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Émission 649 - Psaumes 117.1-118.28

By Chemins de VIE
Créé 20/06/2014 - 05:00

Psaumes 117

Introduction

Il y a sur terre des petites choses qui ont une très grande valeur, comme une pépite d'or ou un diamant par exemple. C'est quelquefois pareil dans les Textes Sacrés. Avec ses deux versets, le Psaume 117 ne se fait pas remarquer ; il est le plus court à la fois du psautier et de tous les chapitres de la Bible. Et pourtant, il contient une promesse prodigieuse.

Ce psaume fait partie de la série du Hallel qui va du 113 au 118 et qui était chanté pendant les 3 grandes fêtes de la nation d'Israël : la Pâque, la Fête des Moissons (Pentecôte) et celle des Cabanes (Tabernacles). Pour la Pâque, les Psaumes 113 et 114 étaient chantés avant le dîner, les 115 et 116 pendant le repas et les 117 et 118 après. Dans l'Évangile, nous lisons :

Jésus et ses disciples chantèrent les psaumes de la Pâque. Ensuite ils sortirent pour se rendre au mont des Oliviers (Matthieu 26.30).

Verset 1

Je commence à lire le Psaume 117.

Louez l'Éternel, toutes les nations ! Chantez ses louanges, ô vous, tous les peuples ! (Psaumes 117.1).

Cet hymne exhorte le fidèle à rendre hommage à Dieu pour sa fidélité et sa bonté. L'apôtre Paul cite ce verset (Romains 15.11) pour montrer que le salut en Jésus-Christ est pour tous les peuples et pas seulement limité à Israël.

Cette louange regarde vers l'avenir quand toutes les nations, tous les peuples et tribus célébreront ensemble l'Éternel le reconnaissant comme le Seigneur de toute la terre. Il va sans dire que nous n'en sommes pas là. Aucune nation ne loue Dieu de cette façon. Mais le jour viendra où il en sera ainsi. Je lis une prophétie.

En ce jour-là, beaucoup de nations s'attacheront à l'Éternel et deviendront mon peuple. Et je demeurerai au milieu de vous tous, et vous saurez que l'Éternel, le Seigneur des armées célestes, m'a envoyé vers vous. Et il arrivera que tous ceux qui subsisteront de toutes les nations qui seront venues attaquer Jérusalem, monteront tous les ans pour se prosterner devant le Roi, le Seigneur des armées célestes, et pour célébrer la fête des Cabanes (Zacharie 2.15 ; 14.16).

Au cours des siècles, il y a eu des réveils spirituels qui ont donné l'impression que le ciel était sur le point de s'installer sur terre, que le Millénium allait être instauré. Mais cet espoir était vite déçu parce qu'il ne cadre pas avec les prophéties concernant la fin des temps. En effet, elles prédisent toutes la venue de l'Antichrist, l'homme de péché, et une période de détresse comme le monde n'en a encore jamais connue.

Verset 2

Je finis ce psaume.

Car il est immense, son amour pour nous. Sa fidélité subsiste à jamais. Louez l'Éternel ! (Psaumes 117.2).

Le psalmiste rappelle que Dieu est amour et fidèle. Effectivement, un jour, à la fin de la Grande Tribulation, il relèvera Israël. Alors, Jésus reviendra sur terre, non plus comme un agneau apprêté pour le sacrifice, mais comme un lion qui établira son royaume par la force. Ensuite, il fera grâce à Israël et à toutes les nations. Je cite deux passages :

Oui, tu témoigneras de la fidélité au peuple de Jacob. Tu manifesteras ta grâce aux enfants d'Abraham comme tu l'as promis aux temps anciens, à nos ancêtres. Pour un petit moment, je t'ai abandonnée, mais avec beaucoup de tendresse je vais te rassembler. Dans le déchaînement de mon indignation, je t'ai caché ma face pour un petit instant, mais dans mon amour éternel, j'ai de la tendresse pour toi. C'est là ce que déclare ton libérateur, l'Éternel (Michée 7.20 ; Ésaïe 54.7-8).

