Chapitre 1
Verset 4
C'est en prenant son bain qu'Archimède aurait découvert le principe qui porte son nom et qui dit que tout corps plongé dans un liquide subit une poussée verticale dirigée de bas en haut et égale au poids du volume du liquide déplacé . Ouf, j'y suis arrivé. À l'époque, en 3e je crois, je m'en suis vu pour retenir ce principe surtout qu'un autre bien plus facile circulait dans les rangs, en l'occurrence que tout corps plongé dans l'eau ressort mouillé . Quand je faisais des maths et des sciences physiques, le prof nous donnait souvent des axiomes, c'est-à-dire des vérités qu'il fallait accepter comme vraies sans qu'on nous en fasse la démonstration.
Par exemple dans la géométrie dite euclidienne, on apprend que par un point il ne passe qu'une seule ligne droite parallèle à une autre droite, ou encore que le plus court chemin entre deux points c'est la ligne droite. Tout ça semble assez logique et d'ailleurs personne ne contestait. Et puis il y avait aussi les théorèmes qu'il n'est pas non plus nécessaire de démontrer et qu'il fallait également apprendre par cœur sinon il était impossible de résoudre les problèmes de l'interrogation écrite. Il existe beaucoup de choses qu'on admet sans preuve, aussi bien dans les sciences, dans la vie de tous les jours que dans le domaine spirituel.
Je continue à lire dans le premier chapitre de l'Épître de Paul aux Thessaloniciens.
Car nous savons, frères, que Dieu vous a choisis, vous qu'il aime (1 Thessaloniciens 1.4).
Littéralement, le texte dit qu'ils ont été élus, un verbe qui amène sur le tapis la doctrine de l'élection. Paul n'hésite jamais à parler de ce sujet aussi souvent qu'il en a l'occasion. Aux Éphésiens, il écrit :
En lui (Jésus-Christ), bien avant de poser les fondations du monde, il (Dieu) nous avait choisis pour que nous soyons saints et sans reproche devant lui (Éphésiens 1.4).
Le salut provient de la volonté de Dieu et non de l'homme (comparez Jean 1.13 ; Actes 13.46-48 ; Romains 9.15-16 ; 1 Corinthiens 1.30 ; Colossiens 1.13 ; 2 Thessaloniciens 2.13 ; 1 Pierre 1.1-2) qui y participe uniquement dans le sens où il répond à l'appel de Dieu. Paul l'affirme clairement plus loin lorsqu'il dit que les Thessaloniciens ont reçu la Parole (1 Thessaloniciens 1.6) et se sont détournés des idoles pour se tourner vers Dieu (1 Thessaloniciens 1.9). Ces deux verbes traduisent deux réponses de leur part qui correspondent à la foi et à la repentance, deux appels de Dieu aux hommes qu'on retrouve sans cesse dans les Écritures (comparez Actes 20.21).
Il faut garder à l'esprit que l'apôtre Paul présente l'élection en se plaçant du point de vue divin, une perspective qu'il nous est impossible d'adopter et que nous devons donc accepter par la foi tout comme un théorème ou un axiome. C'est le bon moment d'énoncer quelques vérités dans le domaine spirituel, qui, comme dans les sciences, doivent être acceptées sans démonstration.
En arrière-plan de l'élection divine dont parle Paul, et même derrière toute la vie, ce qui inclut le bien et le mal, on trouve la souveraineté de Dieu. J’admets sans pouvoir le prouver que cet univers est issu de Dieu qui l'a créé ex nihilo , à partir du néant, et donc en tant que Créateur, il possède des droits inaliénables. Bien des gens admettent plus ou moins que Dieu a créé l'univers, mais lui refusent le droit de le diriger comme il l'entend ; ils contestent et protestent.
