TROPIQUES FM

BOURG EN BRESSE 0100090.0FM21:30-22:00

RADIO MONT AIGUILLE

MENS 38710104.0FM21:30:-22:00

AQUITAINE RADIO

MEILHAN SUR GARONNE 47180103,6FM21:00:-21:30

RADIO ALTITUDE

CLERMONT FERRAND 6300097.0FM22:00-22:30

RADIO CRISTAL

EPINAL CEDEX 88005107.3FM + 92.7FM21:05-21:35

RADIO LA SENTINELLE

ROUEN 7610097.9FM21:30-22:0

RADIO ALBATROS

LE HAVRE 7662088,2FM21:00-21:30

RADIO OMEGA

AUDINCOURT 2540190,9FM06:30-07:00

PHARE FM

MULHOUSE 6800095,3FM23:00-23:30

PHARE FM

LYON-EST 69000107,0FM23:00-23:30

PHARE FM

GRENOBLE 3800096,8FM23:00-23:30

PHARE FM

MOUNTAUBAN 8200092,0FM23:00-23:30

PHARE FM

LOUVETOT 7600094,9FM23:00-23:30

RADIO MARIA FRANCE

NICE/MONACO 060001467 KHz MW09:00-09:30

RADIO LIBERTÉ

RIBERAC 2460096,1FM06:00 Samedi, 13:00 Dimanche

PHARE FM Cornouailles

88,8 Mhz23H00 23H30

Émission 210 - Evangile de Luc 16:10 - 17:7

Diffusé le 19 octobre 2007 - ::

Chapitre 16

Versets 10-12

Dans le chapitre 16 de Luc, Jésus parle de l'argent, et exhorte ses disciples à se montrer fidèles dans la gestion de ce qu'il appelle des richesses injustes. Pourquoi injustes ? C'est vrai que d'une manière ou d'une autre, le fric nous empoisonne la vie. Mais Jésus me donne des conseils vitaux sur ce sujet.

Verset 13

Je continue.

— Aucun serviteur ne peut être en même temps au service de deux maîtres. En effet, ou bien il détestera l'un et aimera l'autre ; ou bien il sera dévoué au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir en même temps Dieu et l'Argent (Luc 16.13).

En leur qualité de maîtres, Dieu et l'Argent s'excluent mutuellement. L'amour de l'un m'éloignera de l'autre. Les disciples doivent utiliser les richesses comme un instrument pour la gloire de Dieu, et non les amasser ou en devenir esclave.

Versets 14-15

Je continue.

En entendant toutes ces recommandations, les pharisiens, qui étaient très attachés à l'argent, se moquaient de Jésus. Mais il leur dit : — Vous, vous êtes des gens qui veulent se faire passer pour justes aux yeux de tout le monde, mais Dieu connaît le fond de votre cœur. Ce qui est en haute estime parmi les hommes, Dieu l'a en horreur (Luc 16.14-15).

Les religieux, qui étaient bien dodus, présumaient que la richesse d'une personne constituait la bénédiction de Dieu en récompense d'une bonne conduite. Ils se moquaient donc de Jésus et de ses disciples qui étaient de pauvres hères. Jésus leur fait remarquer que les apparences sont trompeuses et que ce qui compte c'est l'état de cœur d'une personne.

Versets 16-18

Je continue.

— L'époque de la Loi et des prophètes va jusqu'à Jean-Baptiste ; depuis qu'il est venu, le royaume de Dieu est annoncé, et chacun use de violence pour y entrer. — Il serait plus facile au ciel et à la terre de disparaître qu'à un trait de lettre de la Loi. — Celui qui divorce d'avec sa femme et se remarie commet un adultère, et celui qui épouse une femme divorcée d'avec son mari commet un adultère (Luc 16.16-18).

