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15 janv. 2027

Apocalypse 12.10-18

Chapitre 12

Verset 10a

Pour ceux qui la regardent aux actualités télévisées, la guerre est une triste réalité. Par contre, si vous êtes directement concernés c’est une catastrophe. Malheureusement, les conflits en tous genres sont inhérents à un monde déchu, que ce soit sur terre et même dans les cieux. S’il est vrai que Satan mène une guerre farouche contre l’Éternel et son peuple, que ce soient les Juifs ou les croyants, il faut garder à l’esprit qu’elle est uniquement possible parce que Dieu le permet, et que dans une certaine mesure c’est sa volonté.

En effet, il suffit d’un mot ou d’une pensée de la part de Dieu et on ne trouve plus trace du diable et de ses cohortes sauf dans l’abîme où ils seraient alors tous enfermés à double tour. On peut être sûr que si les démons jouissent d’une certaine liberté, elle est surveillée et contribue à la gloire de Dieu. On sait aussi que la présence de démons permet de donner aux hommes le choix d’obéir au Seigneur ou à Satan.

Il existe encore d’autres raisons pour lesquelles les esprits méchants ont le droit de faire du mal mais les Écritures ne nous les révèlent pas car elles font partie des mystères, de ces choses cachées qui appartiennent à l’Éternel seul (Deutéronome 29.28).

Cependant, je reconnais qu’il est troublant de savoir que Dieu peut mettre fin à l’activité des anges déchus à tout instant et qu’il choisit de ne pas le faire. Je pourrais donc me révolter et lever le poing au ciel mais à quoi bon ? D’une part, ça ne changera rien, et d’autre part, ce serait pure arrogance de ma part parce que ça voudrait dire que je prétends mieux savoir que Dieu comment il doit agir.

Les Écritures enseignent que quand Jésus est mort sur la croix, d’une part, l’acte d’accusation qui était dressé contre nous a été détruit, et d’autre part, Satan a été vaincu. En effet, aux Colossiens, l’Apôtre Paul déclare :

Dieu nous a pardonné toutes nos fautes. Car il a annulé l’acte qui établissait nos manquements à l’égard des commandements. Oui, il l’a effacé, le clouant sur la croix. Là, il a désarmé toute Autorité, tout Pouvoir, les donnant publiquement en spectacle quand il les a traînés dans son cortège triomphal après sa victoire à la croix (Colossiens 2.13-15).

En mourant crucifié, Jésus a réparé l’affront fait à Dieu par le péché de l’homme ; son honneur bafoué a été lavé. Cependant, il faut bien garder à l’esprit que la victoire que le Seigneur a remportée sur Satan n’est pas pour son propre compte mais pour l’humanité car Jésus est le champion des hommes et c’est en leur nom qu’il a vaincu notre ennemi juré. Son expulsion du ciel est l’une des conséquences de la victoire de Jésus sur le diable. Je continue maintenant de lire dans le chapitre 12 de l’Apocalypse.

(Il fut précipité […] Satan, et ses anges furent précipités avec lui.) Puis j’entendis dans le ciel une voix puissante qui disait : Maintenant, le temps du salut est arrivé (Apocalypse 12.10 a).

La défaite sur la croix de Satan et de ses hordes de démons est suivie d’une sentence qui comprend plusieurs étapes. La première dont je viens de parler est leur expulsion du royaume des cieux où ils sont désormais « persona non grata ». Cet événement sans précédent déclenche une symphonie de louanges dans le ciel. Les adorateurs célestes se réjouissent d’autant plus qu’ils savent que, comme Satan s’est fait jeter sur terre, d’ici peu il sera enfermé dans l’abîme pendant mille ans (Apocalypse 20.1-3), puis de là, il sera envoyé dans l’étang de feu, sa destination finale (Apocalypse 20.10) d’où il ne sortira jamais.