On voit bien que ce psaume miniature regarde vers l'avenir quand toutes les nations rendront hommage à l'Éternel. Le Nouveau Testament prévoit également ce temps béni. Lors du concile de Jérusalem organisé par les apôtres, les premiers chrétiens, qui étaient d'abord tous Juifs, ne comprenaient pas pourquoi les prophéties de l'Ancien Testament relatives au rétablissement du royaume de David sur terre ne s'accomplissaient pas. Alors, l'apôtre Jacques s'est levé et a dit :

Simon Pierre vous a rappelé comment, dès le début, Dieu lui-même est intervenu pour se choisir parmi les non-Juifs un peuple qui lui appartienne (Actes 15.14).

C'est exactement ce qui a lieu aujourd'hui sous la Nouvelle Alliance. Dieu est en train de se constituer un peuple dont les membres sont issus de toutes les nations et races, et il les place dans l'Église de Jésus-Christ.

Je continue le discours de Jacques :

Cela concorde avec les paroles des prophètes puisqu'il est écrit : Après cela (Actes 15.15-16).

Après quoi ? Après que la formation de l'Église soit terminée, une fois que la dernière personne prévue aura placé sa confiance en Jésus-Christ. Alors, cette Église sera enlevée dans les airs pour aller dans les cieux (1Thessaloniciens 4.14-17). Je continue le discours :

Après cela dit le Seigneur, je reviendrai, et je rebâtirai la maison de David qui s'était effondrée, et j'en relèverai les ruines, je la redresserai. Alors, le reste de l'humanité se tournera vers le Seigneur, oui, toutes les nations qui sont appelées à m'appartenir (Actes 15.16-17).

Le Psaume 117 prophétise le règne de Jésus-Christ sur terre quand tous les hommes rendront gloire et honneur à l'Éternel. Ce jour n'est pas encore venu, mais il est prévu dans le calendrier divin. Alors, Dieu nous bénira, et toutes les extrémités de la terre le révéreront (Psaumes 67.7).

Ce petit Psaume 117 est comme une bombe au milieu du psautier. Quand elle explosera, toute la terre sera mise en sus dessous par rapport à ce qu'elle est aujourd'hui. Jésus-Christ reviendra pour régner sur terre et les paroles de ce psaume seront accomplies. Alléluia ! Louez l'Éternel !

Psaumes 118

Introduction

Nous arrivons au Psaume 118 qui est le dernier de la série du Hallel qui fut chanté par Jésus et ses disciples à la veille de sa crucifixion. Ce soir-là pendant le repas, l'ambiance était bonne-enfant et joyeuse, mais avec un fond de tristesse. C'était un jour de fête, mais on sentait que quelque chose de grave se préparait. Jésus a mangé l'agneau pascal avec ses disciples, puis sur la fin, il a introduit une nouvelle cérémonie avec du pain sans levain et le fruit de la vigne. Avec ces éléments tout simples et périssables, il a érigé le monument-souvenir d'une Nouvelle Alliance entre Dieu et l'humanité. Ce n'est pas un mausolée de marbre, un édifice en bronze, en or ou en argent. Non ! Ce n'est que du pain et du vin, mais ils parlent de lui, de Jésus.

Nous savons que pour la Pâque juive, les convives mangeaient un agneau. Pourtant dans l'Évangile, il n'est pas mentionné ; il n'y a que du pain et du vin. Pourquoi donc ? C'était parce que l'Agneau était là devant les disciples, leur distribuant ces aliments. Jésus allait à la croix pour devenir l'Agneau qui verse son sang. Le pain et le vin rappellent son sacrifice jusqu'à ce qu'il revienne. En cette soirée fatidique, l'Évangile dit :

Ils chantèrent les psaumes de la Pâque. Ensuite ils sortirent pour se rendre au mont des Oliviers (Matthieu 26.30).

