Psaumes 131
Introduction
Celui qui chante Petit papa Noël, dit : il me tarde tant que le jour se lève . Je me souviens combien c'était difficile d'attendre. Ma mère avait beau me dire : Tout vient à point à qui peut attendre , ça ne m'aidait pas. Connaissez-vous beaucoup de gens patients ?
Les Écritures mentionnent le roi David ! C'était un homme suprêmement intelligent, doté d'une grande force de caractère, et au tempérament impétueux. Pourtant, il n'a jamais essayé d'une manière ou d'une autre d'accélérer le plan de Dieu à son égard. Au contraire, il a écrit le Psaume 131 qui exprime l'attitude humble et confiante du croyant qui s'attend entièrement à Dieu pour tout.
Verset 1
Je commence à le lire.
Cantique des montées pour la route vers la demeure de l'Éternel. De David. Ô Éternel, mon cœur ne s'enfle pas d'orgueil, mes yeux n'ont pas visé trop haut, je ne me suis pas engagé dans des projets trop grands, trop élevés pour moi (Psaumes 131.1).
David savait abandonner sa prestance royale pour s'abaisser devant Dieu sans se soucier du qu'en-dira-t-on ? Je lis un passage :
Mikal, femme de David vit le roi sauter et danser devant l'Éternel. Alors elle le méprisa dans son cœur. Elle s'exclama : Ah, vraiment, le roi d'Israël s'est couvert d'honneur aujourd'hui ! Il s'est exhibé à demi-nu aux servantes de ses serviteurs, comme aurait pu le faire un homme de rien ! (2Samuel 6.16, 20).
David répondit :
C'est devant l'Éternel que j'ai manifesté ma joie… Je m'abaisserais volontiers encore davantage pour m'humilier (2Samuel 6.21-22).
Versets 2-3
Je finis ce psaume.
Bien au contraire : je suis resté tranquille et dans le calme. Je me sentais comme un nourrisson rassasié dans les bras de sa mère, comme un nourrisson apaisé. Israël, mets ton espérance en l'Éternel, dès maintenant et pour toujours (Psaumes 131.2-3).
David avait appris que pour Dieu, l'humilité est la première des vertus (Psaumes 138.6 ; Ésaïe 57.15 ; 1Pierre 5.5 ; 3.4 ; Jacques 4.10 ; Matthieu 11.28). Il est sevré de toute amertume, ambitions égoïstes et vaine gloire, et trouve la paix parfaite et le contentement en s'abandonnant à l'Éternel en toute confiance.
Psaumes 132
Introduction
Nous arrivons au Psaume 132 qui semble dater lui aussi de l'après exil, bien que selon la tradition, il aurait été composé par Salomon pour la dédicace du Temple lorsque le coffre sacré y fut installé.
Ce psaume annonce celui qui doit venir, le roi Messie, le fils de David grâce à qui s'accompliront toutes les promesses que l'Éternel a faites au peuple élu. Mais en attendant, le psalmiste exprime le désir ardent de tous les pèlerins de voir Sion devenir la demeure définitive de l'Éternel.
Versets 1-5
Je commence à le lire.
Cantique des montées. Ô Éternel, souviens-toi de David et de toutes ses peines ; car il fit ce serment à l'Éternel, il adressa ce vœu au Puissant de Jacob : « Non, je n'entrerai pas dans la tente où j'habite, je ne m'étendrai pas sur mon lit de repos, je ne veux pas donner de sommeil à mes yeux ni de repos à mes paupières, avant d'avoir trouvé un lieu pour l'Éternel, une demeure pour le Dieu puissant de Jacob » (Psaumes 132.1-5).
Ce psaume s'inspire largement d'un récit historique (2Samuel 7) où est racontée toute la peine que s'est donnée David pour transporter le coffre sacré à Jérusalem (2Samuel 6) et pour préparer la construction du Temple. Sa grande ambition était de le réaliser lui-même, mais Dieu ne le lui a pas permis. Alors qu'il est sur le point d'entrer dans son nouveau palais digne d'un conte des mille et une nuits, il se soucie du coffre sacré de Dieu qui est toujours en transit.
