RADIO MONT AIGUILLE

MENS 38710104.0FM21:30:-22:00

AQUITAINE RADIO

MEILHAN SUR GARONNE 47180103,6FM21:00:-21:30

RADIO ALTITUDE

CLERMONT FERRAND 6300097.0FM22:00-22:30

RADIO CRISTAL

EPINAL CEDEX 88005107.3FM + 92.7FM21:05-21:35

RADIO LA SENTINELLE

ROUEN 7610097.9FM21:30-22:0

RADIO ALBATROS

LE HAVRE 7662088,2FM21:00-21:30

RADIO OMEGA

AUDINCOURT 2540190,9FM06:30-07:00

PHARE FM

MULHOUSE 6800095,3FM23:00-23:30

PHARE FM

LYON-EST 69000107,0FM23:00-23:30

PHARE FM

GRENOBLE 3800096,8FM23:00-23:30

PHARE FM

MOUNTAUBAN 8200092,0FM23:00-23:30

PHARE FM

LOUVETOT 7600094,9FM23:00-23:30

RADIO MARIA FRANCE

NICE/MONACO 060001467 KHz MW09:00-09:30

RADIO LIBERTÉ

RIBERAC 2460096,1FM06:00 Samedi, 13:00 Dimanche

PHARE FM Cornouailles

88,8 Mhz23H00 23H30

Émission 238 - Les Nombres 27:1 - 30:3

Diffusé le 28 novembre 2007 - ::

Chapitre 27

Versets 1-4

Les ennemis d'Israël ont essayé sans succès de le faire maudire par Balaam, un personnage des plus sinistres. Alors, ils ont changé leur fusil d'épaule et ont utilisé leurs belles jeunes femmes pour organiser une immense partouse avec adoration de leurs dieux, ce qui leur a valu un châtiment sévère. Maintenant, nous voici au chapitre 27, un passage intéressant à plus d'un égard. La nouvelle descendance s'apprête à conquérir le pays de Canaan.

Moïse va passer le bâton de commandement à Josué ; lui et Caleb sont les deux seuls hommes de la génération précédente à avoir le privilège d'entrer dans le Pays Promis. Mais il y a tout d'abord des détails techniques relatifs à la loi à régler. Je commence à lire.

Tselophhad, un descendant de Joseph (par Manassé, Makir, Galaad et Hépher) avait eu cinq filles (Mahla, Noa, Hogla, Milka et Tirtsa). Elles vinrent se présenter devant Moïse, devant le prêtre Éléazar, devant les princes et toute la communauté à l'entrée de la tente de la Rencontre. Elles déclarèrent : — Notre père est mort dans le désert, mais il ne faisait pas partie du groupe des partisans de Qoré qui se sont ligués contre l'Éternel. Il est décédé pour ses propres fautes sans laisser de fils. Faut-il que le nom de notre père disparaisse de sa famille parce qu'il n'a pas laissé de fils ? Donne-nous aussi une propriété comme aux frères de notre père (Nombres 27.1-4).

La cour de justice était rassemblée devant la porte du Tabernacle. C'est là que venaient les juges et les Anciens du peuple. Selon la loi, l'héritage passait aux fils. Or, ce descendant de Joseph ne s'est pas rendu coupable d'une faute qui l'aurait éliminé d'Israël. Cependant, il n'a eu que des filles, et elles veulent leur part de gâteau sinon le nom et la part de domaine foncier qui aurait dû revenir à leur famille disparaîtra lorsqu'elles se marieront. Elles se montrent courageuses et vertueuses. Leur démarche est un acte de piété filiale et de foi en la promesse d'un héritage en Palestine. Moïse en a le souffle coupé et doit consulter Dieu.

Versets 5-8

Je continue.

