ils détourneraient de moi tes enfants, qui iraient rendre un culte à d’autres dieux ; ma colère s’enflammerait alors contre vous et je ne tarderais pas à vous exterminer. Voici, au contraire, comment vous agirez à leur égard : vous démolirez leurs autels, vous briserez leurs statues, vous abattrez leurs pieux sacrés et vous brûlerez leurs images sculptées.(Deutéronome 7.3-5).

Ces interdictions ont d’abord pour but de prévenir tout culte envers les faux dieux. Plus tard, c’est effectivement par de tels mariages que l’idolâtrie pénétrera jusque dans les plus hautes sphères d’Israël.

Dans la religion cananéenne, les statues ou « pieux sacrés » étaient identifiés à la divinité mâle, en particulier Baal. Des vestiges de ces pieux sacrés ont été retrouvés en de nombreux endroits. Les images sculptées étaient des statues en bois représentant la divinité femelle. Le respect de la Loi avec la destruction des idoles étaient les conditions essentielles du traité d’alliance conclu entre Dieu et Israël.

Versets 6-8

Je continue.

Tu es, en effet, un peuple saint pour l’Éternel ton Dieu, il t’a choisi parmi tous les peuples qui se trouvent sur la surface de la terre pour que tu sois son peuple précieux. Si l’Éternel s’est attaché à vous et vous a choisis, ce n’est nullement parce que vous êtes plus nombreux que les autres peuples. En fait, vous êtes le moindre de tous. Mais c’est parce que l’Éternel vous aime et parce qu’il veut accomplir ce qu’il a promis par serment à vos ancêtres, c’est pour cela qu’il vous a arrachés avec puissance au pouvoir du pharaon, roi d’Égypte, et qu’il vous a libérés de l’esclavage (Deutéronome 7.6-8).

L’élection du peuple hébreu est une bénédiction démesurée par rapport à la petite taille de la nation comparée aux autres peuples. Cependant ce privilège entraîne des responsabilités. En raison de sa vocation divine, et comme ils fait l’objet de l’amour de Dieu, Israël est tenu de ne pas se laisser contaminés par la corruption des autres peuples et de se garder de toute conduite qui offenserait l’Éternel.

Plutôt que de s’aligner avec les forts, l’Éternel révèle sa grandeur et sa fidélité en pourvoyant aux besoins des faibles. Voilà pourquoi, loin de s’enorgueillir, Israël est exhorté de faire preuve d’humilité, de reconnaissance et d’obéissance envers Dieu et de lui rendre un culte exclusif.

Versets 12-14

Je continue plus loin.

Car si vous prêtez attention à ces lois, si vous y obéissez et si vous les appliquez, l’Éternel votre Dieu tiendra l’engagement de vous aimer qu’il a pris par serment en concluant une alliance avec vos ancêtres. Il vous aimera, vous bénira, vous rendra nombreux, et il bénira vos enfants, il vous bénira par tout ce que produiront vos terres : votre blé, votre vin nouveau, votre huile fraîche, et en accroissant les portées de votre gros et de votre petit bétail sur la terre qu’il a promis par serment à vos ancêtres de vous donner. Vous jouirez de plus de bénédictions que tous les autres peuples, et il n’y aura chez vous ni homme ni femme stérile, ni bête stérile dans vos troupeaux (Deutéronome 7.12-14).

L’amour de Dieu pour Israël est inconditionnel mais pas ses bénédictions. L’abondance des récoltes, la prospérité matérielle de la nation et la santé des individus sont conditionnelles. Si les Israélites obéissent à l’Éternel, alors ils seront abondamment bénis et lui, maintiendra les clauses de son alliance avec eux.

Verset 15

Je continue.

L’Éternel vous préservera de toute maladie ; il ne vous infligera aucune de ces terribles épidémies qui ont frappé l’Égypte comme vous le savez. Il les enverra à tous ceux qui vous haïssent (Deutéronome 7.15).

