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Émission 652 - Psaumes 123.1-130.5

By Chemins de VIE
Créé 25/06/2014 - 05:00

Psaumes 123

Introduction

Je me souviens étant enfant, combien j'anticipais et me réjouissais d'avance quand approchait le moment de la vogue dans notre village ou la Kilbe chez mes grands-parents en Alsace. Mais après coup, j'étais toujours un peu déçu, parce que j'avais eu l'imagination trop fertile. Une expérience similaire nous est rapportée dans le Psaume 123.

Une fois arrivés à Jérusalem pour la fête, les pèlerins juifs ont dû déchanter, car force leur fut de constater que la situation d'Israël n'était pas folichonne vu qu'ils étaient toujours entourés d'ennemis qui voulaient leur perte. Alors, ils se tournent vers Dieu dans un humble appel au secours.

Verset 1

Je commence à lire le Psaume 123 :

Cantique des montées (pour la route vers la demeure de l'Éternel). J'ai levé les yeux vers toi, toi qui règnes dans les cieux (Psaumes 123.1).

Le pèlerin lève les yeux vers le ciel dans une attitude de supplication. Cela dit, tous ceux qui adorent Dieu sont conscients que sa présence ne se limite pas au Temple. Il n'est pas emprisonné dans un bâtiment ou un coffre sacré.

Les Israélites n'avaient pas la perspective païenne qui attribuait à chaque divinité un rayon d'action géographique limité. Pour eux, l'Éternel est le Tout-Puissant et le Créateur du ciel et de la terre. Le Temple et tout ce qu'il impliquait n'étaient que le moyen grâce auquel on pouvait s'approcher de lui.

Verset 2

Je continue.

Oui, comme les serviteurs fixent leurs regards sur la main du maître, comme la servante fixe ses regards sur la main de sa maîtresse, ainsi nos regards se tournent vers l'Éternel, notre Dieu, dans l'attente de sa grâce (Psaumes 123.2).

À cette époque, c'était par des gestes que le maître donnait ses ordres aux serviteurs. Les Juifs pieux sont dans cette même expectative, attendant la délivrance de l'Éternel.

Je me souviens qu'au lycée, pendant les heures d'atelier, je regardais souvent l'horloge et vers le bureau du prof. Et dès qu'il en sortait, je m'occupais vite. À cette époque, je ne me souciais pas que Dieu nous regarde sans cesse. Mais maintenant que j'en suis conscient, est-ce que j'en tiens compte ? Je me pose la question !

Versets 3-4

Je finis ce psaume.

Fais-nous grâce, ô Éternel ! Aie pitié de nous ! Car nous sommes saturés du mépris qu'on nous témoigne. Oui, nous sommes saturés des insultes des repus et du mépris des hautains (Psaumes 123.3-4).

Méprisés parce qu'ils sont juifs, les pèlerins sont venus à Jérusalem pour demander à l'Éternel son intervention en leur faveur. Même s'ils se rendaient à la fête pour se réjouir, c'était aussi afin de s'humilier devant Dieu à cause de leurs péchés.

Psaumes 124

Introduction

Nous arrivons au Psaume 124 qui est un peu la suite du précédent. C'est une prière de remerciement pour la délivrance de la captivité babylonienne bien que les expressions rappellent aussi la sortie d'Égypte.

Versets 1-3

Je commence à le lire.

Cantique des montées. Si l'Éternel n'avait pas été avec nous, Israël peut le dire, si l'Éternel n'avait pas été avec nous lorsque l'homme est venu nous attaquer, alors il nous aurait engloutis tout vivants dans l'ardeur de sa rage déchaînée contre nous (Psaumes 124.1-3).

Des chantres invitent solennellement le peuple à entonner avec eux ce cantique. L'ennemi, c’est tous ceux qui, s'attaquant à Israël, s'opposent en même temps à Dieu ; une très mauvaise idée.