Le texte ne précise pas l’identité de ceux qui louent Dieu d’une voix puissante, mais ce ne peuvent pas être des anges parce qu’ils disent que « l’Accusateur de nos frères […] a été jeté hors du ciel ». Or, les anges se considèrent comme les compagnons de service des croyants (Apocalypse 19.10 ; 22.9) mais jamais comme leurs frères. Ces adorateurs sont donc des croyants glorifiés, ceux du temps de l’Église et de la Tribulation.

La louange que Jean relate ici est en fait la continuation de l’adoration qu’il a déjà rapportée et qui est :

Le septième ange sonna de la trompette, et des voix retentirent dans le ciel : – Le royaume du monde a passé maintenant aux mains de notre Seigneur et de son Christ. Il régnera éternellement. Et les vingt-quatre vieillards qui siègent devant Dieu sur leurs trônes se prosternèrent la face contre terre, et adorèrent Dieu en disant : Seigneur Dieu tout-puissant qui es et qui étais, nous te disons notre reconnaissance car tu as mis en œuvre ton immense puissance pour établir ton règne (Apocalypse 11.15-17).

Les croyants glorifiés se réjouissent tout d’abord parce que « le temps du salut est arrivé ». Mais il faut comprendre le mot « salut » au sens large du terme, c’est-à-dire la délivrance complète et définitive de la puissance et de la présence de Satan et du mal, ainsi que de toutes les malédictions qui sont attachées au péché et qui affligent autant les individus que l’ensemble de la création. En effet, dans son épître aux Romains, l’apôtre Paul écrit :

La création elle-même sera délivrée de la puissance de corruption qui l’asservit pour accéder à la liberté que les enfants de Dieu connaîtront dans la gloire (Romains 8.21).

Verset 10 b, c

Je continue le texte.

Maintenant, notre Dieu a manifesté sa puissance et instauré son règne. Maintenant, son Messie a pris l’autorité en mains. Car l’Accusateur de nos frères, celui qui, jour et nuit, les a accusés devant Dieu, a été jeté hors du ciel (Apocalypse 12.10 b, c).

Les croyants glorifiés se réjouissent car « le temps du salut est arrivé », et en second lieu « notre Dieu a … instauré son règne ». Ce règne de Jésus sur terre tant attendu est enfin sur le point de se réaliser. D’ailleurs, il est tellement certain qu’on en parle au passé, comme s’il était déjà là.

Avant son ascension, Jésus dit à ses disciples :

J’ai reçu tout pouvoir dans le ciel et sur la terre (Matthieu 28.18).

Jusque-là le Seigneur n’a pas exercé son pouvoir, mais il a commencé à imposer son autorité quand il s’est avancé « pour recevoir le livre de la main droite de celui qui siégeait sur le trône » (Apocalypse 5.7). Puis, il ne fait guère de doute que c’est lui qui a ordonné que tous les esprits impurs soient expulsés du royaume des cieux car sans son aval, rien ne se fait. Ces deux événements sont les premiers de la série qui va mettre une fin définitive au mal dans l’univers pour le remplacer par « le salut » ; c’est aussi les raisons des louanges dans le ciel.

Le diable est appelé « l’Accusateur de nos frères », or le nom « Satan » signifie justement « l’accusateur ». Tant qu’il a accès au royaume des cieux, il pointe méchamment son doigt sur les croyants « jour et nuit », c’est-à-dire sans arrêt. Les Écritures nous donnent deux exemples de ces accusations qui concernent des personnes de haut rang. Le premier, Job, est un patriarche d’une intégrité à toute épreuve, ce qu’il prouve d’ailleurs dans le creuset infernal où il est plongé. Le second, Josué, est le grand-prêtre de la colonie juive qui est retournée dans le pays d’Israël après l’exil babylonien (Job 1.7-12 ; 2.2-5 ; Zacharie 3.1-5).

« Faire tomber pour accuser » tel est le but de Satan et des esprits méchants. C’est aussi le sens de la mise en garde que dans sa première épître l’apôtre Pierre nous adresse quand il dit :

Ne vous laissez pas distraire, soyez vigilants. Votre adversaire, le diable, rôde autour de vous comme un lion rugissant, qui cherche quelqu’un à dévorer (1Pierre 5.8).

