RADIO MONT AIGUILLE

MENS 38710104.0FM21:30:-22:00

AQUITAINE RADIO

MEILHAN SUR GARONNE 47180103,6FM21:00:-21:30

RADIO ALTITUDE

CLERMONT FERRAND 6300097.0FM22:00-22:30

RADIO CRISTAL

EPINAL CEDEX 88005107.3FM + 92.7FM21:05-21:35

RADIO LA SENTINELLE

ROUEN 7610097.9FM21:30-22:0

RADIO ALBATROS

LE HAVRE 7662088,2FM21:00-21:30

RADIO OMEGA

AUDINCOURT 2540190,9FM06:30-07:00

PHARE FM

MULHOUSE 6800095,3FM23:00-23:30

PHARE FM

LYON-EST 69000107,0FM23:00-23:30

PHARE FM

GRENOBLE 3800096,8FM23:00-23:30

PHARE FM

MOUNTAUBAN 8200092,0FM23:00-23:30

PHARE FM

LOUVETOT 7600094,9FM23:00-23:30

RADIO MARIA FRANCE

NICE/MONACO 060001467 KHz MW09:00-09:30

RADIO LIBERTÉ

RIBERAC 2460096,1FM06:00 Samedi, 13:00 Dimanche

PHARE FM Cornouailles

88,8 Mhz23H00 23H30

Émission 211 - Evangile de Luc 17:11 - 18:22

Diffusé le 22 octobre 2007 - ::

Chapitre 17

Versets 11-15

J'ai commencé à parcourir le chapitre 17 de l'Évangile de Luc, passage dans lequel Jésus enseigne ses disciples, ce qui ne l'empêche pas pour autant de faire des miracles. Je continue le texte.

Alors qu'il se rendait à Jérusalem, Jésus longea la frontière entre la Samarie et la Galilée. À l'entrée d'un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre ; ils s'arrêtèrent à distance et se mirent à le supplier à haute voix : — Jésus, Maître, aie pitié de nous ! Jésus les vit et leur dit : — Allez vous montrer aux prêtres ! Pendant qu'ils y allaient, ils furent guéris. L'un d'eux, quand il se rendit compte qu'il était guéri, revint sur ses pas en louant Dieu à pleine voix (Luc 17.11-15).

Jésus se rend à Jérusalem en empruntant la route que suivaient les pèlerins juifs pour éviter de traverser la Samarie dont les habitants leur étaient particulièrement hostiles. Ces 10 lépreux se tiennent à la distance réglementaire et implorent Jésus qui leur ordonne d'aller faire constater leur guérison par le prêtre de service. En obéissant de la sorte, ils font preuve d'un acte de foi qui leur vaut la disparition de leur maladie. Cependant, un seul réalise la portée de ce qui vient d'arriver ou plutôt qui est vraiment le Christ.

Versets 16-19

Je lis la suite.

Il se prosterna aux pieds de Jésus, face contre terre, et le remercia. Or, c'était un Samaritain. Alors Jésus dit : — Ils sont bien dix qui ont été guéris, n'est-ce pas ? Où sont donc les neuf autres ? Il ne s'est donc trouvé personne d'autre que cet étranger pour revenir louer Dieu ? Puis, s'adressant à ce Samaritain, il lui dit : — Relève-toi, et va : parce que tu as eu foi en moi, tu es sauvé (Luc 17.16-19).

Cet homme était un hybride : moitié juif, moitié païen. Il est littéralement en adoration au pied de Jésus. Or, la loi ordonne, et je cite :

Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et, à lui seul, tu rendras un hommage (Luc 4.8).

Ce commandement, Jésus l'a lui-même cité lorsqu'il croisa le fer avec Satan. Puisque Jésus accepte sans retenue cette adoration de la part du Samaritain, il en ressort que ce passage enseigne la nature divine du Christ. Le manque de gratitude des 9 autres lépreux était typique du rejet du ministère de Jésus par la nation juive. Par contre, les non-Juifs, les hybrides, les méprisés et les rejetés de tout ordre, ceux-là acceptaient Jésus comme le Messie.

