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Émission 292 - Deuteromome 20:1 - 21:22

Diffusé le 12 février 2008 - ::

Chapitre 20

Versets 1-4

Dans toute la liste d'ordonnances diverses que Moïse donne à la nouvelle génération d'Israélites, j'ai commenté la loi du talion qu'on a coutume de résumer par : œil pour œil et dent pour dent ! Maintenant viennent des règles d'engagements militaires, ce qui peut aussi être choquant pour un Européen du 21e siècle. Nous voici arrivés au chapitre 20 que je commence à lire.

Lorsque vous partirez en guerre contre vos ennemis et que vous verrez des chevaux, des chars de combat et une armée plus nombreuse que la vôtre, n'en ayez pas peur, car l'Éternel votre Dieu, qui vous a fait sortir d'Égypte, est avec vous. Quand vous serez sur le point d'engager le combat, le prêtre s'avancera et s'adressera aux armées. Il leur dira : Soldats d'Israël, écoutez ! Vous êtes aujourd'hui sur le point de combattre vos ennemis. Ne perdez pas courage ! N'ayez pas peur ! Ne tremblez pas et ne cédez pas à la panique devant vos ennemis ! Car l'Éternel votre Dieu marche lui-même avec vous : il combattra pour vous contre vos ennemis et il vous sauvera (Deutéronome 20.1-4).

Au jour d'aujourd'hui, je le sais bien, il est choquant pour beaucoup d'entendre dire que Dieu n'est pas automatiquement pour la paix quelle qu’elle soit, mais peut au contraire vouloir la guerre et favoriser l'un des protagonistes. Mais pourquoi faire la guerre ? Dans les années 60 du siècle précédent est sorti le slogan : Faites l'amour et pas la guerre ! Puis des chansons populaires, dont le déserteur qui a eu un succès fou. À priori, tout cela semble une excellente idée. Cependant, ça ne colle pas avec la réalité d'une humanité dégénérée et perverse. Parce que le cœur de l'homme est irrémédiablement mauvais et méchant, il y aura des scandales. C'est Jésus lui-même qui le dit. Je le cite :

Malheur au monde à cause des scandales ! Il est fatal, certes, qu'il arrive des scandales, mais malheur à l'homme par qui le scandale arrive ! (Matthieu 18.7).

En conséquence, il peut s'avérer nécessaire d'entreprendre une guerre soit contre une nation, soit contre des éléments subversifs comme les terroristes. C'est comme ça parce que nous ne vivons plus dans un paradis terrestre, mais dans un royaume de ténèbres. Cela dit, et avant que les Israélites ne partent au combat, l'Éternel leur donne des règles en vue de la conduite qu'ils auront à tenir.

Le premier ordre est de ne pas s'effrayer à la vue de l'infanterie adverse plus nombreuse et de la qualité de leur armée avec tous ses chevaux et ses chars, alors qu'Israël n'avait rien de tout cela.

Le second ordre de Dieu au peuple est de considérer que c'est lui-même qui mène cette lutte ; d'où la présence du prêtre dont la fonction était de représenter Dieu sur le champ de bataille, et son exhortation de montrer du courage.

Verset 5

Je continue.

Ensuite les officiers s'adresseront aux soldats en ces termes : Y a-t-il parmi vous quelqu'un qui vient de bâtir une maison et n'y a pas encore habité ? Qu'il rentre chez lui, pour qu'il ne meure pas au combat et qu'un autre n'y habite pas le premier (Deutéronome 20.5).

Ces officiers, dont il est question, sont en fait des secrétaires du département militaire qui sont chargés de tenir les registres des hommes en état de se battre. Selon l'ordre de l'Éternel, ils accordent des exemptions à certains par souci d'humanité, à cause de leurs circonstances particulières. En fait, c'était plutôt facile d'éviter de partir en guerre. À priori, c'est un peu surprenant, mais il faut aussi garder à l'esprit que tant qu'Israël demeurait obéissant à son Dieu, l'issue des combats ne faisait aucun doute. Elle était pour ainsi dire décidée d'avance.

