MENS 38710104.0FM21:30:-22:00
MEILHAN SUR GARONNE 47180103,6FM21:00:-21:30
CLERMONT FERRAND 6300097.0FM22:00-22:30
EPINAL CEDEX 88005107.3FM + 92.7FM21:05-21:35
ROUEN 7610097.9FM21:30-22:0
LE HAVRE 7662088,2FM21:00-21:30
AUDINCOURT 2540190,9FM06:30-07:00
MULHOUSE 6800095,3FM23:00-23:30
LYON-EST 69000107,0FM23:00-23:30
GRENOBLE 3800096,8FM23:00-23:30
MOUNTAUBAN 8200092,0FM23:00-23:30
LOUVETOT 7600094,9FM23:00-23:30
NICE/MONACO 060001467 KHz MW09:00-09:30
RIBERAC 2460096,1FM06:00 Samedi, 13:00 Dimanche
88,8 Mhz23H00 23H30
Diffusé le 23 mai 2008 - ::
Il ne fait aucun doute que certains hommes et femmes traversent cette vie en la marquant au fer rouge par leur passage. Je n'en fais pas partie, mais je ne m'en porte pas plus mal puisque comme on dit : Pour vivre heureux, vivons cachés ! Ceci étant bien établi, parmi les grands qui ont fait l'histoire du peuple d'Israël, il y a Samuel.
Le début du premier livre qui porte son nom décrit l'arrière-plan de la naissance de Samuel, ainsi que le contexte dans lequel il a grandi afin de nous expliquer son futur rôle de chef juge et comment la royauté fut établie en Israël. Le récit alterne entre la situation catastrophique de la prêtrise telle qu'elle était à cette époque et la consécration du petit Samuel béni de l'Éternel.
Je lis dans le chapitre 2.
Mais Samuel accomplissait son service en présence de l'Éternel. Ce jeune garçon était vêtu d'un vêtement de lin semblable à ceux des prêtres. Chaque année, sa mère lui confectionnait un petit vêtement qu'elle lui apportait quand elle venait avec son mari offrir le sacrifice annuel. Éli bénit Elqana et sa femme en disant : — Que l'Éternel t'accorde d'autres enfants de cette femme pour remplacer celui qu'elle a consacré à l'Éternel ! Puis ils repartirent chez eux. L'Éternel intervint en faveur d'Anne : elle fut plusieurs fois enceinte et mit au monde trois fils et deux filles, tandis que le jeune Samuel grandissait dans la présence de l'Éternel (1Samuel 2.18-21).
Même si Anne a donné son petit garçon à l'Éternel, elle ne l'a pas abandonné du tout. Elle lui manifeste toujours beaucoup de tendresse. C'est sûr qu'elle éprouvait du chagrin lorsqu'elle pensait à lui, mais pour la consoler, Dieu lui accorda d'autres enfants. On connaît le côté humain de la naissance de Samuel ; il fut une réponse à la prière d'une femme pieuse. Maintenant commence à apparaître la raison divine de cette naissance. L'Éternel le prépare pour mettre de l'ordre dans son sanctuaire.
Je continue le texte.
Un jour, un homme de Dieu vint trouver Éli et lui dit : — Voici ce que déclare l'Éternel : « Est-ce que je ne me suis pas clairement fait connaître à tes ancêtres et à leur famille quand ils vivaient encore en Égypte, esclaves du pharaon ? Je les ai choisis parmi toutes les tribus d'Israël pour qu'ils exercent le sacerdoce pour moi en offrant les sacrifices sur mon autel, en brûlant l'encens, et pour qu'ils portent le vêtement sacerdotal devant moi. Je leur ai attribué une part de viande de tous les sacrifices consumés par le feu offerts par les Israélites. Pourquoi donc méprisez-vous les sacrifices et les offrandes qui me sont destinés et que j'ai ordonné d'offrir dans ma demeure ? Pourquoi honores-tu tes fils plus que moi en vous engraissant des meilleurs morceaux des sacrifices que mon peuple Israël vient m'offrir ? » (1Samuel 2.27-29).