Versets 8-9
Je continue plus loin.
Éternel, lève-toi, et viens dans le lieu de ta paix ! Oh ! viens avec ton coffre d'où rayonne ta force ! Que tes prêtres se parent de ton salut, que tes fidèles poussent des cris de joie (Psaumes 132.8-9).
C'est le chant que le peuple entonna quand le coffre fut placé dans le Temple que Salomon avait construit. Alors, la gloire du Seigneur emplit le Temple comme cela s'était déjà produit dans le Tabernacle du désert.
Verset 10
Je continue.
Pour l'amour de David qui fut ton serviteur, n'écarte pas le roi qui a reçu l'onction ! (Psaumes 132.10).
Cette prière à son parallèle dans un texte historique que je lis :
Éternel, ne repousse pas celui qui a reçu l'onction ; Souviens-toi des promesses que tu as faites à David… (2Chroniques 6.42).
Au début de ce cantique, le psalmiste a dit :
Ô Éternel, souviens-toi de David et de toutes ses peines (Psaumes 132.1).
Puis, il a rappelé la fidélité du grand roi. Maintenant, il intercède pour son descendant assis sur le trône.
Versets 11-12
Je continue.
L'Éternel en a fait le serment à David, il ne reviendra pas sur ce qu'il a promis : « Je mettrai sur ton trône un fils issu de toi. Et si tes fils respectent mon alliance avec toi et mes préceptes que je leur donnerai, leurs propres fils aussi siégeront sur ton trône à perpétuité » (Psaumes 132.11-12).
Dans la lignée de David, beaucoup de rois furent mauvais, quelques-uns passables et 5 bons. Finalement, la nation fut jugée par Dieu et exilée à Babylone. Mais les promesses divines tiennent encore. Un jour, Jésus-Christ, le Roi des rois, s'assiéra sur le trône de David son ancêtre. Le Nouveau Testament ouvre disant :
Voici la lignée de Jésus-Christ, de la descendance de David et d'Abraham (Matthieu 1.1).
Versets 13-18
Je finis ce psaume en le compressant.
En effet, l'Éternel a fait choix de Sion, oui, il l'a désirée pour résidence : « C'est le lieu de ma paix où je résiderai toujours ; Oui, je la bénirai en la comblant de biens. Là, je ferai grandir la force de David, et comme un flambeau allumé, j'établirai son successeur le roi consacré par l'onction. Mais tous ses ennemis auront la honte pour parure alors que, sur son front, brillera son diadème » (Psaumes 132.13-18).
Le diadème était la marque distinctive du chef spirituel représentant le pouvoir théocratique ; un saint diadème fut placé sur la tiare du grand-prêtre Aaron (Exode 29.6). Plus tard, il devint aussi l'emblème de la royauté.
Ce passage prophétique annonce la venue du Roi-Messie qui est appelé force de David et flambeau allumé . Jésus-Christ, notre grand-prêtre, portera ce diadème lorsqu'il s'assiéra sur le trône de David son ancêtre. Il va sans dire que pour ces pèlerins méprisés de la diaspora, ce cantique était un réel encouragement.
Psaumes 133
Introduction
Nous arrivons au Psaume 133 qui célèbre la fraternité du peuple de Dieu. Ces pèlerins qui venaient de tous les pays du bassin méditerranéen souffraient de l'isolement et de l'antisémitisme. Mais ici à l'occasion d'une fête, ils sont en compagnie de ceux de leur race et de la même foi.
Verset 1
Je commence à lire.
Cantique des montées. De David. Oh ! Quel plaisir c'est, pour des frères, et quel bonheur que d'être ensemble ! (Psaumes 133.1).
Ce cantique est la contrepartie du premier de la série où il est dit :
Bien trop longtemps j'ai habité parmi des gens qui détestent la paix (Psaumes 120.6).