Il s'ensuit qu'il n'était pas nécessaire d'envoyer tous les hommes valides à la guerre. De plus, l'Éternel ne voulait pas que les Israélites meurent au combat avant d'avoir eu le temps de jouir de la vie, au moins pour un temps, et de savourer les bienfaits qu'il leur accordait. Cela faisait aussi parti de l'alliance. Celui qui venait juste de finir sa maison, sans y avoir encore emménagé, aurait son cœur dans cette future demeure et pas l'esprit à combattre. Il y serait attaché et désirerait avant tout l'occuper. C'est tout naturel, alors qu'il retourne chez lui !

Verset 6

Je continue.

L'un d'entre vous a-t-il planté une vigne et n'en a pas encore cueilli les premiers fruits ? Qu'il rentre chez lui, pour qu'il ne meure pas au combat et qu'un autre ne recueille pas les premiers fruits de sa vigne (Deutéronome 20.6).

Israël était une société agraire ; la majorité des Hébreux travaillaient la terre. Ceux qui venaient de planter sans avoir profité du fruit de leur labeur — des produits de leur champ ou de leur vigne — étaient eux aussi exemptés de la guerre au même titre que ceux qui avaient construit une maison neuve. Ils avaient l'esprit ailleurs, pourrait-on dire.

Verset 7

Je continue.

Y a-t-il quelqu'un qui se soit fiancé et qui n'ait pas encore épousé sa fiancée ? Qu'il rentre chez lui, pour qu'il ne meure pas au combat et qu'un autre n'épouse pas sa fiancée (Deutéronome 20.7).

Voilà peut-être d'où vient le slogan : Faites l'amour et pas la guerre ! En tout cas, c'est une excellente idée. Toutes ces exceptions avaient pour but d'éviter que quelqu'un ne se sente frustré de la première jouissance d'un travail accompli ou d'un avantage obtenu. L'Éternel a décrété toutes ces mesures parce qu'il désirait que ceux qui partaient pour se battre le fassent avec enthousiasme comme pour n'importe quoi d'autre d'ailleurs.

Ceci m'amène à dire que d'une façon générale le livre du Deutéronome est très pratique. Il concerne la vie de tous les jours des Israélites et même de la nôtre. On y trouve en effet des principes de base qui concourraient au bonheur des citoyens d'un pays qui les incorporerait à leurs lois. Nos politiciens, quelle que soit leur couleur, font des erreurs de jugement monumentales parce que leur vision de l'homme et du monde est fausse. Ils choisissent d'ignorer les Écritures, mais doivent en subir les conséquences.

Versets 8-9

Je continue.

Puis les officiers diront encore aux soldats : Quelqu'un parmi vous a-t-il peur et manque-t-il de courage ? Qu'il rentre chez lui, pour ne pas démoraliser ses compagnons d'armes ! Quand les officiers auront fini de parler aux soldats, on désignera les chefs des armées pour commander les troupes (Deutéronome 20.8-9).

Ce quatrième cas est encore plus surprenant que les trois autres dont il diffère totalement. Décidément, les Israélites avaient l'esprit pratique. Cependant, ces paroles comme les précédentes manifestent concrètement la confiance, non dans la taille de l'armée d'Israël, mais dans la force de l'Éternel.

Versets 10-12

Je continue.

Quand vous marcherez sur une ville pour l'attaquer, vous proposerez d'abord à ses habitants de se rendre sans combat. S'ils acceptent vos propositions et vous ouvrent la porte de la ville, toute la population sera soumise à des corvées et vous servira comme esclave. S'ils refusent votre proposition et engagent le combat contre vous, vous assiégerez la ville (Deutéronome 20.10-12).