Ils ont passé entre eux plusieurs coupes de vin. Mais il y en a une où au lieu d'en boire, Jésus a dit à ses disciples :

Prenez cette coupe et partagez-la entre vous, car je vous le déclare, dorénavant, je ne boirai plus du fruit de la vigne jusqu'à ce que le royaume de Dieu soit établi (Luc 22.17).

Sur la croix, Jésus a bu la coupe amère de la colère de Dieu afin que moi je puisse boire la douce coupe de la grâce de Dieu.

Le Psaume 118 fut probablement rédigé lors de la dédicace du Temple reconstruit six ans après le retour de l'exil babylonien. Il exprime la joie de la nation d'Israël devant la réussite de ce projet grandiose en dépit de la malveillance des nations voisines. Ce psaume a toujours été un grand encouragement pour les chrétiens dans la détresse. Luther a dit :

Ce psaume est le mien, il m'a tiré d'angoisses d'où ni empereur, ni roi, ni aucun homme sur la terre n'aurait pu me sortir.

Ce psaume était particulièrement cher aux protestants français qui le surnommèrent l hymne des martyrs . En 1587, avant d'engager la bataille (de Coutras) contre l'armée de la Ligue, les Huguenots chantèrent la strophe qui débute par :

C'est ici la journée que l'Éternel a faite, vivons-la dans la joie, exultons d'allégresse ! (Psaumes 118.24).

Les protestants chantaient aussi ce cantique lorsqu'ils montaient sur l'échafaud, le bûcher ou la potence, comme le pasteur Rochette (le 18 février 1762), un des derniers martyrs de ces persécutions sanglantes. Soit dit en passant qu'elles furent l'une des causes, 25 ans plus tard, de la Révolution française.

Versets 1-4

Je commence à lire le Psaume 118.

Célébrez l'Éternel, car il est bon, car son amour dure à toujours ! Proclamez-le, habitants d'Israël : « Oui, son amour dure à toujours ! » Proclamez-le, descendants d'Aaron : « Oui, son amour dure à toujours ! » Proclamez-le, vous qui révérez l'Éternel : « Oui, son amour dure à toujours ! » (Psaumes 118.1-4).

«  Oui, son amour dure à toujours !  » est répété trois fois et une quatrième à la fin du cantique. C'est aussi la première ligne des Psaumes 106 et 107. Ce refrain résume les sentiments de reconnaissance du peuple après leur retour de la captivité babylonienne. Cette joie rappelle aussi le jour où les Israélites commencèrent la reconstruction du Temple de Jérusalem. Je lis le passage :

On mit en place les prêtres revêtus de leurs habits de cérémonie, avec les trompettes en mains, et les lévites avec les cymbales, afin de louer l'Éternel, selon les prescriptions de David, roi d'Israël. Ils entonnèrent des hymnes de louange et des cantiques de remerciement pour célébrer l'Éternel en chantant à tour de rôle : Oui, il est bon, et son amour pour Israël dure à toujours. Tout le peuple fit aussi retentir de grandes acclamations pour louer l'Éternel, parce qu'on posait les fondations de son Temple (Esdras 3.10-11).

Versets 5-6

Je continue le Psaume 118.

Du fond de ma détresse, j'ai fait appel à l'Éternel, et il m'a répondu en me rendant la liberté. L'Éternel est pour moi, je ne craindrai rien, que peut me faire l'homme ? (Psaumes 118.5-6).

Ces paroles que Jésus a chantées en compagnie de ses disciples ont dû être un encouragement pour lui alors qu'il allait au-devant d'une détresse terrible, surtout lorsqu'il s'est écrié :

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? (Matthieu 27.46).

Le grand mystère de ce sacrifice est que Dieu était en Christ réconciliant les hommes avec lui-même (2Corinthiens 5.19). Dieu le Père a entendu la prière de Dieu le Fils et lui a rendu la liberté en le ressuscitant des morts.

Versets 7-9

Je continue le psaume.

