Chapitre 2
Verset 6
Une maman porte d'abord son bébé dans son sein pendant neuf mois ; puis une fois qu'il est né, les parents doivent s'occuper de lui et l'élever jusqu'à ce qu'il devienne autonome. Mais c'est pendant des années et des années qu'ils devront porter l'enfant à bout de bras, pour ainsi dire. C'est un travail à très longue haleine et les couples qui y pensent trop longuement courent le risque de se décourager et choisir de ne pas avoir d'enfant.
Au niveau spirituel aussi la tâche est lourde. Dieu avait choisi Moïse pour qu'il s'occupe du peuple hébreu qui comptait plusieurs millions d'âmes. Bon an mal an, il avait accepté cette mission et d'une manière générale, il se comportait vis-à-vis d'eux comme un père envers ses enfants. Mais comme ceux-ci lui en faisaient voir de toutes les couleurs, de temps en temps il allait se plaindre auprès de l'Éternel. Une fois, il lui a dit :
Est-ce moi qui ai conçu tout ce peuple ? Est-ce moi qui l'ai mis au monde pour que tu me dises : « Porte-le sur ton cœur comme une nourrice porte le bébé qu'elle allaite, et cela jusqu'au pays que tu as promis à ses ancêtres » ? (Nombres 11.12).
L'apôtre Paul connaissait très bien l'histoire du peuple d'Israël et avait sans doute réfléchi à la charge que Moïse avait dû porter et je pense qu'il s'était même identifié à lui.
Verset 7
Je continue à lire dans le deuxième chapitre de la première Épître de Paul aux Thessaloniciens.
Alors même qu'en tant qu'apôtres du Christ, nous aurions pu vous imposer notre autorité. Au contraire, pendant que nous étions parmi vous, nous avons été pleins de tendresse. Comme une mère qui prend soin des enfants qu'elle nourrit (1 Thessaloniciens 2.7).
Ici, l'apôtre se compare à une mère et plus loin (1 Thessaloniciens 2.11) ce sera un père décrivant ainsi l'amour parental qu'il avait pour les Thessaloniciens. Paul était franc et direct ; il n'avait pas l'habitude de mâcher ses mots, ce qui donne parfois l'impression qu'il était brusque alors qu'en réalité, avec ceux qu'il avait amenés à la foi, il était doux comme un nounours. Il dit qu'il a été comme une mère qui prend soin des enfants qu'elle nourrit.
Le verbe grec traduit par prendre soin signifie littéralement réchauffer à l'aide de son corps . On a l'image d'une maman pressant son petit contre elle pour lui tenir chaud. Cette métaphore décrit bien les soins que l'apôtre avait promulgués aux membres de cette Église. Bien que son autorité en tant qu'apôtre était réelle, il choisissait de l'exercer avec bonté et bienveillance tout comme une maman est tendre envers ses enfants. Dans une autre épître, il écrit :
Vous êtes mes enfants, et j'endure pour vous une fois encore les douleurs de l'enfantement jusqu'à ce que le Christ soit formé en vous (Galates 4.19).
Paul dresse de lui-même un portrait qui est hors-norme, inconnu de tous ceux qui assument une position d'autorité en dehors de l'Église de Jésus-Christ. En fait, la plupart des dirigeants qualifieraient l'attitude que Paul manifeste de faible, sentimentale, puérile et inefficace. L'objectif des leaders de notre monde, que ce soit en politique ou en affaires, est d'accomplir leurs désirs en utilisant leurs sous-fifres et le bas peuple : vous et moi.
Mais dans l'Église, la dynamique est entièrement différente. Ceux qui exercent un ministère spirituel ont le privilège de voir s'accomplir la volonté du Seigneur dans la vie des croyants. Tout comme les parents dignes de ce nom se soucient du bien-être de leurs enfants, les bons pasteurs ont à cœur de voir leurs brebis grandir dans la foi. Paul était comme une maman poule ; il aimait les Thessaloniciens de l'amour d'une mère et les portait dans son cœur.