Les fidèles réunis à Jérusalem se réjouissent de se sentir frères. Le Nouveau Testament exhorte les chrétiens disant :
Soyez toujours humbles, aimables et patients, supportez-vous les uns les autres avec amour. Efforcez-vous de conserver l'unité que donne l'Esprit, dans la paix qui vous lie les uns aux autres (Éphésiens 4.3).
Verset 2
Je continue le Psaume 133.
C'est comme l'huile parfumée répandue sur la tête, qui descend sur la barbe, la barbe d'Aaron, et coule jusqu'au bord de ses habits (Psaumes 133.2).
L'huile sainte destinée au sacre du grand-prêtre symbolisait la vie divine. Composée d'aromates variés (Exode 30.22-33), elle ne devait servir à aucun autre usage. Cette image annonce Jésus-Christ qui est à la fois grand-prêtre et roi. Un passage dit de lui :
Ô Dieu, ton Dieu a fait de toi un roi en répandant sur toi une huile d'allégresse… Myrrhe, aloès, cannelle embaument tes habits (Psaumes 45.8-9).
L'huile sacrée qui se répandait sur les habits d’Aaron prédit que dans les derniers temps l'onction du Saint-Esprit sera répandue sur Israël. Je lis une prophétie :
Et plus jamais je ne me détournerai d'eux quand j'aurai répandu mon Esprit sur la communauté d'Israël, c'est là ce que déclare le Seigneur, l'Éternel (Ézéchiel 39.29).
Sous le régime actuel de la grâce, les croyants sont baptisés par le Saint-Esprit qui les place dans l'Église universelle de Jésus-Christ.
Versets 3-4
Je finis le Psaume 133.
C'est comme la rosée qui descend de l'Hermon sur le mont de Sion. C'est là que l'Éternel accorde sa bénédiction et la vie pour toujours (Psaumes 133.3-4).
L'Hermon est une haute montagne au nord-est de la Palestine souvent couverte de neige. L'humidité qui y règne se transforme en rosée qui s'étend sur tout le nord du pays, et par vent favorable jusqu'en Judée dans le sud. Lorsqu’Aaron présidait un des moments solennels de la vie religieuse d'Israël, la bénédiction de Dieu se répandait sur tout le peuple de Dieu.
Psaumes 134
Introduction
Nous arrivons au Psaume 134, le dernier de la série des cantiques des montées. C'est le psaume des adieux, car la fête est terminée. Avec regret, le pèlerin va rentrer dans son campement et partir à l'aube pour sa province lointaine où il sera à nouveau confronté à ses difficultés de Juifs.
Versets 1-3
Je lis tout le Psaume 134.
Cantique des montées. Ah ! louez l'Éternel, vous tous qui servez l'Éternel, oui, vous qui vous tenez tout au long de la nuit dans la maison de l'Éternel ! Levant des mains saintes au ciel, louez l'Éternel ! Oui, que depuis Sion, l'Éternel te bénisse, lui qui a fait les cieux aussi bien que la terre (Psaumes 134.1-3).
Avant de quitter le Temple, les pèlerins s'adressent aux prêtres et aux Lévites affectés au service du culte pour les exhorter à louer l'Éternel. À leur tour, ces derniers répondent aux pèlerins en invoquant sur eux la bénédiction divine.
Psaumes 135
Introduction
Nous arrivons au Psaume 135 qui sert de transition entre les cantiques des montées et le reste du psautier. C'est un hymne célébrant l'Éternel qui exhorte Israël à le louer en raison de ce qu'il est et de ce qu'il a fait pour son peuple.
L'expression Alléluia (louez l'Éternel) encadre le corps de ce psaume qui fait de nombreux emprunts à d'autres (le Psaume 135.15-21 reproduit un fragment du Psaume 115) ou à des livres plus anciens comme le Deutéronome. Israël est à nouveau dans son pays, mais toujours persécuté (Psaumes 135.14), ce qui rend les louanges de ce psaume d'autant plus remarquables.