Le peuple considère son passé et se rend compte que l'Éternel est intervenu en sa faveur leur permettant de survivre, de prospérer et de venir assister à la fête.

Versets 4-5

Je continue.

Le flot nous aurait entraînés et le torrent nous aurait submergés. Alors des eaux tumultueuses auraient passé sur nous (Psaumes 124.4-5).

Cette allusion aux eaux de la Mer Rouge et du Jourdain concerne aussi les peuples qui attaquent Israël.

Versets 6-7

Je continue.

Loué soit l'Éternel, lui qui n'a pas permis que leurs dents nous déchirent. Nous avons pu nous en sortir comme un passereau qui s'échappe du filet des chasseurs : le filet s'est rompu et nous nous sommes échappés (Psaumes 124.6-7).

Cette image exprime une délivrance miraculeuse inattendue, et justifie de louer l'Éternel.

Verset 8

Je finis ce psaume.

Notre secours nous vient de l'Éternel lui-même qui a fait le ciel et la terre (Psaumes 124.8).

Ce cantique déclare que l'Éternel est le Créateur et celui qui sauve de la détresse ceux qui l'invoquent. C'est la raison pour laquelle on lui doit l'adoration.

Psaumes 125

Introduction

Le Psaume suivant fait référence à une domination étrangère oppressive. Persécutés, les Israélites choisissent leur camp. D'un côté sont les fidèles qui demeurent fermes dans leur foi et de l'autre, ceux qui cherchent à s'accommoder aux circonstances. On sait que lorsque Juda était sous la botte de la Grèce, il existait en Israël les collaborateurs qui prônaient les mœurs de l'occupant et l'abandon du culte de l'Éternel. Ce cantique qui a été appelé le chant de l'assurance affirme avec fermeté qu'Israël est inébranlable parce que protégé par Dieu.

Versets 1-2

Je commence à lire le Psaume 125.

Cantique des montées. Ceux qui ont placé leur confiance en l'Éternel sont comme le mont de Sion : il n'est pas ébranlé et demeure à jamais. Comme Jérusalem se trouve entourée de montagnes, de même l'Éternel entoure aussi son peuple, dès maintenant et à jamais (Psaumes 125.1-2).

Les pèlerins qui sont venus de tous les pays ont d'abord vu les montagnes de la Judée, puis les collines qui de tous côtés encadrent la ville sainte. Ce spectacle grandiose évoque pour eux la protection de l'Éternel dont jouit son peuple. Dans le lointain alors qu'ils contemplaient Jérusalem bâtie sur le mont Sion, ils entrevoyaient déjà le jour où Israël serait rétabli selon les promesses de Dieu.

Versets 3-4

Je continue.

Un bâton méchant ne pourra subsister dans le pays des justes, de peur que les justes ne tendent la main à l'iniquité. Sois bon, ô Éternel, pour celui qui est bon, pour celui qui a le cœur droit ! (Psaumes 125.3-4).

Parce que Dieu est juste, le règne permanent du mal est impossible. Tôt ou tard, il sera renversé. Et dans sa bonté, Dieu ne permettra pas que les fidèles soient testés au-delà de leurs forces.

Verset 5

Je finis le Psaume 125.

Mais ceux qui se détournent vers des voies tortueuses, que l'Éternel les chasse avec tous ceux qui font le mal ! Que la paix soit sur Israël ! (Psaumes 125.5).

Les faux jetons qui ne prennent pas franchement position pour Dieu sont semblables et subiront le même sort que ceux qui font le mal. Par contraste avec cette menace, la bénédiction du Seigneur est sur ses fidèles.

Psaumes 126

Introduction

Le psaume suivant évoque la délivrance étonnante des Israélites des griffes de Babylone, leur joie à leur retour d'exil, et une supplication demandant à l'Éternel d'agir à nouveau en faveur de son peuple.

Versets 1-3

Je commence à lire le Psaume 126.