Après que j’ai placé ma foi en Jésus-Christ, beaucoup de choses se sont mises en place dans ma tête et j'ai commencé à pouvoir discerner le vrai du faux. Je me souviens avoir lu un petit livre où l'auteur, qui avait perdu un enfant en bas âge dans un accident, prétendait qu'une fois de l'autre côté, il allait demander des comptes à Dieu et des explications sur cette tragédie qui l'avait frappée. Quand j'ai lu ça, j'ai eu l'impression que quelque chose clochait, mais je n'étais pas trop sûr de moi. Maintenant, je sais sans l'ombre du moindre doute que personne n'aura jamais le droit de questionner Dieu.
Le seul qui l'a fait avec insistance et que nous rapportent les Écritures est Job. Seulement, il a radicalement changé de ton quand l'Éternel s'est adressé à lui pour dire que lui, Dieu, était prêt à se mettre à l'école de Job afin d'apprendre de lui quelque chose qu'apparemment il ne connaissait pas. Il va sans dire que Job a eu le choc de sa vie et il s'est repenti plus bas que terre ; il ne savait plus où se mettre devant la grandeur du Dieu infini qui lui demandait de rendre des comptes de son attitude tordue. Il se trouve que cet univers a été créé par l'Éternel pour sa gloire et que c'est lui qui en dirige tous les événements. Même le bien que nous pouvons faire envers autrui est d'abord pour la gloire de Dieu. C'est en tout cas ce que Jésus a dit dans le Sermon sur la Montagne. Je lis le passage :
Votre lumière doit briller devant tous les hommes, pour qu'ils voient le bien que vous faites et qu'ils en attribuent la gloire à votre Père céleste (Matthieu 5.16).
Jésus n'a pas dit que mes bonnes œuvres, si j'en ai, doivent servir à me pavaner comme un paon qui fait la roue. Il en est hors de question ; tout doit être à la gloire de Dieu.
Le Seigneur seul est Dieu, il ne consulte personne et fait ce qui lui semble bon pour accomplir ses objectifs. Les minables petits hommes peuvent bien lever le poing en sa direction autant qu'ils veulent, ça ne changera rien aux plans divins. Que ça me plaise ou pas, je vis dans un univers qui a Dieu pour patron et qui ramène tout à lui et à sa gloire. L'homme se prend pour le centre du monde, mais c'est une grossière erreur. Dieu seul est le maître dans son univers ; il agit comme il l'entend et il vaudrait mieux pour moi que je l'accepte.
L'Éternel est souverain, mais ce n'est pas un tyran ; il est saint et tout ce qu'il fait est absolument et parfaitement juste ; la sainteté et la justice sont deux de ses principaux attributs. Si je ne pense pas que Dieu est toujours juste, j'ai tort et je dois changer d'opinion, et si je ne corrige pas ma façon de voir, je suis décalé par rapport à tout l'univers, je nage à contre-courant et je finirai par me noyer. Je le répète, cet univers existe pour Dieu, pour sa gloire, et pour accomplir ses objectifs.
Rien n'est jamais arrivé et rien n'arrive en ce bas monde qui d'une manière ou d'une autre ne participe pas à la gloire de Dieu. Je suis le premier à reconnaître que cette affirmation est dure à entendre, car ça veut dire que tout ce qui se passe, bien ou mal, même les pires atrocités, contribuent éventuellement à rendre gloire à Dieu ; c'est vrai même si je ne sais pas comment.
Maintenant, considérons une autre piste de réflexion. Avez-vous déjà réfléchi à cet événement qui fut le jour de votre naissance ? Vous pourriez être non existant, et moi aussi. Dieu n'est pas venu me demander : Dis-moi un peu, est-ce que ça t'intéresse d'exister ? Comme j'étais néant, la question ne se posait pas. C'est Dieu qui seul a pris la décision de ma naissance et mes parents ont été les instruments de sa volonté. Dieu ne m'a pas non plus demandé si je voulais être un homme, si le prénom Jacques m'allait, si le 20e siècle me convenait, si j'étais d'accord de naître en France et plus exactement en Alsace, etc. Si je réfléchis à tout ce que je n'ai pas choisi dans ma vie, la liste n'en finit pas. Par contre quand je me dis que c'est bien moi qui ai pris telle ou telle décision, à y réfléchir un peu, je me rends vite compte que ce sont des phénomènes extérieurs, des concours de circonstances qui m'ont dirigé à faire ce choix. Qu'ai-je vraiment décidé tout seul comme un grand et à 100 % ? Absolument rien ! Oh, j'ai un peu participé, mais dans le fond les dés étaient jetés d'avance.