L'Éternel est pour moi, il vient à mon secours. Je peux donc regarder en face tous ceux qui me haïssent. Mieux vaut se réfugier auprès de l'Éternel que de compter sur les humains. Mieux vaut se réfugier auprès de l'Éternel que de compter sur les gens importants (Psaumes 118.7-9).

Des paroles similaires se trouvent dans des psaumes de David (Psaumes 54.6, 8 ; 92.12). Les détresses et les délivrances d'Israël sont le miroir de celles de leur grand roi.

Versets 10-12

Je continue.

Tous les peuples païens m'encerclaient de partout : mais grâce à l'Éternel, je les taille en pièces. Ils m'enserraient de plus en plus : mais grâce à l'Éternel, je les ai repoussés. Ils m'avaient encerclé comme un essaim d'abeilles, mais ils se sont éteints comme un feu de broussailles ; oui, grâce à l'Éternel, je les ai repoussés (Psaumes 118.10-12).

Israël a toujours été encerclé de nations qui lui étaient hostiles, avant et après l'exil, et aujourd'hui encore. Ceux qui veulent détruire les Juifs sont aussi nombreux et acharnés que des abeilles. Mais comme un feu d'épines, leurs victoires sont de courtes durées. La seule fois où Juifs et païens se sont mis d'accord c'était pour crucifier Jésus. Mais le châtiment des uns et des autres fut terrible. Jérusalem fut détruite par l'Empire romain qui disparut pareillement.

Verset 13

Je continue.

Tu m'avais rudement poussé pour m'abattre, mais l'Éternel m'a secouru (Psaumes 118.13).

Cet ennemi désigné par «  Tu  » est Babylone.

Verset 14

Puis le psalmiste dit :

L'Éternel est ma force, il est le sujet de mes chants : il m'a sauvé (Psaumes 118.14).

C'est une citation du cantique de Moïse après le passage de la Mer Rouge (Exode 15.2).

Versets 15-18

Je continue.

Des cris de joie éclatent, des cris de délivrance dans les tentes des justes ! Car l'Éternel, par sa puissance, fait des exploits, car l'Éternel, par sa puissance, remporte la victoire, car l'Éternel, par sa puissance, fait des exploits. Non, je ne mourrai pas, je resterai en vie pour publier bien haut ce que fait l'Éternel ! L'Éternel m'a châtié avec sévérité, mais sans me livrer à la mort (Psaumes 118.15-18).

Israël a effectivement été sévèrement puni et exilé. Mais grâce à Dieu, cette nation ne disparaîtra jamais.

Ce passage peut aussi s'appliquer à Jésus. En effet, bien qu'il ait véritablement rendu l'âme, ce fut temporaire. Il n'a pas été livré à la mort dans ce qu'elle a de définitif et irréversible. Dieu l'a délivré en le ressuscitant le 3e jour.

Versets 19-21

Je continue.

Ouvrez-moi donc les portes de la justice pour que je puisse entrer et louer l'Éternel. C'est ici qu'est la porte qui mène à l'Éternel ; les justes passeront par elle. Je viens pour te louer, car tu m'as exaucé, c'est toi qui m'as sauvé (Psaumes 118.19-21).

Le psalmiste fait référence aux portes qui donnaient accès au parvis du Temple, le seul endroit où le peuple était autorisé à pénétrer.

Jésus avait peut-être bien ces paroles à l'esprit quand il a dit :

C'est moi qui suis la porte. Celui qui entre par moi sera sauvé : il pourra aller et venir librement. C'est moi qui suis le chemin, parce que je suis la vérité et la vie. Personne ne va au Père sans passer par moi (Jean 10.9 ; 14.6).

Verset 22

Je continue le psaume.

La pierre rejetée par ceux qui bâtissaient est devenue la pierre principale, la pierre d'angle (Psaumes 118.22).

Ce passage met l'accent sur un rebut qui finit par occuper la place d'honneur. Quand on construisait un bâtiment, la pierre principale était placée à un angle et servait de point de référence pour aligner les murs. Lorsque le Temple a été reconstruit, les Israélites disposaient de matériaux minables et endommagés qui ne convenaient pas vraiment, mais ils ont dû s'en contenter.