Cantique des montées. Quand l'Éternel a ramené les captifs de Sion, nous avons cru rêver. Alors nous ne cessions de rire et de pousser des cris de joie. Alors on se disait chez les autres nations : « Oui, l'Éternel a fait pour eux de grandes choses ! » Oui, l'Éternel a fait pour nous de grandes choses : nous sommes dans la joie (Psaumes 126.1-3).

L'édit du roi perse Cyrus qui autorisait les Juifs à retourner chez eux était tellement inespéré qu'ils pensaient rêver. C'était incroyable, mais vrai au point où même les nations païennes reconnaissaient la bonté de Dieu à l'égard d'Israël.

Verset 4

Je continue.

Ramène nos captifs, ô Éternel, comme tu fais couler des cours d'eau au désert (Psaumes 126.4).

Dans le Néguev, la partie de Juda proche du désert, les cours d'eau ne se remplissent qu'à la suite de fortes pluies et c'est très rare. Mais quand ça arrive, la terre se couvre d'une abondante végétation. Pour le psalmiste, le retour de nouveaux rapatriés de Babylone serait comme une nouvelle vie pour Israël.

Versets 5-6

Je finis ce psaume.

Qui sème dans les larmes moissonne avec des cris de joie ! Qui s'en va en pleurant pour porter sa semence revient rempli de joie, sous le poids de ses gerbes (Psaumes 126.5-6).

À première vue, jeter du bon grain en terre semble une perte, mais elle est nécessaire si on veut une bonne récolte. Pareillement, le règne de Dieu ne progresse qu'avec de coûteuses semailles.

D'après une prophétie, Jésus-Christ était un homme de douleur habitué à la souffrance (Ésaïe 53.3). Qui sait combien de larmes il a versées durant son séjour sur terre ? Comme lui, faisons le bien sans nous décourager. Car si nous ne relâchons pas nos efforts, nous récolterons au bon moment (Galates 6.9).

Psaumes 127

Introduction

Les deux psaumes suivants forment une parenthèse parce qu'ils diffèrent radicalement des autres cantiques des montées. Ce sont des chants qui célèbrent la vie familiale bénie par l'Éternel. Le Psaume 127 rappelle au fidèle qu'il doit dépendre entièrement de Dieu. Il fut lu dans la bible ayant appartenu à George Washington lors de l'inauguration du président Eisenhower.

Versets 1-2

Je commence à le lire.

Cantique des montées. De Salomon. Si l'Éternel ne bâtit la maison, en vain les bâtisseurs travaillent. Si l'Éternel ne garde pas la ville, en vain la sentinelle veille. Oui, il est vain de vous lever très tôt et de vous coucher tard, et de vous donner tant de peine pour gagner votre pain. Car Dieu en donne tout autant à ceux qui lui sont chers pendant qu'ils dorment (Psaumes 127.1-2).

Ce psaume est un développement d'un proverbe qui dit :

C'est la bénédiction de l'Éternel qui enrichit, et toute la peine qu'on se donne n'y ajoute rien (Proverbes 10.22).

L'auteur de ce psaume l'a rédigé dans l'esprit et selon les sentences de Salomon.

Dans ces premiers versets, le mot Vain est répété 3 fois pour bien mettre l'accent sur le fait qu'en dehors de Dieu, toute occupation est inutile. C'est dans ce même ordre d'idées que Jésus a parlé contre les soucis mondains. Je lis le passage :

Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas : « Que mangerons-nous ? » ou : « Que boirons-nous ? Avec quoi nous habillerons-nous ? » Toutes ces choses, les païens s'en préoccupent sans cesse. Mais votre Père, qui est aux cieux, sait que vous en avez besoin. Faites donc du règne de Dieu et de ce qui est juste à ses yeux votre préoccupation première, et toutes ces choses vous seront données en plus. Ne vous inquiétez pas pour le lendemain ; le lendemain se souciera de lui-même. À chaque jour suffit sa peine (Matthieu 6.31-34).