Un prophète de l'Éternel vient annoncer le profond mécontentement de Dieu envers Éli. Il commence par rappeler la fonction des prêtres, qui est très mal respectée, puis il met le doigt sur la plaie béante du grand-prêtre, sur sa faute grave : il plaçait ses fils avant Dieu. Au lieu de les discipliner, il avait, semble-t-il, toujours trouvé des excuses à leur conduite perverse. Éli était un chef de famille très désengagé vis-à-vis de ses enfants. Il ne voulait pas savoir ce qui se passait et fut donc le dernier informé de leurs méfaits. Sa réprobation du bout des lèvres, tardive et inadéquate est comparable à une couche de pommade sur un cancer, alors qu'il faut l'extirper.
Aujourd'hui, sous nos tropiques, on rencontre toujours des familles comme celle d'Éli. Elles sont Bon Chic Bon Genre ; les parents ou les grands-parents ont été fort marqués par la mode du laisser-faire très en vogue du temps où ils étaient en fac voire même soixante-huitard pour les moins jeunes. Ils ne disciplinent donc pas leurs gosses, justifiant leur philosophie de l'éducation par des explications intello fumeuses. En ne donnant ni cadre ni direction à leurs enfants, ceux-ci ont tendance à faire un complexe d'abandon qui se traduit par des angoisses, le sentiment de se sentir perdus devant le peu d'intérêt réel que leur portent leurs parents. Bien sûr, ceux-ci se sentent responsables de cette situation et du bien-être de leurs enfants.
Mais dans nos sociétés occidentales devenues amorales, en particulier aux États-Unis, on assume de moins en moins les conséquences de ses actes. C'est alors que les autorités en blouse blanche sont venues à la rescousse. Elles se sont empressées de déculpabiliser les parents en médicalisant les symptômes de leurs enfants. C'est alors qu'on a donné des étiquettes à ces symptômes et des médicaments pour les traiter. Cependant, même si ces pilules multicolores permettent de gagner du temps et de calmer junior, c'est du temporaire.
À long terme, rien ne peut remplacer l'absence de discipline, de règles et d’autres exigences familiales. La loi imposée à l'enfant a un rôle structurant pour sa personnalité et son équilibre psychologique. C'est elle qui lui donne une assise, une fondation sur laquelle il pourra se développer et devenir un adulte mature. Je crois que tout parent désire exactement ce qui nous est dit de l'enfant Jésus dans l'Évangile. Je cite les deux passages :
Le petit enfant grandissait et se développait. Il était plein de sagesse, et la grâce de Dieu reposait sur lui. Jésus grandissait et progressait en sagesse, et il se rendait toujours plus agréable à Dieu et aux hommes (Luc 3.40, 52).
En Israël, c'était le père qui était responsable de l'éducation des enfants. À mon avis, le grand-prêtre Éli n'avait pas le temps de s'occuper de ses gosses, alors il lui était plus facile de tout leur permettre. Je parie que ceux-ci pouvaient parler quand ils voulaient, interrompre les adultes et s'immiscer dans leurs affaires. La famille d'Éli se caractérisait par l'absence de limites et de frontières hiérarchiques entre parents et enfants. Ses fils furent ainsi livrés à eux-mêmes en quelque sorte. En conséquence, ils n'avaient aucun respect pour l'autorité, ni pour quiconque, ni pour eux-mêmes non plus. Et c'est ainsi qu'à la longue ils étaient devenus de vrais bouledogues. Ces déficits graves étaient la conséquence directe de la négligence disciplinaire du grand-prêtre Éli. À cause de sa position en Israël, l'Éternel va le punir.
Je continue le texte.