L'Ancienne Alliance préparait la Nouvelle et s'est achevée avec Jean-Baptiste, le dernier prophète. Jésus-Christ est l'accomplissement de toute la loi. Cependant, il est aussi venu pour offrir le royaume de Dieu à toute créature en commençant par les Juifs, le peuple choisi. Mais les bénéficiaires sont ceux qui n'ayant pas froid aux yeux s'engagent résolument aux côtés du Christ. En cela, ils sont violemment en opposition avec leur culture et surtout l'élite religieuse gouvernante d'Israël. Jésus souligne que toute la loi doit être obéie.

Sous le régime du Nouveau Testament, les ordonnances cérémoniales ne nous concernent pas ; les lois civiles et judiciaires non plus, encore qu'elles fonctionnaient remarquablement bien, beaucoup mieux en tout cas que ce qui existe actuellement dans n'importe quel pays de notre monde. Les préceptes moraux de la loi, par contre, apparaissent tous dans le Nouveau Testament. Les pharisiens étaient particulièrement coupables à ce niveau. En effet, ils étaient super laxistes concernant le divorce. Pour la majorité d'entre eux, n'importe quelle excuse était acceptable pour se débarrasser de sa femme et en prendre une autre. Jésus les rappelle donc à l'ordre.

Versets 19-21

Et c'est ainsi que nous arrivons maintenant à la très célèbre parabole du riche et de Lazare. Le fait que Jésus donne un nom à l'un des personnages principaux laisse supposer que cette histoire est vraie. Le but de ce récit est de montrer aux pharisiens que le fait d'être fortuné ne signifie pas pour autant qu'on est juste. Je commence à lire.

— Il y avait un homme riche, toujours vêtu d'habits de pourpre et de fin lin. Sa vie n'était chaque jour que festins et plaisirs. Un pauvre, nommé Lazare, se tenait couché devant le portail de sa villa, le corps couvert de plaies purulentes. Il aurait bien voulu calmer sa faim avec les miettes qui tombaient de la table du riche. Les chiens mêmes venaient lécher ses plaies (Luc 16.19-21).

Le fin lin servait pour les sous-vêtements. Ces deux sortes de tissus étaient coûteuses et raffinées. Cet homme, Crésus avant son temps, menait belle vie. Lazare, vêtu de haillons, vivait dans une misère noire abjecte et indescriptible. Il survivait à peine, mais son nom indique qu'il espérait et se confiait en Dieu. C'est la raison pour laquelle Jésus l'appelle Lazare. En effet, ce nom est la traduction de l'hébreu : Dieu est mon aide . En fait, quand on est dans une telle pauvreté, un tel délabrement, le seul espoir qui reste est d'invoquer le Créateur du ciel et de la terre.

Ce qui est sûr, c'est que le texte établit un contraste saisissant entre le riche et le miséreux ; les vêtements luxueux, les festins quotidiens et la villa clôturée sont pour le premier ; alors que le gueux, malade, vit dehors et n'a même pas accès à la nourriture jetée habituellement aux chiens errants qui vivaient à l'état demi-sauvage. Ces deux hommes vivent aux deux extrémités opposées de l'échelle sociale et financière.

Cette histoire va nous donner des renseignements que nous ne pourrions découvrir de nous-mêmes : Que se passe-t-il lorsqu'on passe de l'autre côté ? Comment est l'existence au-delà de la mort ? Dans les années 70 est sorti un livre qui s'appelait La vie après la vie, je crois, écrit par un dénommé Moody, et dans lequel on dit des choses fort intéressantes, mais qui ne correspondent absolument pas à l'enseignement des Textes Sacrés. Alors, il faut choisir.

Verset 22

Je continue.

Le pauvre mourut, et les anges l'emportèrent auprès d'Abraham. Le riche mourut à son tour, et on l'enterra (Luc 16.22).

Lorsque Lazare mourut, il n'y eut aucune cérémonie religieuse, pas d'enterrement. Les éboueurs de l'époque jetèrent son corps sur un charnier situé à l'extérieur de la ville de Jérusalem et qui brûlait continuellement. Lorsque le riche mourut, il fut enseveli avec tous les honneurs dus à son rang. L'homélie du rabbin fit vibrer les vitraux de la synagogue. Il n'avait que des éloges pour cet homme dont la fortune prouvait qu'il jouissait des bénédictions de Dieu. Grossière erreur !