Versets 1-5
Je commence à lire le Psaume 135.
Loué soit l'Éternel ! Oui, louez l'Éternel ! Louez-le, vous qui servez l'Éternel, vous qui vous tenez dans la maison de l'Éternel, dans les parvis de la maison de notre Dieu ! Oui, louez l'Éternel car l'Éternel est bon ! Et célébrez-le en musique, car il est digne d'être aimé ! L'Éternel s'est choisi Jacob pour qu'il lui appartienne, Israël comme un bien précieux. Je sais, en vérité, que l'Éternel est grand et que notre Seigneur surpasse tous les dieux (Psaumes 135.1-5).
La survie d'Israël au travers des siècles prouve la souveraineté de l'Éternel sur les événements du monde et sa supériorité sur les idoles. Dieu a révélé sa bonté envers son peuple en le préservant miraculeusement.
Versets 6-7
Je continue.
L'Éternel accomplit tout ce qu'il veut au ciel et sur la terre, dans les mers et dans les abîmes. Des confins de la terre, il fait monter les brumes. Il lance les éclairs au milieu de la pluie, il fait lever le vent qu'il tenait en réserve (Psaumes 135.6-7).
La souveraineté de Dieu s'étend à tous les domaines. C'est lui qui fait la pluie et le beau temps. La météo utilise des tas de données que lui fournissent toutes sortes de gadgets, mais elle ne fait que suivre le mouvement des nuages en essayant de prévoir ce qui va se passer.
C'est le Créateur qui décide ce qui va se passer dans son univers et si ça ne me convient pas, tant pis pour moi, je n'ai qu'à déménager dans une autre galaxie. Alors tout compte fait, il vaut mieux m'accommoder à la façon dont il gère la création surtout qu'il est aussi le Sauveur des hommes.
J'ai beaucoup de questions, et dans sa sollicitude, Dieu peut me donner des réponses, mais il ne me doit rien. Il n'a pas à satisfaire ma curiosité. D'ailleurs, ce qu'il veut avant tout est que je lui fasse confiance en vivant par la foi.
Versets 13-14
Je continue le psaume plus loin.
Ô Éternel, ta renommée demeure pour l'éternité, et ton renom, ô Éternel, subsiste d'âge en âge. Car l'Éternel rend justice à son peuple, il a une grande tendresse pour nous ses serviteurs (Psaumes 135.13-14).
Pour encourager les pèlerins, le psalmiste cite un passage de la Loi (Deutéronome 32.36). Les œuvres que l'Éternel a accomplies dans le passé en faveur d'Israël sont le gage des délivrances à venir.
Versets 15-18
Je continue.
Les idoles des peuples, d'argent et d'or, sont faites par des hommes : elles ont une bouche, mais ne peuvent parler, elles ont bien des yeux, mais elles ne voient pas. Elles ont des oreilles, mais qui n'entendent rien. Et pas le moindre souffle ne se trouve en leur bouche. Ils leur ressembleront tous ceux qui les fabriquent et tous ceux qui leur font confiance (Psaumes 135.15-18).
Avec ces paroles et jusqu'à la fin, le psalmiste résume une portion d'un autre psaume (Psaumes 115.4-11). Il dit qu'on devient comme ses idoles.
Aujourd'hui, beaucoup se prosternent face contre terre devant Mammon, le dieu de l'argent. Cette idole est très en vogue, mais elle n'est pas la seule. La convoitise, le plaisir et les vacances sont eux aussi bien à la mode, et la liste est sans fin. Tout ce qui dans ma vie occupe une place plus grande que le Dieu du ciel et de la terre est une idole.
Versets 19-21
Je finis ce psaume.
Ô peuple d'Israël, loue l'Éternel ! Descendants d'Aaron, louez tous l'Éternel ! Descendants de Lévi, louez tous l'Éternel ! Vous qui révérez l'Éternel, louez tous l'Éternel ! Loué soit l'Éternel depuis le mont Sion, l'Éternel dont le trône est à Jérusalem ! Oui, louez l'Éternel ! (Psaumes 135.19-21).
