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Émission 280 - Evangile de Jean 20:21 - 21:24

Diffusé le 25 janvier 2008 - ::

Chapitre20

Versets 21-23

Je suis dans le passage majestueux de la résurrection de Jésus-Christ. Dès qu'il se montra à ses disciples, il les chargea d'une mission bien spécifique, leur disant : Ceux à qui vous remettrez leurs péchés en seront effectivement tenus quittes. À ce sujet, Calvin écrit et je le cite : Jésus ne les charge pas d'une responsabilité qui est la sienne. C'est à lui de pardonner les péchés. Il leur ordonne seulement de proclamer en son nom le pardon des péchés. En effet, ce sont les apôtres qui reçurent les premiers le privilège d'annoncer comment les fautes seraient remises : celui qui accepte le message de Jésus-Christ reçoit en son nom le pardon de ses péchés, tandis que celui qui le rejette demeure sous le jugement de Dieu. Nulle part dans le Nouveau Testament se trouve le moindre petit exemple d'un apôtre pardonnant les fautes de quiconque ; c'est toujours au nom de Jésus et à cause de son sang versé que la remise des péchés est annoncée. Dans l'Ancien Testament, les croyants étaient pardonnés à crédit, en attendant le sacrifice du Christ.

Versets 24-29

Je continue le texte.

L'un des Douze, Thomas, surnommé le Jumeau, n'était pas avec eux lors de la venue de Jésus. Les autres disciples lui dirent : — Nous avons vu le Seigneur ! Mais il leur répondit : — Si je ne vois pas la marque des clous dans ses mains, si je ne mets pas mon doigt à la place des clous, et si je ne mets pas la main dans son côté, je ne croirai pas. Huit jours plus tard, les disciples étaient de nouveau réunis dans la maison. Cette fois-ci, Thomas était avec eux. Jésus vint, alors que les portes étaient verrouillées. Il se tint au milieu d'eux et leur dit : — Que la paix soit avec vous ! Puis il dit à Thomas : — Place ton doigt ici, vois mes mains ; avance ta main et mets-la dans mon côté. Ne sois donc pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit : — Mon Seigneur et mon Dieu ! — Parce que tu m'as vu, tu crois ! lui dit Jésus. Heureux ceux qui croient sans avoir vu (Jean 20.24-29).

Dans le récit de son Évangile, Jean souligne en passant l'incrédulité des Juifs qui atteignit son apogée lorsque les ennemis de Jésus le crucifièrent. Inversement, il fait également bien remarquer le développement de la foi des disciples qui va atteindre son point culminant avec la confession de foi extraordinaire de Thomas le douteur. Jusqu'alors, il refusait les témoignages des apôtres et voulait une preuve tangible et incontestable que Jésus était en vie. Voilà un homme septique, confronté à la réalité de la résurrection et qui maintenant proclame que Jésus, l'homme de Galilée, est Dieu manifesté en chair. Au tout début du premier chapitre de cet Évangile, l'auteur affirme :

Au commencement était celui qui est la Parole de Dieu. Il était avec Dieu, il était lui-même Dieu. Tout a été créé par lui. En lui résidait la vie (Jean 1.1-4).

Ces vérités se réalisèrent de façon personnelle dans l'apôtre Thomas. Sa déclaration apporte la réponse définitive à toutes les questions posées dans l'Évangile sur l'identité et l'origine de Jésus. La preuve est faite qu'il avait dit la vérité, qu'il est le Fils unique de Dieu qui avait été envoyé par le Père, et que sa mission avait réussie : l'œuvre du salut était accomplie. Par la suite, Jésus sera proclamé le Seigneur du ciel et de la terre, et élevé à une position de très grande gloire. En disant : Heureux ceux qui croient sans avoir vu, Jésus a prononcé une bénédiction sur tous ceux qui lui feront confiance à partir du témoignage de l'Évangile sans voir de manifestation visible de la résurrection du Christ.

Versets 30-31

Je finis ce chapitre.