Mon grand-père travaillait à l'usine à Mulhouse, mais mes grands-parents avaient aussi des arbres fruitiers, en veux-tu en voilà, deux grands jardins, des terrains qu’ils cultivaient et quelques animaux, surtout des lapins et des poules. Tous les ans, une ou deux avaient des poussins qui suivaient leur mère partout dans le pré. Quand il commençait à pleuvoir, c'était branle-bas de combat, elles gloussaient appelant leurs poussins, et s'ils étaient trop loin du poulailler, elle les rassemblait sous ses ailes et attendait stoïquement que l'orage passe. Elle ne bougeait plus ; l'eau ruisselait le long de ses plumes tandis que les poussins étaient à l'abri, au sec et bien au chaud.
Cette attitude maternelle tout à fait remarquable explique pourquoi les pompiers trouvent parfois dans les forêts détruites par le feu, des oisillons en vie. En effet, quand éclate un incendie, les oiseaux adultes peuvent facilement s'échapper, mais leurs petits qui ne savent pas encore voler sont pris au piège. Alors, la mère les abritera autant qu'elle le pourra au prix de sa vie. C'est ainsi que sous le corps calciné d'oiseaux adultes on a retrouvé des oisillons vivants parce qu'ils avaient trouvé refuge sous les ailes et le corps protecteurs de leur mère.
Dans les Écritures, les ailes symbolisent souvent la protection que trouvent ceux qui cherchent un refuge auprès de Dieu. Je lis un passage :
Comme des oiseaux déploient les ailes sur leur couvée, ainsi l'Éternel des armées étendra sa protection sur Jérusalem ; il protégera et délivrera, il épargnera et sauvera (Ésaïe 31.5 ; LSG ; comparez Matthieu 23.37 ; Ruth 2.12 ; Psaumes 17.8 ; 36.7 ; 57.1 ; 61.4 ; 63.7 ; 91.4 ; Malachie 4.2).
Un jour que Jésus est arrivé près de la ville de Jérusalem, il a pleuré sur elle (Luc 19.41) parce qu'il savait qu'un jugement terrible allait fondre sur Israël qui fut effectivement détruit en l'an 70 de notre ère par les Romains. Embrassant la ville du regard, il a dit :
Ah, Jérusalem ! Jérusalem ! toi qui fais mourir les prophètes et qui tues à coups de pierres ceux que Dieu t'envoie ! Combien de fois j'ai voulu rassembler tes habitants auprès de moi comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes ! Mais vous ne l'avez pas voulu ! (Matthieu 23.37).
Selon les Évangiles, Jésus a utilisé différentes images pour se décrire. Il s'est comparé à une mère poule, mais aussi à un berger ; il a dit :
Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis (Jean 10.11).
Aujourd'hui, Jésus protège les siens et un jour il les rassemblera tous dans une bergerie céleste où ils seront en sécurité à ses côtés.
Verset 8
Je continue le texte.
Ainsi dans notre vive affection pour vous, nous aurions voulu, non seulement vous annoncer l'Évangile de Dieu, mais encore donner notre propre vie pour vous, tant vous nous étiez devenus chers (1 Thessaloniciens 2.8).
Littéralement, Paul dit que lui et ses collaborateurs, Timothée et Sylvain, auraient donné leur âme aux Thessaloniciens tellement ils les aimaient. L'apôtre n'accomplissait pas simplement son devoir ; il ne remplissait pas simplement une mission que Dieu lui avait confiée. Tant s'en faut, son affection envers ces croyants était de la même nature que celle d'une maman, prête à se sacrifier pour son enfant.
Toute femme qui remplit son rôle de mère tel que Dieu l'entend, paie un prix fort. En effet, elle doit ignorer ses propres besoins pour se consacrer entièrement et avec dévotion à ses enfants parce qu'elle les aime. Telle était l'attitude de Paul et celle du Christ qui a donné sa vie pour ceux, qui selon l'élection divine, font partie de la famille de Dieu (comparez Matthieu 20.28).