Versets 20-21

Je continue.

Un jour, les pharisiens lui demandèrent quand arriverait le royaume de Dieu. Jésus leur répondit : — Le royaume de Dieu ne viendra pas de façon visible. On ne dira pas : « Venez, il est ici », ou : « Il est là », car, notez-le bien, le royaume de Dieu est parmi vous (Luc 17.20-21).

À l'interrogation des pharisiens, Jésus répond que d'une part, pour reconnaître la présence du royaume il faut du discernement spirituel, et que d'autre part, celui-ci était à ce moment même au milieu d'eux, puisque c'est lui-même le roi. Suite à cette question des religieux, Jésus se tourne vers ses disciples pour leur parler de son retour en gloire, lorsqu'il établira son royaume sur terre pour de bon et avec puissance.

Versets 22-25

Je continue.

Puis il s'adressa à ses disciples : — Le temps viendra où vous désirerez ardemment être avec le Fils de l'homme, ne fût-ce qu'un seul jour, mais vous ne le pourrez pas. — Alors on vous dira : « Le Christ est ici ! » ou « Il est là ! » N'y allez pas ! Ne vous y précipitez pas ! L'éclair jaillit d'un point du ciel et l'illumine d'un bout à l'autre. Ainsi en sera-t-il du Fils de l'homme en son Jour. Mais il faut d'abord qu'il endure beaucoup de souffrances et qu'il soit rejeté par les gens de notre temps (Luc 17.22-25).

Jésus donne quelques précisions concernant le royaume.

  • Premièrement et dans la suite des temps, à cause des épreuves qu'ils subiront, les disciples aspireront à l'établissement du règne du Christ afin d'échapper à leur détresse, mais ce ne sera pas à ce moment-là que le royaume viendra.
  • Deuxièmement, lorsqu'il sera finalement établi, ce ne sera pas en secret, car il sera parfaitement visible de tous.
  • Troisièmement, il faut d'abord que le Fils de l'homme, Jésus, souffre avant son instauration.

Versets 26-30

Je continue.

— Le jour où le Fils de l'homme reviendra, les choses se passeront comme au temps de Noé : les gens mangeaient, buvaient, se mariaient et étaient donnés en mariage, jusqu'au jour où Noé entra dans le bateau. Alors vint le déluge qui les fit tous périr. C'est encore ce qui est arrivé du temps de Loth : les gens mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient. Mais le jour où Loth sortit de Sodome, une pluie de feu et de soufre tomba du ciel et les fit tous périr. Il en sera de même le jour où le Fils de l'homme apparaîtra (Luc 17.26-30).

Jésus compare la venue du royaume aux situations qui prévalaient juste avant le déluge et la destruction de Sodome dont les récits sont dans le livre de la Genèse. Les gens seront indifférents aux réalités spirituelles, ne se souciant aucunement de Dieu et vaquant à leurs occupations quotidiennes. De la même manière que la condamnation divine les avait alors frappés, le jugement tombera à nouveau.

Versets 31-33

Je continue.

En ce jour-là, si quelqu'un est sur le toit en terrasse de sa maison, qu'il n'en descende pas pour prendre les affaires qu'il aura laissées en bas ; de même, que celui qui se trouvera dans les champs ne retourne pas chez lui. Rappelez-vous ce qui est arrivé à la femme de Loth. Celui qui cherchera à préserver sa vie, la perdra ; mais celui qui la perdra, la conservera (Luc 17.31-33).

Selon le texte parallèle de Matthieu, il est question ici de l'Antéchrist poursuivant les chrétiens ; d'où l'urgence de fuir, sachant que tout délai pourrait être fatal. Jésus rappelle que ceux qui se seront attachés aux choses de ce monde périront tout comme la femme de Lot qui voulait faire marche arrière après avoir quitté Sodome sur l'ordre de deux anges. Elle était bien partie de corps, mais pas de cœur.

Versets 34-36

Je continue.