Cela dit, je ne suis aucunement un automate, car je suis responsable de tous mes actes. Comment Dieu peut-il tout décider alors que je suis bel et bien libre de faire des choix ? Je ne sais pas, mais ce que je sais est que ces deux aspects des choses sont enseignés dans les Écritures. Et si ça ne me convient pas, c'est tant pis pour moi. Dieu est toujours juste dans tout ce qu'il fait.
Dans une autre épître où Paul traite ce problème épineux de l'élection, il demande : Mais alors, que dire ? Dieu serait-il injuste ? Et il répond : Loin de là ! (Romains 9.14). Absolument pas ! Dieu est toujours juste. Nous devons accepter que nous sommes de simples créatures et de plus totalement dépravés. Oui, c'est dur à entendre, mais c'est une de ces vérités qu'il faut se forcer à avaler.
De nos jours, la coutume veut qu'on se caresse les uns les autres dans le sens du poil et qu'on se dise combien chacun de nous est un être unique exceptionnel et tout ça. Nous essayons de nous persuader que nous sommes importants alors que la vérité est entièrement différente ; selon les Écritures, nous sommes une bande de tarés, une association de malfaiteurs, des rebelles en conflit avec notre Créateur.
J'en suis toujours à ces paroles de Paul qui dit : Car nous savons, frères, que Dieu vous a choisis, vous qu'il aime . L'apôtre rappelle aux Thessaloniciens que Dieu les avait élus. Peut-être que vous n'aimez pas ce verset. Pour ma part, j'ai déjà dit à plusieurs reprises que j'ai aussi mes préférences, mais que je dois tout traiter, ce qui me convient et le reste. Alors au lieu de lever le poing ou de joindre le club des athées bien-pensants, il est beaucoup plus judicieux de courber l'échine devant Dieu et le remercier de ce qu'il nous a créés doté du libre arbitre afin que nous puissions prendre la décision de nous détourner de nos idoles et de le servir. Un passage des Écritures dit :
C'est pourquoi prenez à cœur ce que dit l'Esprit Saint : Aujourd'hui, si vous entendez la voix de Dieu, ne vous endurcissez pas (Hébreux 3.7-8).
Et Jésus a dit aux foules qui étaient rassemblées à Jérusalem lors d'une fête :
Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive (Jean 7.37 ; SER).
Avez-vous soif ou êtes-vous insatisfait de ce que le monde vous offre ? Désirez-vous autre chose ? Alors, tournez-vous vers Jésus. Mais si vous n'avez pas soif, alors tant pis. Dieu offre le salut à quiconque, mais il dit : C'est à prendre ou à laisser ! Nous pouvons tous exercer notre libre arbitre et soit accepter le Christ soit le rejeter ; chacun est libre de choisir l'un ou l'autre et il n'existe pas de voie intermédiaire.
Verset 5
Je continue maintenant le texte.
En effet, la Bonne Nouvelle que nous annonçons, nous ne vous l'avons pas apportée en paroles seulement, mais aussi avec la puissance et la pleine conviction que donne le Saint-Esprit. Et vous le savez bien, puisque vous avez vu comment nous nous sommes comportés parmi vous, pour votre bien (1 Thessaloniciens 1.5).