Jésus a accompli, sous les yeux de ses disciples, encore beaucoup d'autres signes miraculeux qui n'ont pas été rapportés dans ce livre. Mais ce qui s'y trouve a été écrit pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant, vous possédiez la vie en son nom (Jean 20.30-31).

Jean explique ici le but qu'il s'était fixé en écrivant son Évangile, à savoir que les hommes puissent comprendre la signification des miracles de Jésus. À cette époque, il était impossible d'ignorer, de nier ou de rationaliser les prodiges qu'il faisait parce qu'ils étaient nombreux et manifestés à la vue de tous. Entre les 4 Évangiles, il n'y a que 35 miracles différents qui nous sont rapportés. Jean en a choisi 7 dont l'objectif est de permettre aux gens de croire que Jésus est le Christ, le Messie promis et le Fils de Dieu.

Chapitre 21

Introduction

Nous voici arrivés au dernier chapitre de cet Évangile. C'est un épilogue dont le but est de bien ficeler l'ensemble du récit afin que le lecteur n'ait pas de questions sans réponses. Il y a en effet des abcès qui n'ont pas été vidés : d'une part, tous les disciples ont déserté le Seigneur quand il fut arrêté, et d'autre part, Pierre l'a en plus renié trois fois.

Ce dernier chapitre se présente donc comme un post-scriptum, qui vise à rétablir d'une part tous les apôtres dans leur mandat d'annoncer la personne et l'œuvre du Christ, et d'autre part Pierre en tant qu'apôtre.

Versets 1-3

Je commence à lire.

Quelque temps après, Jésus se montra encore à ses disciples sur les bords du lac de Tibériade. Voici dans quelles circonstances. Simon Pierre, Thomas appelé le Jumeau, Nathanaël de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres disciples se trouvaient ensemble. Simon Pierre dit aux autres : — Je m'en vais pêcher. — Nous aussi. Nous y allons avec toi, lui dirent-ils. Et les voilà partis. Ils montèrent dans un bateau, mais la nuit s'écoula sans qu'ils attrapent un seul poisson (Jean 21.1-3).

En l'espace de quelques jours, les disciples avaient vécu une série d'événements tumultueux. Toutes ces émotions fortes et éprouvantes avaient mis leurs nerfs à rude épreuve et à fleur de peau. Ils étaient encore confus et incertains concernant l'avenir. Jésus était ressuscité, ce qui était merveilleux en soi, mais il n'était plus avec eux 24 h sur 24. Ils avaient reçu l'ordre de l'attendre, mais le temps se faisait long et les disciples se sentaient maintenant de plus en plus seuls, peut-être même un peu abandonnés. Ils n'avaient plus un sens de direction et devaient s'assumer. Pierre avait une famille à nourrir et une conscience très lourde d'avoir renié le Seigneur. Néanmoins, il est toujours le chef et quand il décide de se rabattre sur la pêche, six autres apôtres décident de le suivre. Voilà un groupe qui fait penser à des enfants à problèmes : Pierre est impétueux et affectueux, mais aussi imprévisible et prompt à chuter ; Thomas le sceptique a un point d'interrogation à la place du cerveau ; Jacques et Jean, les fils du tonnerre, ont la gâchette facile ; Nathanaël est un humoriste. Il traîne, mais suit le mouvement.

Versets 4-6

Je continue.

Déjà le jour commençait à se lever, et voici : Jésus se tenait debout sur le rivage. Mais les disciples ignoraient que c'était lui. Il les appela : — Hé ! les enfants, avez-vous pris du poisson ? — Rien, répondirent-ils. — Jetez le filet du côté droit du bateau, leur dit-il alors, et vous en trouverez. Ils lancèrent donc le filet et ne purent plus le remonter, tellement il y avait de poissons (Jean 21.4-6).

Les disciples ne reconnaissent pas tout de suite le Seigneur, car ils sont loin et il faisait encore sombre. Mais dès que leur filet est plein à craquer, alors ils se souviennent d'une autre pêche miraculeuse orchestrée par Jésus il y a presque trois ans plus tôt, et c'est ainsi qu'ils comprennent que c'est lui qui est sur la plage.