Puisqu'il en est ainsi, voici ce que moi, l'Éternel, le Dieu d'Israël, je déclare : « J'avais promis à ta famille et à celle de tes ancêtres que vous seriez toujours chargés du service devant moi. Mais à présent, moi l'Éternel, je le déclare : c'est fini ! Car j'honorerai ceux qui m'honorent, mais ceux qui me méprisent seront à leur tour couverts d'opprobre. Voici que le temps va venir où je briserai ta vigueur et celle de ta famille, de sorte qu'on n'y trouvera plus de vieillard. Alors que tout ira bien pour Israël, tu verras la détresse au sujet de ma demeure et personne n'atteindra plus jamais un âge avancé dans ta famille. Cependant, je maintiendrai l'un des tiens au service de mon autel, mais ce sera pour épuiser tes yeux à pleurer et pour t'affliger, et tous tes descendants mourront dans la force de l'âge. Ce qui arrivera à tes deux fils, Hophni et Phinéas, sera pour toi un signe : ils mourront tous deux le même jour » (1Samuel 2.30-34).
Le jugement tombe et il est particulièrement sévère, ce qui confirme que la culpabilité passive du grand-prêtre était grande. Le groupe familial d'Éli qui avait reçu la prêtrise se verra exclu du sacerdoce. Cette prédiction se réalisera en plusieurs étapes : tout d'abord, par la mort de ses deux fils ; ensuite, l'extermination de la plupart des membres de sa famille par Saül, le premier roi d'Israël ; et enfin, la destitution pure et simple du grand-prêtre descendant d'Éli par le roi Salomon.
Je continue en compressant jusqu'à la fin du chapitre.
« Ensuite, je me choisirai un prêtre fidèle qui agira selon ma pensée et mes désirs. Je lui bâtirai une dynastie qui me sera fidèle et qui officiera en présence du roi auquel j'aurai accordé l'onction » (1Samuel 2.35).
À moyen terme et tout au début du règne de Salomon, cette prédiction vise un dénommé Tsadoq qui est d'une autre branche familiale de Aaron, frère de Moïse et le premier grand-prêtre choisi par l'Éternel. Tsadoq sera établi dans le sacerdoce par David et sa lignée le conservera pendant toute l'histoire d'Israël, même après le retour de l'exode.
C'est un descendant de Tsadoq qui était grand-prêtre lorsque Jésus était sur terre et cela jusqu'en 70 quand le Temple fut détruit par les Romains et que le culte israélite selon la Loi cessa pour toujours. Cet échec de la lignée d'Éli a pour parallèle celui de Saül, premier roi d'Israël, dont la descendance sera remplacée par celle de David.
Nous voici arrivés au chapitre 3 du 1er livre de Samuel qui est marqué par le début de la grande transition entre deux formes de révélation divine. Jusqu'à présent, Israël était une théocratie et l'Éternel faisait connaître sa volonté au grand-prêtre par le biais de deux objets qui s'appelaient l'ourim et le toummim. Dieu va d'abord établir la fonction prophétique et ensuite la royauté. Les prophètes existaient déjà ici et là de manière sporadique. À partir de Samuel, ils seront les seuls porte-parole de l'Éternel.
Je commence à lire.
Le jeune Samuel accomplissait le service de l'Éternel auprès d'Éli. À cette époque, l'Éternel parlait rarement aux hommes et les révélations que Dieu leur montrait n'étaient pas fréquentes (1Samuel 3.1).
Samuel n'est plus un petit enfant, mais un jeune adolescent. Selon la tradition et l'historien juif Josèphe, il avait 12 ans. Israël était à la fin d'une période de plusieurs siècles marquée par une déchéance tous azimuts racontée par le livre des Juges. En fait, l'existence même du peuple de Dieu était menacée, non seulement par des ennemis, mais surtout par la décadence morale et spirituelle.
Je continue.