Verset 11

Je continue le texte du chapitre 12.

Mais les frères ont vaincu leur Accusateur grâce au sang de l’Agneau et grâce au témoignage qu’ils ont rendu pour lui, car ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à redouter de mourir (Apocalypse 12.11 ; auteur).

Jean parle ici d’événements futurs mais au temps passé parce que leur réalisation est absolument certaine. La victoire des « frères » sur « l’Accusateur » est déjà remportée mais il faut noter qu’ils ne triomphent pas de lui au moyen d’incantations, de formules rituelles, ou de séances d’exorcismes ; c’est à Jésus que revient toute la gloire. Les réjouissances des croyants dans le ciel ont une seule raison d’être, son œuvre sur la croix. C’est la principale et de très loin la première opération militaire, pour ainsi dire, qui a triomphé du Diable.

Jésus est le champion de l’homme et lui seul pouvait vaincre Satan, nous soustraire de sa puissance et des accusations malheureusement justifiées qu’il porte contre nous. Jésus a cloué sur le bois l’acte légal qui établissait notre culpabilité. C’est là sur la croix qu’il a désarmé toute autorité et tout pouvoir diabolique (Colossiens 2.14) et l’apôtre Paul écrit aux Colossiens que « Dieu nous a arrachés au pouvoir des ténèbres et nous a fait passer dans le royaume de son Fils bien-aimé » (Colossiens 1.13). Toutes les victoires contre les puissances des ténèbres et le mal en général ont été remportées par Jésus sur la croix, et c’est le sujet de louange des habitants des cieux. Précédemment, Jean a dit :

Les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards chantaient un cantique nouveau : Oui, tu es digne de recevoir le livre, et d’en briser les sceaux car tu as été mis à mort et tu as racheté pour Dieu, par ton sang répandu, des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, de toutes les nations (Apocalypse 5.9). Ils disaient d’une voix forte : Il est digne, l’Agneau qui fut égorgé, de recevoir la puissance, la richesse et la sagesse, la force et l’honneur et la gloire et la louange (Apocalypse 5.12).

Et l’apôtre Pierre écrit :

Vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés […], mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache (1Pierre 1.18-19 ; LSG ; comparez Apocalypse 7.14).

Sous le couvert de et grâce à la victoire de Jésus sur la croix, les croyants disposent de deux moyens de vaincre le diable et les démons. Premièrement, par la parole de leur « témoignage ». En proclamant la seigneurie de Jésus aux incroyants, ils rabattent le caquet du diable et ses prétentions hautaines sur Dieu et l’homme. En soi, l’être humain est une quantité négligeable, une créature insignifiante noircie par le péché, mais quand il se consacre au Seigneur Jésus et annonce sa souveraineté, il glorifie Dieu et devient grand. Cela est d’autant plus vrai si, par son témoignage, le croyant doit mettre sa tête sur le billot.

En effet, le second moyen de vaincre le diable est de « ne pas aimer la vie jusqu’à redouter de mourir ». Le niveau supérieur de la vie chrétienne c’est aimer Jésus plus que tout au point où l’amour de soi est en seconde, troisième ou une autre position encore inférieure. Celui qui est prêt à mourir pour prix de sa fidélité à Jésus ravit au diable son arme ultime qui est le pouvoir de la mort.

En effet, il est alors uni à son Sauveur qui a « réduit à l’impuissance, par la mort, celui qui détenait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et pour délivrer tous ceux qui étaient réduits à l’esclavage leur vie durant par la peur de la mort », écrit l’auteur de l’épître aux Hébreux (Hébreux 2.14-15). L’expulsion de Satan et des anges déchus du royaume des cieux a pour conséquences : des réjouissances et des lamentations.

Verset 12

Je continue le texte du chapitre 12.

Réjouis-toi donc, ô ciel, et vous qui habitez au ciel, réjouissez-vous ! Mais malheur à la terre et malheur à la mer : le diable est descendu vers vous rempli de rage car il sait qu’il lui reste très peu de temps (Apocalypse 12.12).