Moïse porta leur affaire devant l'Éternel. L'Éternel lui dit : — Les filles de Tselophhad ont raison. Tu leur donneras une propriété en patrimoine comme aux frères de leur père et tu leur transmettras le patrimoine foncier de leur père. De plus, tu déclareras aux Israélites : Si un homme meurt sans laisser de fils, vous transmettrez son héritage à sa fille (Nombres 27.5-8).

À l'occasion de ce cas particulier, l'Éternel pose un principe général qui va garantir la pérennité de la famille. Plus loin, il sera précisé qu'elles devront se marier à l'intérieur de leur propre tribu afin que celle-ci ne soit pas amputée d'un domaine foncier. D'après la coutume israélite, l'héritage paternel était partagé entre les fils, une portion double étant assignée à l'aîné qui était responsable de l'entretien de la mère et de celui des filles jusqu'à leur mariage. Au moment de l'entrée en Canaan, Dieu règle la transmission des patrimoines en l'absence de fils.

Versets 12-14

Je continue.

L'Éternel dit à Moïse : — Tu peux gravir cette montagne de la chaîne des Abarim et contempler le pays que je vais donner aux Israélites. Tu le regarderas, puis tu iras rejoindre tes ancêtres décédés comme ton frère Aaron, car vous avez désobéi à mon ordre dans le désert de Tsîn lorsque la communauté me cherchait querelle. Vous n'avez pas honoré ma sainteté devant le peuple, en faisant jaillir de l'eau. Il s'agit de l'épisode des eaux de Meriba qui eut lieu à Qadech, dans le désert de Tsîn (Nombres 27.12-14).

Ce passage est triste. Dieu a châtié son serviteur, mais comme compensation, il lui accorde de pouvoir contempler de loin le pays de la promesse. Même si Dieu a pardonné à Moïse sa faute, ce dernier doit néanmoins en subir les conséquences. La chaîne montagneuse, dont il est question ici, domine la rive orientale du Jourdain et de la mer Morte. C'est le mont Nébo que Moïse va gravir. De ce sommet, on domine toute la Palestine.

Versets 15-20

Je continue.

Moïse lui répondit : — Que l'Éternel, qui dispose du souffle de vie de toute créature, désigne un homme pour chef de la communauté, quelqu'un qui marche au combat à leur tête, et qui conduise leurs mouvements militaires, afin que la communauté de l'Éternel ne soit pas comme un troupeau sans berger. L'Éternel dit à Moïse : — Prends avec toi Josué, fils de Noun, un homme en qui réside l'Esprit, et pose ta main sur lui. Tu le placeras devant le prêtre Éléazar et devant toute la communauté, et tu l'investiras de ses fonctions devant tous. Tu lui transmettras une part de ton autorité afin que toute la communauté des Israélites lui obéisse (Nombres 27.15-20).

Moïse a le souci du peuple. Il demande à l'Éternel de lui désigner un successeur. Josué était tout naturellement désigné pour prendre sa place. Soldat expérimenté ayant vécu la sortie d'Égypte, aide de camp de Moïse et homme de foi, il fut le seul avec Caleb à ne pas céder à la panique et à l'incrédulité, suite à l'expédition désastreuse des espions en Terre promise. Mais il fallait l'accord de l'Éternel, ce qu'il a obtenu. Josué va donc recevoir en grande pompe et devant tout le peuple l'autorité divine pour diriger le peuple. C'est lui qui conduira Israël dans la conquête du pays promis.

Versets 21-23

Je finis le chapitre.

Il se tiendra devant le prêtre Éléazar, et celui-ci me consultera pour lui par l'ourim. C'est d'après ce qu'il dira que Josué et toute la communauté des Israélites opéreront leurs mouvements militaires. Moïse fit ce que l'Éternel lui avait ordonné : il fit venir Josué et le plaça devant le prêtre Éléazar et devant toute la communauté. Il posa ses mains sur lui et l'établit dans sa charge, comme l'Éternel l'avait ordonné par l'intermédiaire de Moïse (Nombres 27.21-23).