Dieu pourvoit aux besoins des siens par le travail, mais il peut aussi les bénir gratuitement.

Verset 3

Je continue.

Des fils : voilà bien l'héritage que donne l'Éternel, oui, des enfants sont une récompense (Psaumes 127.3).

Un héritage ou une récompense n'est pas un salaire qui est dû et s'obtient par un travail, c'est un bien que Dieu accorde ou pas comme il lui plaît.

Versets 4-5

Je finis ce psaume.

Ils sont pareils aux flèches dans la main d'un archer, les fils de la jeunesse. Heureux est l'homme dont le carquois en est rempli ! Il ne connaîtra pas la honte quand il plaidera contre l'ennemi aux portes de la ville (Psaumes 127.4-5).

Cette image guerrière correspond bien à la situation de la nation d'Israël après l'exil où comme le phénix, il lui fallait renaître de ses cendres et reconquérir son indépendance. En Orient, les affaires, la justice et la vie sociale se traitaient sur la place à l'entrée de la ville, et pas toujours en douceur. Mais les mauvais bougres renonceront à porter un faux témoignage contre un homme entouré de ses fils surtout s'ils sont nombreux.

Psaumes 128

Verset 1

Nous arrivons au Psaume 128 que Luther appelait le chant du mariage. Il décrit une famille heureuse parce que le père révère l'Éternel. Je commence à le lire.

Cantique des montées. Heureux es-tu, toi qui honores l'Éternel et qui suis les chemins qu'il a tracés ! (Psaumes 128.1).

Il existe toutes sortes de formations et de conférences pour aider le couple et la famille. Les différentes méthodologies enseignées ont leurs mérites, mais la véritable fondation de la famille heureuse pour le long terme est de vénérer Dieu. Alors, bien des difficultés inhérentes à la vie se démêleront toutes seules. Une approche uniquement psychologique est insuffisante à cause de l'égoïsme invétéré ancré au cœur de tout être humain.

On a un jour demandé à un homme très âgé comment il avait fait pour vivre aussi vieux. Il a répondu :

La plupart du temps, je vis dehors. Voyez-vous, quand on s'est marié, ma femme et moi avons décidé que chaque fois qu'il y aurait une dispute, je sortirais, alors je vis dehors.

Sans commentaire.

Versets 2-4

Je continue le psaume.

Car tu mangeras du travail de tes mains, tu seras bienheureux et tu prospéreras. Dans ton foyer, ta femme sera comme une vigne chargée de nombreux fruits et, autour de ta table, tes fils ressembleront à des plants d'olivier. Ainsi sera béni tout homme qui révère l'Éternel (Psaumes 128.2-4).

Pour les Israélites, la vigne et l'olivier étaient précieux. Avec le figuier, ils faisaient la richesse et la gloire de la terre de Palestine. Comme l'huile et le vin devaient accompagner la plupart des offrandes faites à l'Éternel, les arbres qui les produisent étaient, en quelque sorte, considérés comme sacrés. Cette maisonnée unie autour de la table familiale est une image très différente de la famille cowboy d'aujourd'hui où chacun accroché à ses préoccupations personnelles part dans une direction différente.

Versets 5-6

Je finis le Psaume 128.

Oui, l'Éternel te bénira depuis le mont Sion, et tu contempleras Jérusalem heureuse, et tous les jours de ta vie, tu verras les enfants de tes enfants ! Que la paix soit sur Israël ! (Psaumes 128.5-6).

Au début de sa création, le foyer de l'homme était le paradis. Après en avoir été chassé, son foyer devint son paradis. Mais il peut facilement se transformer en enfer quand l'Éternel n'y est pas vénéré.

Psaumes 129

Versets 1-4

Dans le Psaume 129, le pèlerin personnifiant Israël passe en revue sa jeunesse, l'oppression que la nation a subie en Égypte, et comment l'Éternel l'a préservée. Je commence à lire.