Une nuit, le prêtre Éli, dont la vue s'était très affaiblie et qui était presque aveugle, était couché dans sa chambre. La lampe sacrée brûlait encore et Samuel dormait dans le sanctuaire de l'Éternel, là où était déposé le coffre de Dieu. L'Éternel appela Samuel ; celui-ci répondit : — Oui, je suis là ! Il courut vers Éli et lui dit : — Tu m'as appelé, je suis là. — Je n'ai pas appelé, lui dit Éli, retourne te coucher. Et Samuel alla se recoucher. L'Éternel appela encore : — Samuel ! Samuel se leva et retourna auprès d'Éli. — Tu m'as appelé, je suis là, lui dit-il. — Je n'ai pas appelé, mon fils, lui dit Éli, va te recoucher. Or Samuel ne connaissait pas encore l'Éternel et celui-ci ne lui avait encore jamais parlé directement. L'Éternel appela Samuel pour la troisième fois ; celui-ci se leva, se rendit auprès d'Éli et lui répéta : — Me voici, car tu m'as appelé. Alors Éli comprit que c'était l'Éternel qui appelait le jeune garçon et il dit à Samuel : — Va, couche-toi, et si on t'appelle, tu diras : « Parle, Éternel, car ton serviteur écoute. » Samuel alla donc se coucher à sa place. L'Éternel vint se placer près de lui et il l'appela comme les autres fois : — Samuel ! Samuel ! Celui-ci répondit : — Parle, car ton serviteur écoute (1Samuel 3.2-10).
Finalement, le long silence de l'Éternel prend fin et il appelle Samuel à son service. Mais celui-ci n'ayant encore jamais eu à faire directement avec Dieu, il ne s'attendait pas du tout à ce qu'une voix autre que celle de son maître se fasse entendre. C'est aussi la raison pour laquelle l'Éternel prend des gants avec le jeune Samuel. Il y va tout doucement afin de ne pas l'effrayer. C'est finalement Éli en qui cet enfant avait toute confiance qui lui explique ce qui se passe et le prépare ainsi psychologiquement à ce premier tête-à-tête avec Dieu.
Je continue en compressant.
Alors l'Éternel dit à Samuel : — J'accomplirai à l'égard d'Éli toutes les menaces que j'ai prononcées contre sa famille, du début à la fin. Je l'ai averti que j'exerce mon jugement sur sa famille pour toujours parce qu'il a su la faute de ses fils qui blasphèment Dieu, et il ne les a pas châtiés (1Samuel 3.11-13).
La parole que Samuel reçoit concorde avec celle que le prophète avait préalablement prononcée, confirmant par là même que c'était bien l'Éternel qui avait parlé. Éli avait bien repris ses fils, mais trop tard et sans grande conviction. Il aurait au moins dû les destituer de leurs fonctions, mais au lieu de cela il leur a fait quelques reproches qu'ils ont pris à la rigolade, et Éli n'a pas réagi. Cependant et curieusement, la lignée d'Éli va encore continuer dans le sacerdoce pendant 130 ans. C'est son arrière-petit-fils qui sera finalement destitué par le roi David et remplacé par Tsadoq comme je l'ai déjà dit.
Je continue.
Samuel resta couché jusqu'au matin, puis il se leva pour ouvrir les portes du sanctuaire de l'Éternel. Il redoutait de devoir rapporter à Éli ce qui venait de lui être révélé. Mais Éli l'appela et lui dit : — Samuel, mon fils ! — Oui, je suis là, répondit l'enfant. — Qu'est-ce qu'il t'a dit ? lui demanda Éli. Ne me cache rien. Que Dieu te punisse sévèrement si tu me caches un seul mot de tout ce qu'il t'a dit. Alors Samuel lui rapporta toutes les paroles de l'Éternel sans rien lui cacher. Éli déclara : — C'est l'Éternel. Qu'il fasse ce qu'il jugera bon ! (1Samuel 3.15-18).