Cette nuit-là, je vous le dis, deux personnes seront couchées dans un même lit : l'une sera emmenée, l'autre sera laissée. Deux femmes seront en train de tourner ensemble la pierre de meule : l'une sera emmenée, l'autre laissée. Deux hommes seront dans un champ : l'un sera emmené, l'autre laissé (Luc 17.34-36).

Il est intéressant de remarquer que Jésus savait que la terre faisait une rotation d'un jour sur elle-même. En effet, il dit que dans certaines parties du monde il fera nuit et dans d'autres jour. Dans ce passage, les personnes emportées le sont par le jugement de Dieu. Ce sont ceux qui seront encore vivants sur terre qui entreront dans le royaume.

Verset 37

Je finis le chapitre.

Alors les disciples lui demandèrent : — Où cela se passera-t-il, Seigneur ? Il leur répondit : — Là où sera le cadavre, là se rassembleront les vautours (Luc 17.37).

Il s'agit ici d'une référence à la grande bataille d'Harmaguédon, qui est en fait une guerre terrible et qui est décrite dans l'Apocalypse, le dernier livre du Nouveau Testament. Tout comme un corps mort attire les vautours qui s'assemblent autour de lui, de même les morts seront jugés.

Chapitre 18

Introduction

Nous voici arrivés au chapitre 18 de Luc qui contient deux des paraboles de Jésus au sujet de la prière. La première fut adressée à son cercle d'intimes et la seconde à des personnes qui s'autoproclamaient justes. Jésus vient de dialoguer concernant les temps de la fin et de son retour en gloire. Ce sera une époque d'épreuves terribles où il sera particulièrement dangereux d'être chrétien. Maintenant, il va expliquer comment vivre jour après jour une relation avec Dieu.

Mais avant de commencer, je voudrais d'abord faire quelques remarques préliminaires. La prière n'est pas seulement un ensemble de paroles qui sont adressées au ciel, mais une attitude de foi et d'attente de l'intervention divine. C'est ce que l'apôtre Paul voulait dire, lorsqu'il a écrit :

Priez sans cesse ! (1Thessaloniciens 5.17).

La vraie dévotion, c'est communiquer à Dieu toute sa vie. Ce qui compte vraiment, ce ne sont pas mes belles paroles, mais ma relation avec le Père céleste. Pour ce qui est du contenu de mes requêtes, cela ne doit pas me tenir en souci, parce que le Saint-Esprit lui-même remplit les vides. Je cite une nouvelle fois l'apôtre Paul :

L'Esprit vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables (Romains 8.26).

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, alors que Londres subissait des bombardements incessants terribles, devant une petite église quelqu'un plaça un écriteau sur lequel était écrit : Si vos jambes tremblent, agenouillez-vous ! Finalement, la prière doit être suivie par des actions concrètes. L'agriculteur qui demande à Dieu une bonne récolte devrait dire amen sur son tracteur.

Versets 1-3

Je commence à lire le chapitre 18.

Pour montrer qu'il est nécessaire de prier constamment, sans jamais se décourager, Jésus raconta à ses disciples la parabole suivante : — Il y avait dans une ville un juge qui ne révérait pas Dieu et n'avait d'égards pour personne. Il y avait aussi, dans cette même ville, une veuve qui venait constamment le trouver pour lui dire : « Défends mon droit contre mon adversaire » (Luc 18.1-3).

La solitude de la démarche de cette veuve implique qu'elle est dans une situation précaire. Le juge est présenté comme un homme mauvais : il ne révère pas Dieu et n'a pas de compassion pour les plus faibles. C'est une vraie peau de vache.

Versets 4-5

Je continue.

Pendant longtemps, il refusa. Mais il finit par se dire : « J'ai beau ne pas révérer Dieu et ne pas me préoccuper des hommes, cette veuve m'ennuie ; je vais donc lui donner gain de cause pour qu'elle ne vienne plus sans cesse me casser la tête » (Luc 18.4-5).

Le texte met l'accent sur le fait que le juge cède aux instances de la veuve uniquement à cause de l'attitude persévérante de celle-ci et pas parce qu'il a soudainement eu des états d'âme.

Versets 6-8

Je continue.