Cela dit, ce verset est surtout prophétique. Le Nouveau Testament l'applique plusieurs fois au Christ, même Jésus à lui-même (Matthieu 21.42-44). L'apôtre Paul l'utilise pour dire que le Christ est la pierre d'angle de l'Église (Éphésiens 2.20), et l'apôtre Pierre le cite à deux reprises pour expliquer avec gravité qu'en dehors de Jésus il n'y a pas de salut. Je lis ces textes :

Jésus est la pierre rejetée par les constructeurs, par vous, et qui est devenue la pierre principale, à l'angle de l'édifice. C'est en lui seul que se trouve le salut. Dans le monde entier, Dieu n'a jamais donné le nom d'aucun autre homme par lequel nous devions être sauvés. C'est pourquoi il est dit dans l'Écriture : J'ai choisi une pierre de grande valeur et je la pose en Sion à l'angle de l'édifice. Celui qui met sa confiance en elle ne connaîtra jamais le déshonneur. Pour vous donc qui croyez : l'honneur ! Mais pour ceux qui ne croient pas : La pierre rejetée par les constructeurs est devenue la pierre principale, à l'angle de l'édifice (Actes 4.11-12 ; 1Pierre 2.6-7).

En fait, Pierre développait une prophétie de l'Ancien Testament qui dit :

Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Je vais placer en Sion, une pierre servant de fondation, une pierre éprouvée, une pierre angulaire d'une grande valeur, servant de fondement solide : celui qui la prend pour appui ne sera pas réduit à fuir (Ésaïe 28.16).

Versets 23-24

Je continue le Psaume 118.

C'est bien de l'Éternel que cela est venu, et c'est un prodige à nos yeux. C'est ici la journée que l'Éternel a faite, vivons-la dans la joie, exultons d'allégresse ! (Psaumes 118.23-24).

Le jour de la dédicace du nouveau Temple était la preuve qu'Israël avait bénéficié du secours de Dieu et la garantie de bénédictions à venir. En second lieu, cet événement anticipait la résurrection de Jésus puisque lui-même a dit :

Démolissez ce Temple, et en trois jours, je le relèverai (Jean 2.19).

Or, l'Évangile précise que Jésus faisait allusion à son propre corps (Jean 2.21). C'est donc avec raison que dans l'Église anglicane, ce psaume est lu pour Pâques.

En troisième lieu, la journée de l'Éternel est un jour de grâce où vous pouvez accepter Jésus comme votre Sauveur. Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs (Hébreux 3.15 ; 4.7), dit un texte.

Verset 25

Je continue le Psaume 118.

De grâce, ô Éternel, daigne sauver ! De grâce, ô Éternel, accorde le bonheur ! (Psaumes 118.25).

«  Daigne sauver !  », est la traduction de «  Hosanna !  », qui est une prière et un hommage au Messie que les Juifs attendaient.

Verset 26

Je continue.

Oui, béni soit celui qui vient au nom de l'Éternel ! (Psaumes 118.26).

Ces mots devinrent la salutation que les habitants de Jérusalem adressaient aux pèlerins qui venaient aux grandes fêtes. Le dimanche des Rameaux, lorsque Jésus entra dans la ville, la foule l'acclama comme le Messie, disant :

Hosanna au Fils de David ! Béni soit celui qui vient de la part du Seigneur ! (Matthieu 21.9).

C'est aussi par ces mots qu'Israël accueillera Jésus lorsqu'il reviendra pour établir son règne (Matthieu 23.39).

Versets 28-29

Je continue plus loin et finis le Psaume 118.

Tu es mon Dieu, je te louerai, je t'exalterai, ô mon Dieu ! Célébrez l'Éternel car il est bon, car son amour dure à toujours ! (Psaumes 118.28-29).

Ce dernier cantique du Hallel est un modèle pour louer, célébrer et chanter l'Éternel.


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