Verset 23

Je continue.

Du séjour des morts, où il souffrait cruellement, il leva les yeux et aperçut, très loin, Abraham, et Lazare à côté de lui (Luc 16.23).

Changement de scène. Nous sommes transportés dans l'au-delà. Lazare occupe maintenant une place d'honneur. Ces hommes sont tous deux dans le Shéol, le terme hébreu pour le séjour des morts et qu'on a coutume d'appeler les enfers. Cet endroit a deux sections très différentes : le sein d'Abraham qui est un endroit paradisiaque, mais hors de la présence de Dieu, et l'enfer proprement dit, qui est un lieu provisoire de tourments jusqu'au moment du Jugement Dernier.

Aujourd'hui, le sein d'Abraham n'existe plus. En effet, le Nouveau Testament enseigne qu'après sa mort, et avant sa résurrection, Jésus est descendu aux enfers, c'est-à-dire au Shéol, et a libéré ceux qui étaient dans la partie paradis pour les emmener avec lui dans le royaume des cieux. C'est lui qui leur en a ouvert la porte pour ainsi dire. Voilà pour l'au-delà. La mort physique entraîne la séparation du corps et de l'âme. C'est un jugement de Dieu sur toute l'humanité. Voici ce qu'il a dit à Adam, le premier homme :

Tu tireras ton pain du sol à la sueur de ton front jusqu'à ce que tu retournes au sol dont tu as été tiré, car tu es poussière et tu retourneras à la poussière (Genèse 3.19).

Pour ceux qui ont rejeté Jésus-Christ, la mort physique est suivie de la mort spirituelle aussi appelée la seconde mort ou mort éternelle. C'est une séparation d'avec Dieu à tout jamais. Ceux qui ont accepté Jésus ne subiront pas la seconde mort, mais vivront dans la gloire et pour l'éternité en la présence de Dieu. Je cite un passage.

Je suis la résurrection et la vie, lui dit Jésus. Celui qui place toute sa confiance en moi vivra, même s'il meurt. Et tout homme qui vit et croit en moi ne mourra jamais (Jean 11.25-26).

Versets 24-26

Je continue le texte.

Alors le riche s'écria : « Abraham, mon père, aie pitié de moi ! Envoie donc Lazare, qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau et me rafraîchisse la langue, car je souffre horriblement dans ces flammes. » Mais Abraham lui répondit : « Mon fils, souviens-toi de combien de bonnes choses tu as joui pendant ta vie, tandis que Lazare n'a connu que des malheurs. À présent, ici, c'est lui qui est consolé, tandis que toi, tu es dans les tourments. De plus, il y a maintenant un immense abîme entre nous et vous et, même si on le voulait, on ne pourrait ni le franchir pour aller d'ici vers vous, ni le traverser pour venir de chez vous ici » (Luc 16.24-26).

Évidemment, dans la parabole, le riche comme Crésus représente les chefs religieux. Ceux-ci s'imaginaient que puisqu'ils étaient descendants d'Abraham ils échapperaient à tout jugement. Or la parabole raconte que le riche est un Israélite de pure race. Il appelle Abraham, mon père, mais cela ne l'a pas empêché d'atterrir en enfer. Le soufflet administré aux religieux est cinglant.

Dans l'au-delà, nous assistons à un retournement de situation complet ! Le riche est devenu mendiant tandis que le miséreux est dans la félicité éternelle. Le premier n'est pas en enfer parce qu'il était fortuné, mais parce qu'il faisait fi de Dieu, ce qui est sous-entendu par son indifférence, voire son mépris, vis-à-vis de ce gueux minable qui tentait de survivre devant sa porte tout en faisant confiance en Dieu.