Le Seigneur ajouta : — Notez bien comment ce mauvais juge réagit. Alors, pouvez-vous supposer que Dieu ne défendra pas le droit de ceux qu'il a choisis et qui crient à lui jour et nuit, et qu'il tardera à leur venir en aide ? Moi je vous dis qu'il défendra leur droit promptement. Seulement, lorsque le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il encore la foi sur la terre ? (Luc 18.6-8).

La morale de cette histoire est évidente. Si cette charogne de juge a cédé alors qu'il n'y avait en lui ni compassion ni égard pour quiconque, à combien plus forte raison Dieu fera justice à ses enfants qui sont dans la détresse ! Lui, dont la bonté est si généreuse, répondra à mes supplications. Jésus insiste bien sur le fait que Dieu répond promptement aux intercessions de ceux qui l'invoquent. Cela me fait penser à un passage du Nouveau Testament qui dit ceci :

Tous ceux qui feront appel au Seigneur seront sauvés (Romains 10.13).

Ce passage se termine par une question de Jésus qui est un peu désarçonnante : lorsque le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il encore la foi sur la terre ? Ce n'est pas qu'il ignorait la réponse, évidemment, ou qu'il se demandait si quelqu'un aurait encore foi en lui lorsqu'il reviendrait. Il voulait plutôt exhorter les disciples à garder confiance, à demeurer fidèles dans la prière et à persévérer jusqu'au bout. Voilà encore une bonne leçon spirituelle tirée d'une histoire qui avait plutôt mal commencé.

Versets 9-10

Je continue avec la seconde parabole qui est fort connue et qui est un soufflet gigantesque administré aux religieux. Jésus va montrer que nul ne peut se considérer juste à ses propres yeux ni regarder les autres avec mépris. Je commence à lire.

Il raconta aussi une parabole pour ceux qui étaient convaincus d'être justes et méprisaient les autres : — Deux hommes montèrent au Temple pour prier : un pharisien et un collecteur d'impôts (Luc 18.9-10).

Le pharisien et le percepteur à la solde des Romains se situaient aux extrémités opposées de l'échelle religieuse. En fait, le collecteur d'impôts est sous terre en dessous de ladite échelle.

Versets 11-12

Je continue.

Le pharisien, debout, faisait intérieurement cette prière : « Ô Dieu, je te remercie de ne pas être avare, malhonnête et adultère comme les autres hommes, et en particulier comme ce collecteur d'impôts là-bas. Moi, je jeûne deux jours par semaine, je donne dix pour cent de tous mes revenus » (Luc 18.11-12).

Par cette auto-évaluation élogieuse, ce pharisien satisfait de lui-même informait Dieu de ses très grands mérites. Non seulement il gardait la loi, étant irréprochable à tous égards, mais par rapport aux autres, il était le modèle Apollon de la bonne conduite. Sa relation avec Dieu était comme chosifiée par l'obéissance à un code rituel. Il me fait penser aux décors de théâtre qui sont en papier mâché.

Verset 13

Je continue.

Le collecteur d'impôts se tenait dans un coin retiré, et n'osait même pas lever les yeux au ciel. Mais il se frappait la poitrine et murmurait : « Ô Dieu, aie pitié du pécheur que je suis ! » (Luc 18.13).

Le percepteur, qui avait été maintes fois fourbe et voleur, se situait dans sa prière, par rapport à la justice absolue de Dieu. Il ne se faisait aucune illusion sur lui-même et cherchait seulement le pardon de ses fautes.

Verset 14

Je continue.

Je vous l'assure, c'est ce dernier et non pas l'autre qui est rentré chez lui déclaré juste par Dieu. Car celui qui s'élève sera abaissé ; celui qui s'abaisse sera élevé (Luc 18.14).

Ce percepteur, par son travail, trahissait à la fois sa nation et sa religion. Il était conscient de sa misère spirituelle et morale. Il va sans dire que d'après Jésus, l'attitude contrite et d'humiliation du collecteur d'impôts n'était pas une parodie, de la poudre jetée aux yeux de Dieu. Il avait pris de bonnes résolutions et réformé sa façon de travailler avant de se rendre au temple. Cette histoire fait écho à une parole que Jésus a dite précédemment et que je rappelle :

Certains de ceux qui sont maintenant les derniers seront les premiers ; et certains de ceux qui sont maintenant les premiers seront les derniers (Luc 13.30).