Verset 9
Je continue le texte.
Vous vous souvenez, frères, de nos travaux et de toute la peine que nous avons prise. Tout en travaillant de nos mains jour et nuit pour n'être à charge à aucun de vous, nous vous avons annoncé la Bonne Nouvelle qui vient de Dieu (1 Thessaloniciens 2.9).
Les deux mots traduits par travaux et peine résument le ministère de Paul auprès des Thessaloniciens. Le premier décrit la difficulté de la tâche, et le second les efforts qu'il a dû déployer pour l'accomplir. L'apôtre a eu tout au long de son ministère un comportement maternel envers les croyants. Toute maman sait que son dur labeur pour ses enfants n'a pas de prix ; ces derniers ne pourraient jamais lui rembourser tout ce qu'ils lui doivent et elle n'attend pas de rémunération pour s'être occupée d'eux jour et nuit et pour les avoir élevés. La maman est l'exemple type de l'amour sacrifice.
Pareillement, Paul, Timothée et Sylvain disent aux Thessaloniciens qu'ils ne désiraient rien en retour pour les compenser de leur travail parmi eux. Dans sa 2e épître, l'apôtre donne plus de détails et écrit :
Vous savez bien vous-mêmes ce qu'il faut faire pour suivre notre exemple : nous n'avons pas eu une vie déréglée au milieu de vous. Nous n'avons mangé gratuitement le pain de personne. Mais, de nuit comme de jour, nous avons travaillé, dans la fatigue et la peine, pour n'être à charge à aucun d'entre vous. Pourtant, nous en aurions eu le droit, mais nous avons voulu vous laisser un exemple à imiter (2 Thessaloniciens 3.7-9).
Quand j'étais au lycée à Villeurbanne, un matin, nous sommes allés visiter les usines Berliet qui étaient à St-Priest. À l'entrée de chaque atelier se trouvaient deux grosses boites où les ouvriers pointaient quand ils entraient et sortaient. Pendant la visite, il y a eu un coup de sirène et tout le monde s'est arrêté ; c'était l'heure de la pause, puis re-coup de sirène et retour au travail. À midi : encore un coup de sirène, mais cette fois-ci une marée humaine a jailli des usines et chacun est rentré chez soi ou est allé au réfectoire pour le déjeuner.
L'apôtre Paul travaillait dur, mais il ne comptait pas ses heures, ne pointait pas et ne gardait pas les yeux rivés sur l'horloge à attendre la fin de la journée. Il œuvrait nuit et jour inlassablement et n'avait jamais demandé le moindre sou aux Thessaloniciens pour le compenser de son ministère parmi eux. Il vivait de ce qu'il gagnait à fabriquer des tentes ainsi que des dons que l'Église de Philippes lui avait fait parvenir (Philippiens 4.16). Honni soit qui mal y dise !
Ses motivations ne pouvaient donc en aucun cas être sujettes à des critiques, contrairement aux pratiques des faux prophètes qui réclamaient constamment de l'argent à leurs ouailles. L'apôtre et ses collaborateurs aimaient passionnément les Thessaloniciens à qui ils avaient annoncé la Bonne Nouvelle. Au niveau spirituel, ces hommes s'étaient comportés comme une maman qui se dépense sans compter pour ses enfants.
Verset 10
Je continue le texte.
Vous en êtes témoins, et Dieu aussi : nous nous sommes comportés, envers vous qui croyez, d'une manière pure, juste et irréprochable (1 Thessaloniciens 2.10).