Le mur d'enceinte qui séparait Lazare de la table du riche est maintenant devenu un gouffre infranchissable entre lui et la table d'Abraham. Le portail aurait pu être franchi, mais pas l'abîme. Tragiquement, il était maintenant trop tard pour cet homme de se repentir. Ceux, qui disent concernant l'au-delà «  Je verrai quand j'y serai ! », et qui ne veulent pas prendre le temps de considérer la personne de Jésus-Christ, commettent une immense erreur impardonnable aux conséquences éternelles.

Versets 27-30

Je continue le texte.

« Dans ce cas, dit alors le riche, je t'en conjure, père, envoie au moins Lazare dans la maison de mon père, car j'ai cinq frères ; qu'il les avertisse pour qu'ils n'aboutissent pas, eux aussi, dans ce lieu de tourments. Tes frères ont les écrits de Moïse et des prophètes, lui répondit Abraham ; qu'ils les écoutent ! Non, père Abraham, reprit l'autre. Mais si quelqu'un revient du séjour des morts et va les trouver, ils changeront » (Luc 16.27-30).

Il est étonnant que cet homme pense à ses frères qui sont encore sur terre et qui ont donc la possibilité de se repentir. Loin d'avoir cessé d'exister, il a les mêmes sentiments qu'il avait sur terre. Quant à Lazare, il n'est pas au courant de cette conversation entre l'homme riche et Abraham qui d'ailleurs ne veut pas déranger son nouvel hôte. Car s'il est vrai qu'il lui serait impossible de franchir l'abîme, il n'est pas dit qu'il ne pourrait pas retourner sur terre. En effet, Jésus a ressuscité un certain nombre de personnes qui étaient bel et bien passées de vie à trépas.

L'argument d'Abraham est que tous les frères du riche ont à leur disposition les écrits de Moïse et des prophètes, c'est-à-dire l'Ancien Testament. Ils n'ont donc qu'à suivre les directives qui leur sont données. Mais notre homme insiste, car il est logique de penser que si quelques morts revenaient après avoir fait un séjour en enfer, ils auraient de quoi raconter afin de captiver leur audience. Ça, c'est sûr, en particulier dans une société qui a un besoin constant de divertissement. De plus, ces morts-vivants seraient mus d'un zèle fougueux. Ils auraient, oserais-je dire une pêche d'enfer, littéralement, et arpenteraient inlassablement tous les chemins de la création pour avertir tout homme qu'il doit venir au Christ ou être jeté dans un endroit effroyable.

Alors, la question se pose : Pourquoi Dieu n'en envoie-t-il pas quelques-uns ? Ça ferait les choux gras des masses médias. Ce serait à la une de tous les journaux de France, de Navarre et d'ailleurs ; au journal télévisé jour et nuit, sur satellite, partout. Alors, pourquoi Dieu n'envoie-t-il pas quelqu'un du séjour des morts nous rendre visite ?

Verset 31

Lisons la fin de la parabole.

Mais Abraham répliqua : « S'ils n'écoutent ni Moïse ni les prophètes, ils ne se laisseront pas davantage convaincre par un mort revenant à la vie ! » (Luc 16.31).

La réponse est brutale tel un grand coup de massue. Si les gens ne s'intéressent pas aux Écritures et à Jésus-Christ, un ressuscité les divertirait sans aucun doute, mais pour ce qui est de les convaincre, ça, c'est une tout autre affaire. Car voilà ! Au bout d'un moment, le grand public se lasserait de ces morts-vivants, disant qu'il y a un truc, ou c'est bien gentil tout ça, mais je n'ai pas le temps de m'occuper de ces choses religieuses, c'est bon pour ceux qui n'ont rien d'autre à faire, pour les fainéants et les grenouilles de bénitiers.