Versets 7-9

Je continue.

Le disciple que Jésus aimait dit alors à Pierre : — C'est le Seigneur. En entendant que c'était le Seigneur, Simon Pierre, qui avait enlevé sa tunique pour pêcher, la remit et se jeta à l'eau. Les autres disciples regagnèrent la rive avec le bateau, en remorquant le filet plein de poissons, car ils n'étaient qu'à une centaine de mètres du rivage. Une fois descendus à terre, ils aperçurent un feu de braise avec du poisson dessus, et du pain (Jean 21.7-9).

C'est l'apôtre Jean qui réalise le premier que c'est Jésus qui est sur la rive. La nature impulsive de Pierre prend le dessus et sans plus attendre, il se jette à l'eau pour rejoindre le Seigneur au plus vite à la nage. Jésus avait préparé un petit déjeuner sur des charbons ardents avec du feu et du poisson qui venait d'on ne sait où ; leur origine ne nous est pas précisée. C'est dans ces mêmes environs que 3 ans plus tôt Jésus avait appelé les disciples à le suivre, alors qu'ils étaient pêcheurs de profession. Jésus va à nouveau les appeler à le suivre. Cette pêche extraordinaire est le seul prodige de Jésus qui nous est rapporté après sa résurrection.

Comme avec tous les autres miracles qui lui ont précédé, c'est l'abondance. Ici, le filet est plein de poissons. Aux noces de Cana, Jésus avait ordonné que tous les vases soient remplis à ras bord d'eau qu'il changea en vin. Lors de la multiplication des pains, et après que les 15 000 personnes furent rassasiées, il resta 12 corbeilles énormes, pleines de nourriture. Cependant, dans tous les cas, Jésus utilise ce qu'on lui donne, ce qui est disponible. Dieu n'est pas limité par ce que je n'ai pas, mais il veut que je mette à sa disposition ce que je possède. Les disciples avaient un filet vide. Jésus l'a rempli.

Versets 10-11

Je continue.

Jésus leur dit : — Apportez quelques-uns de ces poissons que vous venez de prendre. Simon Pierre remonta dans le bateau et tira le filet à terre. Il était rempli de cent cinquante-trois gros poissons et, malgré leur grand nombre, le filet ne se déchira pas (Jean 21.10-11).

À cette époque, la pratique courante était de compter les prises afin de les répartir équitablement entre les associés. Jean a été frappé par le grand nombre de ces gros poissons qu'ils avaient attrapés. Il n'avait jamais vu une chose pareille. Ce miracle l'a tellement impressionné que ces 153 belles pièces lui sont restées en mémoire à tout jamais. Les disciples n'avaient fait que suivre les directives du Seigneur. Pareillement, une bénédiction attend tous ceux qui déploient leurs efforts à lui obéir.

Versets 12-14

Je continue.

— Venez manger, leur dit Jésus. Aucun des disciples n'osa lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c'était le Seigneur. Jésus s'approcha, prit le pain et le leur distribua, puis il fit de même pour le poisson. C'était la troisième fois que Jésus se montrait à ses disciples, après sa résurrection (Jean 21.12-14).

Malgré l'invitation à déjeuner avec Jésus, les disciples sont dans la crainte, et tout penauds. En effet, il vient de renouveler la pêche miraculeuse qu'il leur avait permis de faire, au tout début, lors de leur appel à le suivre. C'était alors la première fois que Jésus leur avait parlé de devenir pêcheurs d'hommes au lieu de poissons.

Et maintenant, 3 ans plus tard, les voilà encore à pêcher des poissons. C'était la troisième fois que le Seigneur se manifestait à eux, mais ils ne comprenaient pas qu'il voulait qu'ils aillent annoncer la bonne nouvelle du pardon des péchés au lieu d'aller attraper des poissons. Par ce nouveau miracle et ce repas, Jésus les rétablit dans le ministère de pêcheurs d'hommes.