Comme tout chef digne de ce nom, un père doit diriger sa famille en donnant le bon exemple. Ce fut le cas de Paul, de Timothée et de Sylvain qui prennent à témoin les Thessaloniciens et Dieu lui-même, de leur comportement dans le ministère. Ces hommes se sont conduits d'une manière pure, juste et irréprochable . Le mot pour pure veut dire d'une manière sainte et met l'accent sur la façon dont ils se sont conduits vis-à-vis de Dieu. Le mot juste décrit le comportement qu'ils ont eu envers les Thessaloniciens à la lumière de la loi de Dieu. L'équipe apostolique était également irréprochable dans le sens qu'ils menaient une vie exemplaire à tout point de vue, que ce soit au niveau personnel ou dans leur ministère, et personne n'aurait pu leur adresser un reproche justifié. Ces hommes étaient des modèles en tout, et pourtant ils étaient calomniés.
Tous ceux qui cherchent à servir le Seigneur d'une manière pure, juste et irréprochable rencontreront eux aussi toutes sortes de difficultés et seront critiqués. Ils doivent cependant s'assurer que les accusations qui sont portées contre eux n'ont pas un fond de vérité. Au fil des années, de temps à autre, on m'a fait des reproches. C'était toujours désagréable à entendre, mais souvent ils étaient justifiés, tout au moins en partie.
Versets 11-12
Je continue le texte.
Et vous savez aussi de quelle manière nous avons agi à l'égard de chacun de vous : comme un père le fait pour ses enfants, nous n'avons cessé de vous transmettre des recommandations, de vous encourager et de vous inciter à vivre d'une manière digne de Dieu qui vous appelle à son royaume et à sa gloire (1 Thessaloniciens 2.11-12).
Les bons pères sont non seulement des exemples pour leurs enfants, mais aussi des éducateurs. Le mot grec traduit par transmettre des recommandations ou dans d'autres versions par exhorté veut dire appelé aux côtés de quelqu'un , sous-entendu pour l'aider, le diriger et l'instruire. La forme nominale de ce mot est un des titres du Saint-Esprit que Jésus a utilisés (Jean 14.16, 26 ; 15.26 ; 16.7). C'est bien ainsi que Paul, Timothée et Sylvain s'étaient comportés envers les Thessaloniciens.
Le mot grec pour encourager signifie la même chose qu'en français, mais plus dans le sens de réconforter et de consoler. Dans l'histoire de Lazare, c'est ce mot qui est utilisé pour décrire l'action des Juifs envers les deux sœurs suite à la mort de leur frère (Jean 11.19, 31 ; SER). Encourager, c'est exprimer de la compassion envers une personne affligée comme un père consolant son enfant qui a un gros chagrin. Il est important pour les croyants d'avoir quelqu'un qui les encourage de cette manière quand ils sont dans l'épreuve ou en situation d'échec personnel.
Enfin, le verbe qui est traduit par inciter (à vivre d'une manière digne) veut dire témoigner. Il a donné en français le mot martyre parce qu'au fil des siècles, beaucoup de croyants en Jésus-Christ ont perdu leur vie à cause de leur témoignage fidèle en actes et en paroles. Paul avait exhorté les Thessaloniciens à vivre devant tous les hommes, et surtout ceux hors de l'Église, conformément à la loi de Dieu et au modèle que lui, Timothée et Sylvain leur avaient donné. Cette exhortation était aussi un avertissement, car ici-bas, tous les croyants sont soumis à la discipline de leur Père céleste, et en l'autre monde ils auront des comptes à lui rendre sur la façon dont ils auront vécu.
Dans une autre épître, Paul décrit ce que veut dire vivre d'une manière digne de Dieu . Je lis le passage :
Moi qui suis prisonnier à cause du Seigneur, je vous demande donc instamment de vous conduire d'une manière digne de l'appel qui vous a été adressé : soyez toujours humbles, aimables et patients, supportez-vous les uns les autres avec amour. Efforcez-vous de conserver l'unité que donne l'Esprit, dans la paix qui vous lie les uns aux autres (Éphésiens 4.1-3).
Les croyants doivent se comporter de cette façon parce qu'ils ont été appelés à son royaume et à sa gloire. Cet appel sélectif renvoie à l'élection que Paul a déjà mentionnée au début de cette épître quand il a dit :
Car nous savons, frères, que Dieu vous a choisis, vous qu'il aime (1 Thessaloniciens 1.4 ; comparez 1 Thessaloniciens 5.24).