L'élection divine s'est confirmée et s'est manifestée par la manière dont les Thessaloniciens ont reçu la Parole de Dieu, ayant été rendus capables de la comprendre grâce à l'action du Saint-Esprit dans leur cœur. Littéralement, Paul parle de notre Évangile ou notre Bonne Nouvelle, car c'était celle qu'il devait prêcher et en laquelle lui-même et tous les hommes devaient croire. Cependant, l'apôtre ne prétend nullement que cet Évangile émanait de lui, et d'ailleurs un peu plus loin il l'appelle la Bonne Nouvelle qui vient de Dieu (1 Thessaloniciens 2.2, 9 ; Romains 1.1) et la Bonne Nouvelle du Christ (1 Thessaloniciens 3.2), ce qui est logique puisque c'est Jésus qui nous a acquis le salut.
Paul, Timothée et Sylvain avaient annoncé la Bonne Nouvelle en utilisant le langage, en l'occurrence le grec. Mais leur discours était plus qu'une suite de mots, car il était accompagné de la puissance du Saint-Esprit (comparez 1 Corinthiens 2.4-5). Quand je parle devant un micro, j’émets des sons et ceux qui connaissent le français peuvent me comprendre, mais seul le Saint-Esprit peut parler à leur cœur.
Nous savons que Dieu a promis de bénir sa Parole et toute sa Parole. Or certaines portions des Textes sacrés sont fastidieuses ; il n'y a qu'à songer aux rituels de l'Ancien Testament et les explications en long, en large et en travers du pourquoi et du comment des sacrifices d'animaux du livre du Lévitique par exemple. Je ne sais pas pourquoi Dieu nous a donné tant de détails. Par contre, je sais que le Saint-Esprit peut utiliser même les passages qui sont un peu longuets pour interpeller certaines personnes. Moi je ne dis que des mots, mais Dieu peut les utiliser comme la pointe d'une épée pour pénétrer le cœur le plus dur, le transformer et faire de lui une nouvelle création. L'apôtre Pierre écrit à des croyants et dit :
Vous êtes nés à une vie nouvelle, non d'un homme mortel, mais d'une semence immortelle : la Parole vivante et éternelle de Dieu (1 Pierre 1.23).
Et dans une autre épître, l'auteur dit :
Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur (Hébreux 4.12).
Les Écritures ont le pouvoir de faire d'un pécheur condamné un enfant de Dieu sauvé.
La Parole de Dieu est donc allée dans la colonie romaine païenne de Thessalonique par l'intermédiaire de Paul et de ses compagnons. La façon dont ils se sont comportés, leur vie exemplaire, confirmait la crédibilité de leur message qui a touché une multitude dans leur âme et esprit ce qui les a conduits à changer totalement d'attitude vis-à-vis de Dieu en qui ils ont cru et envers les idoles dont ils se sont détournés.
Pour que quelqu'un soit transformé par le Saint-Esprit, il doit d'abord entendre et comprendre la Parole de Dieu ; c'est la première étape. Dans une autre épître, l'apôtre Paul écrit :
La foi naît du message que l'on entend, et ce message c'est celui qui s'appuie sur la parole du Christ (Romains 10.17).
Mais entendre et même comprendre la Parole de Dieu ne suffisent pas, car sans l'intervention du Saint-Esprit, elle sera au mieux un beau discours. Il faut donc que la puissance de Dieu fasse naître la personne à une vie spirituelle nouvelle. Jésus avait annoncé d'avance à ses disciples que c'est ce que le Défenseur, c'est-à-dire le Saint-Esprit, ferait, une fois que lui, le Christ, serait retourné au ciel. Je lis le passage :
C’est la vérité que je vais vous dire : il vaut mieux pour vous que je m'en aille. En effet, si je ne m'en vais pas, le Défenseur ne viendra pas à vous. Mais si je m'en vais, alors je vous l'enverrai. Et quand il sera venu, il prouvera au monde qu'il s'égare au sujet du péché, de ce qui est juste et du jugement de Dieu (Jean 16.7-8).
Versets 6-7
Je continue le texte.