Josué ne sera cependant pas le successeur de Moïse dans le plein sens du terme. Sous certains rapports, tels que sa relation intime avec l'Éternel et sa dignité de législateur, la position de Moïse reste unique et intransmissible. C'est le grand-prêtre Éléazar qui servira d'intermédiaire entre Dieu et Josué par le biais des objets appelés ourim et toummim, dont on ne connaît pas grand-chose.

Chapitres 28-29

Introduction

Nous voici arrivés aux chapitres 28 et 29 qui forment un tout. Après le nouveau recensement qui comptabilise les hommes de guerre et la nomination de Josué comme commandant en chef, l'attention se porte maintenant sur la vie spirituelle d'Israël. Ici est passé en revue l'ensemble des sacrifices qui devaient être offerts au cours d'une année. Ces instructions ont déjà été données auparavant, mais la génération qui les avait reçues est décédée. De plus, il ne semble pas que ces ordonnances aient été vraiment respectées.

Ce passage est à la fois ardu et aride, surtout pour nous au 21e siècle qui ne sommes pas concernés par ces rites sanglants. Néanmoins, leur objectif principal est d'actualité puisque ces sacrifices, offrandes et fêtes ont pour objet de pointer mes regards vers la personne de Jésus-Christ et le sacrifice parfait qu'il a offert une seule fois sur la croix en son corps, et qui remplace tous ces pauvres substituts dont l'énumération nous est donnée ici.

Ces deux chapitres 28 et 29 dressent le tableau complet des sacrifices d'animaux et des offrandes végétales sous forme solide et liquide. Sont également mentionnées les fêtes, ces jours de sainte convocation et de repos sabbatique. Toutes les ordonnances concernant tous ces rites étaient énoncées dans la législation du code sacerdotal qui nous est donné de manière éparse dans les livres de l'Exode, du Lévitique et des Nombres. Elles sont réunies ici, avec adjonction d'un certain nombre de prescriptions nouvelles qui les complètent. Ce résumé trouve sa place naturelle à la fin de la période législative et au moment où les Israélites sont prêts à entrer dans le pays de Canaan.

Maintenant que toute la loi a été donnée, L'Éternel va mettre son peuple en demeure de la respecter à la lettre. Les Hébreux seront en mesure de le faire puisqu'une fois dans le pays promis, ils posséderont l'abondance du bétail qu'exige un tel culte. Les sacrifices sont énumérés dans un ordre très simple. Ce sont d'abord ceux qui sont offerts quotidiennement et qui rappellent que la vie israélite tout entière est consacrée à l'Éternel. Puis, sur le fond de cette consécration générale, se dessinent des jours et des temps déclarés particulièrement saints : les sabbats ou septièmes jours ; les nouvelles lunes ou premiers jours de chaque mois ; les sept jours des pains sans levain, qui forment la troisième semaine de l'année ; la Pentecôte, qui est la septième semaine après celle de la Pâque et qui ouvre le troisième mois et le début de la moisson.

À ce moment-là, chaque Israélite apportait à l'Éternel deux pains faits avec la farine nouvelle. Puis du troisième mois, on saute au septième, qui est particulièrement riche en célébrations cultuelles. Il correspond à septembre-octobre et était annoncé par des sonneries de trompettes. Il concentre les trois grandes fêtes : celle des Trompettes, des Expiations et des Cabanes. C'est en ce mois qu'était marqué le Yom Kippour, le plus solennel des rassemblements annuels. Je lis le passage qui l'établit :

Le dixième jour de ce septième mois est le Jour des expiations ; ce sera un jour d'assemblée cultuelle, vous vous humilierez et vous offrirez à l'Éternel des sacrifices consumés par le feu. Vous ne ferez aucun travail ce jour-là, car c'est le Jour des expiations destiné à faire l'expiation pour vous devant moi, l'Éternel votre Dieu (Lévitique 23.27-28).