Cantique des montées. Depuis ma jeunesse, on m'a souvent combattu. Qu'Israël le dise : « Depuis ma jeunesse on m'a souvent combattu, mais on n'a pas pu l'emporter sur moi. » On a labouré mon dos, on y a tracé de profonds sillons. L'Éternel est juste et il a brisé les liens préparés par les méchants (Psaumes 129.1-4).

Israël a toujours été persécuté, mais a survécu tout comme le buisson ardent qui devant les yeux de Moïse brûlait, mais ne se consumait pas.

Versets 5-7

La suite du psaume est une imprécation contre les ennemis d'Israël.

Verset 8

Je lis la fin :

« Que l'Éternel vous bénisse ! Nous vous bénissons de la part de l'Éternel » (Psaumes 129.8).

Cette salutation est un écho de la bénédiction du premier grand-prêtre Aaron. Je la lis :

Que l'Éternel te bénisse et te protège ! Que l'Éternel te regarde avec bonté ! Et qu'il te fasse grâce ! Que l'Éternel veille sur toi et t'accorde la paix ! (Nombres 6.24-26).

Cette vision du monde était intégrée à la vie sociale et professionnelle d'Israël. Je cite un exemple :

Booz salua les moissonneurs en leur disant : — Que l'Éternel soit avec vous ! Ils lui répondirent : — Que l'Éternel te bénisse ! (Ruth 2.4).

Nos relations ne seraient pas aussi conflictuelles et beaucoup plus plaisantes si nous adoptions ce modèle de comportement avec nos semblables, non seulement à la maison, mais partout.

Psaumes 130

Introduction

Le Psaume 130 expose la racine du mal ancré au cœur de tout être humain : le péché dont on ne peut être délivré que par Dieu lui-même. Un jour, quelqu'un demanda à Luther quels étaient ses psaumes préférés. Il a répondu les Psaumes 32, 51, 130 et 143, parce que comme l'apôtre Paul, ils expliquent que le pardon des péchés s'obtient par la foi sans mérite personnel. Le 130e est un psaume de repentance et d'humiliation qui dans la liturgie latine s'appelle De profundis .

Versets 1-2

Je commence à le lire.

Cantique des montées. Du fond de la détresse je t'ai invoqué, Éternel. Seigneur, écoute-moi ! Sois attentif à mes supplications ! (Psaumes 130.1-2).

Tout au long de ce cantique, on peut observer l'évolution du psalmiste qui va aller de la détresse à la confiance et jusqu'à l'espérance.

Versets 3-4

Je continue.

Ô Éternel, si tu gardes nos fautes, Seigneur, qui donc subsistera ? Mais le pardon se trouve auprès de toi afin qu'on te révère (Psaumes 130.3-4).

Si Dieu nous jugeait en fonction de nos fautes, nous finirions tous, sans exception, dans l'étang de feu et de souffre. Heureusement, il pardonne à tous ceux qui font confiance à Jésus-Christ.

Versets 5-8

Je finis ce psaume.

Moi, je m'attends à l'Éternel, oui, je m'attends à lui, de tout mon être, j'ai foi en sa parole. J'ai compté sur le Seigneur bien plus que les guetteurs n'attendent le matin, oui, plus que les guetteurs n'attendent le matin. Ô Israël, place ta foi en l'Éternel, car la miséricorde et la rédemption se trouvent auprès de lui, et c'est lui qui délivrera Israël de tous ses péchés (Psaumes 130.5-8).

Le psalmiste a compris que les sacrifices prescrits par la Loi et que l'on devait sans cesse répéter étaient insuffisants. Il entrevoit l'affranchissement complet et définitif du péché. Je cite en les compressant deux passages sous la plume de l'apôtre Paul :

Israël sera sauvé. De Sion viendra le Libérateur ; il éloignera de Jacob tout péché. Pour nous, notre cité est dans les cieux d'où nous attendons comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ (Romains 11.26-27 ; Philippiens 3.20).


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