Les élus sont pardonnés, régénérés, justifiés et sanctifiés (Romains 8.29-30) et ici, l'apôtre mentionne le résultat final de cet appel. Il consiste d'une part, à participer au royaume de mille ans que Jésus-Christ établira sur terre, et d'autre part, à partager la gloire de Dieu dans l'éternité.
Aujourd'hui, à l'heure où je vous parle, tous ceux qui dans le monde entier ont placé leur confiance en Jésus font partie de l'Église universelle et en même temps sont citoyens d'une entité plus large qui est le royaume spirituel et invisible du Christ dont le centre est le trône de Dieu dans les lieux célestes. Une fois ressuscités, tous les croyants entreront dans l'Élysée céleste, leur résidence éternelle que les Écritures appellent La Nouvelle Jérusalem .
La description que Paul nous a donnée du responsable spirituel dans l'Église a deux aspects : il se compare, d'une part, à une mère nourricière tendre, compatissante et qui console ses enfants, et d'autre part, à un père qui sert de modèle par sa vie irréprochable, et dont les motivations et actions serviront d'exemple à ses enfants. Enfin, il doit aussi éduquer ses enfants en leur enseignant la vérité de Dieu, ce qui inclut les discipliner, afin qu'ils grandissent et soient établis dans la foi.
Verset 13
Je continue le texte.
Et voici pourquoi nous remercions Dieu sans nous lasser : en recevant la Parole que nous vous avons annoncée, vous ne l'avez pas accueillie comme une parole purement humaine, mais comme ce qu'elle est réellement, c'est-à-dire la Parole de Dieu, qui agit avec efficacité en vous qui croyez (1 Thessaloniciens 2.13).
Ici, le message apporté par Paul est mis sur le même plan que l'Ancien Testament. Cette Parole était enseignée par les apôtres et communiquée par Paul au cours de ses voyages missionnaires. Ils parlaient, mais ce qu'ils disaient venait de Dieu. D'ailleurs à plusieurs reprises dans cette épître, Paul définit son message comme étant la Bonne Nouvelle qui vient de Dieu ou l'évangile de Dieu (1 Thessaloniciens 2.2, 8, 9 ; comparez Actes 8.14 ; 13.44).
À cause de la position stratégique de Thessalonique, la ville attirait beaucoup de charlatans et faux prophètes de tout poil. Les habitants avaient donc déjà tout vu et tout entendu. Mais quand l'équipe apostolique leur annonça la Parole de Dieu, beaucoup l'acceptèrent comme telle et placèrent leur foi en Jésus-Christ. Je lis un passage :
Quelques Juifs furent convaincus et se joignirent à Paul et Silas, ainsi qu'un grand nombre de païens convertis au judaïsme et plusieurs femmes de la haute société (Actes 17.4).
À la différence des théories humaines fumeuses, la Parole de Dieu agit avec efficacité , c'est-à-dire qu'elle transforme ceux qui la reçoivent. Au début de cette épître, Paul a déjà dit :
Notre Évangile n'est pas venu jusqu'à vous en paroles seulement, mais aussi avec puissance (1 Thessaloniciens 1.5).
Et ailleurs, il écrit :
La prédication de la mort du Christ sur une croix est une folie aux yeux de ceux qui se perdent. Mais pour nous qui sommes sauvés, elle est la puissance même de Dieu... nous, nous prêchons un Christ mis en croix. Les Juifs crient au scandale. Les Grecs, à l'absurdité. Mais pour tous ceux que Dieu a appelés, qu'ils soient Juifs ou Grecs, ce Christ que nous prêchons manifeste la puissance et la sagesse de Dieu (1 Corinthiens 1.18, 23-24).
La Parole de Dieu irrite parce que confrontée au péché, elle est comme du sel sur une plaie, elle brûle, mais quand le pécheur accepte de courber l'échine, cette même Parole de Dieu régénère et apporte la vie éternelle.