Versets 15-17

Je continue.

Après le repas, Jésus s'adressa à Simon Pierre : — Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ne le font ceux-ci ? — Oui, Seigneur, répondit-il, tu sais que j'ai de l'affection pour toi. Jésus lui dit : — Prends soin de mes agneaux. Puis il lui demanda une deuxième fois : — Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? — Oui, Seigneur, lui répondit Simon. Tu sais que j'ai de l'affection pour toi. Jésus lui dit : — Nourris mes brebis. Jésus lui demanda une troisième fois : — Simon, fils de Jean, as-tu de l'affection pour moi ? Pierre fut peiné car c'était la troisième fois que Jésus lui demandait : « As-tu de l'amour pour moi ? » Il lui répondit : — Seigneur, tu sais tout, tu sais que j'ai de l'affection pour toi. Jésus lui dit : — Prends soin de mes brebis (Jean 21.15-17).

Maintenant, c'est spécifiquement Pierre qui est sur la sellette. Quelques jours plus tôt, près d'un feu, il avait renié son Maître. Maintenant près d'un autre feu, c'est l'heure des règlements de comptes. Jésus l'appelle Simon, fils de Jean, comme il l'avait fait lorsqu'il le rencontra pour la première fois, au moment où il lui demanda de le suivre. Il va renouveler cet appel, le rétablissant dans sa position d'apôtre.

Parce que Pierre l'avait renié trois fois, Jésus lui pose la même question à trois reprises : Simon, m'aimes-tu ? La première fois, Jésus lui demande s'il l'aime plus que les autres apôtres à cause de la déclaration présomptueuse qu'il avait faite, disant qu'il ne l'abandonnerait jamais, peu importe ce que les autres feraient. Les deux premières questions de Jésus sont construites avec le verbe grec aimer qui veut dire un amour pur, un choix volontaire sacrificiel, comme lorsque Jésus a dit :

Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis (Jean 15.13).

Pierre répond chaque fois qu'il a de l'affection pour Jésus, en utilisant le mot grec d'où nous avons en français la racine filial . C'est parce qu'il est devenu humble suite à sa chute que Pierre n'ose pas dire qu'il aime Jésus d'un amour pur et sacrificiel. La troisième fois, Jésus demande à Pierre s'il a de l'affection pour lui, et non plus de l'amour pur comme précédemment. Pierre a compris où Jésus voulait en venir et qu'il lui disait en substance : Si tu as vraiment de l'affection pour moi, pourquoi m'as-tu renié ? C'est pour ça qu'il fut peiné. Pierre était effectivement tombé bien bas ; mais la grâce et le pardon de Dieu rétablissent quiconque se repent.

C'est ainsi que le Seigneur a fait table rase du passé et a permis à son apôtre de repartir à zéro. Jusqu'à présent, à cause de son impétuosité, il s'était fait le porte-parole et le chef des autres. Mais maintenant, étant donné qu'il s'est considérablement adouci par le sentiment de sa propre faiblesse, c'est Jésus qui lui donne une charge apostolique. Il devient responsable du troupeau de Dieu. Et effectivement, c'est lui qui dirigea et enseigna l'Église naissante alors qu'elle était composée presque exclusivement de Juifs. Ensuite, Pierre partagea cette tâche avec l'apôtre Paul qui avait les non-Juifs à charge.

Versets 18-19

Je continue le texte.

Vraiment, je te l'assure : quand tu étais plus jeune, tu mettais toi-même ta ceinture et tu allais où tu voulais, mais quand tu seras vieux, tu étendras les bras, un autre nouera ta ceinture et te mènera là où tu n'aimerais pas aller. Par ces mots, il faisait allusion au genre de mort que Pierre allait endurer à la gloire de Dieu. Après avoir dit cela, il ajouta : — Suis-moi ! (Jean 21.18-19).