Versets 15-17

Je continue le texte.

Des gens amenèrent à Jésus de tout petits enfants pour qu'il pose les mains sur eux. Mais, quand les disciples virent cela, ils leur firent des reproches. Jésus les fit venir et leur dit : — Laissez les petits enfants venir à moi et ne les en empêchez pas, car le royaume de Dieu appartient à ceux qui leur ressemblent. Vraiment, je vous l'assure : Celui qui ne reçoit pas le royaume de Dieu comme un petit enfant, n'y entrera pas (Luc 18.15-17).

Dans le chapitre précédent, Jésus a déjà parlé de la gravité d'entraîner à leur perte les personnes insignifiantes, sans statut social ou richesses. Je rappelle le verset :

Mieux vaudrait pour lui être précipité dans le lac avec une pierre de meule attachée au cou que de provoquer la chute de l'un de ces plus petits (Luc 17.2).

Ce passage-ci concernant les enfants fait suite au message de la parabole précédente dans laquelle Jésus avait enseigné qu'il fallait se faire tout petit devant Dieu, à l'exemple du percepteur. Il compare maintenant cette humilité à la façon d'être des enfants. Pour entrer dans le royaume, il faut venir à Jésus avec l'attitude spontanée d'un petit enfant, avec espérance et enthousiasme. De plus, les petits sont très conscients qu'ils ne peuvent pas faire grand-chose d'eux-mêmes et qu'ils dépendent beaucoup des autres à qui ils font naturellement confiance. C'est pourquoi ils ne vont pas chercher midi à quatorze heures comme les adultes et acceptent ce qu'on leur donne sans se compliquer la vie. C'est pour cela que Jésus m'exhorte à devenir comme un enfant si je veux entrer dans le royaume de Dieu.

Versets 18-19

Je continue le texte.

Alors un notable lui demanda : — Bon Maître, que dois-je faire pour obtenir la vie éternelle ? — Pourquoi m'appelles-tu bon ? lui répondit Jésus. Personne n'est bon, sinon Dieu seul (Luc 18.18-19).

Ce riche notable voit en Jésus un Maître et un prophète, qui est bon et qui dispense des commandements à pratiquer afin d'obtenir la vie éternelle. Pour l'amener à discerner son erreur, Jésus le conduit jusqu'au bout de sa logique. Tout d'abord, il lui dit que Dieu seul est bon. Alors, le jeune homme doit décider si ce Jésus est le Fils de Dieu et Messie ou seulement un prophète. Ensuite, le Christ lui rappelle les exigences de la Loi.

Versets 20-21

Je continue.

Tu connais les commandements : Ne commets pas d'adultère, ne commets pas de meurtre, ne vole pas, ne porte pas de faux témoignage, honore ton père et ta mère. — Tout cela, lui répondit l'homme, je l'ai appliqué depuis ma jeunesse (Luc 18.20-21).

Jésus cita 5 commandements ayant trait aux rapports humains. En effet, il est plus facile de vérifier la rigueur de mon obéissance vis-à-vis des règles divines qui gèrent ma relation avec mon prochain plutôt que par rapport à celles qui concernent ma relation avec Dieu. Ce brave homme, sincère et vertueux, était un citoyen modèle. Il est cependant aveugle sur sa condition spirituelle, car il manifeste une grande ignorance concernant la vraie nature de Dieu et surtout de sa Sainteté. Jésus est très patient avec lui, voulant l'instruire avec douceur et compassion.

Versets 22-23

Je continue.

À ces mots, Jésus lui dit : — Il te reste encore une chose à faire : vends tout ce que tu possèdes, distribue le produit de la vente aux pauvres, et tu auras un trésor au ciel. Puis viens et suis-moi ! Quand l'autre entendit cela, il fut profondément attristé, car il était très riche (Luc 18.22-23).