Ce Grand Jour des Expiations couvrait tous les péchés oubliés en cours de route. Il ôtait les nuages qui avaient pu s'accumuler entre l'Éternel et son peuple. Le problème entre Dieu et moi n'est pas le fait qu'il est au ciel et moi sur terre, ni qu'il est grand et moi petit. La véritable raison de cette coupure entre lui et moi est ma culpabilité à son égard et que lui, étant trois fois saint, il ne saurait tolérer mon péché.

Cependant, l'Éternel ne voulait pas que son peuple d'alors ou d'aujourd'hui passe tout son temps dans la contrition. C'est pour cela qu'il avait établi le Jour des Expiations, un temps réservé à la repentance. C'est pareil aujourd'hui pour moi si je reconnais ma culpabilité devant Dieu et que j'accepte de m'humilier devant Jésus-Christ. C'est alors qu'il devient mon Sauveur selon l'enseignement du Nouveau Testament. Je cite un passage :

Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l'a condamné comme un pécheur à notre place pour que, dans l'union avec le Christ, nous soyons justes aux yeux de Dieu (2Corinthiens 5.21).

En d'autres termes, Jésus est mon substitut. Il vint sur terre pour prendre ma place afin que je puisse aller dans le royaume des cieux prendre la sienne. C'est sur cette base que j'ai le droit légal d'aller au ciel. Les Israélites, une fois qu'ils avaient réglé le problème de leurs transgressions par des sacrifices et l'humiliation, pouvaient alors se réjouir de tout cœur lors de la fête des Cabanes qui suivait le Yom Kippour. Elle se célébrait à partir du 15e jour du septième mois, et marquait la fin des récoltes. C'était la plus joyeuse des célébrations durant laquelle le peuple remerciait Dieu pour les bénédictions dont il l'avait comblé. Par la même occasion, Israël y commémorait le séjour dans le désert de ses ancêtres. Toutes les familles allaient habiter sous des abris faits de branchages pendant les 7 jours que durait cette fête.

Son importance était aussi soulignée par le nombre imposant des animaux immolés : 10 taureaux et deux fois sept agneaux par jour. Les chiffres un, trois et sept jouent dans cette liste un rôle important. 7 veut dire plénitude, 3 est le chiffre divin et parfait. Quant à un, il est clair que Dieu, en consacrant particulièrement le premier jour de chaque mois et la première semaine de chaque année, montrait que la première place lui revenait de droit dans les pensées de son peuple.

Je vais maintenant dresser un tableau rapide pour vous donner une idée du nombre d'animaux par année qui devaient être sacrifiés spécifiquement pour le service du culte à l'Éternel en vue de couvrir les fautes du peuple :

  • Holocauste quotidien : 730 agneaux par an à raison de 2 par jour, qui se rajoutent à tous les autres sacrifices plus spécifiques.
  • Chaque sabbat : 2 agneaux supplémentaires, donc 110 par an ;
  • Pour la nouvelle lune, c'est-à-dire en début de chaque mois : 2 Taureaux, soit 24 par an ; 1 Bélier, soit 12 par an ; 7 Agneaux, soit 84 par an ; 1 Bouc, soit 12 par an ;
  • Le 15e jour du premier mois, pour la fête des pains sans levain qui durait 7 jours, on offrait en tout : 14 taureaux ; 7 Béliers ; 49 Agneaux ; 7 Boucs ;
  • Pour le jour de la Pentecôte qui ouvre le 3e mois, c'était 2 Taureaux ; 1 Bélier ; 7 Agneaux ; 1 Bouc ;
  • Pour le premier jour du 7e mois : 3 Taureaux ; 2 Béliers ; 14 Agneaux ; 2 Boucs ;
  • Pour le 10e jour du 7e mois qui correspond au Yom Kippour, la fête des Expiations, on abattait : 1 Taureau ; 1 Bélier ; 7 Agneaux ; 1 Bouc ;
  • Du 15e au 21e jour du 7e mois, pour la fête des Cabanes, on offrait en tout : 70 Taureaux ; 14 Béliers ; 98 Agneaux ; 7 Boucs ;
  • Pour le 22e jour, toujours du 7e mois, c'était : 1 Taureau ; 1 Bélier ; 7 agneaux ; 1 bouc ;
  • Rien que pour le 7e mois, on sacrifiait : 75 taureaux ; 18 béliers ; 126 agneaux ; 11 boucs.