Quant à vous, vous avez suivi notre exemple et celui du Seigneur, car vous avez accueilli la Parole au milieu d'épreuves nombreuses, mais avec la joie que produit le Saint-Esprit. Aussi vous êtes devenus, à votre tour, des modèles pour tous les croyants de la Macédoine et de l'Achaïe (1 Thessaloniciens 1.6-7).
Les mots épreuves et joie sont aux antipodes l'un de l'autre ; ils ne vont pas ensemble du tout. D'une manière générale, celui qui souffre, qui est persécuté n'a guère envie de se réjouir, et pourtant Paul les associe assez souvent dans ses épîtres. Personnellement, j'ai déjà rendu visite à de braves croyants qui étaient hospitalisés sur un lit de douleur et qui étaient épanouis au point où c'était un vrai plaisir de passer un moment en leur compagnie. Ils souffraient et en même temps ils étaient joyeux ; leur expérience était aigre-douce, pourrait-on dire.
L'apôtre Paul et Sylvain ont eux aussi fait cette expérience. Quand ils se sont rendus dans la colonie romaine de Philippes, ils ont tout d'abord eu beaucoup de succès et puis les choses se sont fâcheusement gâtées. Je lis le passage :
La foule se souleva contre eux. Alors, les magistrats leur firent arracher les vêtements et ordonnèrent qu'on les batte à coups de bâton. On les roua de coups et on les jeta en prison. Le gardien reçut l'ordre de les surveiller de près. Pour se conformer à la consigne, il les enferma dans le cachot le plus reculé et leur attacha les pieds dans des blocs de bois. Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu. Les autres prisonniers les écoutaient (Actes 16.22-25).
Je dois dire que j'ai un peu de mal à me voir chanter à tue-tête les louanges de Dieu comme Paul et Sylvain après avoir reçu une raclée magistrale et avoir été enfermé dans un cachot, les fers aux pieds.
La joie, que manifestaient les Thessaloniciens malgré leurs souffrances, était la preuve de la présence et de l'action du Saint-Esprit au milieu d'eux (Romains 14.17 ; Galates 5.22). Le Christ a été injustement persécuté et il a averti ses disciples leur disant :
Le serviteur n'est jamais supérieur à son maître. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi ; s'ils ont gardé mes paroles, ils garderont aussi les vôtres (Jean 15.20).
C'est exactement ce qui est arrivé. La première génération de croyants, c'est-à-dire les apôtres et leurs collaborateurs, a reproduit dans leur vie l'exemple de Jésus. Paul en particulier était le prototype, l'archétype et le modèle de tout le troupeau, tous les croyants d'origine païenne de l'Empire romain. La première génération de croyants était d'une consécration à Jésus-Christ qui défie toute imagination. Moi, je pourrai sans doute me donner en exemple à quelqu'un qui a fait naufrage par rapport à la foi, mais Paul disait à tous les croyants quels qu'ils soient de l'imiter en tout point, et ça, en toute bonne conscience. Qui pourrait le dire aujourd'hui ?
Par leur attitude, Paul et ses collaborateurs étaient devenus des exemples pour la seconde génération de croyants dont les Thessaloniciens faisaient partie. L'apôtre les en félicite ; il dit littéralement : vous devîntes des mimiques de nous , et il ajoute : Aussi vous êtes devenus, à votre tour, des modèles pour tous les croyants de la Macédoine et de l'Achaïe . Ici, le mot grec traduit par modèles désignait un sceau pour marquer les cachets de cire et aussi le poinçon qui était utilisé pour presser les pièces de monnaie. Paul dit donc que les Thessaloniciens laissaient leur empreinte sur les autres.
En l'espace de quelques mois, beaucoup de ces croyants menaient une vie chrétienne qui servait d'exemple dans toute la Grèce. Ils étaient devenus ce que Jésus appelle un bon serviteur en qui l'on peut avoir confiance (Matthieu 25.21-23). Ce titre de serviteur est le plus noble et la plus haute distinction de l'univers.