Les voyageurs anciens s’accordent pour parler de l’Égypte comme d’un pays où les maladies graves étaient monnaie courante, que ce soit les cécités, la lèpre, les dysenteries ou la peste. L’écrivain latin Pline l’Ancien (Histoires naturelles XXVI, 1) appelle cette l’Égypte « la mère des maladies contagieuses ». L’enseignement à retenir de ce texte est que plus l’état du peuple sera sain sur le plan moral, plus il le sera sur le plan matériel et physique.

Verset 16

Je continue.

Vous supprimerez tous les peuples que l’Éternel votre Dieu livrera en votre pouvoir, sans avoir de pitié pour eux ; vous ne rendrez pas de culte à leurs dieux : ce serait un piège pour vous (que d’en avoir pitié) (Deutéronome 7.16).

En ménageant ces peuples, en ayant pitié d’eux, Israël signerait sa perte à coup sûr et c’est finalement ce qui est arrivé. Ce verset est important, car il indique clairement la véritable raison de ce qui à priori semble scandaleux : une campagne d’extermination des Cananéens comme s’il s’agissait d’une vermine dangereuse. La destruction systématique de ces peuples n’est pas une idée d’Israël qui veut assouvir une cruauté gratuite et arbitraire; c’est l’Éternel qui est responsable. Il veut par là préserver la pureté morale et spirituelle d’Israël en le protégeant de la contagion de l’idolâtrie et des perversités légendaires des Cananéens. Et puis si les Israélites viennent à se conduire comme les peuples païens et à tomber dans l’idolâtrie, Dieu qui est juste et impartial devra leur faire subir le même sort que les Cananéens et c’est bel et bien ce qui est arrivé.

Versets 17-26

Je continue en condensant jusqu’à la fin du chapitre 7.

Peut-être te diras-tu : Ces nations sont plus puissantes que moi ! Comment pourrais-je les déposséder ? N’aie pas peur d’elles ! Souviens-toi seulement de ce que l’Éternel ton Dieu a fait au pharaon et à toute l’Égypte. Ne tremble pas devant eux, car l’Éternel ton Dieu qui est au milieu de toi est un Dieu grand et redoutable. C’est seulement petit à petit que l’Éternel ton Dieu chassera ces nations devant toi, tu ne pourras pas les éliminer d’un seul coup, sinon les bêtes sauvages se multiplieraient dangereusement chez toi. L’Éternel ton Dieu livrera ces peuples en ton pouvoir et les mettra en déroute, jusqu’à leur destruction totale (Deutéronome 7.17, 18, 21-23).

L’Éternel promet à Israël de le secourir dans ses campagnes militaires. Cependant, il ne va pas détruire tous les Cananéens d’un seul coup, car les bêtes sauvages se multiplient rapidement dans un pays dépeuplé. Or les lions et les ours étaient très répandus en Palestine. Cette conquête du pays de Canaan avait été sous-entendue par l’Éternel à Abraham, le père fondateur de la nation d’Israël. Je cite le passage :

C’est seulement à la quatrième génération que tes descendants reviendront ici car, jusqu’à présent, les Amoréens n’ont pas encore mis le comble à leurs crimes (Genèse 15.16).

Les Cananéens, représentés par les Amoréens, ont bénéficié d’un sursis de 430 ans pour se repentir de leurs abominations et de leurs actions criminelles à l’image de ce qui se pratiquait dans les villes de Sodome et Gomorrhe. Mais ce fut en vain, et c’est l’inverse qui s’est produit. La déchéance de ces peuples est allé en augmentant avec le temps. C’est ainsi qu’ils faisaient brûler vifs des petits enfants en signe d’adoration à leur dieu Baal. Il y a des peuples et des individus qui sont tellement dégénérés qu’il n’y a qu’une seule solution et c’est ce qui explique le jugement sans merci de Dieu contre eux.

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

févr. 07 2023

Émission du jour | Jean 3.14-36

Dieu a tant aimé le monde

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