À cause de la défaite assurée de Satan, le chœur céleste des rachetés entonne un chant de triomphe. Mais cette manifestation de joie est tempérée par une mise en garde qui fait froid dans le dos car « le diable est rempli de rage ». Le mot « rage » (thumos) signifie « violente fureur irrationnelle ». Le diable est plus que jamais un adversaire, mais au lieu de rôder « comme un lion rugissant, qui cherche quelqu’un à dévorer » (1Pierre 5.8), il est plutôt comme un lion en cage, enragé d’avoir été expulsé du ciel.

Il est fou furieux et lance des regards pleins de haine autour de lui. Sa rage est d’autant plus violente qu’il sait qu’il a peu de temps, exactement trois ans et demi (Apocalypse 13.5 ; comparez Apocalypse 12.6, 14), pour mener un assaut final contre les Juifs et les croyants, ce qu’il ne va pas manquer de faire pendant toute la durée de la seconde moitié de la Tribulation.

C’est à la fin du 11e siècle que la première croisade (1095-1099) est l’occasion de la première grande vague de persécutions du peuple juif en Europe. En route vers la Palestine, les Croisés détruisent les villages juifs sur leur passage et massacrent leurs habitants. Depuis, l’antisémitisme n’a jamais cessé et le pire est encore à venir.

Les prophètes, Jésus et l’apôtre Jean rapportent les mêmes scènes d’horreurs. Selon le prophète Zacharie, les deux tiers des Juifs seront mis à mort (Zacharie 13.8-9 ; comparez Ézéchiel 20.38), mais le petit reste rescapé d’Israël qui aura reconnu en Jésus son Messie sera protégé et entrera dans le royaume en même temps que les croyants ressuscités de l’Ancien Testament (Daniel 12.2).

Au cours des trois premières années et demie de la Tribulation, sous l’impulsion de Satan, l’Antichrist étend son pouvoir jusqu’à devenir le plus grand despote que le monde a connu. Il se pose d’abord en protecteur d’Israël (Daniel 9.27), mais au milieu des sept ans de la Tribulation, il rompt son alliance avec les Juifs et les persécute violemment pendant toute la durée de la deuxième moitié de la Tribulation.

Verset 13

Je continue le texte.

Quand le dragon se vit précipité sur la terre, il se lança à la poursuite de la femme qui avait mis au monde le garçon (Apocalypse 12.13).

Alors qu’il pourchasse « la femme », c’est-à-dire « Israël », « le dragon » respire le meurtre car c’est son objectif. La traîtrise de l’Antichrist prend la nation juive totalement par surprise et la place dans une situation désespérée. Mais Dieu vient en aide à son peuple qui reçoit aussi l’aide des croyants des nations païennes.

Verset 14 a

Je continue.

Mais les deux ailes d’un grand aigle furent données à la femme pour qu’elle s’envole vers le désert jusqu’au lieu qui lui est réservé (Apocalypse 12.14 a).

Dans les Écritures, « les ailes d’un aigle » symbolisent la force (Ésaïe 40.31) et surtout la protection divine. Dans le livre de l’Exode, on lit que l’Éternel dit à son peuple :

Vous avez vu vous-mêmes comment j’ai traité les Égyptiens et comment je vous ai portés comme sur des ailes d’aigles pour vous faire venir jusqu’à moi (Exode 19.4).

Tout comme l’Éternel a délivré les Hébreux de l’esclavage égyptien, il emmènera Israël en lieu sûr. Dans le livre du Deutéronome (32.11), Moïse écrit que l’Éternel « fut comme un grand aigle qui pousse sa couvée à prendre son envol, planant sur ses aiglons, puis, étendant ses ailes, il les a pris et portés sur ses ailes ».