Samuel finit la nuit les yeux grands ouverts parce qu'il se dit qu'il est dans de sales draps. Il se sent coincé entre le marteau et l'enclume. Alors, il choisit la bonne stratégie et dit toute la vérité à son maître. C'est le début de son ministère prophétique.
Je finis ce chapitre.
Samuel grandissait, et l'Éternel était avec lui et ne laissait aucune de ses paroles rester sans effet. Si bien que tout Israël, depuis Dan jusqu'à Beer-Chéba, reconnut que Samuel était vraiment un prophète de l'Éternel. L'Éternel continua de se manifester à Silo. Là, il se révélait à Samuel et lui communiquait sa parole. Éli devint très vieux et ses fils se conduisaient de plus en plus mal aux yeux de l'Éternel (1Samuel 3.19-21).
Il est quand même étonnant que Dieu n'ait pas jugé les deux fils d'Éli immédiatement, mais qu'il leur ait permis de continuer dans leur perversité. En attendant que s'accomplisse le jugement prononcé sur la famille d'Éli, un changement fondamental va s'opérer dans la façon dont l'Éternel se révèle.
Jusque-là, Dieu faisait connaître sa volonté par le biais de deux petits objets : l'ourim et le toummim, que le grand-prêtre tirait d'une poche de l'éphod, son habit sacerdotal de cérémonie ; l'un avait valeur de oui et l'autre, de non. Quant à l'expression « Depuis Dan jusqu'à Beer-Chéba », c'est la formule habituelle des Écritures pour désigner tout le pays d'Israël, de Dan au nord, jusqu'à Beer-Chéba au sud.
En Samuel, tous les Israélites reconnaissaient qu'un vrai prophète vivait parmi eux. Après avoir été le fruit de l'exaucement de la prière ardente d'une femme affligée par sa stérilité, ce petit enfant fut placé au service du Sanctuaire. Son attitude fidèle et son élévation progressive par l'Éternel contrastent fortement avec le comportement inique des fils d'Éli. Et c'est ainsi qu'il devient le premier grand prophète d'Israël. Il sera appelé à jouer un rôle déterminant durant ce temps de transition qui va voir le début de la monarchie ; mais nous n'en sommes pas encore là.
En attendant, Israël est confronté à des guerres interminables, en particulier contre les Philistins. Ils étaient devenus les principaux ennemis d'Israël. Ce peuple provenait de l'île de Crète et des environs de la mer Égée. Ils commencèrent déjà à coloniser le pays de Canaan au temps d'Abraham, 2000 ans av. J-C, puis vinrent en force aux environs du 12e siècle av. J-C. Ils avaient construit 5 villes principales dans le sud-ouest de la Palestine. Ils étaient également très avancés dans le travail du fer.
Leur dieu originel avait la forme d'un poisson. Arrivés en Palestine ils adoptèrent le dieu sémite des céréales, Dagôn, qui devint aussi le dieu du tonnerre. Ils lui donnèrent le torse d'un homme et la queue d'un poisson. Ça nous paraît ridicule, mais pour les Philistins c'était du sérieux. D'ailleurs, dans les émissions de télé qui nous invitent à découvrir notre monde, il n'est pas rare de voir des modes de vie ou des pratiques religieuses tels qu'ils existent dans un coin ou l'autre de la planète, et qui sont choquants pour nous aujourd'hui en Occident.
La façon de vivre des Philistins ou de certains peuples au 21e siècle correspond tout bonnement au paganisme pur et dur, à la manière dont l'homme livré à sa propre sagesse conçoit la divinité. Voilà pourquoi j'ai besoin que mon créateur se manifeste à moi, et c'est ce qu'il a fait, d'une part en nous donnant les Écritures, et d'autre part en nous donnant Jésus-Christ. C'est lui qui nous a révélé Dieu et au nom de qui je peux recevoir le pardon de mes fautes et la vie éternelle.