Après tout, moi je suis quelqu'un de bien et puis j'ai mes affaires qui pressent, mon champ à labourer, la pointeuse qui m'attend à l'usine ; mon patron qui ne plaisante pas ou une autre excuse. Il y a dans le Nouveau Testament une petite phrase qui revient à plusieurs reprises et qui est une bonne façon de conclure cette histoire. Je la cite :

Aujourd'hui, si vous entendez la voix de Dieu, ne la rejetez pas (Hébreux 4.7).

Chapitre 17

Versets 1-2

Nous voici rendus au chapitre 17 de Luc dans lequel Jésus se concentre plutôt sur la formation de ses disciples. Je commence à lire.

Jésus dit à ses disciples : — Il est inévitable qu'il y ait pour les hommes des occasions de pécher, mais malheur à celui qui provoque la chute de quelqu'un. Mieux vaudrait pour lui être précipité dans le lac avec une pierre de meule attachée au cou que de provoquer la chute de l'un de ces plus petits (Luc 17.1-2).

Jésus commence par dire que ses disciples ont des obligations envers les autres. Son avertissement est sévère. Le premier enseignement est de prendre bien garde à ne pas conduire quelqu'un loin de Dieu comme le faisaient les religieux. Non seulement ils n'entraient pas dans le royaume, mais ils faisaient en plus obstacle aux petits, à ceux qui comme des enfants sont sans défense et sans connaissance à l'exemple de Lazare.

Versets 3-6

Je continue.

Prenez donc bien garde à vous-mêmes ! — Si ton frère s'est rendu coupable d'une faute, reprends-le et, s'il change d'attitude, pardonne-lui. Et même s'il se rend coupable à ton égard sept fois au cours de la même journée, et que sept fois il vienne te trouver en disant qu'il change d'attitude, pardonne-lui. Les apôtres dirent au Seigneur : — Augmente notre foi. — Si vraiment vous aviez la foi, leur répondit le Seigneur, même aussi petite qu'une graine de moutarde, vous pourriez commander à ce mûrier-là : « Arrache tes racines du sol et va te planter dans la mer » et il vous obéirait (Luc 17.3-6).

Le deuxième enseignement donné aux disciples est qu'ils doivent se pardonner mutuellement leurs offenses, tout en réglant les différents qui les opposent. Le pouvoir d'exercer continuellement le pardon est une marque de fabrique du chrétien. Cela fait partie de sa conduite normale. Pour en être capable, il me faut la foi que Dieu s'occupe de mes affaires et qu'il va lui-même régler mes contentieux. Ce n'est qu'à cette condition que je peux oublier l'offense et vaquer à mes occupations l'esprit dégagé.

Versets 7-10

Je continue.

— Supposons que l'un de vous ait un serviteur occupé à labourer ou à garder le troupeau. En le voyant rentrer des champs, lui direz-vous : « Viens vite, assieds-toi à table » ? Ne lui direz-vous pas plutôt : « Prépare-moi mon dîner, mets-toi en tenue pour me servir, jusqu'à ce que j'aie fini de manger et de boire ; ensuite tu mangeras et tu boiras à ton tour » ? Le maître doit-il une reconnaissance particulière à cet esclave parce qu'il a fait ce qui lui était commandé ? Bien sûr que non ! Il en est de même pour vous. Quand vous aurez fait tout ce qui vous est commandé, dites : « Nous ne sommes que des serviteurs sans mérite particulier ; nous n'avons fait que notre devoir » (Luc 17.7-10).

Les disciples ont une obligation de fidélité absolue envers Dieu sans droit à la moindre reconnaissance. En effet, servir son Créateur est tout ce qu'il y a de plus normal. Cela n'a rien d'extraordinaire. Dieu n'est le débiteur de personne, mais je lui dois absolument tout. Même si j'étais capable d'obéir à l'ensemble de la loi de Moïse et du Sermon sur la Montagne, je ne ferais là que mon devoir et ne mériterais donc rien. C'est pourquoi il est absurde de penser que je peux gagner le salut ou la clémence divine par des actes méritoires, quels qu'ils soient. Il est tout à fait hors de question que Dieu puisse devoir quoi que ce soit à quiconque.