En premier lieu, Israël devait offrir à ses ennemis l'occasion de se rendre et les épargner tout en leur imposant un tribut annuel ou des travaux forcés.

Versets 13-15

Je continue.

L'Éternel votre Dieu la livrera entre vos mains, et vous y ferez périr tous les hommes par l'épée. Mais vous pourrez vous réserver les femmes, les enfants, le bétail et tout le butin que vous trouverez dans la ville. Vous disposerez du butin pris sur vos ennemis que l'Éternel votre Dieu vous aura livrés. Vous agirez ainsi à l'égard de toutes les villes situées loin de chez vous et qui ne font pas partie du pays où vous allez vous installer (Deutéronome 20.13-15).

En second lieu, si la ville résiste, ne tuez que les hommes armés, mais épargnez tout le reste. Ainsi, il est interdit aux Israélites de massacrer des populations entières comme cela se faisait couramment dans l'antiquité. Puis il est précisé l'exception des peuples cananéens qui par décret divin devaient être totalement éliminés pour la raison suivante que je cite :

Afin qu'ils ne vous apprennent pas à imiter les pratiques abominables auxquelles ils se livrent en l'honneur de leurs dieux, et par lesquelles vous pécheriez contre l'Éternel votre Dieu (Deutéronome 20.18).

J'ai déjà eu l'occasion de décrire leurs cultes diaboliques et monstrueux dont faisait partie l'immolation des petits enfants sur leur idole chauffée à blanc.

Versets 19-20

Je continue plus loin.

Lorsque vous attaquerez une ville et que vous serez obligés de prolonger le siège avant de pouvoir vous en emparer, vous ne porterez pas la hache sur les arbres fruitiers des alentours ; vous pourrez en manger les fruits, mais vous ne les abattrez pas, car l'arbre des champs n'est pas un homme pour que vous le traitiez comme un assiégé. Vous pourrez seulement détruire et abattre les arbres dont vous savez qu'ils ne portent pas de fruits comestibles. Vous pourrez en utiliser le bois pour des ouvrages de siège contre la ville qui est en guerre contre vous, jusqu'à ce qu'elle succombe (Deutéronome 20.19-20).

Israël doit respecter la création, dont l'homme n'est pas le propriétaire, mais le gérant. Il faut en particulier conserver les arbres fruitiers et ne pas s'en servir comme ceux de la forêt, pour construire des retranchements. Le non-respect de la nature en général a causé ultérieurement la stérilité quasi totale de la Palestine et l'a transformée pendant plus de 1 500 ans en un désert. Son reboisement au 20e siècle a changé le régime des pluies et lui a rendu sa fertilité d'antan. Cet interdit est surtout lié au souci de la subsistance future des habitants. On constate que l'Éternel est tout à fait en faveur de l'écologie.

Chapitre 21

Versets 1-4

Nous voici arrivés au chapitre 21 qui conclut la section se rapportant au respect de la vie humaine. Je commence à lire.

Si l'on trouve dans le pays que l'Éternel votre Dieu vous donne à posséder, le cadavre d'un homme assassiné étendu en pleine campagne sans que l'on connaisse le meurtrier, vos responsables et vos juges se rendront sur les lieux et mesureront la distance entre la victime et les villes d'alentour, pour déterminer la plus proche. Les responsables de cette ville prendront une génisse qui n'aura pas encore été employée au travail et n'aura jamais porté le joug. Ils l'amèneront dans un ruisseau qui ne tarit jamais, en un lieu qui ne soit ni labouré ni ensemencé. Là, ils lui briseront la nuque dans le ruisseau (Deutéronome 21.1-4).

Cette cérémonie et le processus qui va suivre sont étonnants pour nous au 21e siècle dans nos sociétés qu'on dit modernes. La vision du monde et de l'homme que nous donnent les Écritures est totalement différente de celle prônée par notre culture humaniste. Dans cette mise à mort de la génisse, l'eau courante du ruisseau est nécessaire pour emporter le sang et se laver les mains. Le lieu doit être sauvage, propre à servir de théâtre pour un rite aussi lugubre.