L’endroit où les Juifs se réfugieront ne nous est pas révélé mais comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, le conseil que Jésus donne aux Juifs de « fuir vers les montagnes » que nous rapporte Matthieu (24.15-16) suggère que cette retraite n’est ni dans la plaine côtière à l’ouest de Jérusalem, ni dans la région désertique du Néguev au sud, mais se trouve quelque part dans la région montagneuse à l’est de Jérusalem.

On a suggéré Petra, l’ancienne capitale des Édomites qui est située entre la mer Morte et le golfe d’Aqaba (Daniel 11.41) et qui est aujourd’hui abandonnée. Cette ville est construite ou plutôt creusée dans les falaises rocheuses, et elle est uniquement accessible par une gorge étroite ce qui fait que la ville était facile à défendre du moins dans l’Antiquité, et comme elle s’ouvre sur une large plate-forme, elle peut facilement accommoder plusieurs milliers de personnes.

Verset 14 b

Je continue le texte.

Là elle (la femme ; c’est-à-dire Israël) doit être nourrie pendant un temps, deux temps, et la moitié d’un temps, loin du Serpent (Apocalypse 12.14 b).

Cette durée, tirée du livre de Daniel (Daniel 7.25 ; 12.7) est de trois ans et demi et correspond donc à la seconde moitié de la Tribulation.

Coupés du reste du monde, réfugiés dans la montagne et menacés, les Juifs ont besoin d’une aide extérieure pour survivre. Alors Dieu pourvoit de manière surnaturelle à leurs besoins, comme il l’a fait pour leurs ancêtres en faisant pleuvoir de la manne et des cailles dans le désert (Exode 16.12), et plus tard Dieu a aussi pourvu miraculeusement aux besoins du prophète Élie (1Rois 17.1-6).

Il ne fait guère de doute que l’Antichrist sait où les Juifs sont réfugiés mais Dieu arrange les circonstances de façon à ce qu’il échoue dans sa première tentative de les détruire. Mais qu’à cela ne tienne, il se lance dans une nouvelle attaque contre eux.

Versets 15-16

Je continue.

Le Serpent vomit de sa gueule, derrière la femme, de l’eau abondante comme un fleuve, pour qu’elle soit emportée dans ses flots. Mais la terre vint au secours de la femme : elle ouvrit sa bouche et absorba le fleuve que le dragon avait vomi de sa gueule (Apocalypse 12.15-16).

Dans l’Ancien Testament, les inondations représentent souvent une invasion militaire (Jérémie 46.8 ; 47.2). L’Antichrist lance donc ses forces armées contre les Juifs, mais apparemment elles sont détruites par un tremblement de terre tout comme les armées de Pharaon furent englouties par les eaux de la mer Rouge (Exode 15.12 ; comparez Nombres 16.28-33).

Versets 17-18

Je finis de lire le chapitre 12.

Alors, furieux contre la femme, le dragon s’en alla faire la guerre au reste de ses enfants, c’est-à-dire à ceux qui obéissent aux commandements de Dieu et qui s’attachent au témoignage rendu par Jésus. Il se posta sur le rivage sablonneux de la mer (Apocalypse 12.17-18).

Fortement contrarié par les deux échecs qu’il vient d’essuyer, « le dragon » qui est derrière l’Antichrist persécute maintenant tous ceux qui croient en Jésus-Christ. Plus loin, il est dit qu’ils « doivent faire preuve d’endurance » (Apocalypse 14.12) parce que beaucoup d’entre eux périront.

Une fois que ses troupes cherchent les croyants partout où ils peuvent se terrer, l’Antichrist prend position sur le rivage pour attendre « la bête qui monte de la mer » et qui sera son alliée et son instrument dans la guerre qu’il veut poursuivre contre les enfants de la femme, c’est-à-dire les Juifs. Aussi terrible que fût la « solution finale » d’Hitler, ce n’était qu’un avant-goût des massacres que l’Antichrist organisera autant des Juifs que des fidèles du Seigneur.

 

Commentaire biblique radiophonique écrit par le pasteur et docteur en théologie : Vernon McGee (1904-1988) et traduit par le pasteur Jacques Iosti.

janv. 27 2023

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