En tout sur l'année, cela fait : 115 taureaux ; 38 béliers ; 1 196 agneaux ; 31 boucs, si j'ai bien compté ; une véritable hécatombe, surtout dans les rangs des agneaux.

Chapitre 30

Versets 1-2

Me voici au chapitre 30 du livre des Nombres, dans lequel il va être question des vœux, surtout de la part des femmes. L'Éternel n'impose jamais à quiconque de s'engager vis-à-vis de lui. Par contre, si quelqu'un décide en toute liberté, et en son âme et conscience, comme on dit, de faire un vœu, alors il est lié par sa parole et doit la tenir coûte que coûte. Je commence à lire.

Moïse parla aux chefs des tribus d'Israël en disant : — Voici ce que l'Éternel a ordonné : Si un homme fait un vœu à l'Éternel, ou s'il prend certains engagements par serment, il ne violera pas sa parole ; il agira conformément à ce qu'il a dit (Nombres 30.1-2).

Moïse s'adresse aux chefs de tribus parce que ces ordonnances tiennent du droit civil. Les lois qui vont suivre viennent compléter celles qui avaient été énoncées dans le livre du Lévitique. Elles concernent les engagements pris par une femme.

Versets 3-9

Je continue.

Si une jeune fille fait un vœu à l'Éternel en prenant un certain engagement pendant qu'elle habite encore chez son père, et que son père, après en avoir été informé, n'y objecte pas, ces vœux et ces engagements seront valables. Mais si son père la désapprouve le jour où il en est informé, aucun de ses vœux et de ses engagements qu'elle se sera imposés ne sera valide ; il ne lui sera pas tenu rigueur d'avoir manqué à sa parole puisque son père a annulé ses vœux. Supposons qu'une jeune fille ait fait un vœu ou se soit engagée verbalement, et qu'ensuite elle vienne à se marier. Si son mari en est informé et n'y objecte pas le jour où il l'apprend, ses vœux et ses engagements seront valides. Mais si, ce jour-là, il la désapprouve et annule le vœu qu'elle a fait et l'engagement qu'elle a pris, l'Éternel ne lui tiendra pas rigueur d'avoir manqué à sa parole. Mais une femme veuve ou divorcée reste liée, elle, par ses vœux et par tout engagement qu'elle a pris (Nombres 30.3-9).

La loi prend en compte successivement les 4 situations de vie qu'une femme puisse connaître — vivant chez son père, mariée, veuve ou divorcée — et énonce ses droits et obligations concernant les vœux qu'elle a pu prononcer. Un seul cas n'est pas mentionné : celui d'une fille demeurant dans la maison paternelle au-delà de l'adolescence, sans s'être mariée. Même si cela peut nous paraître des plus surprenants, il se peut que cette situation ne se présentait jamais, tellement la culture hébraïque était différente de la nôtre.

Le texte souligne aussi la dépendance de la femme envers son père ou son mari. Certes, ça fait un tantinet anachronique au 21e siècle. Cependant, c'était la loi, et on connaît très peu de choses en ce qui concerne la condition de la femme à cette époque, car cela ne faisait pas partie des préoccupations du moment. Tout ce qu'on sait, est que grâce à la Loi, il valait mille fois mieux être une Israélite, et je n'exagère pas, qu'une femme d'un autre peuple.