Cette immolation n'est pas un sacrifice rituel, mais un geste symbolique. C'est pourquoi ce sont les responsables du peuple, et non les prêtres, qui l'accomplissent. Et le sang n'est pas non plus présenté à Dieu sur un autel, mais répandu dans le torrent qui l'emporte. L'animal subit le sort et le supplice que le meurtrier aurait dû endurer, si on l'avait retrouvé. De toute façon et selon la Loi, aucune réparation possible n'était prévue pour expier un meurtre volontaire. La seule expiation légitime et complète de ce crime aurait été la mise à mort du meurtrier. À défaut, c'est la génisse qui est immolée.

Versets 5-9

Je continue.

Alors les prêtres descendants de Lévi s'avanceront, car ce sont eux que l'Éternel votre Dieu a choisis pour être à son service et pour donner la bénédiction en son nom. Leurs décisions trancheront tout litige et tous les cas de coups et blessures. Puis les responsables de la ville en question, désignée comme la plus proche, se laveront les mains au-dessus de la génisse décapitée dans le ruisseau et ils déclareront : Ce ne sont pas nos mains qui ont répandu ce sang et nos yeux n'ont été témoins de rien. Ô Éternel, pardonne à ton peuple Israël, que tu as libéré, et ne lui fais pas porter la responsabilité du meurtre d'un innocent ! Ainsi ce meurtre sera expié, et vous aurez ôté la souillure qu'entraîne le meurtre d'un innocent, car vous aurez fait ce que l'Éternel considère comme juste (Deutéronome 21.5-9).

La ville la plus proche du crime porte une certaine responsabilité de ce drame. Par cet acte symbolique de se laver les mains sur le cadavre de la génisse, ses représentants déclarent qu'ils sont innocents du meurtre ainsi que de toute complicité avec le coupable. Ce sont eux qui doivent demander pardon à Dieu. Les prêtres ne font rien. Ils sont uniquement présents pour constater l'innocence des habitants de la ville et l'accomplissement de la cérémonie rituelle.

L'expiation d'un homicide qui a pris la vie d'un innocent est nécessaire afin que justice soit faite et qu'ainsi le pays et le peuple qui l'habite soient purifiés de la souillure entraînée par ce meurtre. L'homme ayant été créé à l'image de Dieu, n'importe quelle agression contre mon prochain, qu'elle soit verbale, mentale, physique ou autre, est une attaque contre le Créateur.

Versets 10-14

Je continue.

Lorsque vous partirez en guerre contre vos ennemis, et que l'Éternel votre Dieu les livrera en votre pouvoir, il se peut que parmi les prisonniers que tu feras tu remarqueras une belle captive, que tu en tombes amoureux et que tu l'épouses. Alors tu l'emmèneras chez toi dans ta maison, là elle se rasera la tête et se coupera les ongles, elle enlèvera le vêtement qu'elle portait comme prisonnière et elle demeurera dans ta maison. Pendant un mois, elle pleurera son père et sa mère. Après cela seulement, tu t'uniras à elle, tu seras son mari et elle sera ta femme. Si, plus tard, elle cesse de te plaire, tu la laisseras partir où elle voudra ; tu ne pourras ni la vendre, ni en faire ton esclave après qu'elle aura été ta femme (Deutéronome 21.10-14).

Ce passage étonnant souligne le respect de la personne humaine. Vous vous imaginez bien que les autres peuples ne traitaient pas leurs prisonniers ainsi. Ce triple acte de dépouillement extérieur est un rite qui sert à adoucir la rupture brutale de la captive avec son passé. Cette femme a perdu tous ses points de repère, car son monde a totalement basculé. C'est aussi une façon de la préparer intérieurement à s'intégrer graduellement à sa nouvelle patrie, son nouveau peuple et son mari. Il lui faut du temps pour retrouver ses esprits et établir de nouveaux points de repère.