À cette époque, louer l'Éternel faisait partie de l'expression de foi d'Israël, quelles que soient les difficultés qui confrontaient la nation. Cette attitude remarquable fait vraiment réfléchir.
Psaumes 136
Introduction
Nous arrivons au Psaume 136 qui comme le 135 est un hymne célébrant l'Éternel et qui exhorte à le louer. C'est une sorte de reproduction du précédent, tantôt abrégé, tantôt développé, pour en faire un usage liturgique. Il se caractérise par le refrain car son amour dure à toujours, qui revient à la fin de chacun des 26 versets et qui était la réponse chantée du peuple.
À cause de cette louange prolongée, dans la tradition juive ce psaume est connu sous le nom de Grand Hallel. Cette répétition semble au premier abord très monotone. Mais elle imprimait dans le cœur des fidèles, le sentiment que dans la création et dans l'histoire d'Israël, que ce soit sa préservation ou sa gloire future, chaque œuvre de Dieu est un témoignage de son amour pour ses créatures.
La bonté de l'Éternel préside à toutes les manifestations de sa puissance, de sa sagesse et de sa justice. Cette accumulation de témoignages devait remplir l'âme des fidèles de confiance et d'adoration.
Dans le Nouveau Testament, nous lisons :
Dieu est riche en miséricorde à cause du grand amour dont il nous a aimés (Éphésiens 2.4).
En d'autres mots, sa réserve de grâce est inépuisable. Ça tombe plutôt bien parce que moi j'ai besoin que Dieu me fasse miséricorde tous les jours de l'année, du matin au soir et du soir au matin.
Versets 1-3
Je commence à lire le Psaume 136.
Célébrez l'Éternel, car il est bon, car son amour dure à toujours. Oui, célébrez le Dieu des dieux, car son amour dure à toujours. Célébrez tous le Seigneur des seigneurs, car son amour dure à toujours (Psaumes 136.1-3).
Le corps du psaume est encadré par deux appels à la louange (Psaumes 136.1-3 et Psaumes 136.26). À cette première invitation trois fois répétée correspondent les noms Éternel , Dieu des dieux , et Seigneur des seigneurs , qui sont un écho d'un passage de la Loi, où il est dit :
L’Éternel votre Dieu est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, puissant et terrible (Deutéronome 10.17).
Il existe dans le ciel et sur la terre des forces redoutables que les hommes craignent ou qu'ils déifient. Mais celles-ci sont soumises à l'Éternel, le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs.
Versets 4-20
Dans la suite du cantique, le psalmiste loue Dieu parce qu' il a créé les cieux par son intelligence ; il a fondé la terre en la gagnant sur l'eau ; il a fait les grands astres, le soleil pour présider au jour, la lune et les étoiles pour gouverner la nuit, car son amour dure à toujours.
Ensuite, le psalmiste loue Dieu pour avoir délivré Israël d'Égypte ; et à chacune de ses interventions qu'il mentionne, il répète : car son amour dure à toujours. Ces actions de Dieu en faveur de son peuple sont plus longuement développées que celles de la création.
Versets 21-22
Enfin, le psalmiste rappelle que c'est Dieu qui a donné le pays de Canaan aux Hébreux, toujours en ajoutant : car son amour dure à toujours (Psaumes 136.21-22).
Versets 23-26
Je finis le Psaume 136.
Dans notre humiliation, il se souvint de nous, car son amour dure à toujours. Il nous a délivrés de tous nos ennemis, car son amour dure à toujours. Il distribue son pain à toute créature, car son amour dure à toujours. Louez le Dieu des cieux, car son amour dure à toujours (Psaumes 136.23-26).
Dans sa bonté, Dieu a ramené Israël de la captivité babylonienne, mais il manifeste aussi sa sollicitude envers toute la création en assurant sa survie, car son amour dure à toujours.