L'image que Jésus emploie oppose la liberté de la jeunesse aux limitations imposées par la vieillesse. Jésus annonce d'avance à Pierre que sa vie se terminera par un emprisonnement et une exécution. Pierre a lui-même confirmé les paroles de Jésus dans une de ses lettres. Je le cite :

Car je sais que je vais bientôt quitter ce corps mortel, comme notre Seigneur Jésus-Christ me l'a révélé (2Pierre 1.14).

La tradition confirme qu'il fut crucifié sous le règne de Néron . Puis le Seigneur renouvelle son appel à l'apôtre de le suivre, c'est-à-dire à demeurer un disciple fidèle, parce que c'est cela qui importe avant tout.

Versets 20-23

Je continue.

Pierre se retourna et aperçut le disciple que Jésus aimait ; il marchait derrière eux. C'est ce disciple qui, au cours du repas, s'était penché vers Jésus et lui avait demandé : « Seigneur, quel est celui qui va te trahir ? » En le voyant, Pierre demanda à Jésus : — Et lui, Seigneur, qu'en est-il de lui ? Jésus lui répondit : — Si je veux qu'il reste en vie jusqu'à ce que je revienne, que t'importe ? Toi, suis-moi. Là-dessus, le bruit courut parmi les frères que ce disciple ne mourrait pas. En fait, Jésus n'avait pas dit qu'il ne mourrait pas, mais seulement : « Si je veux qu'il reste en vie jusqu'à ce que je revienne, que t'importe ? » (Jean 21.20-23).

Pierre veut maintenant savoir ce qui est en réserve pour Jean, le disciple que Jésus aimait. Mais voilà de la curiosité mal placée. Pierre retombe très vite dans le travers qui consiste à se comparer aux autres. Jésus lui répond : que t'importe ? Toi, suis-moi  ! En d'autres mots : ce qui va arriver à Jean n'est pas ton affaire. Toi, tu as ton ordre de mission, alors vas-y !

Ensuite, l'auteur corrige une fausse interprétation faite par certains concernant ce que Jésus avait dit. Il est intéressant de noter que les dernières paroles du Seigneur dans cet Évangile ont trait à son retour. Cependant, il ne donne pas la moindre indication concernant le moment où il reviendrait établir son royaume sur la terre.

Versets 24-25

Je finis ce chapitre et ce livre.

C'est ce même disciple qui rapporte ces faits et qui les a écrits. Nous savons que son témoignage est vrai. Jésus a accompli encore bien d'autres choses. Si on voulait les raconter une à une, je pense que le monde entier ne suffirait pas pour contenir tous les livres qu'il faudrait écrire (Jean 21.24-25).

L'auteur s'identifie comme étant Jean, celui que Jésus aimait. Le dernier verset est étonnant. Mais il faut savoir que la lecture à haute voix de toutes les paroles de Jésus rapportées dans les 4 Évangiles, ne prendrait qu'environ 3 heures. Cependant, si on devait analyser tout ce que le Fils éternel de Dieu a dit et fait du temps de son incarnation, et des effets que cela a eu aussi bien dans les cieux qu'aux enfers, alors le commentaire qui en résulterait n'aurait pas de fin.

241Introduction à Jean ; chapitre 1, versets 1-2, 14, 18

2421.3-19

2431.20-51

2442.1-2.25

2453.1-13

2463.14-36

2474.1-30

2484.31-54

2495.1-15

2505.16-37

2515.38-6.9

2526.10-6.29

2536.30-6.59

2546.59-7.17

2557.18-8.6

2568.7-28

2578.29-59

2589.1-23

2599.24-10.6

26010.7-36

26110.37-11.10

26211.11-42

26311.43-12.8

26412.9-28

26512.29-50

26613.1-19

26713.20-14.1

26814.2-17

26914.18-15.6

27015.7-21

27115.22-16.8

27216.9-20

27316.21-17.1

27417.2-15

27517.16-18.4

27618.5-32

27718.33-19.16

27819.17-42

27920.1-23

28020-24-21.25