Le texte continue avec des ordonnances visant à atténuer les conséquences néfastes de la polygamie. Celle-ci est constatée par les Écritures, sans être ni recommandée ni interdite. La loi protégeait la femme qui était la moins aimée ainsi que ses enfants contre les caprices d'un mari et père partial.

Versets 18-21

Je continue plus loin.

Si un homme a un fils révolté et rebelle qui n'obéit ni à son père ni à sa mère, et reste insensible aux corrections qu'ils lui infligent, ses parents se saisiront de lui et l'amèneront devant les responsables de la ville à la porte de leur cité. Ils déclareront aux responsables : Notre fils que voici est révolté et rebelle, il ne nous obéit pas, c'est un débauché et un ivrogne. Alors tous les hommes de sa ville lui jetteront des pierres, jusqu'à ce que mort s'ensuive. Ainsi vous ferez disparaître la souillure qu'entraîne le mal du milieu de vous. Tout Israël en entendra parler et sera saisi de crainte (Deutéronome 21.18-21).

Ce passage est à priori choquant, mais heureusement l'autorité paternelle, tout en étant confirmée, est réduite à de sages limites. En effet, et contrairement à ce qui se passait chez d'autres peuples, le père de famille n'est pas autorisé à disposer comme il l'entend de la vie de son enfant. Dans un premier temps, il doit l'avertir et le châtier. Cependant, lorsque rien n'y fait, alors l'enfant est publiquement accusé par les parents et traduit en correctionnelle afin que justice soit faite, non par le père, mais par tous les hommes de la ville. C'était la façon divine d'éviter que plus tard des innocents aient à pâtir des méfaits de ce criminel potentiel.

Versets 22-23

Je finis le chapitre.

Si un homme qui a encouru la peine capitale pour un crime a été exécuté et pendu à un arbre, son cadavre ne devra pas rester là pendant la nuit sur l'arbre, vous l'enterrerez le jour même, car un pendu est un objet de malédiction divine et vous ne rendrez pas impure la terre que l'Éternel votre Dieu vous donne en possession (Deutéronome 21.22-23).

La peine capitale en Israël se faisait par lapidation. Le condamné était exécuté à coups de pierres. Pour certains crimes très graves comme l'idolâtrie ou le blasphème, le corps était pendu afin de susciter l'horreur et la crainte chez les autres. C'était une manifestation de la malédiction divine et un opprobre supplémentaire infligé au cadavre du malfaiteur.

Mais contrairement aux Égyptiens et Cananéens qui laissaient les suppliciés pourrir au gibet pendant plusieurs jours, les Israélites devaient ensevelir le mort à la tombée de la nuit. L'apôtre Paul applique une partie de ce passage à Jésus-Christ. Je le cite :

Le Christ nous a libérés de la malédiction que la Loi faisait peser sur nous en prenant la malédiction sur lui, à notre place. Il est, en effet, écrit : Maudit est quiconque est pendu au gibet (Galates 3.13).

En effet, le corps de Jésus crucifié fut exposé sur la croix devant tout le monde pendant plusieurs heures comme un symbole de la malédiction que le péché faisait peser sur le monde, c'est-à-dire sur vous et moi. Cet acte de justice du Créateur à l'encontre de son Fils m'a libéré de la malédiction de mes péchés dans la mesure où je l'accepte. Ensuite, le corps de Jésus fut enseveli selon la loi le soir même du jour de son exécution. Et c'est ainsi que se termine une série de lois qui visaient au respect des personnes. Leur objectif était de défendre les droits et les biens de tous, et surtout ceux qui se trouvent en situation défavorable. La relation du peuple avec l'Éternel est intimement liée à la pratique de la justice comme Dieu l'entend.